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EAN : 9782070422005
123 pages
Éditeur : Gallimard (02/01/2002)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 272 notes)
Résumé :
Un homme tout juste sorti du coma reçoit de l’infirmière qui l'a veillé la transcription de ses secrets les plus enfouis, de son passé le plus perdu.
Découvrez l'ironie douce-amère, au style léger et aux intrigues à pirouettes, de l'auteur de Saga.

Note: les nouvelles de ce livre sont toutes extraites de "Tout à l'ego", du même auteur.
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  16 octobre 2015
J'avais découvert Tonino Benacquista avec Malavita, que j'avais adoré, et je poursuis avec ce recueil de nouvelles, d'une centaine de pages qui m'a une nouvelle fois conquise.
Le recueil s'ouvre sur La boite noire qui donne son nom au recueil. On y découvre un homme qui après un accident de voiture passe une nuit dans le coma :
"Il y a eu cet énorme rayon de lumière. J'ai senti que mon corps s'élevait à l'aplomb, dans les ténèbres, à une vitesse folle. J'ai eu peur de heurter une borne invisible du cosmos. Un souffle d'air chaud m'a ramené sur terre et m'a couché, lentement, au beau milieu d'un pays d'horreur. Là, immobile, incapable de me hisser sur mes jambes ou même d'ouvrir les yeux, je n'ai pu que les entendre : chiens hurleurs et loups affamés, hyènes meurtries au rire aigre, feulements de fauves autour de ma carcasse. le silence et l'oubli ont mis des siècles à tisser un cocon où, enfin, j'ai pu me lover tout entier.
Jusqu'à ce qu'un Dieu de miséricorde me rende la vue.
Et la vie."
Il est dans un coma léger qui le fait parler et l'infirmière prend note de la totalité de son monologue. Il va donc découvrir ce que son inconscient a a lui révéler. "On se demande souvent ce que l'on ferait si la chance nous était donnée de lire notre avenir. Je sais aujourd'hui que connaître son passé a quelque chose de bien plus extraordinaire. La peur du lendemain est une plaisanterie comparée à celle de la veille. Et le destin n'est rien qu'un peu de passé en retard." C'est une nouvelle passionnante et surtout pleine d'humour.
Vient ensuite La Volière, l'histoire d'un homme qui part en Hongrie au chevet de son oncle mourant. Celui-ci lui livre une dernière volonté, vouloir être enterrer près de la volière. le neveu a donc trois jours pour comprendre ce que cela signifie. C'est une nouvelle très émouvante.
Dans Un Temps de blues, c'est un homme accoudé au bar qui se livre a nous, nous fait par de ses doutes. C'est une nouvelle qui fait réfléchir.
Dans Transfert, on suit un couple ensemble depuis de très longue année : "- Tu as bien dormi, Minou ? Minou c'est Catherine, la femme de ma vie, je l'ai épousée il y a douze ans. Elle se plaint depuis longtemps d'avoir les fesses qui tombent et cherche à m'en persuader, mais je note aucune différence. [...]"
C'est l'homme le narrateur et sa femme le pousse a faire une thérapie pour soigner sa dépression. Mais c'est une forme bien particulière de thérapie qu'il va choisir. J'ai adoré cette nouvelle, la chute est superbe et m'a beaucoup fait rire.
Le recueil se referme sur La Pétition, la nouvelle la plus longue mais sans aucun doute la nouvelle que j'ai le moins apprécié. On y rencontre un journaliste qui s'apprête a faire une grande interview mais les événements s'enchaînent de manière totalement imprévu.
Voici un excellent recueil de nouvelles, l'auteur m'a encore une fois conquise par sa plume.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Alexielle63
  11 octobre 2012
Dans la toute première, celle qui donne son nom au recueil, le narrateur est dans le coma suite à un accident de voiture. Lorsqu'il se réveille, l'infirmière qui était à son chevet lui remet les notes qu'elle a prises quand il était inconscient. D'abord prudent, il finit par ouvrir cette boîte de Pandore. L'atmosphère créée par l'auteur est étrange. Il nous interroge sur notre inconscient : est-il souhaitable d'y avoir accès ou ne vaut-il pas mieux laisser les choses en l'état. La chute éclaire cette nouvelle d'un nouveau jour.
Dans La Volière, un jeune homme est appelé au chevet de son oncle mourant. Celui-ci lui signifie alors ses dernières volontés : être enterré près de la volière. Commence alors pour le neveu une enquête surprenante, qui l'amènera à découvrir le passé de son oncle, que ce dernier a précautionneusement tenu caché. Encore une facette de l'auteur que je ne soupçonnais pas et qui me plait beaucoup. C'est la nouvelle que j'ai le plus aimé. le ton est juste, plein de pudeur et chargé de tendresse. On sent tout l'amour qui unissait l'oncle et le neveu, même s'il n'a jamais été dit. J'aurais aimé prolonger le moment passé avec le personnage et la dernière arrivante, être une petite souris et savoir ce qu'ils se disent, comment évolueront leur relation, etc…
Le narrateur d'Un Temps de blues nous fait part de ses doutes. Il est en pleine introspection, un soir de pluie, autour d'un verre, accoudé à un bar. Il a renoncé à bien des choses en grandissant. C'est un homme tout ce qu'il y a de plus banal, qui s'est laissé porter par les événements plus qu'il ne les a provoqués, voulus ou vécus. Las, on le sent au bout du rouleau mais il retrouve finalement du courage. C'est la plus courte des nouvelles. Faite de phrases hachées, elle permet de suivre le cours des pensées du narrateur, comme si nous étions dans sa tête. Très réaliste, elle nous renvoie à nos propres moments d'égarement, de découragement, que l'auteur retranscrit très bien !
Dans Transfert, un homme en couple depuis maintenant 12 ans, pense être heureux en ménage. Il aime sa femme, même s'il la connait par coeur. Pourtant, un beau matin, le couperet tombe : celle-ci lui annonce qu'il devrait consulter un psychanalyste. Elle le trouve maussade, triste, dépressif, totalement l'inverse de l'image qu'il donne au lecteur et qu'il a de lui-même et de leur couple. Devant son insistance, il finit par douter, se remet en question, ne comprend pas et va finalement la fuir. L'attitude obsessionnelle de son épouse, à vouloir absolument que quelque chose n'aille pas chez lui, va même le pousser à la faute. C'est l'arroseur arrosé. Encore une très belle chute, à l'ironie douce-amère, qui fait sourire.
La Pétition est la nouvelle que j'ai la moins aimé. Un présentateur radio décroche une interview avec Harrison Ford. Il attend avec grande impatience que son collègue vienne le chercher. La sonnette se fait entendre : il descend donc et ouvre mais tombe sur un invité imprévu : Jean-Baptiste, une connaissance, qui lui demande de signer une pétition pour la libération de José Fammenes et si possible de glisser un petit mot sur sa station au sujet de la manifestation qui a lieu le soir même. Désireux de se débarrasser au plus vite de l'importun, il signe et tombe alors sur un nom qu'il reconnait : Marlène, une jeune femme rencontrée quelques années plus tôt et pour qui il a eu le coup de foudre. Pour avoir son adresse, il demande à garder la pétition, promettant de la rendre plus tard dans la journée. Tout ne va pas se dérouler selon ses plans. Les catastrophes s'enchaînent, effet papillon oblige et mènent notre héros à sa perte. Ce personnage agaçant, rêveur, farfelu, m'a laissée indifférente dans ses tentatives désespérées pour rétablir les choses. Un vrai Gaston Lagaffe mais en beaucoup moins drôle !
De manière globale donc, j'ai beaucoup aimé ces nouvelles aux sujets sérieux mais dans lesquelles on retrouve néanmoins cette ironie, ce ton mordant, qui caractérise si bien l'auteur, notamment dans leur chute, et que j'avais déjà noté dans Malavita. Je trouve que le format lui réussit parfaitement. Il sait créer une ambiance, poser le décor et présenter ses personnages en peu de mots. Chaque nouvelle se suffit à elle-même. Il nous montre une autre facette de son talent et j'ai bien envie d'en découvrir plus encore !
Lien : http://lecturesdalexielle.ov..
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asphodele85
  19 mai 2011
Tonino, ouvre bien tes esgourdes !
« Que voulez-vous, en ce bas monde, certaines rencontres ne se font jamais ». C'est toi qui le dit. Donc sachant que je ne pourrais pas siroter une vodka-citron dans un rade en ta compagnie, sur un siège moleskiné rouge, j'ai trouvé ce moyen pour te causer un peu de ta Boîte Noire et autres élucubrations. Elle t'en a joué des tours cette boîte noire qui dort sous ta petite tête de goujon à ressorts. T'as vraiment un problème d'ego ratatiné. Une vieille pomme fripée que t'essaies de passer à la brosse à reluire pour pouvoir mieux te supporter ensuite, mais pas moyen. Tu tombes direct sur les pépins qui s'enfilent à la chaîne pour ton pauvre Laurent ou Alain, le reste du temps ils s'appellent tous Alain. On s'en fout, on a compris que les Alain et les Laurent sont un peu beaufs malgré leurs rêves de grandeur butés par le Syndrome de Peter. Par leur vie embourgeoisée trop vite, encaustiquée à l'ennui. Pourtant tu croyais qu'elle allait t'en apprendre des choses, cette boîte noire, cet inconscient qu'a eu la chance de se faire un coma accidentel et révélateur. Des petites confidences en délire à l'infirmière qui t'a veillé jour et nuit et qu'a tout consigné. T'as eu du pot mais après quand t'as relu, tes fusibles ont grillé. T'es dev'nu un obsessionnel du passé, tu voulais remonter tout le mécanisme de la tocante, comme si ça allait te sauver de ton boulot plan-plan de VRP en photocopieuses qui vise le Concours Lépine. T'auras au moins trouvé celui qui t'as fais valser dans le décor et à qui tu dois ce coma. Permets-moi de te dire quand même que nous servir l'excuse de ta mémoire en vrac pour tester l'opium, la coke, le LSD et conclure que l'herbe c'est de la merde, on le savait déjà… Mais bon, ta naïveté m'a fait rigoler.
Dans La volière, ton oncle casse sa pipe dès que t'arrives, tu vois, juste le temps d'expirer pour te souffler qu'il veut être enterré près de la volière et ça te cause encore des soucis. Mais tu rigoles pas avec la dernière volonté d'un mort, surtout ce tonton qui t'a un peu torché quant t'étais môme. Tu te transformes en enquêteur survolté et tu sauras vite que cette volière était un ancien boxon où le tonton avait ses habitudes ou plutôt son habitude qui a duré dix piges. La fille de joie s'est cassée mais le jour où t'es au cimetière tu vas vite comprendre pourquoi il voulait racheter son éternité à cet endroit. Y'a sa belle, refroidie elle aussi qui gît à côté, ça t'émeut, nous aussi et en plus tu vas te découvrir une cousine pas catholique mais à l'époque, y mettait pas de capote, tonton. Jusqu'au bout on croit bien connaître les gens et pfft ! Mon oeil !!
Après quand tu t'envoies ton bourbon, enfin trois, par un Temps de blues, en tête à tête avec un vieux serveur amidonné, on comprend ce qui va pas. Toujours ta petite vie, étriquée où tu ressasses le temps où « tu savais arrêter la pluie » et que tu scotchais les nanas avec ce truc. Parce que quand on veut, on peut, tu nous le prouves. Mais t'en finis plus de brailler comme un môme qu'a perdu son Casimir ou un ado attardé qu'a loupé un épisode d'Ally Mc Beal ! Et pourquoi ? Parce que t'as raté le coche. Tu rêvais de changer le monde (Ni Dieu, ni Maître, ah ah), de ne pas te soumettre, de jamais rentrer dans les petites cases aseptisées de la société. Et t'as dit oui, un peu d'abord et comme un merlu t'as lâché prise, t'as dis oui à tout, « même au temps qui passe ». Tu m'étonnes que ta conscience aie des ratés à l'embrayage, t'es toujours en marche arrière, c'était tellement mieux quand tu savais arrêter la pluie… Mais là où tu fais fort, c'est dans ton Transfert, comment tu nous embrouilles avec Minou, ta petite femme chérie que t'adores malgré « les cinq minutes d'avance prévisibles que t'as toujours eu sur elle », gentille, fidèle et un peu conne excuse-moi du peu. Mais têtue la bourgeoise, quand elle décrète que t'es dépressif (t'es tout le temps dépressif !), elle veut t'envoyer voir un psy. Tu veux pas, bien sûr et hop la ! Comme par magie, une belle rouquine architecte qui s'envoie des verres de jaja le soir pendant qu'elle taffe va te sortir du bromure létal où tu dormais avec ta libido assasinée par l'habitude. Et comment que tu vas y aller à tes séances de remise à bonheur ! Pendant que Minou se grille une clope en bas et t'attend, le fessier ventousé à la voiture, pour être sûre que tu la blouses pas, un oeil mort sur la belle plaque dorée que t'as eu le vice de faire installer…
Mais le pompon, tu l'décroches avec La Pétition ! Alors là, plus de boîte noire, plus d'inconscient régressif qui t'agresse, non, c'est le destin qu'a un dos assez large pour supporter tes petites peurs honteuses, tes lâchetés récurrentes, ta paranoïa névrotique qui transpirent à grosses gouttes dans toutes tes histoires à dormir debout, mais moi j'ai adoré dormir debout avec toi, même pas dormir si tu veux savoir. Parceque ton humour te sauve de ce putain de destin, du hasard dont tu te méfies malgré les signaux balisés fluo qu'il t'envoie, tu fonces dans le mur ! Tu n'ouvres pas ton parapluie, pour l'amour d'une blonde qui s'appelle Marlène en plus (t'aurais dû te douter qu'elle était au-dessus de tes moyens, c'est pas une Ginette comme moi), tu vas voler au-dessus du destin, essayer de le contourner, de l'arrêter mais tu reviendras à la conclusion que « la loi de « l'emmerdement » maximal est la plus inviolable de toutes » ! Tu veux l'immunité tout de suite sans donner de garantie, tu veux en croquer sans payer, mais tu casques et au prix fort, tu t'y prends comme un pied de chaise bancal et là encore je dirais que les chaises bancales tiennent debout quand toi tu t'écroules sous le poids du Destin. On peut lui coller une Majuscule, il prend toute la place ici. Ton Destin de raté grandiose qui sait écrire du fulgurant quand les vies ordinaires s'enlisent dans la médiocrité. T'as pas interviewé Harisson Ford mais t'a remis de l'ordre dans ta boîte noire. Perso, c'est passé trop vite ce moment avec toi..
Allez, salut Tonino, c'est déjà fini mais je vais continuer à lire tes livres qui me filent des insomnies pleines de grâce ! Amen et à la revoyure, comme on dit chez moi, dans le faubourg !
Lien : http://leslecturesdasphodele..
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le_Bison
  15 février 2012
Allongé sur le divan de ma psy, je me sens prêt à discourir sur mes types de lecture. Par moments, j'ai envie de voyages. A d'autres, j'ai envie de réfléchir sur ma société, sur mon malaise au sein de celle-ci ou sur les injustices flagrantes dont je ne m'élève pas. Et puis, parfois, j'ai juste envie de me détendre, de lire pour m'amuser, sourire et ne pas prendre la vie au sérieux.
Dans ces nouvelles, on y découvre épisodiquement les petits travers de chacun, on y croise la route de Harrison Ford en même temps que celle d'un condamné à mort d'une « république » exotique, on y comprend pourquoi le vieux veut être enterré prêt d'un bordel d'antan... On s'y amuse souvent, on sourit, on imagine... Cela pourrait être nous le héros malheureux de la nouvelle, même si en fait c'est toujours le voisin. Au fait, une question sans réponse : Vous faisiez quoi le 17 Juillet 1994 entre 22 et 23 heures ?
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le-mange-livres
  05 avril 2012
"J'ai constaté encore une fois que la loi de l'emmerdement maximal est la plus inviolable de toutes" (page 101).
Un homme qui se voit confier, par une infirmière, la transcription de son délire comateux censé révéler la clef de son inconscient dans "La boîte noire", véritable "machine à explorer l'âme", "une chance unique de comprendre l'on est devenu ce que l'on est" ; un vieil homme demandant à être enterré près de "La volière" ; comment faire déraper le destin par "Un temps de blues" ; comment devenir fou ... ou se faire passer pour tel dans "Transfert" ; comment une rencontre ratée avec Harrison Ford peut tourner au lynchage dans "La pétition" ... c'est ce que nous concocte Benacquista dans ce petit recueil.
D'accord, je ne suis pas très bon public pour les nouvelles (sauf pour Buzzati, qui est quand même un cas à part), mais ici il s'agit de petites nouvelles délassantes et savoureuses, lues dans le bain, pendant que j'ai encore une baignoire et que je rentre encore dedans (oui, je sais, ce n'est pas durable). Bon format aussi pour les transports en commun (testé et approuvé).
On retrouve le ton tendre et noir à la fois de Benacquista (lire le très bon Malavita, si ce n'est déjà fait) ; à partir de situations banales, il projette ses personnages dans des situations qui les dépassent : finalement "la pluie ne sert qu'à déraper de sa trajectoire habituelle" (page 61). Ils s'y débattent avec plus ou moins de succès.
En bref, une petite lecture bien sympathique.
Lien : http://le-mange-livres.blogs..
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   15 février 2012
Il y a eu cet énorme rayon de lumière. J’ai senti que mon corps s’élevait à l’aplomb, dans les ténèbres, à une vitesse folle. J’ai eu peur de heurter une borne invisible du cosmos. Un souffle d’air chaud m’a ramené sur terre et m’a couché, lentement, au beau milieu d’un pays d’horreur. Là, immobile, incapable de me hisser sur mes jambes ou même d’ouvrir les yeux, je n’ai pu que les entendre : chiens hurleurs et loups affamés, hyènes meurtries au rire aigre, feulements de fauves autour de ma carcasse. Le silence et l’oubli ont mis des siècles à tisser un cocon où, enfin, j’ai pu me lover tout entier.

Jusqu’à ce qu’un Dieu de miséricorde me rende la vue.

Et la vie.
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ade80ade80   04 septembre 2014
On se demande souvent ce que l'on ferait si la chance nous était donnée de lire notre avenir. Je sais aujourd'hui que connaître son passé a quelque chose de bien plus extraordinaire. La peur du lendemain est une plaisanterie comparée à celle de la veille. Et le destin n'est rien qu'un peu de passé en retard.
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MarianneRichardMarianneRichard   18 février 2017
La vérité, c’est que je passe mon temps à faire causer des semi-vedettes aussi vides que leur agenda, et des gens pas plus doués que tout le monde qui n’ont pas plus de chose à dire. Si je devais résumer l’année en cours, je dirais que mes plus gros coups sont une interview de la dernière recrue du Crazy Horse Saloon, cette d’un poète hongrois qui refusait une question sur deux, et celle d’un crétin de gymnaste dont il vaut mieux taire le nom.
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le_Bisonle_Bison   15 février 2012
- Tu as bien dormi, Minou ? Minou c’est Catherine, la femme de ma vie, je l’ai épousée il y a douze ans. Elle se plaint depuis longtemps d’avoir les fesses qui tombent et cherche à m’en persuader, mais je note aucune différence. [...]
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myriampelemyriampele   26 mars 2012
- La psychanalyse? Vous ne me croirez sans doute pas si je vous dis que je sais déjà tout sur mon père, ma mère, mes scènes primitives et ma libido. Et ça n'a rien de très folichon.
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Tonino Benacquista - On n'est pas couché 23 mai 2020 #ONPC
On n'est pas couché  23 mai 2020 Laurent Ruquier sur France 2 #ONPC

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