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EAN : 9782266185745
256 pages
Pocket (18/09/2008)
3.54/5   85 notes
Résumé :
Dans ce deuxième volume des Chroniques de l’asphalte, Samuel Benchetrit a décidé de se livrer davantage. Après l’adolescence en banlieue, voici l’arrivée à Paris, et l’époque des petits boulots…

Occupant les différents terrains artistiques au fil de ses humeurs, flirtant un jour avec le statut d’icône générationnelle, un autre avec celui de porte-parole des banlieues ou encore d’artiste rebelle sans pour autant jamais se laisser coller une étiquette, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
marlene50
  16 mai 2021
240 pages écris gros sur sa jeunesse à Paris, ses premiers jobs - grouillot pour un photographe et livreur de pizzas pour s'acheter son matériel photo.
Vis dans chambre de bonnes . Vous connaissez ? Moi j'ai connu, sous les toits, sans confort, toilettes (douche,wc) communs sur le palier, porte qui ne ferme pas à clé ......
1 pizza livrée : 5 secondes d'histoire à raconter.
. un mec qui se jette sous le métro ...
. une fille au bar, avec des jambes longues, longues ....
. celui qu'on surnommait Carl Lewis (même pas noir) et qui courait le jour et le nuit ....
. Skins et Zoulous " l'éternel duel" dans le métro et ailleurs ..
. une histoire de Princesse chaude, vous ne vous imaginez pas comment , N'est ce pas Rouky !!!
- et les copains d'enfance qui meurt d'overdose ...
Et moi, qui marche vers mon destin !
Asphalte (p223 à 232 - bribes que j'ai retenu)
J'ai marché dans mes rêves, sur les quais
J'ai marché où Baudelaire avait marché
J'ai marché en cherchant l'ombre, celle des arbres me plaisait
J'ai marché en cherchant l'inspiration
alors je me couchais sur le trottoir et l'asphalte
J'ai marché en étant ailleurs
J'ai marché en rêvant à toi
J'ai marché vers toi.
The end :
- Acheté une caméra Super 8 chez un fan de De Gaulle,
Il m'a dit :
- Vous aimez De Gaulle ?
- Moi, j'aimais Gainsbourg et Arthur Rimbaud.
Deuxième Chroniques
J'ai marché avec plaisir jusqu'au bout de la dernière page.
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le_Bison
  22 février 2012
Presque deux ans après la lecture du premier opus, je replonge dans la vie de Samuel Benchetrit, second tome de son pentacle biographique. C'est, avant tout, avec un immense plaisir que je me resserre un petit chronique de l'asphalte 1/5 pour me fondre directement dans son histoire. Et quel bonheur, je jubile à cette nouvelle lecture et prend mon pied encore plus que la première fois. J'apprécie, je me marre et j'adhère à son style, à ses humeurs, à ses mots et maux... Fin du premier tome, il décide de partir de sa cité pour un petit job d'apprenti « photographe ». Ses potes braquent dans le centre commercial le magasin Studio Photo du centre commercial local pour lui offrir un appareil photo professionnel. Début du second volume, il arrive à Paris. Petits boulots et grandes galères. Il crève la dalle, vit dans des chambres de bonne, se fait tabasser comme un juif, livre des pizza, croisent des chiens, des fantômes et/ou des allumés... Il réalise son premier film, un court métrage de 40 secondes, « le fils de la pastèque est un fruit comme les autres » ; puis un second de 3 minutes 30 : « le retour du fils de la pastèque et le problème oedipien ». Il fait des rencontres surprenantes et incongrues : un grand noir qui met à mal une bande de skins à Châtelet, une vieille débile, vice-doyenne de France qui traite de grosse salope la Jeanne Calment, la plus belle femme de sa vie, les contrôleurs de la RATP... Son but : gagner quelques tunes pour se payer de la bobine de film. Grand et prestigieux but quand il pense à ses potes de toujours restés dans la cité, pour la plupart drogués, pour l'essentiel en taule, ou pour certains (les plus chanceux ?) déjà six pieds sous terre, conséquence classique d'une overdose ou d'une rixe dégénérée...
Samuel Benchetrit ne serait-il pas une « espèce » de Bukowsky français ?
Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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Marti94
  30 mai 2016
Deuxième volume des « Chroniques de l'asphalte » de Samuel Benchetrit publié en 2007.
Nous retrouvons Bench qui va quitter la banlieue pour Paris. Il raconte les années de galère, de rencontres saugrenues en maladroites conquêtes amoureuses en passant par la mort de son ami d'enfance, Karim.
Tranches de vie parfois intéressantes mais aussi décalées et déconcertantes. Il y en a pour tous les goûts.
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Bruno_Cm
  21 mai 2018
J'ai vraiment beaucoup apprécié. Si ce livre était signé Bukowski, on aurait dit que c'était un de ses tout tout bons. C'est souvent drôle, parfois émouvant, très juste dans le ton. Je pensais avoir déjà lu le tome 1 et en fait, non, je vais réparer cette omission. En espérant que ce soit du même tonneau.
Notez que ce qui aide à distinguer Buk de Bench, c'est que l'un vit à l'alcool, l'autre aux cigarettes.
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Pcpa
  18 janvier 2019
Une suite aussi agréable à lire que le premier tome.
Une ambiance générale toujours aussi sympathique et un style direct très efficace
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   22 février 2012
J’avais acheté ma caméra Super 8 chez un fan du général de Gaulle. Putain, ce mec avait recouvert les murs de son garage de photos et de posters de De Gaulle.
Et dès que je suis arrivé, il m’a dit :

- Vous aimez de Gaulle ?
Moi j’aimais Gainsbourg et Arthur Rimbaud.

- Ben, j’en sais trop rien.

- Les jeunes, vous ne savez pas qui était de Gaulle.

- C’était qui ?

- Un grand homme.
Je sais pas si de Gaulle était un grand homme. En fait, voilà ce que je pensais, ce type n’était peut-être pas un enculé, et peut-être pas un héros. Non. Juste un mec qui s’était assez bien démerdé pour avoir une place, une station de RER, un aéroport et un paquet de trucs à son nom un peu partout. Et si on m’avait demandé mon avis, je lui aurais peut-être laissé l’aéroport, mais pour la place, ça aurait été Gainsbourg-Étoile, et le RER, Arthur Rimbaud-Étoile.
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zofiamiuzofiamiu   19 septembre 2015
Aujourd’hui on ne peut plus fumer nulle part.
allumez-vous une clope dans un restaurant et les gens vous regardent comme un tueur d’enfants.
C’est comme les couvertures de magazines ou les affiches de films. On n’a plus le droit de montrer une cigarette. On peut voir un mec avec quatorze pistolets-mitrailleurs et quarante flingues, mais pas de clope. Pareil pour la télé, les séries débiles sont bourrés de gens qui se tuent à coups de pétard, se trompent comme des porcs, ou ne s’intéressent qu’au fric, mais surtout pas de clopes.

Alors ma petite sœur,
O mère, téton fumant,
Avant qu’on ne puisse plus écrire ton nom
Laisse-moi le dire une dernière fois
CIGARETTE
CIGARETTE
CI-GA-RET-TE
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marlene50marlene50   16 mai 2021
TAF
Aujourd'hui on ne peut plus fumer nulle part.
Allumez-vous une clope dans un restaurant et les gens vous regardent comme un tueur d'enfants.
C'est comme les couvertures de magazines ou les affiches de films. On n'a plus le droit de montrer une cigarette.
On peut voir un mec avec quatorze pistolets-mitrailleurs et quarante flingues, mais pas de clope.
Pareil pour la télé, les séries débiles sont bourrées de gens qui se tuent à coups de pétard, se trompent comme des porcs, ou ne s'intéressent qu'au fric, mais surtout pas de clopes.

(pour info, je ne fume pas mais partage quand même cette citation)
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marlene50marlene50   16 mai 2021
Joe Tiram a les cheveux noirs.
Les yeux verts.
Une bouche qui n'en finit pas.
Elle ressemble à l'amour d'enfance que je n'ai pas eu et qui aurait grandi.
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marlene50marlene50   16 mai 2021
J'ai plus trop revu Franky, il était amoureux et vous savez comment ça marche : dans ces moments là, on disparaît.
C'est dommage, parce que les gens amoureux c'est ceux que je préfère. J'aime bien les fréquenter. Ils sont plus beaux, plus tolérants et plus généreux que nous autres, pauvres mortels sans amour.
Ouais, c'est ça, les gens amoureux sont immortels.
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Videos de Samuel Benchetrit (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Samuel Benchetrit
L'Art bouleversé. Plus de 20 artistes se racontent en live de 17h à 00h !
Ecouter, soutenir, aimer les artistes. S'enrichir de leurs expériences… L'actuelle pandémie et les légitimes contraintes sanitaires qu'elle provoque les a durement éprouvés dans leur travail, leur capacité de création, leur imaginaire peut-être et leurs relations, sûrement, au public. Télérama et le CENTQUATRE-PARIS se sont associés pour leur donner la parole sur ce qu'ils vivent aujourd'hui et comment ils le vivent.
Avec
Mathieu Amalric Bartabas Samuel Benchetrit Rachida Brakni Camille Chamoux Matali Crasset Vincent Delerm Nicola Delon Laurence Equilbey Jacques Gamblin Nicole Garcia Barbara Hannigan Kaori Ito Christiane Jatahy Eva Jospin JR Maylis de Kerangal Helena de Laurens Edouard Louis Vincent Macaigne Alexis Michalik Tommy Milliot Vanessa Paradis Suzane ...
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