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Critique de julia-krasnova


julia-krasnova
  02 février 2014
Ce livre j'ai pris à la bibliothèque, quand tu lis le titre « XXL » tu imagines vite le sujet de ce roman. Dès les premiers pages on rentre vite dans le sujet épineux – le poids, régime et boulimie : « Si j'étais aussi grosse qu'elle, je me tuerais », « je me sens coupable parce que je n'ai pas vomi. Je vais probablement prendre des kilos », « miss Pig », « grosse cochonne », «Weight Watchers ». La vie de Carmen, petite adolescente de quatorze ans, est déjà programmée par sa maman. Elle veut que sa fille ressemble aux mannequins qu'on voit dans les magazines de mode. « Il va falloir que tu passes ta vie à surveiller ton poids », c'est le conseil que donne maman boulimique à sa fille. Maria, maman de Carmen ne soucie guères de sa fille, de ses problèmes au collège, de son état mentale, la seule priorité de sa vie c'est le contrôle de son poids qui la mène jusqu'à l'obsession. Elle était hospitalisée plusieurs fois « selon papa, c'est parce qu'elle vomit ses repas au lieu de les avaler », sa fille trouve que sa tête est trop grande pour son corps, et de plus « vues de près, ses chevilles sont osseuses et striées de veines, sa peau transparente comme une membrane ». Maria n'a pas de relation mère-fille avec Carmen, elle n'essaye même pas d'établir un dialogue avec sa fille, « je suis une mauvaise mère, comme elle dit. Si la mère parle avec sa fille soit sur comment il faut perdre du poids, soit sur son état physique. Sur ce contexte qui vit la petite Carmen et qui s'en fonce dans le monde des filles-aiguilles, « les filles de magazines » qu'elle veut tant les ressembler pour plaire à sa maman et surtout pour affronter ce monde cruel où les rondes n'existent pas. Pour Carmen l'alimentation est devient le calvaire. Toute sa façon de pensée est renversée, « je me sens coupable parce que je n'ai pas vomi. Je vais probablement prendre des kilos ».
Je pense que l'auteur nous explique très bien le problème de l'adolescence des filles sur l'exemple de Carmen. Je suis moi- même une fille qui voulait tant ressembler aux filles des magazines si brillants. Je pense j'ai été dans la peau de Carmen, mais c'est surtout notre société et la mode qui nous encourage de ressembler aux mannequins. Deuxième problème qui nous revendique ce roman c'est une relation mère-fille. Julia Belle lance l'appel aux toutes les mères de soutenir leurs enfant qu'ils puissent choisir le bon voie dans cette vie, pour résister à cette société « Aiguille » !!!!
Je trouve dommage que dans le livre on ne trouve pas du tout un peu de l'humour, on le cherche tant. C'est un grand bémol pour ce roman.
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