AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782749164106
144 pages
Éditeur : Le Cherche midi (12/03/2020)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Dehors, il fait 5 °C, le temps est gris et venteux. Dans un instant, le prêtre va célébrer la messe d’enterrement de maman. Une coccinelle se pose sur ma main. D’où vient-elle, en ce mois de janvier ?
Quelques semaines plus tard, une deuxième coccinelle surgira, et d’autres encore… J’aimerais imaginer que c’est maman qui se manifeste, et, pourtant, le doute m’assaille. La prudence voudrait que je n’y croie pas, mais, au fil du temps, de nouveaux signes – un p... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Ladybirdy
  05 mai 2020
Coccinelle, demoiselle
Bête à Bon Dieu
Coccinelle, demoiselle
Vole jusqu'aux cieux
Petit point blanc
Elle attend
Petit point rouge
Elle bouge
Petit point noir
Coccinelle au revoir
Un, deux, trois, voici venir une petite coccinelle.
Il fait jour dans la nuit.
Quatre, cinq, six, une autre petite coccinelle revient.
Il fait froid, c'est l'hiver, mais petite coccinelle est là.
Petite bête du bon dieu, pour Florence, c'est un signe de sa maman récemment éteinte.
Quand la mort se voudrait souffrance, grâce à ce récit, la mort ne peut qu'aller se rhabiller. Ouvrez l'oeil, écoutez le chant des oiseaux, la coccinelle a bien plus d'une signification, elle transmet un peu de lumière, elle nous rappelle combien les morts ne veulent pas se laisser oublier.
Florence se questionne, elle lit des poèmes, elle lit les pensées des grands philosophes, elle se confronte à un monde qui ne croit pas, elle pose le doigt là où il faut :
« Combien d'entre nous prennent encore le temps de se tourner vers le ciel et de suivre un papillon des yeux ? Quand on pense que saint François d'Assise parlait aux oiseaux et que nous nous contentons de les regarder sur un écran… »
Cette coccinelle est un rendez-vous magique, une petite parenthèse qui s'amarre sur l'âme pour nous redonner confiance, pour nous ouvrir les yeux sur le poumon de la vie.
Pour Florence, au décès de sa maman c'est une pluie de coccinelles qui viennent lui chatouiller le coeur.
Au décès de son papa, ce sont des rencontres, un papillon, une parfumeuse du joli nom De Claire, qui viennent à elle pour éclairer ses nuits et parer les jours d'une jolie douceur de sentir ses parents près d'elle.
Son récit est parfumé de poèmes, de citations qui respirent la joie et l'amour.
C'est un récit qui touche et ne peut faire que du bien quand la mort vient chercher ceux qu'on aime. Bernard Werber explorait déjà à merveille la piste de l'au-delà avec l'empire des anges, Florence Belkacem par ses yeux ouverts, son coeur à l'affût et son âme réceptive nous ouvre ici les portes d'un grand royaume : celui où l'amour ne cesse jamais et où le monde de l'invisible n'attend que nous pour recueillir ses nombreux signes et messages ailés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          9112
isachon42
  25 mai 2020
20 Mai, je commence à lire le récit de Florence BELKACEM – « Coccinelle »…
21 Mai, mon adorable petite fille est à la maison pour le week-end. Alors qu'elle arrose le jardin avec papi, j'entends sa petite voix :
« Mamie, mamie, mamie, viens voir… dans le jardin il y a cinq coccinelles ; 🐞 la maman et ses bébés, et regarde à côté, ce que j'ai trouvé, …. Une plume »
Coïncidence ?
Sur le bandeau du livre est écrit :
« TOUT EST SIGNE. IL SUFFIT D'OUVRIR SES YEUX ET SON ESPRIT. »
La maman de Florence BELKACEM disparaît en 2013.
C'est l'hiver, et dans la douleur du dernier « A-Dieu », pendant l'office des funérailles, une coccinelle surgit et grimpe sur le doigt de Florence. 🐞
L'apparition de cette coccinelle l'intrigue.
Et si ?
Et si, tout ne s'arrêtait pas après la mort ?
Et si c'était un clin d'oeil de sa maman ?
Plusieurs fois, au fil du temps qui s'égrène, des coccinelles lui rendront visite. 🐞
Ces apparitions répétées ne peuvent pas être le fruit du hasard !.....
Alors, Florence cherche des explications ; elle lit de nombreux ouvrages et interroge de nombreuses personnes.
« Espérer toujours, ne désespérer jamais »
En 2018 et 2019, partiront successivement sa belle-mère et son papa. Eux aussi, viendront adoucir sa peine, en lui adressant de nombreux messages céleste.
L'autre monde est fait de messages et de signes qui relient le visible et l'invisible. Partis, mais toujours présents, s'installe alors avec nos être chers un autre langage, un langage sans paroles, un langage différent pour qui prendra le temps de contempler et de prêter attention aux manifestations qui surgissent dans sa vie.
Alors, merci pour cette émouvant témoignage, empli de tendresse, d'espoir et de douceur.
Et merci à Ladybirdy ; le soir même de la lecture de son bel avis, je passais commande de ce livre auprès de mon libraire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          2110
Heloise7163
  09 juillet 2020

Dés la première page, le ton est donné avec cette citation de Victor Hugo au cimetière de Guernesey:
«Où s'en est-elle allée? Dans l'ombre?
Non. C'est nous qui sommes dans l'ombre.
Elle, elle est dans l'aurore. »
Ce livre interroge sur la survivance de l'âme après la mort.
Mais il ne s'agit pas d'un énième ouvrage ésotérique ou new age.
Parce que Florence Belkacem n'est pas médium, Florence Belkacem est une journaliste de qualité bien connue de tous ceux qui écoutent Radio Classique .
Elle est journaliste, donc, mais aussi courageuse car il n'est pas facile, dans notre société matérialiste d'évoquer l'au delà. C'est être en butte aux jugements, au mépris.... et j'en sais quelque chose, puisque ma petite maman décédée en février m'a envoyé des signes forts mais les rares proches à qui j'ai voulu en parler m'ont regardée d'un air effaré.... désormais je garde ces signes pour moi, tels des pierres précieuses inestimables.
Florence Belkacem a osé partager ces merveilleux cadeaux qu'elle a reçus de ses défunts, faisant fi des jugements ainsi que des moqueries.
Nous devons tous l'an remercier.
Au départ, elle n'est pas plus dans le cheminement spirituel que n'importe qui.
Mais sa maman décède et cet immense chagrin l'ouvre à une attention aux signes: une coccinelle le jour des obsèques en hiver où normalement aucune coccinelle digne de ce nom ne pointe le bout de son nez... puis au fil des mois, une autre coccinelle, et une autre, encore une autre... Alors elle s'interroge et en bonne journaliste fait des recherches parmi nos grands écrivains et philosophes: comment de tout temps ont ils conçu l'après vie?
Il en résulte un ouvrage lumineux, érudit, truffé de références et citations philosophiques ainsi que littéraires. Et courageux, car elle a pris des risques, Florence dans son milieu intellectuel, mais elle y croit et sa sincérité est à mon sens la plus grande preuve d'une certitude concernant ce qu'elle suggère.
Merci beaucoup Madame Belkacem, votre livre est un témoignage, une pierre à l'édifice du monde spirituel, tellement dénié de nos jours.
Merci d'avoir partagé vos trésors si personnels, précieux et intimes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          131
Waterlyly
  12 mai 2020
Janvier, 2013. Lors de l'enterrement de sa maman, une coccinelle va se poser sur Florence. En plein hiver, l'apparition de ce petit insecte est un signe pour Florence, un signe de sa maman. Plus tard, ce seront d'autres coccinelles qui apparaîtront successivement dans la maison familiale et dans l'appartement de Florence. À chaque fois, Florence y verra le signe que sa maman lui envoie pour lui dire que même si elle ne peut plus la voir, elle est là, toujours.
Il y a des récits qui chamboulent, qui touchent d'une manière indicible, et celui-ci, pour ma part, en fait partie. J'ai été bouleversée et profondément émue par ce texte très intimiste. Florence va se livrer à son lecteur et aborder une thématique très douleureuse comme l'est le deuil de sa maman.
Florence va s'interroger tout au fil des pages sur la place que les défunts prennent dans le quotidien de tout en chacun, de la place qu'on leur donne. Pour elle, ils nous envoient des signes, pour peu que l'on ouvre les yeux et que l'on décide d'y croire. Et bien, pour ma part, j'ai été totalement réceptive à ce que me narrait Florence, et je n'ai pu m'empêcher de m'identifier à elle. Je me suis beaucoup impliquée dans ce que je lisais, et du coup, je suis ressortie chamboulée et je suis passée par une multitude d'émotions.
Les mots de Florence sont justes. Il n'est jamais facile de se livrer à son lecteur de cette manière, et Florence va être très généreuse, nous faisant part de ses sentiments tout au long des pages. Elle va nous faire part de tous les signes envoyés par sa maman, et nous livrer des pans très personnels de son histoire.
La plume de l'auteure est sobre, tout en douceur et d'une sincérité sans égale. Florence a entrecoupé la part personnelle de son récit avec des citations d'auteurs, des poèmes et des explications plus en avant sur ce sujet.
Un récit où l'auteure va se livrer sur une thématique très délicate à aborder. Sous une écriture sobre, juste et emplie de sincérité, le lecteur passera par des émotions fortes. Je ressors bouleversée et ce texte m'a profondément émue. À lire absolument.
Lien : https://mavoixauchapitre.hom..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Bea_enviedelire
  24 septembre 2020
Lors de l'enterrement de sa mère, Florence Belkacem, si proche d'elle, note de nombreux signes. L'arc-en-ciel, sur le chemin, l'apaise. Une coccinelle, en plein hiver, se pose sa main pendant la cérémonie. Elle sera la première de plusieurs apparitions. Si Florence y trouve un peu de réconfort, elle n'ose totalement y croire. Elle y reste réceptive, se documente en journaliste, explore l'au-delà. Et si nul ne quittait vraiment la vie? Si nous pouvions toujours prendre soin, discuter et sentir la présence de ceux qui sont partis?
Il y a les livres qu'on dévore et ceux qu'on lit lentement, parce qu'ils nous chahutent ou qu'ils viennent nous chercher. Il y a les livres qu'on peut chroniquer la lecture à peine finie, d'autres qui demandent à décanter dans notre esprit. Vous l'aurez compris, « Coccinelle » est de la seconde catégorie en ce qui me concerne.
La perte de ceux qui nous sont proches est un événement qui nous bouleverse au plus profond de nos vies, bouscule nos repères, laisse un grand vide. Chacun y réagit à sa manière, avec, selon sa conviction intime, l'espoir ou non que cet être cher continuera à être là, quelque part. Florence Belkacem nous délivre un message d'espoir. Soyons attentifs aux signes, continuons à évoquer, communiquer avec nos défunts, car alors peut-être pourrions-nous découvrir que nous ne sommes pas seuls. Si le récit prend une forme de journal intime, il est aussi extrêmement documenté entre références littéraires, philosophiques, scientifiques même à travers les travaux d'Edison. J'ai appris aussi de cette plongée dans le regard des grands penseurs et de leur rapport à leurs morts à travers le temps.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60

Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
isachon42isachon42   25 mai 2020
La difficulté, aujourd'hui, c'est que l'addiction aux écrans - télé, ordi, téléphone, tablette - détourne notre regard de ce qui nous entoure. Combien d'entre nous prennent encore le temps de se tourner vers le ciel et de suivre un papillon des yeux ? Quand on pense que saint François d'Assise parlait aux oiseaux et que nous nous contentons de les regarder sur un écran...
Notre société hyper connectée éclipse toute poésie, elle réduit notre capacité à nous émouvoir et à nous émerveiller. Le rationnel rejette l'irrationnel, comme jadis "la mauvaise monnaie chassait la bonne" et, dès lors qu'on ne comprend pas ce qui arrive, on refuse d'y croire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          83
LadybirdyLadybirdy   04 mai 2020
J’ai le sentiment qu’avec le temps la mort détient ce pouvoir magique d’effacer les nuages sombres d’une existence pour ne renvoyer que les moments de ciel bleu.
Commenter  J’apprécie          280
LeslecturesdeLilyLeslecturesdeLily   30 avril 2020
Partout en France, des légendes régionales voient le jour. Selon Philippe Huet, auteur de La véritable histoire de la bête à bon Dieu, si l'on en écrase une en Basse-Bretagne, on s'expose à mourir le lendemain ! En Charente, si un berger marche sur une coccinelle, il voit périr son plus beau mouton. En Lorraine, si l'on en observe près des ceps, le vin sera bon. Et, dans la Creuse, on met des coccinelles autour du cou des enfants en guise d'amulette pour les protéger des maladies...
Mais l'histoire que je préfère et celle-ci : dans la Beauce, lorsqu'une coccinelle se pose sur la main, on recommande de la laisser marcher jusqu'au bout de son doigt, puis de dresser celui-ci vers le ciel et de souffler dessus pour que le petit insecte s'envole. Une fois arrivé au ciel, la coccinelle devient un ange et réserve une place au paradis pour celui ou celle qui l'a aidée.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
isachon42isachon42   25 mai 2020
Aux esprits sceptiques et hermétiques, je dis : "Vous ne savez pas à côté de quoi vous passez." Et si je crois que les âmes nous inspirent, c'est aussi parce que j'ai un amour immodéré de la vie. Je ne peux concevoir qu'avec la mort, l'âme soit à jamais précipitée dans les ténèbres, et je pense bien au contraire qu'elle survit au-delà de l'existence sur terre.
Commenter  J’apprécie          50
LadybirdyLadybirdy   04 mai 2020
« Surtout, ne jamais tuer une coccinelle ! C’est la bête à bon Dieu… »
Commenter  J’apprécie          282

Videos de Florence Belkacem (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Florence Belkacem
L'émission "Le coup de coeur des libraires est diffusée sur les Ondes de Sud Radio, chaque vendredi matin à 10h45. Valérie Expert vous donne rendez-vous avec votre libraire Gérard Collard pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • Vie et mort de l'homme qui tua John F. Kennedy (FICTION) de Anne-James Chaton aux éditions POL (+ vidéo ITW sur Youtube) https://www.lagriffenoire.com/1036535-divers-litterature-vie-et-mort-de-l-homme-qui-tua-john-kennedy.html • Médias : sortir de la haine ? de Francois Jost aux éditions CNRS https://www.lagriffenoire.com/1038321-article_recherche-medias---sortir-de-la-haine-.html • Une vie et des poussières de Valérie Clo aux éditions Buchet Chastel https://www.lagriffenoire.com/1035884-divers-litterature-une-vie-et-des-poussieres.html • Proust à la plage : La Recherche du temps perdu dans un transat de Johan Faerber aux éditions Dunod https://www.lagriffenoire.com/116149-puf---profils---que-sais-je-proust-a-la-plage---la-recherche-du-temps-perdu-dans-un-transat.html • Colette à la plage : Une femme libre dans un transat de Marie-Odile André aux éditions Dunod https://www.lagriffenoire.com/116150-divers-litterature-colette-a-la-plage---une-femme-libre-dans-un-transat.html • Coccinelle de Florence Belkacem aux éditions Cherche Midi https://www.lagriffenoire.com/1036238-romans--coccinelle.html • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, @Gérard Collard & @Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #sudradio #conseillecture #editionspol #editionscnrs #editionsbuchetchastel #esitionsdunod #editionscherchemidi
+ Lire la suite
autres livres classés : signesVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Florence Belkacem (1) Voir plus




Quiz Voir plus

QUIZ LIBRE (titres à compléter)

John Irving : "Liberté pour les ......................"

ours
buveurs d'eau

12 questions
175 lecteurs ont répondu
Thèmes : roman , littérature , témoignageCréer un quiz sur ce livre

.. ..