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ISBN : 2709643944
Éditeur : J.-C. Lattès (05/06/2013)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Suite à une rupture sentimentale, Doria, ravissante comédienne de 28 ans, toujours en attente d’un rôle mais sans cesse débordée, s’installe chez son père Max, amateur de poker et de femmes, irrésistible mais léger comme la fumée de ses cigares, locataire dans un immeuble des grands boulevards.
C’est là, au 19 bis boulevard Montmartre, entre la Madeleine et la Bastille, près du Grand Rex, de l’Olympia, des théâtres et des bars, que tout se joue. La Banque Gé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
marielitenpyjama
  27 janvier 2014
Doria a 28 ans, ni job, ni appartement et rêve de devenir comédienne. En attendant le rôle de sa vie, elle joue dans des publicités pour détergents. Après une rupture avec un photographe infidèle, elle décide de venir s'installer chez son père, Max, séducteur, bon vivant et excellent joueur de poker. À peine a-t-elle emménagé dans son appartement des Grands Boulevards, à quelques pas du Grand Rex, qu'elle apprend que la Banque Générale propriétaire de l'immeuble a décidé de le vendre et que tous les locataires risquent l'expulsion. Fascinée par l'histoire du quartier et ses multiples voisins aux personnalités hautes en couleur, Doria décide de tout faire pour sauver les locataires du 19bis boulevard Montmartre.
Les (gros) plus : une belle balade, parfois un peu désuète, dans le Paris des théâtres de boulevard, des bouffes et des anciens tripots. Les personnages, du banquier en mal d'amour à la vendeuse de sex-toys en passant par le patron du bistrot du coin sont tous attachants, un peu décalés mais tellement Parisiens qu'on aura tous l'impression de les avoir déjà croisés quelque part. Quelques scènes sont franchement rigolotes et l'écriture est très vive, bref, une lecture agréable et sans effort.
Les (petits) moins : les amateurs de grandes histoires d'amour resteront sur leur faim : la romance reste très secondaire dans l'intrigue.
À lire, donc, en particulier pour les amoureux de Paris et de la vie de quartier.

Lien : http://fan-de-chicklit.com/2..
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ManonReal
  27 octobre 2018
C'est l'histoire de plusieurs personnages vivant près des grands boulevards de Paris et dont les histoires se croisent et s'entremêlent à travers la lutte contre la mise en vente d'un immeuble dont tous les locataires risquent l'expulsion. Rires, amour, amitiés et disputes sont au rendez-vous. L'ambiance pourrait rappeler celle de "nos chers voisins" et c'est d'ailleurs ce qui m'a plu dans cet ouvrage. La plume de Tonie Behar est fluide et sans exagération et le ton comique est au rendez-vous!
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stellade
  18 août 2013
Le lecteur commence son intrusion dans cet immeuble parisien en Novembre...Jusqu'en Mai: car un jour ou l'autre, il faudra refermer ce livre et quitter ces personnages, voisins, avec regret...hélas.
C'est une comédie comme j'aime en lire pour me détendre.
Doria est vraiment le personnage central du roman et de l'immeuble.
Elle est venue habiter chez son père après que Fréderic l'ait trompé. Simon, son neveu y vit déjà pour aller plus facilement à la fac. Max Dahan, est un acheteur d'art et un joueur de Poker passionné qui joue chez lui, entre whisky et cigares, avec deux copains .
La vie semble bien mener sa barque entre "ces chers voisins"... Jusqu'à cette lettre envoyée aux locataires par la Banque Générale propriétaire de l'immeuble.
L'intérêt du roman , n'est pas seulement de savoir comment ce problème d'expulsion va se résoudre, mais il est dans l'évolution de la galerie de personnages que nous peint avec talent, Tonie Behar.
Il n'y a pas de longueurs (je n'en ai pas ressenti, personnellement!) et le style est fluide avec des chapitres (un titre qui reprend une phrase phare du chapitre!!!): 1"Derrière la porte, B.B.King susurrait Sweet Sixteen et les jetons cliquetaient" . de plus, des secrets sont à dévoiler... et j'adore quand il y a "un voile à soulever" dans un roman...
Je vous conseille de lire ce roman pour passer un moment sympathique avec tout un panel de voisins haut en couleurs.
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Well-read-kid
  21 juin 2013
A l'occasion de la sortie de Grands Boulevards, le nouveau roman de Tonie Behar, celle-ci nous reçoit chez elle, avec sourire et bonne humeur, pour nous parler de son dernier-né. Difficile, à voir l'ambiance sympathique qui règne dans l'immeuble, de ne pas penser à celui de son roman. Car si Grands Boulevards a officiellement une héroïne, Doria, le vrai personnage principal du roman, c'est probablement l'immeuble où elle s'installe avec son père, Max, et son neveu Simon, un immeuble vivant et convivial où vivent des personnages hauts en couleur.
A la suite d'un chagrin d'amour, Doria, jeune comédienne fauchée, s'installe chez son père Max, un bon vivant qui aime le poker et les soirées entre amis, où vit déjà son neveu Simon, âgé de dix-huit ans. Une véritable colocation transgénérationnelle se met en place, mais l'équilibre est rapidement mis en danger par une terrible nouvelle : la banque qui est propriétaire de l'immeuble veut exproprier tous les locataires pour revendre le bâtiment à la découpe. Doria, qui se sent vraiment bien au sein de l'immeuble, décide de réagir. Son père monte une association de locataire, bien décidé à ne pas se laisser faire, et Doria essaie de créer le buzz sur les réseaux sociaux. Tout un immeuble peut-il lutter contre une banque ?
Roman complexe, qui allie chronique familiale, récit de voisinage, comédie, et même, osons-le, roman social, Grands Boulevards utilise un ton dynamique et un style fluide pour ferrer le lecteur, qui se prend rapidement d'affection pour la galerie incroyable de personnages du roman. En tête, Doria, notre héroïne, est une jeune femme sympathique, qui galère franchement pour réussir et percer dans le milieu du cinéma et du théâtre. Personnage très actuel et très humain, Doria trouve une véritable famille au sein de l'immeuble de son père : elle apprend à mieux connaître Max, ce vieux séducteur qui se découvre peu à peu père et Simon, son sympathique neveu. Mais elle fait également de belles rencontres au sein de l'immeuble…
Grands boulevards parle à tout le monde : grâce à des personnages de tout âge et des situations variées, il peut toucher un public très large. Bien plus universel et bien plus complet qu'une simple comédie romantique, Grands Boulevards est un roman résolument parisien, et ancré dans son époque, évoquant les réseaux sociaux, les expulsions, mais également les sex-toys ! Tout un quartier se dévoile sous la plume de Tonie Behar. Paris aurait-il désormais ses chroniques bien à lui ? Souhaitons à Tonie Béhar tout le succès qu'elle mérite à l'occasion de la sortie de son roman, le 5 juin.
Lien : http://enlivrons-nous.com/20..
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Fattorius
  18 juin 2013
Avec "Grands Boulevards", son quatrième roman, Tonie Behar acclimate à Paris le genre américain de la comédie romantique, dont le principe est de savoir comment deux personnages donnés vont finir dans les bras l'un de l'autre. Et elle y parvient avec succès, après une intrigue pétillante et riche en rebondissements divers.

De manière classique, l'auteur commence par libérer le coeur de son personnage principal, Doria, de l'encombrement d'une relation amoureuse. Désormais célibataire, donc supposément libre, elle doit se dépêtrer avec d'autres chaînes: un compte en banque en découvert chronique, l'absence d'un métier qui lui permette de vivre régulièrement, un logement qui n'est pas le sien mais celui de son père, le viveur Max. Bref, Doria est une pré-trentenaire qui se cherche et finit par se trouver, sur tous les plans - une évolution et un personnage typiques du genre de la chick lit.

Autour d'elle, et c'est l'une des forces majeures de ce roman, l'auteur crée tout un univers vibrionnant, campé de manière réaliste. Côté décors, il y a les Grands Boulevards bien sûr, dont le lecteur parisien ou parisophile reconnaîtra quelques recoins: le 19 bis du boulevard Montmartre de la fiction a peut-être pour modèle le véritable numéro 19 du (vrai) boulevard Montmartre, avec ses deux boutiques en devanture. Quant aux bars et établissements publics, certains paraissent bien réels (le "Silencio Club"), ou portent des enseignes bien connues ("Indiana Café"), qu'on retrouve effectivement sur le boulevard. le lecteur relèvera aussi que l'auteur aime parler des lieux et de leur histoire, et se montre généreuse en anecdotes parfois croustillantes ou liées à l'actualité (sens unique ou double sens sur les Grands Boulevards?).

Les personnages de ce roman, attachants, participent aussi à la vitalité de cet univers. Ce sont certes les personnages d'un milieu urbain cossu, généralement actifs comme indépendants dans des domaines tendance comme le design, la finance ou, de manière plus atypique, la tenue d'un bar ou d'une échoppe d'accessoires sexy pour dames. C'est par là, entre autres, que l'auteur introduit les éléments coquins, parfois franchement olé olé, qui jalonnent le roman: oui, un vibromasseur peut devenir une arme redoutable! Oui, un bébé peut connaître des émotions contrastées face à un anneau vibrant!...

Avec ces éléments d'un certain tissu urbain, l'auteur crée une ambiance toute villageoise: tout le monde se connaît, chacun a ses petits mystères et ses rognes, chacun peut guigner à travers les fenêtres des autres, mais face à l'adversité, tout le monde se serre les coudes. Et justement, l'adversité va servir de fil rouge à tout le roman, sous la forme de la vente à la découpe de l'immeuble par la banque qui en est propriétaire - un clin d'oeil avoué de l'auteur à sa propre banque, la Société générale.

Les intrigues se suivent sans se ressembler dans ce récit qui, certes parfois légèrement trop descriptif par moments au début, finit par trouver rapidement un rythme de croisière qui fait qu'on ne le lâche plus. Certaines scènes sont franchement cocasses, d'autres mériteraient d'être reprises au cinéma! Cupidon est donc lâché sur les Grands Boulevards, et selon l'expression consacrée, dans ce roman comme ailleurs en France, "tout finit par des chansons" - ne serait-ce que grâce à Sacha Bellamy, "le sex-toy chantant", auquel l'auteur donne le dernier mot: "Parce que c'est là que tout a commencé pour moi, sur les grands boulevards".
Lien : http://fattorius.over-blog.c..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
FattoriusFattorius   18 juin 2013
Parce que c'est là que tout a commencé pour moi, sur les grands boulevards.
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Videos de Tonie Behar (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Tonie Behar
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