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ISBN : 2081424657
Éditeur : Flammarion Jeunesse (07/02/2018)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Lorsque la mère de Mélanie, femme de ménage dans un musée, jette par erreur une oeuvre d'art mondialement connue à la poubelle, leur vie à toutes les deux bascule. Cette méprise déclenche un chaos total, et pour la mère et la fille, très vite, c'est l'enfer. "Tout finit par se calmer, je n'arrêtais pas de me répéter... J'ignorais à quel point je me trompais."
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
coquinnette1974
  26 février 2019
Ma mère, la honte ! de Hubert Ben Kemoun est un roman jeunesse emprunté à la bibliothèque numérique.
Lorsque la mère de Mélanie, femme de ménage dans un musée, jette par erreur une oeuvre d'art mondialement connue à la poubelle, leur vie à toutes les deux bascule. Cette méprise déclenche un chaos total, et pour la mère et la fille, très vite, c'est l'enfer ! Mélanie pensait que les choses allaient s'arranger, mais à l'ère des réseaux sociaux... elle se trompait...
Ma mère, la honte ! de Hubert Ben Kemoun est un roman qui s'est librement inspiré d'un fait divers : une femme de ménage italienne a réellement mis à la poubelle une oeuvre d'art contemporain, pensant qu'il s'agissait de détritus ! Méprise qui pourrait encore arriver, soit dit en passant, pour les personnes n'y connaissait rien à ce genre d'art !
J'ai beaucoup aimé le personnage de cette femme de ménage qui ne comprend pas ce qui lui arrive car elle a simplement fait son travail ! Mais Internet est là, qui veille, et qui n'hésite pas à harceler de braves gens, profitant de leurs erreurs pour leur renvoyer en pleine face. La mère et la fille vont devoir affronter la haine des "haïters", ces personnes qui déferlent leur haine sur les réseaux sociaux et les forums. Mélanie ne comprend pas du tout ce qui lui arrive ! Son petit ami devient odieux, les gens la regardent de travers, qu'est ce que c'est compliqué tout ça.
L'histoire est bien ficelé, c'est intéressant et j'ai bien aimé ce roman jeunesse, qui est d'actualité et montre bien comment sont les gens sur les réseaux sociaux et le malaise qui en découle pour les personnes concernées par cette méchanceté.
Seul bémol, j'ai trouvé la fin un peu rapide, c'est dommage.
Ma note : 4 étoiles.
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orbe
  16 février 2018
Lorsque la mère de Mélanie confond la dernière oeuvre du maître de l'art contemporain avec des déchets et met l'ensemble à la poubelle, la honte s'abat sur elle et sur sa fille.
Elles deviennent vite infréquentables et les journaux dévoilent au grand jour la terrible méprise. Surtout que la petite ville espérait vraiment relancer sa renommée avec cette installation jugée exceptionnelle.
Mélanie est d'abord surprise par l'ampleur que prend cet incident avant de voir retomber sur elle les effets. C'est alors que sa mère décroche, que la jeune fille va tenter de contacter l'artiste...
Un roman original car il évoque autant la conception de l'art et la vanité que le fossé qui peut exister entre l'art contemporain et les gens ordinaires. Cependant, c'est bien le thème de la désignation d'un coupable par une population qui est au centre du livre.
A lire !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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Hillel
  28 mars 2018
La situation de départ m'a beaucoup plu. D'une part car il s'agit d'un fait réel, une histoire inspirée des mésaventures d'une femme italienne, d'autre part car je suis complètement hermétique à l'art contemporain. Ainsi, je me suis totalement identifiée à la mère de l'héroïne. C'est le genre de grosse gaffe que j'aurai pu commettre et j'en ai bien souri.
Alors voilà, la mère de Mélanie est divorcée, élève seule sa fille de 14 ans, prend sa vie en main, refait des études et pour ne dépendre de personne, fait le ménage dans le musée de sa ville pour payer ses factures. Un jour, Mélanie rentre du collège et trouve sa mère complètement effondrée, anéantie en larmes. Elle est inconsolable et n'arrive même pas à expliquer à sa fille ses malheurs. Très vite Mélanie va l'apprendre par la presse. Sa mère a fait "la gaffe du siècle" en nettoyant l'aile du musée réservée à un artiste en vogue. Ce dernier avait offert une de ses plus belles présentations, intitulée "Chaos", d'une valeur de 400 000 euros. Sauf que ça représentait un avachis de détritus, de poubelles renversées, de paillettes d'or mélangées à des ordures. Ni une ni deux, en bonne femme de ménage, tout fut nettoyé et jeté à la poubelle.
Ainsi, les deux jeunes femmes vont se retrouver la risée de toute la ville. Dans la ligne de mire des journalistes locaux. Pointées du doigt, larguées par leurs amoureux respectifs, licenciée ou harcelée au collège, chacune va vivre un "chaos" émotionnel. C'est une véritable descente aux enfers qui s'amorce pour les deux héroïnes de cette histoire.
Mais pour Mélanie après la déception et la peine, place à la rage. Elle est bien décidée à dire ce qu'elle pense et à ne pas laisser traîner dans la boue sa mère. Et là Hubert Ben Kemoun est particulièrement fort pour se mettre dans la peau d'une ado en colère !
J'avais beaucoup aimé "La fille seule dans le vestiaire des garçons" du même auteur. J'y ai retrouvé ici son humour, sa fine description des émotions, la crédibilité de ses personnages, surtout l'adolescente dans toute sa splendeur. J'aime son style et les histoires réalistes, drôles et touchantes qu'il nous présente.
Mais j'avoue que j'ai eu envie d'en lire davantage. Mon reproche: ce livre se rapproche plus d'une nouvelle que d'un roman. J'ai eu envie que l'auteur nous emporte davantage avec ses personnages, qu'il développe certaines relations, comme celle de Mélanie avec son père, qu'il propose quelque chose de plus fourni. Ce fut bien trop vite terminé. de plus je tiens à souligner la présence de nombreuses coquilles.
Mais j'ai passé un réel bon moment à lire cette histoire qui nous ressemble. Une lecture pour adolescents intelligente drôle et sensible chez Flammarion Jeunesse.
Lien : https://leslivresdalily.blog..
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LaetitiaDupont
  20 janvier 2019
Je viens vous présenter une nouvelle lecture terminée « ma mère la honte » de Hubert Ben Kemoun. Bon ok, parue aux éditions @flammarionjeunesse , je ne fais surement pas partie du coeur de cible. Et alors, aucune importance. C'est une des raisons qui me fait aimer la lecture: la liberté.
Libre de lire ce que je veux, quand je veux, où je veux, avec l'auteur que j'ai choisi pour un moment de vie. J'aime la lecture parce qu'elle me permet de me plonger dans des univers très différents, voyager sans sortir de chez moi, réaliser des bonds dans le passé...
J'adore aussi me glisser dans la peau d'un narrateur plus jeune, plus vieux, d'un autre sexe, au caractère similaire ou au contraire opposé au mien...
~~~
Ma dernière lecture m'a confrontée à Mélanie, une jeune fille de treize ans dont la maman a jeté par erreur une oeuvre d'art à la poubelle en nettoyant une salle du musée dans lequel elle travaille. .
Je n'ai pu m'empêcher quelques parallèles avec ma propre fille dont l'expression favorite envers ses vieux parents est « c'est la gênance », mais je m'égare.
Revenons en à Mélanie, l'accompagner tout au long de ce roman a été agréable. J'ai partagé ses sentiments, vibré avec elle, parfois j'ai eu mal mais sa combattivité, son optimisme, sa présence auprès de sa mère ont été une bouffée d'oxygène dans des moments parfois sombres. L'auteur s'est emparé d'un style approprié pour nous faire découvrir ce que pouvait vivre une adolescente dans pareil moment. Par contre, le dénouement arrive peut être un peu trop facilement mais ce n'est qu'une question de goût.
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mybooksntea
  05 février 2018
Ce roman très court (il ne fait que 160 et quelques pages) est un vrai petit bijou ! Je n'en attendais pas moins d'Hubert Ben Kemoun, qui est un écrivain que j'apprécie beaucoup.
 
J'ai adoré le style fluide, dynamique et incisif de l'auteur. Il fait parler son héroïne, Mélanie, à la première personne. C'est un personnage terriblement attachant, pleine d'humour et d'intelligence. Surtout, c'est une ado qui ne se laisse pas marcher sur les pieds ni berner par les adultes. Elle fait preuve d'une grande maturité pour son âge (13 ans) et montre une sacrée force de caractère.
 
L'intrigue, rondement menée, tourne autour de cet événement innommable au début, puis mentionné comme "la catastrophe" : la mère de Mélanie a saccagé une oeuvre d'art en faisant son boulot de femme de ménage. En même temps, face à une montagne de détritus, que pouvait-elle faire d'autre ?
Abordé avec humour durant les premières pages, cet événement prend vite une tournure plus dramatique au fur et à mesure que les conséquences se font ressentir : le licenciement de la mère de Mélanie, les amis qui se détournent, le scandale dans la petite ville... Je n'ai pu que compatir à la peine de Mélanie et de sa mère. Mais quand l'une se laisse submerger par la catastrophe (maman Rotten), l'autre garde la tête haute et défie quiconque ose la blâmer (fille Rotten).
 
J'ai un peu vu venir la fin mais cela ne m'a pas dérangée, bien au contraire. Bref, c'est un tout petit roman mais une grande histoire qui m'a totalement conquise ! C'est frais, c'est pétillant et prenant !
Lien : http://mybooksntea.wordpress..
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critiques presse (1)
Ricochet   30 septembre 2018
Un récit social, intéressant et bien écrit.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
NadaelNadael   16 avril 2018
« J‘ai tout déballé, en vrac et en détails. Journalistes, toubibs, amant honteux de maman et raclures adeptes de la culture patriote et javellisée, paillettes de lingot d’or et faux amis sur Facebook. Le reste de l’heure de cours a à peine suffi. En chuchotant pour que ni le prof ni les oreilles grandes ouvertes des autres ne nous entendent trop bien. Tamimount a eu la délicatesse de ne pas se moquer, ni de maman, ni de moi, ni celle de lancer un de ces gros mots qu’elle adore ponctuer toutes ses conversations. Pas parce qu’elle est grossière, mais juste pour montrer qu’elle a écouté attentivement, qu’elle est une vraie princesse. Tamimount est la plus vivante d’entre nous tous. »
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Armando98Armando98   26 avril 2019
.
Maman ne m’avait pas rassurée. J’avais l’impression qu’elle avait pris dix ans en vingt-quatre heures. Elle si soignée, si gracieuse, se traînait ce matin en robe de chambre dans la maison, beaucoup plus zombie que princesse. Envolée, la vivacité dont elle faisait sans cesse preuve et qui parfois m’insupportait. Disparue, l’efficacité irritante et épuisante qui l’agitait sans le moindre répit.
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Armando98Armando98   26 avril 2019
…je me suis mise à rire, mais à rire vraiment. Un truc incontrôlable, une cascade de fou-rire à côté du Mississipi de larmes de maman. Il faut me comprendre : ce matin, c’était trop de tension, trop de mal-être, trop de larmes. Mon fou-rire ne réglait rien, bien entendu, mais il apportait tout de même un peu de lumière au milieu de ce nuage de cendres qui dégringolait sur nos têtes.
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Armando98Armando98   26 avril 2019
J’ai pensé malgré moi à ces cohortes de réfugiés que nous voyions aux infos à la télé et qui, perdus loin de chez eux, espéraient recommencer leurs vies, les mains vides et le cœur gros, sous une autre latitude. Je savais bien qu’eux fuyaient des balles, des bombes et n’avaient pas eu le temps de boucler leurs valises ou leurs malles, que notre détresse à maman et moi ne pouvait se comparer à ces drames-là, pourtant dans ma tête, nous basculions dans leur camp de perdus apeurés et de malheureux déracinés.
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Armando98Armando98   26 avril 2019
La rumeur était une réaction nucléaire qui explosait en chaîne et qui slalomait, championne de descente olympique, entre les tables. Avalanche dévastatrice, elle gonflait à chaque station. Ceux qui ne semblaient pas au courant il y a un quart d’heure, récoltaient des infos auprès de ceux qui savaient et en rajoutaient sur les détails. Et la moisson semblait astronomique
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Videos de Hubert Ben Kemoun (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Hubert  Ben Kemoun
Interview d'Hubert Ben Kemoun à propos du second tome de sa série "Piégés", chez Flammarion Jeunesse.
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