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EAN : 9782756040097
96 pages
Delcourt (30/10/2013)
2.32/5   82 notes
Résumé :
Thomas drague et se prend des râteaux à la pelle. Il n'a pas réalisé que le féminisme avait fait son oeuvre. Les filles sont devenues exigeantes et directes. Sa technique d'approche, dans la rue, au cinéma ou en faisant des pseudosondages, est très ringarde. Mais, il apprendra à apprivoiser la gente féminine avec délicatesse tout en se retrouvant parfois dans des situations assez épineuses...
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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Ziliz
  02 janvier 2015
Mâle occidental contemporain cherche femelle jeune, à son goût, pas trop entreprenante - un chasseur doit mériter sa proie - ni trop grasse.
Thomas drague tous azimuts, dans la rue, dans le métro, en boîte, sur le net, et se prend des râteaux à gogo. Pas sympas, les filles, et même de vraies mégères, pour la plupart. Il faut voir comment elles l'envoient bouler !
Cet album me semble être une version masculine de certaines BD girly où des âmes en peine se répandent sur leur infortune. Aussi caricatural, aussi vide que les plus mauvaises d'entre elles. Cet anti-héros rappelle le Jean-Claude Tergal de Tronchet, en moins répugnant - il serait même plutôt craquant. Même timidité, même maladresse, même lose.
C'est parfois lourdaud :
« - Je te fais pas monter, j'ai un souci.
- Menstruel ?
- Conjugal.
- Mon mari est là.
- Ah oui ok d'accord ton mari c'est cool il va bien c'est quoi son prénom ?
- Romain.
- Romain, c'est cool, c'est super, comme les habitants de Rome en fait, j'adore cette ville, j'adore les péplums, Spartacus, quel courage !
- Mais bon, je te suce vite fait dans le hall, si tu veux.
- Non, non, ça va aller, t'embête pas avec ça, bonne nuit.
- T'es sûr, hein ?
- Oui oui, merci.
- Je t'en prie. »
Ça fait parfois sourire, comme ce speed-dating :
« - Bon, on va la faire courte, c'est la règle. T'es quel signe ?
- Euh... Taureau.
- Ah, tant pis.
- Verseau ! Verseau, c'est mon signe. Désolé. Taureau, c'est mon ruminant préféré, j'ai confondu.
- Je disais tant pis parce que tu as répondu. Tu crois vraiment à ces conneries ?
- Jamais de la vie !
- Trop tard. »
J'ai globalement trouvé ça répétitif et sans intérêt.
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mfgaultier
  20 janvier 2014
D'emblée, la couverture indique le renversement des valeurs : la femme a pris toute la place, au point que l'homme en est réduit à une frêle silhouette, écrasé par un monument à talon haut. Cette BD au titre évocateur, Mâle occidental contemporain, se veut donc l'illustration de ce changement : la femme a pris le pouvoir.

Et c'est ce que constate amèrement Thomas, le personnage principal de la BD, au cours de ses approches diverses et variées de la gent féminine. A la recherche d'une partenaire, il se fait jeter sans discontinuer, allant de déconvenues en déconvenues. le scénario est amusant (et un peu répétitif) de ce point de vue : Thomas passe de rencontres en rencontres, sans jamais conclure :

- il drague une gothique qui préfère les « beaux », raté.

- il a rencart avec une personne rencontrée sur le net, pas de chance, sa silhouette n'est pas très ressemblante avec la photo de son mur…

- il décide de rejoindre une copine à une manif pro féministe, il se voit affublé d'un faux pénis… Il s'infiltre dans les réunions politiques, passe sans état d'âmes du PS à l'UMP, sans succès (mais les auteurs font un sacré clin d'oeil au débat récent sur le mariage gay).

Puis Thomas s'attaque à une artiste de ses connaissances, vraiment pas de pot elle est déjà casée/pacsée avec son ancienne prof des beaux-arts !

Décidément, que d'échecs ! Et pourtant des possibilités, il en a, le mignon Thomas. Mais dès qu'une femme lui montre qu'elle est libre, il préfère prendre la poudre d'escampette ! C'est vrai que souvent, ces femmes modernes font peur. Et font penser à des robots qui n'ont peur de rien, et surtout pas de choquer. Elles osent déclamer leurs désirs tout cru, souvent très crus d'ailleurs, et c'est certainement cela qui le fait fuir.


Bon, j'arrête de tout raconter, place à mon analyse de cette BD détonante, un rien suffisante. D'abord je veux dire que je me suis bien marrée à lire les aventures de ce pauvre MOL? à le voir se prendre claques sur claques. Mais au fur et à mesure, je me demandais comment tout cela allait finir. Et c'est là que tout bascule car la fin est étonnante, Thomas se prend une dernière grosse claque avant de s'envoler dans le ciel de Paris, avec son alter égo féminin. L'envol vers une autre vie, sous d'autres cieux, plus cléments sans doute.

Le scénario de Bégaudeau est drôle, caustique et fait souvent mouche mais sa vision de la femme est hélas trop souvent réductrice : les personnages féminins sont toujours décalés, violents, ironiques à l'image de la voisine de Thomas qui le provoque sexuellement mais le laisse mariner dans son désir. Certes l'histoire est ancrée dans un temps ancien, mais tout nous renvoie à l'époque actuelle. J'ai fini par prendre pitié de Thomas, mince et frêle jeune homme qui se retrouve à repasser des chemises à la suite d'un speed dating. La dérision, d'accord, l'humour noir, ok mais on finit par se lasser s'il n'y a que cela, si l'on ne peut pas se raccrocher à un peu d'espoir, si Thomas ne peut remonter par le haut. Tiens finalement c'est cela qui survient : Thomas s'envole, à la recherche d'un peu d'air, d'aération sentimentale, d'un nouveau souffle. Ouf !

Dans ce marasme amoureux contemporain, les dessins de Clément Oubrerie sont délicieux, ses couleurs aussi, élaborées avec Philippe Bruno. Je me suis régalée avec cet album (au petit format) mais je ne suis pas vraiment objective car j'ai adoré sa série sur Picasso, trois albums parus à ce jour, des petits bijoux. L'alliance d'Oubrerie qui oppose la douceur de certaines planches à la vivacité intello et pessimiste de Bégaudeau est réussie. Mais je reste sceptique sur la représentation de la femme, trop caricaturée pour être réaliste, trop martiale pour être vraie. Sur le sujet crucial des relations entre les MOC et les FOC, j'attendais davantage. Quoi ? Je ne sais pas, de la profondeur, de l'analyse au lieu d'en rester au cynisme de ces échanges sans queue ni tête (c'est le cas de le dire !). N'en subsiste qu'une lecture intéressante, amusante, distrayante mais hélas loin d'être essentielle.

Lien : http://attrape-livres.over-b..
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Bazart
  13 décembre 2013
J'ai lu cette BD cet été avec le cahier spécial de Libé qui publiait sous forme d'épisode cette BD avant sa publication en octobre.
Même si Bégaudau est un personnage médiatique assez énervant, il reste un type dont la parole reste intelligente et originale, et sa reflexion sur le male occidental contemporain était très prometteuse d'autant plus que l'illustrateur nous avait épaté avec Aya de Yogoupon ( dont je lis actuellement les tomes manquants)... hélas, ce mélange de deux grands talents ne produit pas tout à fait les étincelles attendues...
Certes les aventures de ce personnage principal, laches à souhait sont assez jouissives à suivre, mais malheureusement, passées les premières pages drôles et percutantes, l'intrigue fait sérieusement du surplace vu qu'on se doute que notre male occidental contemporain ne va pas réussir à trouver une fille à choper..on peut aussi se poser quelques questions sur l'image véhiculée par les filles, puisqu' aucune ne ressort du lot et est simplement vue comme une conquête possible, seulement choisie sur des criètères physiques... une BD interessante et parfois pertinente, mais pas pleinement aboutie, et dont le message final laisse quand même un peu dubitatif...
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outofzebra
  18 novembre 2013
J'entame la lecture de cette BD avec un préjugé défavorable, sachant les prêchi-prêcha démagogiques de F. Bégaudeau. L'humour ne fait pas bon ménage avec le «politiquement correct»: comment F. Bégaudeau, associé à C. Oubrerie pour le dessin, se sort-il de ce qui se présente comme une satire ? Qui plus est sur le sujet du couple et des amours modernes, à propos desquels, finalement, rien de bien neuf n'a été écrit depuis Charles Fourier, dont la critique des moeurs amoureuses bourgeoises est à la fois pleine de sagacité et d'ironie. Pour mémoire, tandis que Marx tire la preuve de l'esclavagisme des régimes bourgeois libéraux de l'étude approfondie du monde du travail et son organisation, C. Fourier, lui, aborde la question de l'esclavage moderne à travers le régime matrimonial instauré par le code civil.
Cette correspondance entre le travail et la sexualité est d'ailleurs décisive : c'est pourquoi les idéologues libéraux, de droite ou de gauche (S. Agacinski), tentent de la faire oublier à l'aide d'une casuistique spécieuse (afin de préserver du travail une image idéalisée). C'est toute la différence entre le féminisme libéral des magazines féminins branchés, prompts à donner des leçons de morale, en même temps qu'ils engrangent les dividendes de la publication de photos de gonzesses à peine pubères dans des postures suggestives - et le féminisme de Fourier.
Verbaliser les clients des prostituées ? Pourquoi ne pas pénaliser d'abord les maisons de « haute couture » sadique, qui traitent des jeunes femmes mineures comme du bétail ? - Elles sont d'accord ? - Leurs parents ont signé une décharge ? Ah bon, effectivement si le masochisme fait partie des aspirations légitimes d'un individu, dans ce cas il n'y a plus rien à dire ni à faire contre l'esclavage.
La BD de Bégaudeau a bien un rapport indirect avec la prostitution, puisque il aborde le sujet de la frustration sexuelle de l'homme moderne, particulièrement quand il vote ou milite à gauche et que ses principes le privent de rapports sexuels tarifés, ou de s'adonner au tourisme sexuel, à l'instar de Michel Houellebecq.
Le titre de l'album, en effet, est ambigu ; par « mâle occidental contemporain », Bégaudeau entend, en fait, le type du « trentenaire de gauche », parisien ou vivant dans une grande métropole, loin d'être majoritaire en France, y compris dans le milieu de la BD.
C'est ce type-là que Bégaudeau et Oubrerie croquent surtout, à travers le personnage de Thomas, coincé entre son désir de prédateur sexuel naturel ou primaire, son idéal féministe de gauche secondaire, et des femmes de gauche plus « intellectuelles » ou avides d'indépendance. L'humour est sauf, car Bégaudeau et Oubrerie pratiquent ainsi l'autodérision, et leur procès ne va pas beaucoup plus loin que le milieu restreint dont ils sont eux-mêmes représentatifs, et qu'ils dépeignent de façon plutôt cocasse comme un milieu où les caractéristiques sexuelles sont inversées, la femme étant désormais « active », et l'homme sentimental, passif, ou particulièrement maladroit dans la quête du partenaire sexuel idéal, suivant des méthodes archaïques « imitées de la nature ».
N'y a-t-il pas là une tactique de la part de Bégaudeau et Oubrerie pour draguer le public féminin, d'une manière à peine moins subtile que celles dont ils soulignent le ridicule ? Pas vraiment, car l'album est relativement impertinent vis-à-vis du sexe dit « beau ». Quand il suggère, par exemple, que les femmes de droite sont moins froides que les militantes de gauche. L'ex-militant de gauche Philippe Val témoigna dans une chansonnette de son cru de son fantasme pour les femmes de droite «bcbg», d'une manière qui jetait sur son féminisme officiel un éclairage un peu trouble.
De surcroît, on n'est pas loin de se demander, à la lecture du «mâle occidental contemporain», si le féminisme peut être sincère de la part d'un homme ? de ce point de vue-là, la BD de Bégaudeau et Oubrerie ne fait que confirmer les doutes, nés récemment, des affaires Bertrand Cantat ou DSK ; on peut penser que le féminisme sincère est rare, et qu'il reflète dans ce cas bien plutôt une forme de piété filiale exacerbée qu'autre chose, c'est-à-dire qu'on le retrouve surtout chez des hommes qui vouent un véritable culte à leur mère ; ça n'est pas sans poser un certain nombre de problèmes sexuels, et il s'agit plus d'un sentiment narcissique que d'un véritable altruisme.
Plutôt divertissant, le propos est malheureusement trop superficiel. La question de « l'inversion des valeurs », que Nietzsche accuse les élites occidentales judéo-chrétiennes d'opérer, aurait pu être creusée ici, puisque la BD ironise sur le constat d'un tel phénomène au niveau sexuel ou biologique. de même la transmission des valeurs morales dites judéo-chrétiennes - féministes en l'occurrence -, à travers les siècles et en dépit des métamorphoses économiques et techniques, par exemple par Simone de Beauvoir, est un sujet qui mériterait d'être traité plus en profondeur, et pourquoi pas sur le mode humoristique ?
Lien : http://fanzine.hautetfort.co..
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alouett
  03 décembre 2013
« Thomas dépense beaucoup d'énergie pour établir la communication avec l'autre sexe. Mais tout cela se traduit souvent par des échecs, autrement nommés des râteaux. Il n'a pas réalisé que le féminisme avait fait son oeuvre. Les filles sont devenues exigeantes, directes, malicieuses. Thomas va devoir hausser le niveau et se remettre en question jusqu'à trembler sur ses bases viriles » (synopsis Quatrième de couverture).
-
Le petit battage médiatique autour de cet album m'a intriguée. Cela à commencé avec la prépublication dans Libération cet été puis, à la rentrée, le dossier spécial consacré à ce Mâle occidental contemporain sur le site de Delcourt. Ajoutez-y quelques passages radio dont celui du 14 novembre dernier au Grand Bazar (France Inter), le fait qu'un collègue décide d'acheter l'ouvrage et la présence de Clément Oubrerie au dessin (que l'on connaît déjà sur des séries comme Aya de Yopougon ou Pablo).
Le postulat de départ est simple : les femmes détiennent désormais les cartes maîtresses en ce qui concerne la drague. La femme assume ouvertement de ses fantasmes ; parler de sexe à un collègue de travail ou mettre un porno dès le premier rencard sont pour elle des choses tout à fait naturelles.
« En ce temps-là, pas si lointain, les femmes représentaient à peine plus de la moitié du million qui habitait la ville. Pourtant, tout se passait comme si les rues leur appartenaient. A un homme qui vivait là, il ne restait qu'à se tenir en bord de scène… »
François Bégaudeau aborde avec un léger décalage temporel, et de manière amusée, les rapports hommes-femmes. L'art de la drague tel que nous le connaissons est désormais une affaire de femme et les hommes sont légèrement instrumentalisés dans ce contexte. C'est grâce à Thomas, le personnage principal, que l'on découvre les nouvelles interactions sociales. Malheureusement pour lui, ces rapports ne sont pas toujours évidents à vivre, il faut dire que cet homme est le cliché du looser qui rate immanquablement tout ce qu'il engage. Il est pataud, inhibé, gauche, la caricature du gentil gars qui pourrait être touchant s'il n'était pas aussi pathétique.
Ses cuisants échecs donnent lieu à des scènes amusantes, du moins dans les premiers gags. Et bien que le scénariste utilise parfaitement avec le comique de situation et innove en inventant différentes situations qui mettent à mal son personnage, on perçoit malheureusement trop vite sa personnalité de cet homme. le fait qu'il soit aussi empoté vis-à-vis des femmes nous fait rapidement tourner en rond et on se lasse finalement très vite de cet individu un peu potache. de gag en gag, on en revient toujours au même point : soit le personnage s'y prend mal (approche balourde, répartie quasi inexistante, manque de confiance en soi…) et c'est le râteau assuré, soit il fuit quand sa potentielle partenaire prend les devants. Il semble prédestiné à finir vieux garçon, ce qui n'est finalement pas plus mal pour lui. Pire encore, à force de l'observer, j'ai fini par le prendre en pitié en espérant plusieurs fois qu'il finirait par se noyer définitivement dans cet océan de femmes… histoire qu'on n'en parle plus.
L'ambiance graphique est agréable grâce à un choix de couleurs chatoyants et ludique. Pourtant, je trouve que Clément Oubrerie impose un univers aussi lisse que le personnage principal. le dessin est conventionnel, l'auteur ne prend pas de risques et a sagement organisé la composition de ses pages. Il s'échappe de temps en temps vers des illustrations en pleine page qui nous permettent de prendre une bouffée d'air mais cela ne suffit pas. L'ambiance est pathétique, plombante et étouffée sous un tas de banalités.
Lien : http://chezmo.wordpress.com/..
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critiques presse (6)
BoDoi   05 décembre 2013
Si tout n’est pas à jeter dans Mâle occidental contemporain, on attendait davantage de l’associations d’auteurs si talentueux. Dommage.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BulledEncre   05 décembre 2013
Le résultat semblera certainement peu intéressant pour beaucoup de lecteurs, mais certaines situations, comiques ou acides, se révèlent bien trouvées.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   04 décembre 2013
Le début de Mâle occidental contemporain fait craindre le pire. Encore des tranches de vie urbaines avec un quasi-trentenaire entre idéal et pulsions inavouables ? [...] Dans un joli mouvement circulaire, les auteurs finissent par placer Thomas devant ses contradiction. Un final très malin qui ressemble à une rédemption.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   19 novembre 2013
Contrairement à ce que son titre aux accents d'essai sociologique laisse supposer, la balade parisienne proposée par François Bégaudeau et Clément Oubrerie, durant laquelle leur protagoniste butine furtivement de fleur urbaine en fleur contemporaine, n'est pas piquante ni amère, ni même moralisatrice.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   18 novembre 2013
Le scénario de François Bégaudeau et le dessin de Clément Oubrerie sont très en phase et il ressort de leur complémentarité cette chronique moderne jubilatoire dont il y a de très fortes chances que vous appréciez le ton !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Bedeo   06 novembre 2013
Malgré un discours un tantinet discutable, Mâle Occidental Contemporain n’en est pas moins une bonne bande dessinée très agréable à lire.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
ChezLoChezLo   18 février 2014
La voisine : - En 3 apparts, c'est la première fois que je ne baise pas avec mon voisin. Qu'est-ce qui se passe? T'es homo ? Je te plais pas ?
Thomas: - Si si.
La voisine : - Ben alors ? Une voisine, on la baise, enfin merde ! c'est la moindre des politesses.
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ChezLoChezLo   18 février 2014
En ce temps-là, pas si lointain, les femmes représentaient à peine plus de la moitié du million qui habitait la ville. Pourtant, tout se passait comme si les rues leur appartenaient. A un homme qui vivait là, il ne restait qu'à se tenir en bord de scène…
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ieo9ieo9   22 février 2016
— Mais toi, tu m'as dit que c'est les échanges qui t'intéressent.
— Oui oui, les échanges.
— Je sens qu'on va avoir plein d'échanges, tous les deux... Des échanges super profonds.
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BibliotekanaBibliotekana   04 juin 2014
La timidité engendre la timidité qui engendre la maladresse qui engendre la timidité.
Commenter  J’apprécie          20
ieo9ieo9   22 février 2016
— Ah tiens, c'est marrant de se retrouver là.
— Ouais.
— T'aimes toujours pas les grosses?
— Si, si.
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Vidéo de François Bégaudeau
On ne compte plus les films adaptés de romans, mais ceux qui ont été récompensés de la palme d'or sont plus rares ! François Busnel et ses invités reviennent sur ces chefs-d'oeuvres qui ont été primés au Festival de Cannes pour créer la légende de la littérature et du cinéma. 
Quels livres ont inspirés quels films ? En 2013, Abdellatif Kechiche recevait la timbale pour "La vie d'Adèle" avec Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, un petit bijou de cinéma tiré d'une bande dessinée de Julie Maroh. L'auteure de "Le bleu est une couleur chaude" s'est-t-elle reconnue dans le film ? "Elle a dit qu'elle reconnaissait son oeuvre, que les deux actrices ressemblaient aux personnages qu'elle avait dessiné et elle disait dans le même temps que le fils était Kechichien" explique Laurent Delmas avant d'ajouter que le réalisateur "a ajouté une dimension sociale qui était peu dans la bande dessinée". Pour le fondateur du magazine Synopsis, une adaptation est toujours un peu trahie. 
Parmi les quelques adaptations récompensées qui ont réussi à décrocher une palme d'or, "Entre les murs" tiré du roman de François Bégaudeau qui joue lui-même dans le film, a marqué l'histoire du Festival. C'est la première fois qu'un écrivain décroche le titre suprême pour son livre et pour son rôle ! 
Dernier film de la short list des adaptations saluées, un film multi-récompensé signé par Roman Polanski avec "Le pianiste". Adrian Brody a été révélé dans cette adaptation du livre de Wadysaw Szpilman. Est-ce également la consécration du réalisateur couronné de sept Césars et un Oscar ? "C'est l'histoire de sa vie, c'était très important pour lui sentimentalement mais ce n'est pas une consécration" affirme Christine Masson.
Nos invités reviennent sur ces adaptations sacrées au Festival de Cannes.


Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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