AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
>

Critique de Ambages


Ambages
  05 janvier 2016
Quel plaisir de recevoir de vos nouvelles. Vingt-et-une...du bonheur ! Évidemment je les lis avec un peu de retard, les fêtes comme d'habitude bousculent tout (L'homme qui n'aimait pas les fêtes). Certaines datent un peu : de la publication dans des journaux entre 73 et 93 pour certaines et d'autres non publiées, le tout aura été regroupé dans ce livre que je découvre maintenant. Mais "maintenant", qu'est-ce que ça veut dire au fond ? le temps est sans importance car dès que je reçois vos mots le temps s'échappe.
Je constate que rien ne change, quelle que soit l'époque. "L'homme a-t-il toujours été violent ?" Yémen Rwanda...tant de morts, "tant de corps anonymes, englués, des corps noirs devenus pâles, vidés de leur sang, des êtres tués dans leur sommeil ou leur fuite sans savoir pour quelle raison", et Tahar Djaout, quelle tristesse, "tué par un fanatique à Alger", oui rien ne change ! (D'une belle plainte la douleur) de bien tristes nouvelles que vous m'apportez là.
Alors comme ça vous avez voyagé énormément : je vois que vous êtes passé à Paris ? (L'amour à Paris) Il s'en passe des choses également dans le sable et les pierres de Pétra (Aïda-Pétra). Pourquoi ai-je constamment cette impression de rêver vos histoires ? C'est étonnant comme vous me plongez dans un monde de poésie avec vos mots chauds.J'ai adoré suivre votre nuage bleu qui plane dans le ciel de plusieurs de vos nouvelles.Toutefois, j'ai senti la complexité des rêves et des âmes que vous révélez au fil des pages : la recherche de soi, les petites et les grandes trahisons, la mort, l'amour, la solitude. Vous contrebalancez avec tant de talent chaque chose de telle sorte que le monde nous apparaît tel qu'il est, un peu gris. En tout cas, je constate que les mots c'est votre vie. "Séduit par eux, il s'en servait à profusion pour séduire les autres" Et bien ça fontionne, je confirme (La vie est pudique comme un crime).
Vous m'avez fait rire aussi avec les références à Guy des Cars dans deux nouvelles ; si besoin j'en ai un à la maison, je peux vous le faire parvenir.
Au plaisir de vous lire prochainement.
Commenter  J’apprécie          212



Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Ont apprécié cette critique (16)voir plus