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ISBN : 2070793451
Éditeur : Gallimard (25/08/2016)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 96 notes)
Résumé :
Sliv Dartunghuver vient d'accéder aux instances dirigeantes du Consortium de Falsification du Réel, organisation secrète internationale qui s'efforce de maintenir une harmonie relative sur la planète en construisant de toutes pièces les légendes dont l'humanité a besoin. Or le CFR est dans la tourmente, menacé par la divulgation de documents internes et décrédibilisé par plusieurs échecs (dont la création d'Al-Qaida, pure fiction née des cerveaux des falsificateurs ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
tilly
21 juin 2015
Voilà la suite, et sans doute malheureusement la fin, de la formidable saga du Consortium de Falsification du Réel (CFR) d'Antoine Bello, commencée avec Les Falsificateurs (2007), poursuivie avec Les Éclaireurs (2009). Même si les premières pages des Producteurs sont consacrées à un résumé des volumes précédents de façon à pouvoir apprécier celui-ci indépendamment des deux autres, il serait vraiment ballot de se priver du plaisir de lecture des deux premiers romans de la série (disponibles en poche).
Quand nous le retrouvons au début des Producteurs, le héros-narrateur islandais, Sliv Dartunghuver, travaille depuis seize ans au CFR, l'organisation secrète mondiale qui « fait » l'Actualité ou « refait » l'Histoire, en montant des scénarios originaux, et surtout en créant de toutes pièces les sources sur lesquelles reposent les inventions de ses agents (juste un exemple parmi beaucoup d'autres : les fausses cartes du XVème siècle qui attestent que les Vikings ont découvert l'Amérique...).
Depuis sa cooptation en 1991, Sliv a brillamment gravi tous les échelons de l'organisation, jusqu'à siéger au comité exécutif, à Toronto. Alors que la grande affaire du moment (2008) est l'élection américaine et la candidature Obama (le CFR pousse McCain à prendre l'effarante Sarah Palin pour colistière, et précipite ainsi l'échec du candidat républicain), une sacoche contenant des dossiers CFR est malencontreusement égarée à Londres. Le Comex s'inquiète de voir les activités du CFR rendues publiques, ou pire, détournées à des fins malveillantes.
Ce n'est pas la première fois que le CFR tremble sur ses bases idéologiques. En 2002 (in: Les Eclaireurs), il n'avait tenu qu'à un fil que le Consortium se saborde, comprenant être à l'origine de rapports trafiqués sur lesquels les États-Unis avaient fondé leur décision de faire la guerre en Irak. Sliv en avait profité pour se faire révéler le secret de l'origine du Consortium, et surtout le pourquoi de son existence, sa finalité.
Le temps passe, le monde change, dans les romans aussi. Les réseaux sociaux, les blogs, les forums, sont les nouveaux supports de l'information et de la communication, et de puissants outils pour la manipulation de l'opinion. Au CFR, c'est la belle danoise Lena Thorsen, amie et rivale depuis toujours de Sliv, qui est la spécialiste des opérations d'influence à grande échelle de la communauté internet.
A quarante ans, la vie affective de Sliv n'est pas un désert, non, mais plutôt une morne plaine. Son hyperactivité professionnelle et son empathie pour ses collègues et amis ne lui font pas complètement oublier sa déconvenue amoureuse avec Lena qui rejette ses avances. Dépité, il rejette à son tour celles de la charmante Nina toujours prête à le consoler. Peu rancunier, incorrigiblement optimiste et chevaleresque, Sliv apporte son concours au nouveau projet de Lena : inventer une civilisation antique proche des Mayas, disparue au VIIIè siècle, basée sur les préceptes humanitaires de conciliation et de concorde, et sur la volonté de se mettre à la place de l'autre pour le comprendre. Épave, trésor, codex : Lena et Sliv se lancent avec enthousiasme dans une superproduction avec acteurs, décors, accessoires, mise en scène, et surtout, plan médias. Suspense, action, coups de théâtre, jusqu'au générique de fin : une postface fameuse dont je ne peux rien révéler ici !
La trilogie « Sliv Dartunghuver » est une construction romanesque totalement originale où la fiction et la réalité sont étroitement intriquées pour notre plus grand plaisir. Antoine Bello, en plus d'être doté d'une imagination incroyable, est un mécanicien de la narration hors pair. Grâce à l'humour et à la dérision, il rattrape sur le fil certains scénarios proches de verser du côté de la théorie du complot, ou de l'apologie du maniement de la rumeur (par exemple, entre autres, le réchauffement climatique, ou l'épidémie H1N1). Tout en amusant le lecteur, Antoine Bello l'invite à réfléchir sur le sérieux et l'indépendance de l'information livrée au grand public sur les sujets géopolitiques actuels. A réfléchir aussi sur la mémoire, les souvenirs, vrais, faux, recréés volontairement ou non. Dans Les Producteurs, c'est par la voix d'un second rôle haut en couleurs - mon préférré (Ignacio Vargas, inénarrable coach hollywoodien) - qu'il démonte les rouages de la crédulité humaine, et les multiples facettes de la vérité historique.
Divertissement et réflexion : la combinaison idéale pour une lecture d'été jubilatoire !

Lien : http://tillybayardrichard.ty..
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Lagagne
01 septembre 2015
Ce livre est un petit pavé (+/-500 pages) mais un pavé qui se dévore comme rien. J'ai été de nouveau complètement embarqué par l'histoire (les histoires) de Sliv et du CFR. Mêler fiction et réalité politique, économique et culturelle, décidément cela fait banco chez moi. L'élection d'Obama et la montée de Sarah Palin, la plateforme pétrolière au large du Mexique, l'éruption du volcan en Islande (non, ne me demandez pas le nom, et puis je n'ai plus le livre sous les yeux). Ce livre m'a totalement transporté quelques années en arrière et n'a pas fait du bien au côté paranoïaque qui somnole quelque part au fond de moi. Par ce que toutes ses manipulations ont l'air plausibles ! c'est ça qui est si énorme ! Mais pas que ! Parce que le peuple Maya lui sort tout droit du cerveau de Bello (en tout cas il me semble). Et bien cela ne m'a pas empêché d'y sauter à pieds joints, et même en ce qui concerne le jeu de balle. J'aurai pu croire que ce sujet me passerait totalement au-dessus, mais en fait non. le talent de conteur de l'auteur a fait le job et a réussi à m'intéresser à un jeu de balle vieux de plusieurs millénaires avec une partie des règles fictives en plus.
Franchement : chapeau !
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Patience82
12 février 2017
Ce tome clos la trilogie des Falsificateurs. J'avais adoré les 2 premiers. L'histoire est originale et le style est bien maîtrisé. le troisième tome n'est pas moins bon, mais ça se répète. L'histoire tourne en rond et une lassitude s'installe. J'ai mis un peu plus de temps à le lire que les 2 autres. Mais ça m'a quand même fait plaisir de retrouver Sliv, Lena et Gunnar, je les aime bien. J'ai apprécié les intrigues qui tournent autour de faits d'actualité récents comme l'élection d'Obama et l'éruption du volcan islandais en 2010.
Malgré ce dernier tome un peu moins attractif, je garde un avis très positif sur l'ensemble de la trilogie.
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svecs
09 février 2017
Voici donc le probable dernier tome de la série romanesque qu'Antoine Bello consacre au CFR: le Consortium de Falsification du Réel. Derrière ce sigle se dissimule l'un des secrets les mieux gardés de notre époque. Cette institut secret et complètement indépendant falsifie l'histoire, modifiant certains faits, en inventant d'autres... à quels fins ?
Mélant réalité et fiction, Antoine Bello s'amuse visblement beacoup, attribuant par exemple au CFR la designation de Sarah Palin sur le ticket présidentiel de John McCain. le propos d'Antoine Bello est pourtant beaucoup plus complexe et inquiétant que le ton plutôt léger de ses romans pourrait le laisser penser. Si les motivations de ses personnages restent liés à l'envie de raconter de bonnes histoires en espérant qu'elles aient un impact positif sur le sens de l'histoire, je ne peux m'empêcher d'y voir une illustration faussement inoffensive du storytelling cher aux communiquants modernes. Raconter une bonne histoire, même si elle est fausse, peut se révéler très efficace. Les armes de destructions massives en Irak en furent un exemple frappant. Il y eut aussi les filles afghanes dont les talibans coupaient les mains si elles portaient du vernis à ongles… image terrifiante utilisée pour justifier auprès du grand public l'intervention militaire en Afghanistan, mais qui se révéla au final complètement inventée. Cela n'empêcha pas Nicolas Sarkozy de reprendre cette histoire alors qu'elle avait été délmentie depuis plusieurs années.
Antoine Bello conclut sa trilogie sur un dernier tome jubilatoire mais frustrant.
Jubilatoire parce qu'il démonte les mécanismes de ce storytelling, nous faisant découvrir la naissance de quelques operations de “falsification” purement imaginaires mais qui semblent trop crédibles pour ne pas instiller le doute. On peut sourire lorsque le CFR invente une anecdote sur Sarah Palin, alors gouverneur d'Alaska, qui aurait appelé quotidiennement des habitants d'Alaska choisis au hasard pour prendre le pouls de sa population et que cette dernière reprend cette anecdote à son compte dans le medias. Mais lorsqu'un ancient du CFR devenu consultant indépendant détaille son plan pour organiser une panique mondiale liée au H1N1 afin de booster les ventes de vaccins, on prend de la fragilité de la réalité face a des “faits alternatifs”.
Quant à la frustration, elle découle d'un manque de fil conducteur dans ce dernier roman, qui s'ouvre sur une crise majeure dans l'histoire du CFR qui tourne vite en eau de boudin, la suite se contentant de détailler deux “dossiers”. de cette crise, il ne reste que quelques passages qui tombent à plat.
Arriver à la fin du roman (dont je conseille de passer la postface, pirouette artificielle et inutile qui devient une sorte de signature chez Bello), c'est pourtant avec une pointe de regret que je referme ce livre. En concluant la lecture, je quite les personnages attachants que sont Sliv, Lena, Nina, Gunnar, Maga, Youssef et les autres. En 1500 pages, Antoine Bello a compose un feuilleton à la fois divertissant et intéressant. La légèreté apparente de son propos, le côté ludique de l'ensemble ne diminue pas le côté profondément inquiétant de son postulat de depart. Au moins utilise-t-il un consortium indépendant.
Vladimir Poutine s'est lance dans une entreprise de falsification de l'histoire de le Seconde Guerre Mondiale afin de glorifier le rôle de l'URSS, grande habituée à la falsification de l'histoire. Les tentatives maladroites de Kellyanne Conway pour inventer un massacre à Bowling Green ou de Sean Spicer qui transforme l'attentat d'Atlanta en attentat islamiste montrent que la tentation est réelle de tordre les faits pour légitimer ses decisions. Post-vérité ?
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Ellettres
18 mai 2017
Troisième et dernier volet de la trilogie des Falsificateurs, les Producteurs narrent les nouvelles aventures de l'Islandais Sliv Dartunghuver et ses amis du Consortium de Falsification du Réel (CFR), cette fois de 2008 à 2012. On les avait quittés bien penauds dans le tome précédent (les Eclaireurs) car indirectement responsables du 11 septembre et de la guerre d'Irak. L'ambiance morose de ce second tome n'est plus de mise ici, on retrouve même toute la légèreté et l'euphorie du premier ! Il faut dire que le CFR a frappé très fort en favorisant l'élection d'Obama...
Ce qui m'a le plus retenu à la lecture de ce 3e tome, c'est le thème de l'art de raconter une histoire. Non seulement cela devient un enjeu pour Sliv à travers sa rencontre avec Ignacio Vargas, l'as du storytelling qui conseille magnats de l'industrie pharmaceutique, patrons de l'immobiliers ou producteurs d'Hollywood, et facture ses services à prix d'or, à la hauteur des résultats sonnants et trébuchants que peut rapporter une bonne histoire diffusée à bon escient. Mais les ficelles du métier qu'Ignacio enseigne à Sliv, Antoine Bello les utilise lui-même pour nous raconter son histoire de CFR : l'art de bien camper ses personnages afin de les rendre attachants, l'art de trousser des rebondissements au bon moment, de créer de la tension, de favoriser l'identification, de produire du mythe, de retenir l'attention, d'émouvoir... Bello en somme montre que la réalité n'existe pas, seules les bonnes histoires existent. Nos souvenirs ? Ce sont des assemblages de faits que notre esprit coordonne pour en faire une histoire cohérente, apte à satisfaire nos besoins psychologiques. L'idée peut sembler grossière à première vue mais ne constatons-nous pas, chaque jour, combien nous ne sommes pas d'accord avec nos contemporains sur une foule de sujets, petits ou grands, y compris par exemple sur la couleur du canapé que mon mari s'obstine à voir bleue quand je la vois grise (hahaha). La réalité, semble dire Bello, est soit la version du plus fort, soit le résultat d'un compromis entre toutes les parties. Evidemment, il soutient la deuxième solution et tout le roman (mais déjà, avant lui, les deux premiers tomes où Sliv s'échinait à découvrir la finalité du CFR) est une ode aux valeurs de la concorde, de l'empathie, du consensus et du multiculturalisme.
Cette concorde, Lena et Sliv, nos deux "jumeaux antagonistes", sont résolus à enfin la produire ici et maintenant en créant une fabuleuse civilisation maya où la concorde était le maître mot de la vie en commun. A travers une rocambolesque mise en scène de la découverte d'une épave au large de Veracruz, dans le golfe du Mexique, le monde entier a les yeux rivés sur le dévoilement de deux (faux) codex mayas expliquant les règles de cette société imaginaire plus vraie que nature... et qui expliquerait le vrai sens de la fatidique date du 21 décembre 2012 : non pas la fin du monde mais le début d'un nouveau cycle (un baktun en langage maya) que Sliv et Lena espèrent placer sous le signe de la concorde universelle. Mais ils sont menacés dans l'agenda médiatique par l'explosion du volcan islandais impossible à se rappeler le nom et par le naufrage d'un pétrolier de la BP au large de la Floride.
Amusant de se remémorer ces événements pas si anciens que l'actualité a pourtant si vite chassé de nos esprits. L'entrelacement entre fiction et réalité est si bien réalisé que je ne peux m'empêcher, maintenant, de relire chaque événement d'actualité sous l'angle d'un bon "scénario" du CFR ! Cela permet notamment de relativiser la manière dont l'information nous est transmise par les médias (voire nous faire basculer dans le côté obscur du complotisme). Les réseaux sociaux qui font leur grande apparition dans ce tome sont évidemment mis à l'honneur pour "produire" le réel. Il n'est pas jusqu'à un "macguffin" qui entretient le suspense durant tout le roman, qui contribue encore à montrer combien la réalité s'inspire de la fiction (et la dépasse parfois !)
La réconciliation de Lena et de Sliv (et le dévoilement du passé de la Danoise) est un autre thème sympathique du 3e tome, ainsi que les nouveaux personnages, solaires et loufoques, qui apparaissent dans ce récit. Mais j'avoue que je me suis moins sentie émotionnellement attachée à eux, peut-être parce que je m'apprêtais à leur faire mes adieux à la fin de ce livre, mais plus sûrement parce qu'ils ne m'apparaissaient plus que comme des pions soumis au bon vouloir de leur auteur, ce cher Antoine Bello.
Bref un tome qui clôt agréablement la trilogie même si la fin, qui relève de la pirouette, m'a laissée un peu sur ma faim. Si j'apprécie énormément l'art romanesque de Bello, je trouve que, comme un Tonino Benacquista par exemple, il ne me touche que jusqu'à un certain degré. Finalement le message qu'il veut graver dans le coeur du lecteur reste assez basique : parvenir à la concorde en sachant se mettre à la place des gens... C'est déjà une magnifique ambition vous me direz, mais pour moi cela ne résume pas le sens de la vie comme semble le penser l'auteur, et sa façon presque publicitaire de mettre son message en scène m'amuse sans m'émouvoir plus que ça.
Lien : https://ellettres.wordpress...
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Les critiques presse (1)
Chro31 mars 2015
Des scénarios ludiques et bien agencés, un goût prononcé pour les miroirs et mises en abyme, une écriture simple, précise et entraînante, neutre.
Lire la critique sur le site : Chro
Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde216 mai 2015
Mais le danger principal d’Internet était selon moi d’une tout autre nature. La rumeur lancée par un gamin sur son téléphone portable avait presque autant de chances de faire le tour du monde qu’un dossier ayant demandé des mois de travail. Les théories du complot fleurissaient dans les forums recueillant un succès inversement proportionnel à leur plausibilité. Des sites en recensaient des pages entières, parmi lesquelles le visiteur pouvait choisir celles qui confortaient ses préjugés ethniques, politiques ou religieux : le FBI avait orchestré les attaques du 11 Septembre, un petit nombre de patrons présidait aux destinées du monde, le gouvernement américain avait favorisé la propagation du sida au sein de la communauté noire, etc. Ces sornettes ne dataient pas d’hier mais Internet avait à la fois accéléré leur propagation et assis leur légitimité. Le concept de vérité n’avait jamais semblé si relatif. La Toile fournissait des arguments aux champions de toutes les causes, aux sionistes comme à ceux qui cherchaient des raisons de casser du Juif, aux tenants de l’évolution comme à ceux du créationnisme. Tout était vrai et donc rien n’était vrai ; tout était faux et donc rien n’était faux. Pour le CFR, dont le fonds de commerce reposait sur cette distinction fondamentale, l’essor d’Internet représentait une catastrophe.
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RadinovitchRadinovitch23 septembre 2016
Comment avais- je pu me fourvoyer à ce point? Je connaissais la réponse de Vargas : parce que j'avais cru ce que j'avais envie de croire. Parce qui mon histoire d'Erik le Rouge était plus pittoresque et mémorable que la réalité. Parce que, dans les films, il pleut quand le héros est triste. J'aimais penser que ce n'était pas la seule explication, que j'avais voulu prolonger le lien qui m'unissait à mon père en accentuant notre complicité et en lui prêtant mes propres interrogations métaphysiques.
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tesdichititesdichiti08 avril 2017
p222. Partout, l'argent du contribuable servait à éponger les pertes abyssales causées par quelques patrons qui, non content d'avoir gagné des fortunes ) leur poste, réclamaient des indemnités pharaoniques pour abandonner leur fauteuil.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique10 avril 2016
L’Histoire est écrite par quiconque tient la plume. L’Histoire est une histoire. C’est pour ça qu’elle change tout le temps, au point qu’étudier la Révolution française revient moins à reconstituer la façon dont les sans-culottes ont pris la Bastille qu’à comprendre quel regard les époques nous ayant précédés portaient sur ces événements.
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AdemyAdemy26 juin 2015
"Vouloir se mettre à la place de l'autre, c'est déjà être à sa place."
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