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Patricia Barbe-Girault (Traducteur)
EAN : 9782226471062
400 pages
Albin Michel (02/11/2023)
4.04/5   91 notes
Résumé :
Au matin du 12 janvier 1888, un redoux inattendu s'installe dans les plaines hostiles du Dakota. Les fermiers sortent enfin de chez eux et les enfants regagnent l'école sans leurs lourds manteaux d'hiver. Mais à l'heure de la sortie des classes, un blizzard aussi fulgurant que terrifiant s'abat sur la région.
Raina et Gerda Olsen, deux soeurs institutrices de 16 et 17 ans, sont alors confrontées à un dilemme : garder leurs élèves au risque qu'ils meurent de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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C'est un roman extrèmement intéressant qui s'appuie sur des faits réels même si , comme le précise honnêtement Mélanie Benjamin , la plupart des personnages sont inventés ne servant , si l'on peut dire , qu'à donner une image représentative des populations venues d'Europe du Nord , essentiellement , peupler les Grandes Plaines du Dakota et du Nébraska vers la fin du XIXème siècle .
1888 :un blizzard d'une intensité extrème s'abat sur la région juste au moment où les enfants quittent les écoles confiées à des adolescentes dont les décisions vont prendre une importance capitale pour la suite des évènements ...Il est des décisions lourdes de sens qui ne devraient pas incomber à des jeunes filles tout juste sorties de l'enfance mais ...
Voilà en un mot la problématique , le combat pour la survie dans un milieu devenu terriblement hostile et anxiogène .
C'est avec les deux soeurs Raina et Gerda que nous allons plonger dans ce monde inconnu dont tous les repères sont effacés , où aucun secours n'est possible , où la mort est omniprésente ...
La première partie du roman est formidablement étouffante , on souffre , on a froid , on espère , on prie mais on ne peut pas se sortir de ce marasme glacial .
Par la suite , viendra le temps de ..., vous savez , ce temps désespéré qui succède à toute catastrophe ...Pas facile à traduire mais tellement bien relaté avec , il faut bien le dire , quelques " exagérations " indispensables pour remettre les sens " à l'endroit " , pour conduire à la résilience et à la reprise de la vie , tout simplement .
Derrière ce qu'on pourrait considérer comme un ( affreux ) accident climatique se cachent bien des aspects de cette immigration .Les fausses promesses relayées par la presse pour " attirer " les volontaires , leur installation dans des plaines " désertiques " à la terre incultivable , la misère des colons , le retour au pays de la plupart , le racisme , le " système " éducatif ...
Une sacrée page d'histoire qui , peut-être , serait restée bien marginale , voire inconnue , sans ce phénoménal et bouleversant accident climatique aussi imprévisible que soudain ....Pas d'Evelyne Dhéliat en ce temps-là....
J'ai "dévoré " cet ouvrage , j'ai souffert avec les personnages et si l'intensité a un peu baissé aprés l'épisode " principal " , j'ai suivi avec attention le sort de tous les personnages dans le contexte social particulier de l'époque .
Une belle découverte , un beau cadeau d'anniversaire .
Bon dimanche , chers amis et amies et rassurez- vous tout de même , un blizzard , aussi violent soit-il n'est pas si terrible quand on est installé bien au chaud sur son canapé , un thé fumant à proximité , un chat ronronnant de plaisir lové contre soi ...
Ceci étant , soyez prudents ...Le calme avant la tempête ....



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L'auteure construit sa fiction à partir du terrible blizzard de janvier 1888 qui causa de nombreuses victimes au Nebraska parmi les émigrés allemands et norvégiens appâtés vers ces terres inhospitalières par des publicités mensongères dont le journaliste Gavin en est un des auteurs.

La prise de conscience de sa culpabilité et l'effort pour se racheter sont intéressants de même que les réactions différentes qu'auront les jeunes institutrices d'à peine 17 ans subissant des critiques qu'il est tellement facile de faire par après.

Je ne suis pas un bon public pour ce genre d'écriture que je trouve peu mature, simplette, invraisemblances, personnages incohérents.
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J'ai trouvé ce livre tout à fait par hasard, un jour où je naviguais sans envie particulière sur le site de Lirtuel (la bibliothèque belge francophone en ligne et gratuite !). Ce n'est pas que je n'aie pas assez à lire à la maison, mais après une période de légère baisse, je suis de nouveau très motivée par la lecture. En outre, le matin dans le métro, surtout quand on joue à la sardine (seuls peuvent me comprendre ceux qui doivent prendre trop souvent des transports bondés, façon boîte de conserve), c'est tellement plus facile de lire sur son téléphone que de devoir s'occuper d'un livre papier qu'on ne sait trop comment tenir !

Bref… J'ai assez vite accroché. La plume est fluide et, sans pour autant être la plus passionnante que j'aie jamais lue, elle suffit (très largement !) à faire vivre tous ces personnages déracinés, et les cerne tant et si bien qu'on se croirait parmi eux. On se retrouve réellement au milieu de tous ces Européens du Nord, attiré dans la Grande Plaine « nettoyée » de ses peaux-rouges, et que les entrepreneurs américains déjà installés – dont le chemin de fer en pleine apogée – devaient voir venir pour cultiver ces terres impossibles, et ainsi pouvoir les saigner à blanc. C'est que ce roman est bien davantage que la relation du « Blizzard des enfants », épisode météorologique réel de cette Histoire de l'Amérique, survenu en 1888, dont l'autrice a eu la bonne idée de dire quelques mots en fin d'ouvrage. (À noter au passage que l'éditeur a fait le choix d'inverser, si l'on peut dire, l'ordre des mots : Children's blizzard, c'est bel et bien le Blizzard des enfants, même dans le titre en vo… Un choix qui ne change pas grand-chose à vrai dire !)

En effet, on a là un roman sur l'immigration (nord-)européenne massive vers ces Etats-Unis tous neufs, tout juste sortis de la Guerre de Sécession et des guerres indiennes. Et comme pour rendre cette Histoire plus vivante, plus proche de ses lecteurs, l'autrice a eu la bonne idée de développer ce peuplement très artificiel d'une région tellement inhospitalière mais vantée par des marchands sans scrupules, en la limitant à cet épisode très court mais tellement significatif, et ses quelques retombées, le tout à travers quelques personnages fictifs mais qu'elle a voulus représentatifs, et « qui marchent » ! Elle n'oublie pas non plus de mentionner que tout cela s'est fait dans des conditions plus que difficiles : outre les calamités naturelles récurrentes de ces contrées encore tellement sauvages et jusque-là jamais cultivées (elle ne dit pas mais pense tellement fort, à travers un tel roman, que les Indiens avaient bien compris, eux, qu'on ne pouvait rien en tirer !), c'est un style de vie terriblement isolé, chaque ferme étant à des kilomètres de son plus proche voisin ; loin des siens et de la patrie natale… où beaucoup ont fini par retourner, complètement déboussolés.

On suit ainsi les histoires parallèles, mais ô combien différentes, de deux soeurs d'origine norvégienne, encore adolescentes (17 et 16 ans), mais déjà institutrices comme on pouvait l'être à l'époque même chez nous ; soeurs qui se retrouvent doublement déracinées : loin de cette Norvège qu'elles n'ont jamais connue, et loin de chez leurs parents, car leurs postes d'enseignantes leur a valu de loger « chez l'habitant » au plus proche de leur école, elles qui sont femmes, jeunes et célibataires dans un monde où seul la force musculaire de l'homme fait loi. Leurs deux histoires sont émaillées du suivi de quelques autres personnages secondaires, eux aussi plus ou moins attachants, et qui complètent le tableau pour faire mieux entrer le lecteur dans ce monde aujourd'hui disparu (quoique…).

L'autrice nous raconte ainsi d'abord, en quelques pages introductives, l'histoire personnelle de la rayonnante et sûre d'elle Gerda, et de la timide et douce Raina qui avait jusque-là toujours vécu dans l'ombre de son aînée. Jusqu'à ce jour où, livrées chacune à elle-même pour des raisons diverses, elles se retrouvent à devoir faire des choix impossibles dans des conditions dantesques, et en vivre ensuite toutes les conséquences, une fois les éléments calmés. C'est bien entendu l'épisode du blizzard qui est au centre du roman, et qui compte le plus grand nombre de pages, sans que ce soit jamais ennuyeux – mais bon, contrairement à certaines critiques que j'ai lues, je n'ai pas à ce point ressenti le froid, le malheur, le désespoir etc. avec nos héroïnes – suis-je à ce point blasée quand je lis ?... – mais je peux reconnaître que c'était extrêmement vivant et documenté, pas de doute là-dessus.
L'autrice passe ensuite habilement à une espèce de suite de cet épisode, à travers les premiers jours d'ébahissement après un tel événement, les réactions des uns et des autres, les retombées à moyen terme pour chacun d'eux, puis les chemins de vie de chacune des deux soeurs devenues adultes. Mon plus grand regret est que, finalement, elle ne nous a pas proposé de vraie fin : sans mauvais jeu de mots, on reste vraiment sur sa faim, car si le destin de Gerda semble tout tracé et l'autrice le confirme en grande partie, Raina semble s'évaporer de l'histoire dont elle était pourtant l'héroïne principale, ce qui génère bien un vague sentiment de frustration. Peut-on espérer une suite ? le cas échéant, je la lirais avec plaisir !

Tout ça pour dire que, oui, ce livre m'a beaucoup plu, tant pour le plaisir de l'histoire que l'autrice parvient à susciter, et ce même si je ne me suis pas sentie aussi immergée que d'autres lecteurs ; sa façon de jouer avec l'Histoire à travers une petite histoire qui pourrait presque ressembler à un conte, qu'elle partage avec talent.

Ma seule réserve, finalement, est que ce livre touche par moments à quelques sujets qui « font » très XXIe siècle. Sans doute est-ce dans l'air du temps, ces bons sentiments qui fusent partout à temps et à contre-temps, mais j'ai surtout trouvé cela très anachronique et dès lors peu crédible. Je pense notamment – et je ne crois pas que ce soit divulgâchant – à ce souci que semblent avoir eu certains face à la situation des Indiens. Ces derniers, désormais vaincus, avaient alors été parqués dans ces tristement célèbres réserves : c'était le tout début d'une déchéance qui n'a cessé d'être entretenue par les Blancs depuis lors, tandis qu'on leur enlevait leurs enfants pour les « civiliser » dans des écoles sous-financées où on pratiquait davantage les mauvais traitements (y inclus le viol des jeunes filles) que l'enseignement.
Or, j'ai un gros doute sur le fait que les Blancs de l'époque – eux-mêmes en grande partie déracinés comme on l'a vu - se soient vraiment souciés des Amérindiens. Quelques rares parmi eux ? mais qui en tout cas n'ont rien fait… et c'est encore plus improbable quand l'autrice laisse entendre que le pasteur strict qu'était le père de nos deux héroïnes aurait eu un tel souci, pour ensuite rejeter sa propre fille qui par malchance a fait un mauvais choix au mauvais moment, sans pouvoir en aucune façon en mesure les conséquences à ce moment-M !
L'amitié improbable entre un cafetier noir et quelques blancs, dont un seul lui conservera son amitié quand une implacable ségrégation raciale commence à s'installer dans les villes en devenir de cet Ouest en construction, est davantage crédible… et est dès lors beaucoup plus poignante !

Je referme donc ce livre encore toute enchantée par ce plaisir de lecture, malgré le fait qu'il relatait un épisode (météorologique, mais aussi humain) particulièrement dur de l'Histoire des Etats-Unis. L'autrice sait conter son histoire dans l'Histoire avec talent, ses personnages sont attachants ou en tout cas bien rendus et, malgré quelques soucis anachroniques pas tout à fait crédibles, c'était une lecture très vivante, et on espère une suite !
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12 janvier 1888. Après une vague de froid, la semaine précédente, les habitants du Nebraska savourent cette journée de redoux. Ils en profitent pour aller à la ville faire des achats, sortir le bétail et les enfants n'ont pas mis leurs manteaux d'hiver. Mais à l'heure de la sortie des classes, le soleil disparaît, le ciel s'assombrit, se charge d'électricité et le froid revient. C'est un blizzard. Les institutrices doivent prendre une décision capitale : confiner les enfants dans la classe, alors que les ressources en bois de chauffe sont faibles ; ou les renvoyer chez eux, en espérant qu'ils soient plus rapides que les éléments. Sur les grandes plaines du Nebraska et du Dakota, s'abat un véritable cataclysme.

Deux soeurs, Raina et Gerda, éloignées géographiquement, sont confrontées à ce dilemme. Âgées de seize et dix-sept ans, elles sont encore, elles-mêmes, des adolescentes. Elles effectuent un choix différent, mais en raison des conséquences, elles sont, toutes les deux, rongées par la culpabilité. En effet, la terrible tempête de neige n'offre aucune solution de repli, peu d'espoir de secours et le froid amorce sa morsure meurtrière. La première partie décrit les terribles conditions de survie et les drames qui en découlent. le récit est immersif, tant dans les conditions physiques et climatiques, que psychologiques. Tenir, sauver sa vie et celles du plus d'enfants possibles. Chaque choix est synonyme de risque. Les épreuves s'enchaînent au même rythme que les douleurs terribles du corps et de l'âme. Les faits sont terribles et nous ressentons l'angoisse et le désespoir des personnages.

La deuxième partie s'attarde sur les conséquences de ce cauchemar. Nous apprenons le sort de ceux qui sont décédés, découvrons les séquelles des survivants et leur destin après la tragédie. L'auteure présente, également, les habitants. Nombreux sont des immigrants : attirés par des fausses promesses, ils sont venus exploiter la terre volée aux Autochtones et ils espéraient faire fortune. Alléchés par des mensonges éhontés des Territoires d'Amérique, qui voulaient devenir des Etats, ils se sont installés dans des terres hostiles. Pour les convaincre, une campagne de propagande relayée par la presse a convaincu des Européens du Nord et des Américains de tenter leur chance.

L'histoire est fondée sur des faits réels. Ce drame climatique a été nommé le Blizzard des enfants, en raison du nombre élevé de jeunes victimes. J'ai été bouleversée par ce roman poignant. C'est un coup de coeur pour moi.

Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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Voilà une bien belle histoire qui se lit trés facilement, qui est prenante, qui se base sur des faits historiques dramatiques mais qui, paradoxalement, à un petit côté feel good.

J'ai passé un bon moment de lecture mais je ne crois pas que ce livre reste gravé dans ma mémoire.

L'histoire s'inspire d'un épisode météorologique aux conséquences catastrophiques ayant eu lieu dans les plaines du Dakota en 1888.
Alors que la journée s'annonçait belle et que les températures étaient douces le matin, le temps a changé en quelques minutes et un blizzard glacial assorti d'un brouillard opaque a englouti la région...et les enfants qui sortaient de l'école.
Si je n'avais pas lu des "preuves" que ce phénomène a existé, j'aurais pensé que l'auteur en faisait trop...

Nous allons donc suivre plus particulièrement Raina et Gerda, deux soeurs institutrices dans des écoles différentes qui vont se retrouver confrontées à des choix et des décisions à prendre qui vont modifier le cours de leur destin.
Il y a les choix et il y a la chance ou la malchance.

Outre les deux soeurs, il y a toute une galerie de personnages assez caricaturaux, des gentils et des méchants. Il y a dans ce roman une certaine profondeur car il dénonce les conséquences de l'opinion publique sur une vie mais il y a aussi une certaine légèreté avec une happy end pour certains des rescapés.

Et bien que l'histoire soit dramatique, la légèreté l'emporte et c'est la raison pour laquelle je trouve à ce roman un petit côté feel good qui me fait retirer une demi étoile.

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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
p. 228 ; Raina réfléchit à ce qu’elle est devenue après cette épreuve.
« Raina avait grandi, ce matin-là. Elle avait grandi, était sortie de l'enfance, des incertitudes, des idées fantasques, de ce romantisme idiot. Elle sentait qu'elle se tenait plus droite, que ses muscles s'étaient endurcis, qu'elle avait un goût amer dans la bouche. La vie dans toute sa beauté et sa tragédie c'était à cela qu'elle venait de goûter. Elle connaîtrait peut-être un jour l'amour à nouveau, la douceur, l'espoir, le bonheur. Mais elle ne connaîtrait plus jamais un monde où maman et papa avaient le pouvoir de tout arranger. »
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p. 133 ; Anette est perdue dans la plaine en voulant partir vers la ferme où elle vit.
« Elle resta un moment le bras en l'air, prête à frapper. Elle aurait aimé avoir quelque chose, quelqu'un à bourrer de coups. Elle hurla à pleins poumons, un long cri perçant qui se termina en geignement enroué. Elle haleta, c'était trop dur de respirer dans ce froid polaire, et pourtant de nouveau elle laissa libre cours à sa rage, une rage qui vint se heurter contre celle du ciel, sans le moindre effet. Elle était trop petite, trop insignifiante. Personne ne l'entendait. Personne ne s'en souciait.
Tombant à genoux, elle pleura à gros sanglots. Et trembla, se consuma de colère, se ratatina de peur, et elle sut qu'elle allait mourir là et que personne ne s'en inquiétait.
Prendrait-on la peine d'avertir sa mère ? Viendrait-elle chercher son corps ?  »
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Là-bas, ils ne manquaient de rien ; il y avait toujours à manger sur la table, et les habits passaient de cousin en cousin. Ils n’étaient pas riches, c’est sûr – pas riches des choses qui ont de la valeur pour les hommes. Mais Raina savait que sa mère était plus heureuse, car elle était riche des choses qui ont de la valeur pour les femmes : la compassion, la conversation, la proximité. Malheureusement, une femme mariée ne choisissait pas. Son avenir était celui de son mari.
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[…] il est mort si petit, si vite, qu’il m’arrive d’oublier. Evidemment, je n’oublierai jamais complètement, mais les journées sont bien chargées, et je vous ai toutes les deux alors il m’arrive de ne pas penser à lui pendant quelques heures. Peter, c’est comme ça qu’on l’avait baptisé […]
Je ne reverrai jamais sa tombe et j’en ai pleuré, c’est vrai, quand on est partis.
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p. 158 ; Raina veut guider les enfants vers un refuge .
« Elle marcha, et derrière cela suivit. Encore un pas, encore un. Quelqu'un tomba au milieu, il y eut des cris confus, puis il ou elle se releva tant bien que mal et la chaîne humaine reprit sa progression, en avant, en avant, toujours en avant.
Pour combien de temps ? Combien de temps encore allait-il le supporter ? »
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