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Jean Esch (Traducteur)
EAN : 9782746755680
128 pages
Éditeur : Autrement (03/03/2021)
4.19/5   35 notes
Résumé :
«Cet été-là, alors que mon pays se divisait pour savoir si un adolescent noir non armé méritait de mourir, quelque chose a changé en moi. Cet été-là, je me suis réveillée.»

La ségrégation raciale fait désormais partie du passé. Officiellement. Pourtant, chaque jour, aux États-Unis et ailleurs, femmes et hommes noirs continuent d’être victimes de discrimination, voire bien pire.
Confrontée à la violence diffuse du racisme institutionnalisé, Brit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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popie21
  27 février 2018
JE NE SAIS PAS QUOI FAIRE DES GENTILS BLANCS ce sont neuf essais, de la révolte un peu, du chagrin beaucoup et autant de constats de la présence encore très active du racisme dans nos sociétés dites évoluées. La couverture est très forte et très parlante puisqu'elle représente une poignée de main, une noire et une blanche dont chacune est également un revolver avec un doigt sur la détente.
De l'obséquiosité des "gentils" blancs à la violence des actes et des propos des "faux gentils" blancs, les essais de Brit Bennett balaient quelques situations caractéristiques de ce racisme institutionnalisé.
C'est la succession sans fin de tout ces actes d'un racisme qui ne veut pas dire son nom qui ont déclenché son "réveil", sa prise de position. Trop de morts violentes d'enfants et d'adolescents qui n'ont commis que le crime d'être noir et à qui justice ne sera jamais rendue. Trop d'arrestations arbitraires, de regards condescendants. L'auteure évoque ainsi la naissance du mouvement Black Lives Matter en 2013 suite à l'acquittement du meurtrier de Trayvon Martin.
De même, l'esclavage nous semble loin mais elle constate que les romans sur ce thème dont les blancs étaient si friands au XIXe siècle et qui à l'époque en édulcoraient la violence sont aujourd'hui écrits d'une nouvelle manière (elle cite notamment "Beloved" et "Underground Railroad"). Ces romans au ton nouveau doivent aujourd'hui permettre d' "arracher le voile" sur la nature et l'intensité des violences commises. Ainsi, plus personne ne pourra se réfugier dans l'ignorance.
Elle aborde également brièvement sa condition de femme car à l'aune de ces actes racistes il devient difficile de ne pas ressentir sa vulnérabilité de femme encore plus fort en étant une femme noire. Et je dois dire qu'en tant que femme je crois pouvoir la comprendre à 100%.
Au final, c'est un cri de colère et d'appel à la prise de conscience que Brit Bennett nous lance à tous. Elle souhaite simplement que nous ouvrions tous les yeux, le racisme est toujours là, bien vivace, n'attendant que l'occasion de sortir de son trou. Je pense qu'il est facile de faire porter le poids des frustrations et des crises que traversent nos pays aux minorités qui les composent. Les préjugés, la peur de l'autre, de la différence, tout le monde a pu le ressentir à un moment ou à un autre. Brit Bennett a peur aujourd'hui car si sa mère "pensait que ce serait plus facile pour" elle, les choses changent et pas toujours dans le bon sens, notamment depuis de l'élection de Trump et la montée de l'extrême droite en Europe. La parole et la haine se libèrent sur les plus faibles qui n'ont aucune défense et souvent aucun pouvoir. Ce pouvoir qui, trop souvent aux mains de personnes mal qualifiées intellectuellement et psychologiquement mène trop fréquemment aux abus.
J'ai beaucoup aimé ce livre. Il suscite la réflexion, la remise en question et surtout il empêche de fermer les yeux sur ce que nous savons tous. Brit Bennett n'est pas une pasionaria, ses propos sont argumentés, mesurés, factuels. Elle ne juge pas mais elle a raison il faut que cela cesse et ce genre de livre peut faire bouger les choses. C'est pourquoi je lui mets 5 étoiles sans hésiter !
Un grand Merci à Babelio et aux éditions Autrement qui m'ont permis de découvrir ce livre.
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Shan_Ze
  04 mars 2019
Ce livre de Brit Bennett regroupe en fait 9 petits essais autour du racisme aux Etats-Unis. L'auteur se base sur le passé de l'esclavage, de ségrégation qui a fortement imprégné les Américains. Ce climat a même fortement perduré puisque le Ku Klux Klan est assez récent et que des violences racistes ont encore lieu assez souvent.
L'image de la couverture est assez parlante : les mains, blanche et noire, sont en forme de pistolet, c'est dire la fragilité des relations entre Blancs et Noirs Américains. Le premier texte est assez surprenant car il parle de l'attitude de certains Blancs envers les Noirs. Mais les sujets sont variés car on parle d'Addy Walker, une poupée noire finalement retirée de la vente, de la relation entre Blancs et Noirs en milieu aquatique, du terrorisme blanc... Les conclusions de ses textes sont très percutantes. J'ai beaucoup aimé le chapitre Arracher le voile sur les romans sur la ségrégation (Beloved, Underground road rail...). Le dernier texte ouvre sur l'avenir incertain des Noirs aux Etats-Unis, cela peut-être vraiment s'améliorer (en connaissant le président américain actuel...) ? J'essaie de mettre en parallèle la situation des Noirs dans d'autres pays (exemple parlant : la France) et je ne vois pas la situation aussi sombre... En tout cas, Brit Bennett parle du sujet du racisme avec beaucoup de percussion, pointant les faits et les chiffres. J'ai vu qu'elle avait aussi écrit un roman, le coeur battant de nos mères que j'ai bien envie de découvrir.
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Electra
  04 avril 2018
Brit Bennett, auteur d'un premier roman, s'interroge, à travers neuf essais publiés dans diverses revues sur qu'être noire, signifie de nos jours, dans l'Amérique et plus précisément celle de Trump.
Née en 1990, dans une famille aisée, Brit Bennett a grandi en Californie dans un cocon. Diplômée de l'université de Stanford, la jeune femme a publié son premier roman, le coeur battant de nos mères (The Mothers) en 2017. Mais elle « s'est réveillée » à la mort de Trayvon Martin, ou plus précisément lorsque son meurtrier a été acquitté. Soudainement, la jeune femme a pris conscience de sa différence et le nombre de victimes de violences policières n'a fait qu'accentuer son sentiment d'insécurité. Ses neufs essais ont été publiés dans diverses revues et réagissent à l'actualité.
J'ai trouvé ce recueil absolument passionnant et je l'ai lu d'une traite, ne cessant d'utiliser des marque-pages car j'ai trouvé toutes ses réflexions intelligentes et frappantes. le titre du recueil vient de la réaction d'une partie de la population blanche après les violences policières ou la tuerie de Charlotte. Sur les réseaux sociaux, ces Américains ont voulu se démarquer de leurs compatriotes racistes en créant un hashtag pour dire qu'ils étaient « bons « . Pour ma part, j'avais trouvé cette démarche fallacieuse et Bennett la trouve aussi très prétentieuse.
Brit Bennett répond donc aux « gentils Blancs » qui s'interrogent sur le fait que les gens de couleur ramènent « tout à la question de la race« , ce à quoi l'auteur répond très intelligemment qu'elle ne connaît jamais les intentions d'une autre personne, comme lorsqu'une femme blanche, à l'aéroport, la double honteusement au moment de l'enregistrement, les questions fusent « est-ce parce que je suis jeune ? Noire ? ou peut-être ne m'a-t-elle pas vue ? ». Brit Bennett revient longuement sur les violences policières qui ont mené à la mort de plusieurs hommes noirs ces dernières années. Plusieurs policiers ont dit qu'ils n'avaient pas l'intention de tuer, ce à quoi Bennett leur répond :
"Vos bonnes intentions sont-elles bonnes si elles nous tuent ?"
Un de ses essais les plus passionnants est sur la différenciation que font les médias et le gouvernement lorsque le terroriste est « blanc et américain » et lorsque les victimes sont essentiellement noires. Brit Bennett s'appuie sur l'horrible tragédie de Charlotte, où un homme blanc raciste est entré dans une église et a abattu neuf personnes, toutes noires. le tueur portait un manteau faisant figurer le drapeau de l'apartheid, collectionnait les affiches et autres objets liés au KKK et affichait ouvertement des propos extrémistes (« il faut tuer tous les Noirs ») et pourtant les médias n'ont jamais lié son crime à un acte raciste car :
"Dans un cas comme l'autre, il n'est jamais le symptôme de quelque chose de plus vaste qui a trait à la couleur de sa peau, et ce n'est jamais un raciste ordinaire. Il ne représente que lui-même."

J'ai appris depuis que les policiers l'ont même emmené dans un fast-food manger, tout juste après on arrestation. Difficile d'imaginer le même traitement si l'assaillant avait été noir! J'ai immédiatement pensé au terroriste qui a tué plus de cinquante personnes et blessé plus de cinq cents autres à Las Vegas l'été dernier. Un homme blanc riche d'une soixantaine d'années. Les médias américains l'ont décrit comme dépressif, solitaire, désorienté. Il a semé la terreur pendant plus de trois heures mais les médias et même Trump ont refusé d'utiliser le terme de terroriste à son encontre. Car un terroriste est forcément une personne à la peau basanée d'origine étrangère….
Brit Bennett a de trouvé de précieux alliés et des voix majeures dans cette lutte avec Ta-Neshi Coates et Jesmyn Ward. J'aime l'angle dont elle a choisi de lire leurs écrits : celui de la place des femmes noires dans les romans et essais. Ainsi elles ne sont qu'accessoires et secondaires dans les textes de Coates, elles sont souvent essentiellement vues comme la mère ou la compagne éplorée d'un enfant ou d'un homme noir assassiné. Coates a avoué qu'il se sentait incapable de parler en leurs noms. A l'inverse de Jesmyn Ward qui met les hommes et femmes noirs sur un pied d'égalité. Pour étayer ses propos, Brit Bennett cite longuement les écrits majeurs de Toni Morrison avec Beloved ou de Colson Whitehead dans TheUnderground Railroad où les femmes noires subissent la violence de tous les hommes, qu'ils soient noirs et blancs. Ce qui les a poussé à adopter des comportements plus protecteurs, comme éviter de sortir seul le soir – moment privilégié hélas dans les meurtres d'hommes noirs par la police.
Que ce soit Morrison ou Whitehead, la question de l'esclavage est également largement abordée dans son recueil. L'auteur explique qu'aucune plaque commémorative n'existe sur l'esclavage, ni sur ses victimes et cite longuement Morrison. Les statues des généraux sudistes ont toujours leurs places, elles.
Brit Bennett aborde aussi la campagne de Trump et son désir de « Make America Great Again » (rendre sa grandeur à l'Amérique). Mais cette nostalgie est dangereuse. Leur référence du bonheur ? Une période où la ségrégation existait, où les Noirs n'avaient pas le droit de vote, où les autres minorités étaient persécutées, l'homosexualité un crime. Un temps où les Blancs avaient le pouvoir.
Et puis, fait émouvant, tout au long du livre, l'auteur cite sa mère, fille de métayers en Louisiane, et sa grand-mère maternelle qui parlait encore français et ne savait ni lire, ni écrire. Enfant, la mère de Brit Bennett cueillait le coton avant d'aller à l'école. Une école ségrégationniste. Elle allait s'asseoir à l'église dans les rangées réservées aux personnes de couleur. Et l'an dernier, elle a eu peur pour sa fille lorsque celle-ci a entamé une tournée dans le Sud. Mais sa mère a aussi voté pour le premier président noir. Selon Bennett, l'ouverture au monde et l'émergence des réseaux sociaux contraignent son pays à ne pas se replier dans l'isolement, tel que le souhaite Trump, et les poussent à aller de l'avant.
"Le monde devient plus vaste en même temps qu'il se rétrécit ; il se contracte et gonfle comme nos poumons. Alors, respirons profondément et mettons-nous au travail."
Lien : http://www.tombeeduciel.com/..
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Marylou26
  06 février 2021
Brit Bennett aborde dans cet essai, à travers les stéréotypes qu'elle fait ressortir, les multiples facettes de la violence raciale et de l'expérience d'être noir(e) dans un monde qui ne vous laisse pas l'oublier. Bien qu'il soit constitué d'une collection de textes ayant été publiés en ligne et dans la presse, dans le New York Times et le New Yorker notamment, et si cela n'avait été de la retranscription d'une allocution prononcée au Sydney Writers' Festival en mai 2017, j'aurais pu croire à l'enchaînement des chapitres tant cela se lit fluidement. le propos sensibilise, éclaire, percute, je ne compte plus le nombre de citations que j'en ai extraites. Une voix que je vais définitivement suivre.
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Celkana
  01 mars 2021
Britt Bennett nous raconte, au travers de ses réflexions publiées dans des articles ou d'un discours prononcé lors d'une conférence, son étrange dilemme et ses interrogations face au traitement que se réservent les Blancs contre les actes racistes voire de terrorisme blanc envers les Noirs.
Elle nous parle de cette fragilité d'être noire aux États-Unis et comment les choses ont évolué mais aussi ce qui n'a pas réellement changé sous couvert de culpabilité blanche ou de volonté de faire bien de façon maladroite et qui est parfois pire.Ses différents points de vue sont très intéressants et donnent envie de creuser la question, que ce soit sur cette réserve de parler clairement de terrorisme blanc alors qu'il est flagrant ou d'essayer de trouver des "excuses" aux acteurs de faits racistes parce qu'ils sont blancs et que la victime n'est qu'un noir ou qualifier de meurtres les "bavures" policières envers les noirs en les condamnant vraiment et pas en les relâchant systématiquement.
Tout ça pose la question de l'avenir des Noirs en Amérique, de leur histoire que les Blancs ne veulent pas regarder en face, comme l'histoire non édulcorée de l'esclavage par exemple et l'évolution si lente des esprits si profondément modelés.
Britt Bennett se base sur des auteurs qui l'ont aidé à mieux voir (Toni Morisson, Tahishi Coates, Colson Whitehead...) et des faits qu'elle essaie d'expliquer (le rapport à l'eau est intéressant) et du fait qu'elle se soit réveiller pour essayer de changer les choses.
Vraiment un essai porteur et qui me donne clairement envie d'aller plus loin...
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critiques presse (1)
Bibliobs   18 avril 2018
La jeune romancière montre dans des textes d'une grande force que, s'il est moins frontal, le racisme est toujours présent aux Etats-Unis.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
popie21popie21   27 février 2018
Toni Morrison l'a dit en 1989 : il n'y a pas "de mémorial approprié, de plaque, de couronne ou de petit banc au bord de la route" pour honorer la mémoire des esclaves. Ce qu'un pays décide de commémorer ou d'oublier n'est jamais un choix objectif ni apolitique. Les histoires que se raconte un pays reflètent les valeurs de son peuple. Les histoires qu'une nation décide d'oublier reflètent également ces valeurs.
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popie21popie21   26 février 2018
Pendant dix-sept ans, Addy fut la seule poupée historique noire, et la seule non blanche jusqu'en 1998. Si vous étiez une petite fille blanche et si vous vouliez une poupée historique qui vous ressemblait, vous pouviez vous imaginer dans la demeure victorienne de Samantha ou en train d'affronter les éléments dans les prairies avec Kirsten. Si vous étiez une fillette noire, vous étiez une esclave en fuite.
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isabellelemestisabellelemest   29 avril 2018
« La fonction du racisme est de détourner l'attention, a déclaré Toni Morrison en 1975 lors d'une conférence à l'université de Portland. Il vous empêche de faire votre travail. » Elle a exhorté son auditoire à éviter ce qu'elle appelle une « prison mortelle » : passer sa vie à essayer de prouver son humanité à ceux qui refusent de la voir. Durant toute cette année, j'ai tenté de trouver un équilibre entre, d'un côté, le désir de demeurer engagée politiquement et légitimement scandalisée, et, de l'autre, le besoin de préserver ma santé mentale et ma tranquillité. J'essaie de résister à la prison mortelle. J'essaie de faire mon travail. (p.107)
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PluiedorPluiedor   24 février 2018
Pendant des décennies, les nageurs blancs ont eu peur de partager une plage avec des Noirs car ils craignaient d'attraper des maladies, mais ils employaient des Noirs pour préparer leurs repas et s' occuper de leurs enfants. M. THURMOND protestait contre le mélange des races et pourtant, après sa mort, on a appris qu'il avait eu une fille avec une femme noire qui travaillait dans la maison de ses parents. Il y a une curieuse intimité dans le racisme, et l'eau fait apparaître le caractère inévitable de cette intimité. L'eau me touche, puis elle te touche.
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Shan_ZeShan_Ze   14 février 2019
Séparer les espaces physiques, comme les bancs d'église ou les bâtiments d'école, peut se concevoir mais comment ségréguer un océan, l'eau elle-même ?
"C'est idiot, dit ma mère, car l'eau mélange tout. L'eau ne décide pas de quel côté elle va aller."
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"Le Banquet annuel de la confrérie des fossoyeurs" de Mathias Enard aux Éditions Actes Sud https://www.librairiedialogues.fr/livre/16681823-le-banquet-annuel-de-la-confrerie-des-fossoyeurs-mathias-enard-actes-sud "L'Autre Moitié de soi" de Brit Bennett aux Éditions Autrement https://www.librairiedialogues.fr/livre/16025643-l-autre-moitie-de-soi-brit-bennett-autrement En poche, "Élisée. Avant les ruisseaux et les montagnes" de Thomas Giraud aux Éditions La Contre-Allée https://www.librairiedialogues.fr/livre/16687921-elisee-avant-les-ruisseaux-et-les-montagnes-giraud-thomas-contre-allee
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