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EAN : 9782845927902
368 pages
Éditeur : Presses du Châtelet (05/06/2019)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Devons-nous avoir peur de la mort ?

À la veille de faire ce long voyage, nous nous demanderons tous comment cela va se passer pour nous. Notre passage dans l’autre monde sera-t-il facile ou difficile ? Pourrions-nous être retenus par le chagrin de nos proches ? Que penser de la maladie et de l’euthanasie ? De l’inhumation ou de l’incinération ?

Les échanges médiumniques vécus par l’auteur nous permettent d’en apprendre un peu plus sur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
gouelan
  10 juin 2019
Je ne sais pas comment écrire cette critique car c'est une lecture particulière. Elle s'adresse à tout lecteur laissant au moins une petite chance à la spiritualité de se faufiler parmi ses pensées.
Peut-être en me laissant guider par cette phrase ; celle qui débute la psychographie d'un marin égaré :
« Entendez-vous le bruit des vagues, celui qui vous berce dans la nostalgie et le regret de votre passé ? »
On se demande souvent où s'envoleront nos pensées quand on quittera la terre. Et si elles nous accompagnaient dans ce voyage vers l'au-delà ? Si nos actes et pensées de notre vie passée dessinaient le paysage dans lequel nous allions évoluer dans une nouvelle dimension ? Âme lumineuse ou âme grise, jardin fleuri ou arbres dépouillés, vibrations de lumière ou d'ombre ?
Alain Joseph Bellet recueille les témoignages d'esprits. Ces hommes et ses femmes partagent avec lui leurs expériences, leur parcours. Leur accueil par des êtres de lumière, des proches, des gardiens. Les soins qu'ils reçoivent pour les apaiser selon leurs blessures. Les chemins qu'ils empruntent, selon qu'ils sont dans le déni ou l'acceptation. C'est absolument bouleversant.
Apprendre à se délier de la vie matérielle, de son égoïsme, parfois de sa violence ou de sa soif de vengeance, des plaisirs terrestres. Apprendre à se séparer des siens, ou tout au moins, garder un lien avec eux d'une toute autre façon, sans gêner l'évolution de l'âme. C'est ce que nous disent les défunts qui nous parlent à travers Alain-Joseph Bellet, apportant un trésor de détails. Comme des flashes de l'au-delà. Comme des ondes qui nous bousculent, nous interpellent. Comme des voix qui nous guident, nous enseignent, nous préparent.
Comment parler de ce livre, comment partager toutes ces émotions ? Savoir que nos pensées, nous accompagnent après la mort. Que nous gardons une « entièreté » grâce à notre âme et notre périsprit. Que la mort finalement fait partie de la vie. Savoir que nos actes et pensées ont un impact au-delà de cette vie sur terre, nous oblige à être plus attentifs à notre relation aux autres. Cela donne à la vie tout son sens.
Ces révélations sont énormes. J'avais pourtant mis de côté toutes ces croyances dans l'au-delà, trop déçue par les religions monothéistes, leur côté autoritaire, arbitraire. Je m'étais résignée à une fin de vie poussière sans rien d'autre, accentuant ainsi la douleur de la séparation avec mes proches décédés et donnat un goût fade à la vie. Mais le témoignage d'une personne de ma famille ayant rencontré M.Bellet m'a permis de moins douter, de commencer à accepter. Je n'en dis pas plus car c'est à chacun de faire son chemin.
C'est pour moi un choc, un réveil peut-être. Un éveil à quelque chose de plus que la vie ici. Pourtant je ne saisis pas tout. Est-ce que les arbres et les fleurs ont une âme ? Quelle est cette lumière divine et pourquoi existe-t-elle plutôt que rien ? Pourquoi s'occuper des hommes ? En valent-ils la peine ? Pourquoi sommes-nous imparfaits ? Qui suis-je vraiment ? Et si l'homme détruit la terre, et si l'homme détruit toute vie, que restera-t-il de tout cela ?
Ce n'est pas un livre religieux et c'est en cela qu'il me plaît. Il est un guide spirituel, philosophique. Il n'y a pas de discours de moralité. C'est à chacun de penser ses actes, d'en faire le bilan. Il n'y a pas de juge, mais il doit y avoir une prise de conscience. Rien ne s'efface mais on peut alléger les ombres en invitant un peu de lumière.
Cette critique est imparfaite car je n'ai pas les mots pour la formuler. Trop de concepts à assimiler, trop de pensées qui s'affrontent, une foi qui n'ose pas encore tout à fait ôter toutes les barrières. Tout accepter c'est oublier ses doutes, ses déceptions, trouver des réponses, il faut du temps pour cela.
Je remercie Alain-Joseph Bellet et ses guides pour cette porte ouverte, pour cette aide précieuse.
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denis76
  26 juillet 2019
Livre riche en éléments de "l'après vie".
L'essentiel du livre est une compilation de témoignages de défunts par une trentaine de "psychographies" : écritures des défunts par l'intermédiaire de la main et du stylo d'Alain Jo.
De ces psychos en général je retiens qu'à la mort les gens se voient à l'hôpital au-dessus de leur corps ; voient leurs parents pleurer sans savoir pourquoi car ils ne savent pas qu'ils sont morts ; voient leur enterrement ; aperçoivent la Lumière et sont parfois attirés par un tunnel où ils voient un proche et un guide plus ou moins tôt dans le processus de "guérison" ; ils se voient dans une salle de repos où ils revivent leur vie et font leur bilan.
Ils acceptent la culpabilité par rapport à leurs défauts. Quand ils sont enfin en paix ils ont l'autorisation de leur guide de parler à leurs proches par médium interposé.
Les révoltés qui refusent la Lumière restent dans le bas-astral près de la Terre.
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Ma femme qui connait ce milieu a été déçue par ce livre car elle ressent de l'orgueil chez l'auteur maintenant qu'il faut un an pour obtenir un rendez-vous avec lui.
J'ai également ressenti l'orgueil d'Alain Joseph dans une réponse lorsque nous l'avons contacté au téléphone.
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Cependant personnellement cela a éclairci ma vision des "zones vibratoires" :
1 ) lors du bilan de vie il y a certains individus orgueilleux comme le marin qui veut tuer son assassin ou Mickael qui veut rester sur Terre pour conserver son confort de riche ; ces défunts-là stagnent dans le bas-astral sombre et restent dans la nuit perpétuelle jusqu'à ce qu'ils acceptent d'être aidés. Certains restent 200 ans en errance et en colère !
2 ) il y a ceux qui acceptent d'être jugés ou n'ont pas de dettes karmiques comme Marie-Antoinette Carlo ou Anna-Maria qui prennent conscience de Dieu ; de leurs fautes ; demander le pardon ; aller dans le repentir... Ceux-là voient le tunnel de Lumière ; ils voient leurs proches et leur guide ; "l'hôpital" de repos où ils revivent leurs derniers instants sur terre ; puis grâce à l'humilité ; l'empathie; le sens du partage ; la fraternité et l'entraide.. Ils font des réunions dans la Lumière avec leurs guides afin de faire des "sauvetages" avec de l'énergie pour des gens sur Terre ou des esprits errants révoltés dans le bas-astral.
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Moi aussi malgré ce que j'ai appris je trouve que c'est un livre de trop. Ou au moins Alain Jo tu aurais pu synthétiser cet ensemble de témoignages car on a l'impression que tu es en boucle et que tu te répètes sur ces 350 pages !
Il y a trop de psychographies ; et comme Lise je me demande comment des esprits qui ont du mal à soulever un rideau ou à lever le bras d'Alain Jo arrivent à lui faire faire des phrases entières avec des mots et des lettres sur les lignes. J'ai déjà vu de l'écriture automatique et c'est illisible. Je pense qu'Alain Jo a retranscrit des messages vocaux. Ils sont très intéressants mais on a l'impression qu'ils sont arrangés et caricaturés.
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Bref un livre riche de matière mais lourd; très lourd....: )
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titiseb77
  03 juillet 2020
Le titre de ce roman m'a tout de suite attiré, j'aime clamé que je ne crois pas à la vie après la mort, ni aux fantômes, esprits... et pourtant le sujet m'a toujours intrigué.
Je n'avais pas trop lu le résumé lorsque j'ai commencé ce livre, me contentant de me fier au titre seulement.
Je n'ai pas adhéré à ce livre car :
- J'ai trouvé les témoignages des défunts trop détaillés, et du coup, j'ai eu le sentiment par moment d'assister à des cours pour être mieux accepté après, plutôt qu'à de véritables expériences humaines,
- La présence de Dieu et de la religion est quasiment présente à chaque page, personnellement je me considère comme athée et donc je n'ai aucune affinité avec tout ce qui concerne le divin,
- Je trouve que pour ceux qui peuvent être sceptique, ces témoignages peuvent vraiment faire peur,
- Tous les sujets traités sont attendus par le lecteur, la perte d'un enfant, le suicide, la maladie, le bien, le mal...
Je n'ai donc pas aimé ce livre, qui ne m'a rien apporté, et chose étrange, le sujet me dérangeant le plus dans ce livre restant la religion omniprésente, j'ai lu le résumé après avoir terminé le livre et il n'en est absolument pas question, je pense qu'il aurait été bien de le préciser dans le résumé ou sous une autre forme, style sous-titre, bandeau, religion de l'auteur...
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BruC
  14 mars 2020
Vous qui entrez dans la lecture du dernier ouvrage d'Alain Joseph Bellet, Écoutez ce que les défunts nous disent (Presses du Châtelet), abandonnez toutes vos certitudes. À la suite de son précédent ouvrage, Les Morts sont parmi nous, le médium breton répond aux questions "devons-nous avoir peur de la mort ?" et "l'être humain est-il préparé à ce qui l'attend dans l'autre monde ?" grâce à une série de témoignages et d'expériences qui devraient en troubler plus d'un.
La mort est notre lot commun. Pourquoi ne pas s'y intéresser et ne pas s'intéresser à un homme, Alain Joseph Bellet, qui nous assure que les morts lui transmettent des informations ? Au scepticisme et au doute qui peut saisir le lecteur, le médium répond moins par des discours et des explications que par des témoignages et ces psychographies assez incroyables.
Les témoignages en question constituent la première partie de l'ouvrage ("La mort fait partie de la vie"). Dans cette partie, la parole est laissée aux proches ayant consulté en conférence ou en consultation le médium. Les témoins détaillent les "conversations" avec ces défunts qu'ils ont connu et qui font d'Alain Joseph Bellet leur médiateur post mortem. Que racontent ces hommes, ces femmes, ces adolescents ou ces enfants comme revenus parmi les vivants le temps d'un échange avec ce médium ? D'abord des scènes de la vie quotidienne, des faits méconnus, des souvenirs qu'eux seuls savaient ou des sobriquets qu'Alain Joseph Bellet ne pouvaient pas connaître. Comment cet homme peut-il raconter de manière aussi précise ces détails de la vie quotidienne (un bijou, des prénoms précis, des descriptions précises ou des récits personnels) ? Au sujet de son frère mort, une femme s'étonne d'entendre ces "détails tous plus vrais les uns que les autres."
La deuxième partie du livre, la plus importante puisqu'elle en occupe les deux tiers, est consacrée à ces psychographies, un néologisme qui désigne la transcription de textes via l'écriture automatique. Une pratique dangereuse, comme le reconnaît Alain Joseph Bellet qui a consacré des pages importantes à ces exercices dans son précédent livre, Les Morts sont parmi nous. "L'écriture est pour moi un moyen de dialoguer et d'analyser plus en profondeur mes échanges avec le monde spirituel" dit-il encore.
Les psychographies relèvent de nombreux points communs : le détachement du corps, l'absence de souffrance, la sensation de flotter dans les airs, un tunnel, des visions de lumières. Mais il existe aussi des différences au fur et à mesure que s'affinent les "témoignages", avec des "points d'études essentiels à la compréhension des étapes qui entourent la mort physique." le lecteur découvrira des visions assez incroyables mais aussi des paroles plus vraies que natures venant de ces âmes perdues – puisqu'il faut les appeler ainsi –, attendant une forme de délivrance ou au contraire libérées après une période plus ou moins longue. Alain Joseph Bellet accompagne ces récits de psychographies de réflexions sur cette mort à la fois inéluctable, redoutée et aussi plus mystérieuse que jamais.
Les morts peuvent-ils nous parler ? le médium breton y répond par une série de textes éloquents destinées à nous éclairer sur cette étape. Mais il est vrai que, comme le chantait Bob Dylan, "death is not the end."
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sorcika01
  05 juillet 2019
« Ecoutez ce que les défunts nous disent » : livre reçu lors de l'opération masse critique de Babelio. Je viens de le finir et je ne sais toujours pas quoi en penser. Alain Joseph Bellet nous partage des extraits de conférences ou de rendez-vous privés avec des personnes touchées par le deuil, qui aimeraient communiquer avec leurs défunts. Les détails sont tellement précis, noms, prénoms, intérieurs des maisons ou même activités habituelles. Conseils sur les attitudes à adopter, sur les sentiments contraires, les précautions à prendre d'un point de vue santé et même quelques petites blagues.
Je me sens toute déboussolée lors de ma lecture.
La société actuelle nous fait état de tellement de manipulations, charlatans ou autres donneurs de faux espoirs que ma carapace est épaisse au point de rechercher des défauts plutôt que d'y voir tous ces détails qui ne peuvent être inventés.
La spiritualité, rabaissée au rang de « croyance de bonne femme » n'a pas bonne presse. Peur de passer pour un illuminé, un crédule, un fou même. Où en sommes-nous de notre foi ? Je ne suis pas croyante, pas forcément virulente non plus à l'encontre de ceux qui le sont, plutôt sceptique… Ce livre me questionne beaucoup, ce médium aussi…
Petit tour sur Youtube pour découvrir deux vidéos de séances de conférences mediumniques. Toutes les deux tellement troublantes…
Comme tout un chacun, j'ai moi aussi perdu des gens que j'aime, je serais soulagée de pouvoir croire qu'il existe une vie spirituelle après la mort, un endroit dans lequel ils se sont retrouvés et où ils se sentent en paix. Et s'il ne s'agissait que de ça finalement ? Une petite aide précieuse pour ceux qui souffrent, de sentir une main sur leur épaule leur insufflant un petit allant, un souffle de vie pour que leur vie continue en toute sérénité. Laisser partir leurs morts, continuer à vivre en toute quiétude en attendant de les retrouver plus tard. Quel mal pourrait-on y trouver ?
Laissons-les se faire guider, aider et apaiser et quant aux détracteurs, qu'ils passent leur chemin...
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   09 juin 2019
Lors des obsèques, nous pouvons parfois constater les comportements irrespectueux de certaines personnes qui sont heureuses de rencontrer du monde, abordent des sujets de conversation de leur vie sociale, ou pire se permettent de critiquer, de juger le mort. Où est la véritable charité ? Où est la compassion ? Où est la spiritualité dans cette attitude ?
Ne perdez pas de vue que ce genre de comportement désinvolte et égoïste perturbe l'esprit mais aussi sa période de déliement. Il est important de prier pour celui qui vient de partir, d'avoir à son sujet des pensées lumineuses d'amour et de compassion ou de respecter le silence. Si ce n'est pas possible pour vous, il vaut mieux vous éloigner du corps, car l'esprit connaît vos pensées et entend vos paroles. Si vous faites simplement acte de présence pour vous donner bonne conscience, alors que vos pensées, vos paroles sont contraires à l'amour, abstenez-vous, car ce n'est pas faire acte de charité.

p.165
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denis76denis76   16 juillet 2019
Ce sont tes derniers instants de vie au service de réanimation que tu me faisais revivre grâce à Alain Joseph Bellet. Tu y avais été admise pour insuffisance respiratoire. Il y avait une pendule face à son lit de souffrance. Il était 22 heures ce 5 juin 2013 : appel de l'hôpital. La tension ne remonte pas et le médecin est très inquiet. Je pars en catastrophe. Tu ne vas pas bien du tout. Je te regarde. Je te parle. On ne se quitte pas des yeux. J'essaie de te transmettre ma force. Je regarde l'écran en permanence et ta tension baisse toujours. Je t'embrasse, je te caresse. Je te parle. Toutes tes forces, tes peurs, tes angoisses, je les lis dans ton regard. Tes yeux sont cernés, tu transpires, tu as du mal à respirer. J'essuie ton visage, je te prends par les épaules, je te supplie de te battre. Et puis brusquement, ton regard se voile et ne me fixe plus. Les alarmes du monitoring se déclenchent : électrocardiogramme plat et tension nulle. L'infirmière arrive en me disant : "C'est fini. Elle respire encore, mais ce ne sont que des spasmes." Tes yeux se sont fermés, tu as froncé les sourcils comme si tu semblais encore vivante, mais en souffrance. Je suis dévastée, je t'embrasse, je te secoue par les épaules, je n'y crois pas, j'ai envie de hurler. Tu es partie, il est 23h 50.
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gouelangouelan   09 juin 2019
La bonne manière d'aimer est celle de comprendre l'autre et de penser à son bien. C'est laisser l'autre libre et non le retenir. Les liens de jalousie, de possessivité, ne peuvent que vous freiner dans votre évolution.
Lorsque nous quittons la terre, nous devons, en toute confiance, remettre entre les mains de Dieu le sort des personnes que nous aimons.

p.204
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gouelangouelan   17 juin 2019
Il convient de s'interroger sur l'attitude à adopter lorsqu'on traverse l'épreuve d'un deuil. Les guides nous demandent d'intégrer la notion d'éternité à nos pensées, d'avoir la foi, de réaliser que cette séparation n'est que temporaire ; il nous sera alors plus facile de trouver la paix. Étant reliés les uns aux autres, il nous faut donc nous entraîner à être dans l'acceptation. En réalité, bien souvent, les bons esprits nous expliquent que ce refus souligne un défaut de connaissance, de foi et d'évolution spirituelle. Comprendre permet d'accepter.

p.196
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denis76denis76   16 juillet 2019
Un surnom ? Cela pouvait être Fanchette ou Fanchounette.
-- Non, ce n'est pas cela ! Dit Alain Joseph Bellet, c'est "Biquette", s'écria-t-il, votre maman me dit: Biquette !
.
Quelle émotion ! Vous n'allez pas me croire, ma maman m'appelait toujours "Ma Biquette !"
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