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Citations sur La compagnie des Tripolitaines (12)

zazy
zazy   04 février 2012
« Tante Tibra combien as-tu mangé d’hommes ?
-Ne dis pas de bêtises, petit bonhomme ! »
Et pour la faire rire encore, je la pris dans mes bras et lui mordillai le sein. « Attends, quand tu seras grand, il en faudra plus que de baiser les seins d’une femme pour ravir son cœur mon petit Hadachinou ! » s’écria-t-elle en me repoussant.
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zazy
zazy   04 février 2012
J’ai peur, Signora Aziza, j’ai peur. Et si je devais finir ma vie ailleurs ? Je mourrais loin de Tripoli ! Mon marie, il n’arrête pas de dire qu’un jour on va nous vider d’ici ! – N’aie pas peur, Signora Filomena, je serai là pour te défendre… Et pourquoi vous chasserait-on ? Vous êtes nés ici, vous êtes Tripolitains… »
« La famille de Signora Filomena était installée à Tripoli depuis trois générations
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zazy
zazy   04 février 2012
Je fais comme beaucoup d'entre nous, poursuivait la femme, j'ouvre mes jambes et je le laisse me niquer ; de toute façon ça ne dure pas très longtemps... trente secondes, une minute et voilà ! J'en suis quitte... Quelle plaie !... Vous vous rappelez celle qui a coupé le zob de son mari ? Eh bien, son mari la battait tellement, à lui faire voir les étoiles à midi ! Nous le savions, toutes, mais que pouvions-nous faire ? Dehors c'était un homme pieux et respecté, il allait à la mosquée tous les jours, mais comme tous les autres, les femmes, il les haïssait !
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zazy
zazy   04 février 2012
Comme on le sait, les désirs des hommes et les pas du temps arpentent rarement les mêmes chemins. Cet homme qui devait ad vitam aeternam prendre le titre d’époux respecté n’était pas celui de mes vœux, mais quelqu’un que je n’avais jamais vu.
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yv1
yv1   11 juin 2011
Je fais comme beaucoup d'entre nous, poursuivait la femme, j'ouvre mes jambes et je le laisse me niquer ; de toute façon ça ne dure pas très longtemps... trente secondes, une minute et voilà ! J'en suis quitte... Quelle plaie !... Vous vous rappelez celle qui a coupé le zob de son mari ? Eh bien, son mari la battait tellement, à lui faire voir les étoiles à midi ! Nous le savions, toutes, mais que pouvions-nous faire ? Dehors c'était un homme pieux et respecté, il allait à la mosquée tous les jours, mais comme tous les autres, les femmes, il les haïssait ! (p.79)
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zazy
zazy   04 février 2012
Oui, qu’est-ce que je disais, oui, le mariage ! C’est affreux, ça, chier des filles qui seront esclaves toute leur vie et des garçons qui vont les faire trimer et lisser l’ennui et la mort ! Non et non ! disait souvent tante Nafissa
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zazy
zazy   04 février 2012
Les hommes, en dehors de leur ventre ou de leur zob, ne s’intéressent à rien sinon à détruire d’une main ce qu’ils viennent de construire de l’autre.
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yv1
yv1   11 juin 2011
Je ne sais pas comment Tibra la Berbère faisait, mais chaque fois qu'elle était là sur le tapis, pleine d'entrain, elle éveillait dans le bas de mon ventre une chaleur agréable. (p.87)
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yv1
yv1   11 juin 2011
Mon père, homme de solitude et de prière, se cloîtrait dans la petite chambre du fond de la maison lorsqu'il rentrait de sa boutique ou de la mosquée ; indifférent aux être qui l'entouraient, enfermé dans son monde en compagnie d'Allah. (p.64)
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makary
makary   15 octobre 2012
Mais s'il ne m'aime pas, je suis sûre qu'il se sent seul; car aucun homme ou djinn, ni même un ange, ne s'était abandonné à lui comme moi. À moi la souffrance éternelle et à lui l'enfer de la solitude. (p.84)
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