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ISBN : 2246812615
Éditeur : Grasset (03/01/2018)

Note moyenne : 3/5 (sur 11 notes)
Résumé :
« La vie est une hécatombe. 59 millions de morts par an. 1,9 par seconde. 158 857 par jour. Depuis que vous lisez ce paragraphe, une vingtaine de personnes sont décédées dans le monde – davantage si vous lisez lentement. L’humanité est décimée dans l’indifférence générale.
Pourquoi tolérons-nous ce carnage quotidien sous prétexte que c’est un processus naturel ? Avant je pensais à la mort une fois par jour. Depuis que j’ai franchi le cap du demi-siècle, j’y p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Stelphique
  10 janvier 2018
Ce que j'ai ressenti:
"La mort est une image fractale: on plonge dans une figure mathématique qui se démultiplie à l'infini."
Si la perspective de l'immortalité vous branche, Frédéric Beigbeder se fera votre guide dans cette quête incroyable, et Une vie sans fin, prend soudain des airs de vérités stupéfiantes. Derrière une peur atroce de son extinction, il explore toutes les options dont la science dispose pour enrayer un phénomène irrévocable, avec une tendresse touchante. Un homme revenu de ses frasques, effrayé, plus sage, amoureux et père aimant, qui veut tenir une promesse utopiste faite à sa fille: celle de ne pas mourir…S'ouvre ainsi des voyages de par le monde, et des rencontres totalement incroyables: Une expédition aux frontières du réel…
« La mort est un truc de paresseux, il n'y a que les fatalistes pour la croire inéluctable. »
Ce que je retiendrais de cette lecture, c'est la folle avancée de la science et mes éclats de rires. J'ai adoré l'humour de cet homme, et c'était un sacré baume en voyant les vertigineuses possibilités aux limites très floues de la morale, qui dépassent carrément la science-fiction. L'auteur nous ouvre un espace très privé des chercheurs, où le transhumanisme s'invite à la table, où leurs projets deviennent fous presque insensés, il met la lumière sur leurs travaux en cours et les futures possibilités pour la santé…Les recherches sur l'ADN, les études de pointes des gènes et du sang, les essais de greffes et des implants: toutes ses expériences donne quelque peu le tournis, surtout que l'on sait qu'elles ne sont pas toutes légales à l'heure d'aujourd'hui, mais seront bel et bien le futur de demain…Une virée très enrichissante, mais avec l'impertinence de ce Monsieur Beidbeder en prime, cela donne un cocktail explosif détonnant pour encore plus de plaisir de lecture!
"Aurais-je perdu le goût du vide?"
Pour une première découverte de cet auteur, c'est une belle surprise! J'ai eu mon compte d'émotions fortes entre rires, douceur, et frissons. Flirtant étrangement entre fiction et science-fiction, cette lecture lève le voile sur une infinité de possibilités futures pour troubler la fatalité de la mort, et c'est fascinant! Souhaitons à cet homme, un poil névrosé mais terriblement touchant, le succès d'Une vie sans fin
"Depuis que chaque être humain est un média, tout le monde veut exercer cette domination sur son prochain. Partout."
Meilleurs moments du livre:
-La théorie pertinente sur le Selfisme. Frédéric Beigbeder m'a bluffée par tant de perspicacité sur ce phénomène de société actuel, qu'il illustre d'exemples et d'arguments avec une grande intelligence.
-Les listes glissées dans l'intrigue qui viennent rajouter une touche de fraîcheur décalée.

Ma note Plaisir de Lecture fee clochette 8/10
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hcdahlem
  04 janvier 2018
La mort de la mort
Enquêtant sur les recherches menées pour prolonger la vie, Frédéric Beigbeder nous livre par la même occasion les recettes pour prolonger le roman. Vertigineux!
Quatre ans après Oona & Salinger, voici Frédéric Beigbeder de retour avec Une vie sans fin. Un roman qui n'a pas de fin non plus, mais plusieurs débuts. Il y a d'abord une question de sa fille Romy et la promesse, un poil présomptueuse, qu'il va falloir essayer de tenir :
« — Papa, si je comprends bien, tout le monde meurt? Il va y avoir grand-père et grand-mère, puis ce sera maman, toi, moi, les animaux, les arbres et les fleurs?
— T'inquiète pas chérie, lui ai-je répondu, à partir de maintenant, plus personne ne meurt. »
Il y a ensuite la carrière d'animateur de l'auteur, organisant une émission autour de «La mort de la mort» avec des sommités telles que Laurent Alexandre, Stylianos Antonarakis, Luc Ferry, Dimitri Itskov, Mathieu Terence et Sergueï Brin de chez Google et qui va donner envie d'approfondir le sujet. Il y a enfin l'histoire familiale, qui ne peut laisser indifférent : « Cette année, ma mère a fait un infarctus et mon père est tombé dans un hall d'hôtel. J'ai commencé à devenir un habitué des hôpitaux parisiens. J'ai ainsi appris ce qu'était un stent vasculaire et découvert l'existence des prothèses du genou en titane. J'ai commencé à détester la vieillesse: l'antichambre du cercueil. »
Curiosité intellectuelle, peur de la mort qui s'intensifie après la cinquantaine, mais surtout volonté de relever un défi vont donc pousser le narrateur de ce livre, Frédéric Beigbeder, à enquêter, à voyager, à confronter les opinions et à trouver des réponses. Il nous explique qu'en démarrant cette enquête sur l'immortalité de l'homme, jamais il n'aurait imaginé où elle le mènerait.
Disons d'emblée qu'il en va de même pour nous, lecteurs, et c'est bien ce qui rend l'ouvrage passionnant. Si l'on ne ressort pas immortel de cette lecture, on aura pour le moins appris des tas de choses sur les manipulations génétiques, sur le séquençage du génome, sur la vie augmentée, aidés non seulement par le talent de vulgarisateur de l'auteur, mais aussi par le rôle de cobaye qu'il n'hésite pas à endosser. Quand, par exemple, il part en Autriche régénérer son sang en intraveineuses guidées par laser ou quand il décide de conserver ses cellules souche. Chapitre après chapitre, il va finir pas nous convaincre qu'effectivement les limites sont «repoussables» et que la science avance à grands pas.
On y voit aussi un homme décidé à tirer un trait sur les excès passés. Aux nuits parisiennes, il préfère l'air vivifiant de la Côte Basque où il est désormais installé. Il a démissionné de Canal+ et de la direction du magazine Lui. Sans dévoiler la fin, on pourra dire qu'il débouche sur une nouvelle vie avec une troisième épouse et deux filles.
Encore deux remarques en guise de conclusion. La construction de ce roman répond aussi à un souci d'explorer de nouvelles voies avec le souci d'augmenter là aussi les dimensions du livre, au propre comme au figuré. Comme dans les guides pratiques, on y trouve aussi des listes, des citations ou encore des compte-rendu médicaux. Cela pourra dérouter les puristes, mais cela donne à mon sens un attrait supplémentaire à cette course contre une fin qui n'est plus aussi sûre.
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Agathethebook
  08 janvier 2018
Dans cet opus, le narrateur s'est éloigné de l'image du trentenaire célibataire et égoïste ; il est devenu un riche animateur de télé-réalité, patriarche d'une tribu moderne aux allures de famille nombreuse recomposée et futuriste : sa jeune et jolie femme médecin biologiste, ses deux filles Romy et bébé Lou, demi-soeurs, et enfin le petit dernier : Pepper le robot nippon, personnage farfelu et hilarant ayant tout à fait sa place dans la fratrie.
Un jour, la question de sa fille Romy produit chez lui un électrochoc. Est-ce que les papas meurent ? Ah ça non, il n'avait pas vu les choses sous cet angle.
Hors de question de mourir. Frédéric a loupé la tendance vegane, le sans-gluten et les cours de pilates ? Peu lui chaut, il va devenir immortel.
Il part alors à la conquête de la fontaine de jouvence idéale, entraînant sa tribu à Jérusalem, Genève, Autriche, New York… Il donne la réplique aux grands pontes de la biologie cellulaire, écoute les discours des transhumanistes, se rend dans un institut de détox haute gamme et mâche des légumes. Puis des lasers renouvellent son sang : sans limites, il veut tout savoir et tout tenter. Il nous entraîne alors dans des chapitres pointus et documentés sur le sujet des cellules souches et cellules T, des télomères et des mitochondries. Dans sa quête d'une vie sans fin, Frédéric n'a pas peur de perdre ses proches, il sait qu'il aura l'éternité pour les reconquérir.
Recherche-t-il vraiment l'immortalité ou veut-il juste désobéir à la mort ?

Mon avis:
Retrouver la démesure de l'auteur, son auto-dérision et ses déclarations enflammées sur les femmes : le plaisir demeure intact! Frédéric Beigbeder n'a pas vraiment changé et on s'en réjouit. Achetez du Beigbeder vous aurez du Beigbeder.
La nouveauté était ailleurs : lire des dialogues dont l'interlocutrice principale est sa fille de dix ans ou des grands scientifiques, ça c'était nouveau et réussi car sujets à écueils. Caler sa prose au rythme des séquences ADN et nous assaillir de données biologiques, c'était très nouveau aussi, un peu moins pour moi, car le sujet passionnant du transhumanisme, ces hommes qui paient pour ne pas mourir, je l'avais découvert il y a quelques mois avec « L'invention des corps » merveilleux roman de Pierre Ducrozet, (qui n'est autre que le dernier Prix de Flore de F.B, tout se recoupe).
Je pense qu'il y aura deux grands types d'avis pour « Une vie sans fin » : Ceux qui aiment le personnage et l'auto-centrisme de l'auteur préfèreront peut-être la première moitié du roman que la deuxième qui risque de les perdre dans les méandres de la génétique. Et puis il y aura ceux qui s'agacent des interventions de l'auteur qu'ils jugent intempestives (que pour ma part je recherche avidemment) et qui se régaleront de s'enrichir intellectuellement car l'auteur a poussé le sujet scientifique très loin.
Personnellement, j'aime ses égarements philosophiques humoristiques et allusions sexuelles décalées qui jalonnent le roman et permettent de le rendre digeste. J'aime à la fois le masque qu'il porte et l'image de vieux dandy qu'il entretient, tout ce qu'il veut bien nous donner de lui en somme.
Ce roman est une ode décalée à la vie saine et à la paternité, qui donne envie de visiter Jérusalem, de s'acheter un robot connecté et de boire du jus de citron au réveil !
Lien : https://agathethebook.com/20..
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antigoneCH
  03 janvier 2018
De Frédéric Beigbeder, tu ne connaissais que cette image de dandy lettré et un peu fantasque qui circule dans les médias… Se fier à l'image que les gens projettent d'eux n'est sans doute pas la meilleure manière de les aborder. Tu ne connaissais donc pas l'auteur, puisque tu ne l'avais jamais lu. Et tu dois dire que tu ne sais trop maintenant comment organiser ta pensée et tes réactions face à cette première rencontre, via ce livre, écrit sous la forme d'une pseudo auto-fiction. Dans ses premières pages, ce roman a été un véritable régal de lecture, puis s'est avéré un tant soit peu ennuyeux, puis complètement loufoque et extravagant, pour enfin t'arracher deux larmes à la toute dernière page… le pitch ? Tout commence alors que le narrateur promet à sa fille qu‘à partir de maintenant plus personne ne meurt, et surtout pas lui, son père. La cinquantaine, les ennuis de santé de ses parents, tout lui donne en effet des raisons de s'inquiéter. Se sentir vieillir est un drôle d'événement à intégrer. Sa notoriété permettant les rencontres, il entreprend donc un périple médical et scientifique, le menant de Genève à Jérusalem puis aux Etats-unis, afin de devenir immortel, ou du moins réussir à prolonger au maximum sa vie. Un périple dans lequel il va entraîner sa fille de dix ans, Romy. Et c'est là que Frédéric Beigbeder est le plus fort, lorsqu'il parle du lien qui unit son narrateur à cet enfant, leur complicité manifeste, puis à Léonore, cette femme qu'il croise en Suisse, veut très vite épouser, et avec laquelle il désire avant tout faire un autre enfant. le narrateur/Frédéric Beigbeder se pose plein de questions, nous livre tout un tas de données scientifiques (véridiques) mais dévoile aussi tout un tas de fantasmes (vrais ou faux) sur l'immortalité. L'accumulation de données scientifiques a par moments eu raison de ta concentration et de ton enthousiasme pour ce livre, ainsi que le délire dans lequel l'auteur nous emmène peu à peu. En effet, au moment où Pepper (le robot ultra perfectionné venu du Japon) devient le compagnon de jeu de Romy, tout part un peu en cacahuète dans cette histoire, même si tu as bien ri des situations cocasses et des réparties dudit robot. le roman se targue aussi de quelques visites éclairs dans le futur et la science-fiction… D'autres lecteurs seront peut-être agacés de la présence récurrente de noms célèbres, notoriété de l'écrivain oblige. Tu es passée très vite dessus, n'étant pas très friande, toi, de révélations croustillantes sur les célébrités. Au final, Frédéric Beigbeder se révèle terriblement attachant et sincère dans les pages de ce livre, se mettant en scène avec humour et dérision, n'ayant aucunement peur du ridicule et pratiquant constamment l'auto-critique. Et de tout le fatras versé dans cette histoire, de toute cette bataille contre l'idée de trépasser bêtement comme tout le monde, de cette lutte (et même de l'ennui généré par cette lutte), émerge l'image d'un homme que l'on a soudain envie de mieux connaître et de mieux aimer. Certains en parlent déjà comme DU livre de la maturité de Frédéric Beigbeder.

Lien : https://leslecturesdantigone..
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bananenstrat
  14 janvier 2018
Un roman de Frederic Beigbeder c'est toujours un bon moment de lecture en perspective.
Cette fois-ci, en plus, il s'empare du sujet du transhumanisme qui va devenir un enjeu politique et philosophique majeur dans les années à venir.
Pour ce faire il s'imagine un alter-ego présentateur à la télévision, sorte de Dandy punk, porté sur les addictions et néanmoins père de famille iconoclaste mais aimant. Et ce personnage va partir à la rencontre des chercheurs et personnalités en pointe sur le sujet.
On suit avec plaisir les voyages du personnage principal à travers la planète, accompagné de sa fille et bientôt de son fidèle robot.
La plupart des problématiques autour de l'immortalité sont abordées, avec une certaine naïveté parfois. Cependant les réponses apportées nécessitent des connaissances préalables et certaines fois, les personnes totalement néophytes en biologie moléculaire risquent d'être un peu perdues.
Néanmoins on pourra toujours se délecter des situations cocasses et des dialogues parfois loufoques que l'auteur met en scène et on ressort forcément de cette lecture en ayant appris des choses.
Un livre nécessaire sur un sujet de plus en plus brûlant dans lequel on découvrira que en effet la science a maintenant plusieurs longueurs d'avance sur la fiction.
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critiques presse (3)
LaLibreBelgique   10 janvier 2018
L’excellent roman, "Une vie sans fin" emmène le lecteur dans les meilleurs laboratoires du monde qui veulent "tuer la mort". Frédéric Beigbeder y mêle ses considérations narcissiques et ses angoisses de jeune père.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro   08 janvier 2018
Dans Une vie sans fin, le romancier et chroniqueur littéraire du Figaro Magazine décrit un monde dans lequel l'éternelle jeunesse n'est plus un rêve mais (presque) une réalité.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Actualitte   04 janvier 2018
Les fans y retrouveront ce qu’ils aiment dans le style – pourtant ni affiné ni plus efficace – les autres comprendront mal où ce roman les emporte. Il manque de cette magie d'antan, comme si Beigbeder imitait Beigbeder.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
RebkaRebka   16 janvier 2018
Soyons clair : je ne déteste pas la mort ; je déteste ma mort.
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babassbabass   15 janvier 2018
Suis-je un mauvais père ? Un bon père est celui qui se demande s'il est un mauvais père.
Commenter  J’apprécie          20
AgathethebookAgathethebook   08 janvier 2018
Ma génération est passée en un clin d’oeil de l’inconséquence à la paranoïa. J’ai l’impression que le changement a eu lieu en une nuit. Soudain, tous mes potes destroy des années 80 ne jurent plus que par la nourriture bio, le quinoa, le véganisme et les randonnées à vélo. Une sorte de GGBG (Gigantesque Gueule de Gois Générationnelle) s’est emparée de nous. Plus mes amis étaient foncedés dans les toilettes du baron il y a vingt ans plus ils me donnent des leçons d’hygiène de vie et de santé aujourd’hui. C’est d’autant plus surréaliste que je ne l’ai pas vu venir! J’étais peut-être dans un trou noir avec mes divorces et mes émissions de télé, je croyais qu’il était encore cool de se droguer avec des escort girls, je n’avais pas vu le monde changer autour de moi. Des mecs qui terminaient dans le caniveau à huit heures du mat sont devenus des ayatollahs des légumineuses, et mes anciens dealers, des apôtres de la marche en montagne chaussés de croquenots North Face. Tout d’un coup, si tu allumes une cigarette tu es un assassin suicidaire; si tu commandes une caïpirovska, un déchet puant. T’as pas lu Sylvain Tesson? Pauvre de toi. C’est leur passé qu’ils engueulent. Même Sylvain a failli crever à force de grimper bourré sur les toits. Arrêtez d’en faire un moine écologiste ! Tesson est comme moi : un alcoolique russophile qui a peur de crever.
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RebkaRebka   10 janvier 2018
Le bon sexe c'est quand deux égoïstes cessent de l'être.
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StelphiqueStelphique   08 janvier 2018
La mort est une image fractale: on plonge dans une figure mathématique qui se démultiplie à l'infini.
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