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EAN : 9782253140702
150 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 2.91/5 (sur 371 notes)
Résumé :
Une nuit dans la vie d'un somnambule. Le héros, un jeune homme dans le vent, se rend à l'ouverture d'une boîte de nuit place de la Madeleine, à Paris. Il avait l'illusion d'une paisible chasse à la femme. Il y découvre la monstruosité d'une fête qui sera peut-être la dernière, des voisines liftées et mortes au désir, des jeunes filles à la respiration coupée par la cocaïne, un monde qui danse pour s'étourdir. On ne dira pas la fin, qui réserve une surprise et penche... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
GreggLyon
  31 août 2012
Je n'ai pas aimé du tout...
Livre aussi vide de sens que le monde qu'il semble décrire, "l'histoire" est aussi insignifiante que les personnages qui l'habitent. L'inauguration des "Chiottes" nouvelle boite parisienne à la mode par un DJ ami... du moins connaissance du personnage principal.
Le livre - découpé en heure de cette soirée - n'est qu'une excuse pour placer des personnages réels, irréels ou à tiroirs, dans des situations festives, dépravées et/ou dépressives, ou s'enchainent les poncifs parisiens de la société branchouille, et où l'auteur tente de placer le bon mot, la bonne phrase qui claque, juste pour le plaisir de l'entendre claquer... En plus franchement certaines sont terriblement mauvaises.
Qu'en retenir ?... Pas grand chose.
Est-ce que j'ai passé un bon moment... Sans intérêt.
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vincentf
  24 juin 2010
Fête jet-set psychédélique, nuit d'orgie tantôt jubilatoire tantôt dépressionnaire, ce roman étourdit quand il n'ennuie pas. Les mots se trombinoscopent, se font vains (et vins), se téléscopent, les conversations ne disent rien, l'univers vide des pipoles est rendu à merveille. La décadence s'expose, la fausseté s'affirme. le héros (on mesure en lisant ce livre à quel point le sens de ce mot s'est dégradé) cherche à baiser, se plante parce qu'il ne sait pas parler aux femmes, boit pour oublier, se retrouve, après un bain de mousse aux Chiottes, la nouvelle boître branchée parisienne, dans les bras d'une inconnue. Et hop, voilà enfin le grand amour ! Elle est si différente... Il l'a déjà vue quelque part. C'est son épouse depuis deux ans. Fin décevante. le soufflé retombe, comme dans les fêtes au petit matin. Il n'empêche qu'on repense à certaines soirées, moins originales, sans le bébé des Hardissons (transformé en ballon de rugby), sans Fab au langage extraterrestre, sans mannequins siliconés défoncés (dans tous les sens du mot), sans DJ mégalos assassins, sans travestis accoucheurs et même sans Jean-Georges Parmentier. A la fin, on se demande, comme quand il ne reste que trois personnes sur les canapés mais que, parce qu'une fête réussie se termine au petit jour, il ne faut surtout pas dormir, à quoi bon vivre.
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M_a_r_c
  27 août 2019
Le 19 mars 2015, j'écrivais de Nouvelles Sous Ecstasy qu'il s'agissait du plus mauvais livre qu'il m'avait été donné de lire en plus de 40 ans d'existence. Avec Vacances Dans le Coma, Frédéric Beigbeder réussit l'exploit de faire encore pire qu'avec Nouvelles Sous Ecstasy.
D'un point de vue stylistique, Vacances Dans le Coma est un peu moins mauvais que Nouvelles Sous Ecstasy. Entendons-nous bien : ça reste malgré tout d'une affligeante médiocrité. Beigbeder se pense le détenteur d'un pseudo-style qui oscillerait entre new age branché et cynisme désabusé mais qui n'est en réalité qu'une enveloppe tentant – vainement – de masquer un vide affligeant. Question style donc, même si on l'évite de peu, on n'en frôle pas moins le zéro pointé.
Mais c'est sur le fond que le bouquin de Beigbeder atteint des sommets de nullité. Vacances Dans le Coma décrit la soirée d'un pauvre type invité par un ami DJ à l'inauguration de ce qui s'annonce comme la boîte de nuit la plus branchée de Paris. Les Chiottes. le ton est donné dès le début. Beigbeder ne compte pas faire dans la finesse. Et il tient parole ! Sous prétexte de décrire les excès nocturnes d'une jet-set aussi branchée que blasée, Beigbeder sacrifie à tous les travers de ceux qu'il prétend décrire. Vacances Dans le Coma est un enchaînement de platitudes plus abyssales les unes que les autres, d'élucubrations sans queue ni tête (même si l'auteur parle abondamment de queues et de chattes comme un adolescent prépubère que la simple lecture de ces mots porterait au bord de l'éjaculation…). Fin du fin, Beigbeder fait mine, pour se donner contenance, d'être pleinement conscient de la vacuité de son propos mais de le tenir quand même. Peut-être pour que l'on considère qu'il s'agit là de l'apothéose de je-ne-sais-quelle-nouvelle-contre-culture. Alors que, pour le dire brièvement, on se vautre tout simplement dans le néant en lisant Vacances Dans le Coma.
Comble du mauvais goût (enfin, c'est à voir, car c'est ce qui m'a permis d'en venir à bout…), Vacances Dans le Coma est, comme la plupart des romans de Beigbeder, aussi court qu'une nouvelle d'un auteur classique. Ca pue le mercantilisme de bas étage. Pour ne pas dire la franche arnaque commerciale. On torche une daube de 150 pages (à tout casser…) sur un coin de table et on la fourgue au lecteur pour plus de la moitié du prix d'un vrai roman qui, lui, en compte 400 ou 500.
Bref, je vais me répéter par rapport à ce que je disais à l'époque de Nouvelles Sous Ecstasy, mais j'ai vraiment l'impression d'avoir lu de la m*rde ! Si j'avais acheté Vacances Dans le Coma, je m'en voudrais. Heureusement, sa lecture ne m'a rien coûté. Si ce n'est une plongée dans les tréfonds de la nullité littéraire.
Je pourrais continuer ma diatribe pendant des pages entières, mais ce serait perdre mon temps et le vôtre. Tout comme citer les extraits les plus mauvais du livre. Il suffit de l'ouvrir au hasard, la page qui sera alors sous vos yeux en sera truffée !
Pouah !
(Tout cela sans offense à l'égard de l'homme. Que je voudrais mieux connaître pour savoir s'il est réellement le reflet de ce qu'il écrit et de la manière dont il l'écrit ou bien s'il existe un deuxième Beigbeder différent de l'auteur, ce que j'espère sincèrement pour lui !)

Lien : https://livrelecteur.wordpre..
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titiseb77
  22 octobre 2017
Je ne connaissais Frédéric Beigbeder que de nom, et je le découvre avec ce livre qui ne m'a pas du tout plu. Je n'ai pas bien compris où l'auteur voulait en venir avec ce livre.
Nous suivons Marc Marronnier, invité par son ami, à l'inauguration de "Les chiottes, night-club, où apparemment tout va être permis, drogue, sexe, alcool... Nous y rencontrons des personnes célèbres, au sommet de leurs gloires ou sur le déclin.
Notre "héros" va aller de rencontre en rencontre, mais malgré le côté déjanté de ce livre, je n'ai pas bien compris dans quel but l'auteur l'a écrit, je n'ai pas réussi à apprécier ce livre.
Je ne renoncerais pas à cet auteur, ce livre me fait penser à un rendez-vous manqué, et je me dis que cet auteur pourrait avoir une chance de me séduire avec un autre livre.
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Saintlaurentdupont
  26 avril 2020
Ayant trouvé ce livre dans une boîte "servez-vous", je me suis dit qu'ai-je à perdre ?
Ma lecture m'a fait perdre mon temps, mais heureusement pas mon argent.
J'ai retrouvé chez Beigbeder la description où, dans les nuits de fêtes, surgit soudainement le moment "où tout dérape",
Quiconque a rencontré cet instant une fois dans sa vie le reconnaît à jamais, quand il tombe dessus une nouvelle fois... Même si c'est dans les lignes de Beigbeder et qu'il est si mal décrit.
Pour le reste, ce roman est "daté" et ennuyeux.
Daté : en 2020, qui se souvient du téléphone bibop ou de Boris Eltsine ? L'un comme l'autre sont oubliés depuis longtemps. le temps est passé, rendant ces vacances dans le coma terriblement ringardes.... Je peux lire Victor Hugo ou Zola et trouver cela bien plus moderne que du Beigbeder !
Ennuyeux: la supériorité des gens brillants est ennuyeuse. Beigbeder fait partie des gens brillants et il le sait... Beigbeder est tellement brillant qu'il n'a que du mépris pour les autres... Y compris ceux qui sont brillants comme lui...
L'autocritique en guise d'avant propos de l' auteur, proclame "franchement, fuyez ce roman". Un moment, on peut croire que c'est un habile procédé littéraire pour que justement le lecteur crédule (que je suis) se jette à corps perdu dans un achat compulsif... Et dans la lecture.
En fait, ce n'est qu' un pauvre procédé commercial (achetez ! achetez ma merde)... Mais cette fois-ci, je ne suis pas tombé dans le piège, car ce livre ne m' a rien coûté.
Et Beigbeder de conclure dans cette "préface" : "si mon roman devenait grand public, je ne m'en relèverai jamais".
Comme tu as raison Fred, ton roman est confidentiel... Il est appelé à rester bien longtemps dans la boîte "servez-vous", là où je l'ai trouvé... Et là où je l'ai jeté sitôt cette critique terminée.
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Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
bgnbgn   04 mai 2013
Marc dispose d'un réseau d'informateurs: copines très attachées de presse et star-fuckers appointés. Au téléphone, ils lui confirment que Les Chiottes ont bien été construites dans d'anciennes toilettes publiques. On a installé une cuvette de W-C géante sur la place de la Madeleine. Un rouleau de papier rose de deux mètres de hauteur fait office de dais au-dessus de l'entrée. Le pricipal attrait de ce nouvel endroit va révolutionner la nuit parisienne : ils ont fabriqué une piste de danse circulaire totalement submersible, en forme de lunette de W-C, équipée d'une chasse d'eau gigantesque qui plonge les danseurs dans un flot tourbillonnant à un horaire tenu secret. Marc apprend aussi qu'on n'a volontairement prévenu les invités que le soir même, au dernier moment, pour préserver l'effet de surprise.
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MorgouilleMorgouille   11 septembre 2011
Anne ne parlera pas de la mort. Elle est beaucoup trop belle pour mourir. Ce genre de filles ne sert qu’à vivre, à vivre et à aimer de toutes ses forces. Enfin, « ce genre de filles », c’est une image, car il n’en a jamais rencontré une pareille. Marc a tendance à généraliser trop vite. Il tente de rationaliser ce qui est en train de lui arriver, alors qu’il est déjà trop tard : il y a une bonne heure qu’il a sombré dans l’irrationnel, dans le déraisonnable, dans l’anticartésien, bref, une bonne heure qu’il est amoureux fou, pieds et poings liés, éperdu et perdu, comme dans ses poèmes.
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x-Kah-mix-Kah-mi   22 décembre 2010
«La jalousie gouverne le monde. Sans elle, il n’y aurait ni amour, ni argent, ni société. Personne ne lèverait le petit doigt. Les jaloux sont le sel de la terre.»
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x-Kah-mix-Kah-mi   22 décembre 2010
«A force de faire semblant d’être amoureux, on le devient pour de vrai.»

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MorgouilleMorgouille   11 septembre 2011
« La Fête, c’est ce qui s’attend. » (Roland Barthes, Fragments d’un discours amoureux.)
« Ta gueule, mythe mort, grogne Marronnier. A force d’attendre, on finit TOUJOURS écrasé par un camion de blanchisserie. »
Quelques pas en avant, puis Marc se ravise. « En réalité, c’est Barthes qui a raison, je ne fais plus qu’attendre et j’en ai honte. A seize ans, je voulais conquérir le monde, être une rock-star, ou une vedette de cinéma, ou un grand écrivain, ou un président de la République, ou mourir jeune. Mais à vingt-sept ans je suis déjà résigné, le rock est trop compliqué, le cinéma trop fermé, les grands écrivains trop morts, la République trop corrompue et désormais je veux mourir le plus tard possible. »
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Frédéric Beigbeder lit un extrait de Un roman Français à la librairie Filigranes-Bruxelles
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