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ISBN : 2260029795
Éditeur : Julliard (14/09/2017)

Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes)
Résumé :
À la mort de Muriel, sa mère, Maxime se rend au Pays basque pour les funérailles. Il assiste à la crémation en état de choc et, quand on lui donne les cendres, ne sait pas quoi en faire. Il dépose donc l'urne dans le panier à commissions de sa mère pour emmener celle-ci une dernière fois faire ses courses au marché. Une initiative en forme d'hommage épicurien qui devient embarrassante lorsque, entre les étals de fruits et de poissons, apparaît Maylis, la jolie infir... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (3) Ajouter une critique
Biancabiblio
  29 septembre 2017
Saint Jean de Luz, Muriel, une journaliste de 60 ans vient de rendre son dernier soupir à l'hôpital, succombant à une maladie en stade terminal, contre laquelle elle luttait depuis un an.
A Paris, Maxime, son fils, chercheur, apprend la nouvelle. Sonné par le décès de sa mère, il contacte les pompes funèbres locales pour organiser les obsèques qu'il programme pour le lendemain.
Il s'y rend seul, malgré la proposition de sa maîtresse qui souhaitait l'accompagner dans ce dur moment. Sur place, il se rend au crématorium à bord du corbillard, avec pour seul compagnon, le maître de cérémonie.
Deux heures plus tard, il récupère l'urne funéraire de Muriel et ne sachant qu'en faire, la glisse dans son panier, l'emmenant pour la dernière fois, faire son marché…
La couverture résume parfaitement la teneur de ce roman. On va suivre, le temps d'une journée, Maxime, qui se rend au pays basque pour l'enterrement de sa mère. Fils unique, n'ayant jamais connu son père, il affronte seul cette situation et doit prendre toutes les décisions attenantes, lui posant un certain nombre d'interrogations sur ce que sa mère aurait voulu.
Tout au long du récit, on suit donc tous ses faits et gestes du moment où il apprend le décès de sa mère à la fin de la journée de funérailles, avec en parallèle, les interventions de Muriel depuis l'au-delà, qui nous raconte sa vie, son fils et son ressenti par rapport aux décisions de Maxime au fil de la journée.
Je m'attendais à un roman déjanté mais il n'en est rien. Il y a bien des moments cocasses avec la directrice des pompes funèbres notamment mais Laurent Bénégui nous raconte surtout une histoire toute simple encensant la vie.
Ecrire sur le deuil n'est pas chose aisée sans tomber dans le pathos. L'auteur relève le défi en nous faisant d'un côté l'éloge d'une mère trop tôt disparue et de l'autre, il nous relate une histoire d'amour naissante, à la fois légère et facétieuse.
L'amour tient en effet une place importante dans ce récit mais aussi les plaisirs de la table. Avec Maxime, on sillonne le marché de cette petite ville basque, fleurant bon le foie gras, la charcuterie, le fromage et le piment locaux, on en a plus d'une fois l'eau à la bouche.
La part des anges est un roman singulier mettant en scène un héros qui l'est tout autant, avec un rapport décomplexé par rapport aux cendres de sa mère. Une ode à la vie agréable à lire et que je vous recommande si le sujet vous intéresse.
Lien : https://deslivresdeslivres.w..
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marnchoups
  28 septembre 2017
je n'ai pas su résister au roman de Laurent Bénégui, La part des anges. D'angélique, il n'en a que le titre. Il aborde avec décontraction et parfois exagération mais toujours avec honnêteté le sujet de la mort et de son commerce. Humoristique par certains côtés, il fera frémir d'effroi beaucoup de lecteurs et en fera sourire d'autres. Seule votre sensibilité dira dans quelle catégorie vous intégrer.
Maxime quitte la région Parisienne pour retrouver le temps d'une journée le Pays Basque, terre adoptive de sa mère. Décédée d'une longue maladie, son fils va se retrouver confronté à l'organisation des obsèques et au dernier adieu. Avec des situations cocasses ou désarmantes selon le point de vue, La part des anges est un roman qui passera ou qui cassera.
Que penseriez-vous d'un fils qui promène les cendres de sa défunte mère dans un panier pour l'amener faire le marché une dernière fois ?
Personnellement, ce n'est pas dans un panier mais dans un siège auto que j'ai promené les cendres paternelles.
La mort n'est pas que tristesse. Elle peut aussi nous faire sourire et même rire. C'est ce détachement qu'il faut avoir pour apprécier le roman de Laurent Bénégui sous peine d'être percuté à pleine vitesse par les vérités que nous ne devrions découvrir que le jour venu, voir jamais pour certaines.
Le personnage de Maxime n'est pas le seul narrateur de l'histoire. Bien que décédée, sa mère nous parle d'outre tombe et c'est savoureux. Tel un esprit n'ayant pas tout accompli, de son vivant elle va rester spectatrice des faits et gestes de son fils et les commenter telle une voix off. J'ai beaucoup apprécié cette petite touche surréaliste qui renforce le ton décalé du roman.
La part des anges est un livre qui peut heurter les âmes sensibles mais qui pris au troisième degré est à mourir de rire. Saugrenue, l'histoire n'en est pas moins dépourvue de finesse. La part des anges dédramatise ce passage si douloureux de la vie et accorde une petite touche romancée à son lectorat, ce qui va alléger les esprits. J'ai passé un bon moment avec cette histoire hors norme qui a eu le mérite de me faire rire noir.
Lien : https://lepuydeslivres.blogs..
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Alexmotamots
  11 septembre 2017
Pendant une journée, nous suivons Maxime, qui se rend au Pays Basque pour les funérailles de sa mère. Son décès soudain l'a pris au dépourvu, et nous le voyons se débattre avec les Pompes Funèbres locales (grands moments de situations cocasses).
En parallèle du récit, la mère décédée de Maxime, Murielle, parle au lecteur pour nous expliquer la situation et son ressenti, mais aussi ce qu'elle attend que son fils fasse qu'elle n'a pas eu le temps de faire de son vivant.
J'ai aimé suivre Maxime dans le marché que sa mère adorait, au milieu des étales, des senteurs et des saveurs du Pays Basque.
J'ai aimé que le personnage principal ai un rapport décomplexé avec la mort et le corps et les cendres de sa mère.
J'ai aimé que cette journée d'enterrement soit une ode à la vie.
L'image que je retiendrai :
Celle de la généalogie du cafetier affichée dans les toilettes des hommes.
Lien : http://alexmotamots.fr/la-pa..
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