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EAN : 9782754066891
176 pages
First (11/09/2014)
3.79/5   31 notes
Résumé :
De mensonges en manipulations, de complaisances en lâchetés, notre intelligence collective se délite jour après jour. Ne cherchons pas ailleurs qu'en nous-mêmes les responsables de cette décadence intellectuelle : nous en sommes tous coupables.

Nous sommes devenus cons parce que nous avons renoncé à cultiver notre intelligence commune comme on cultive un champ pour nourrir les siens. Oubliés le questionnement ferme, le raisonnement rigoureux, la réfut... >Voir plus
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« Lecteur, ne t'y trompe pas ! Ce livre ne pointe personne du doigt. Il dénonce un danger majeur : l'extinction progressive de notre goût de la découverte, de notre volonté de questionnement, de notre désir de comprendre et d'apprendre. »

Alain Bentolila dresse un constat accablant de la misère langagière des français.

Mon billet n'est pas une critique mais une note de lecture sur un sujet qui m'intéresse « le langage ». Je ne vous parlerai pas « des années d'errance éducatives » qui constituent la deuxième partie de Comment sommes-nous devenus si cons ?

Alain Bentolila est un linguiste, professeur d'université, spécialisé dans l'illettrisme. Comment sommes-nous devenus si cons ? décortique bien les mécanismes qui conduisent vers « le degré zéro de la compréhension. »

Le premier chapitre « La télévision : la grande anesthésiste » a comme corollaires :
« La douceur sirupeuse du prévisible ! »
« Et votre cerveau affaibli est vendu aux annonceurs ! »
« Dire n'importe quoi n'importe comment ! »

« En le renvoyant devant la télé, vous lui demandez d'éteindre la lumière dans sa tête et de se contenter de contempler les ombres qui défilent sur l'écran placé au fond de la caverne. Et Platon verserait une larme… » p. 18.

Le décor est planté. Les français (ne le prenez pas pour une attaque personnelle !) veulent du tout cuit. Ils délaissent la lecture parce qu'ils ont peur de ne pas comprendre et se vautrent dans les séries télévisées qui sont prévisibles et dénués de sens cachés. Ils privilégient l'image à l'écrit, pour rester dans les affirmations, éviter les contradictions. Par voie de conséquence, leur cerveau se ramollit et leur langage s'appauvrit. On ne sait plus faire la différence entre ce qui est publicité et ce qui ne l'est pas, et on parle mal. À ce propos Alain Bentolila énumère une trentaine d'occurrences fausses qu'il aurait relevé en deux heures d'écoute de la télévision publique comme « C'est absolument dénudé de sens » ou « Vous parlez par éclipses ! »

C'est clair que, dans un tel contexte, les français ont été formatés pour devenir des proies facilement manipulables, qui vont être noyés dans les filets d'internet et de ses avatars. C'est l'objet du deuxième chapitre : « Internet et réseaux sociaux : peu importent les contenus, seuls comptent les tuyaux ».

« Il y a dans tout acte d'apprentissage une pudeur indispensable qui contient l'irruption brutale de nos émotions et le déballage de notre vécu » p.38 – contre les réseaux sociaux.

« Wikipedia, c'est un savoir édulcoré de seconde main, prêt à être servi tiède lors du prochain dîner en ville » p. 41.

« Économie linguistique » : utiliser des abréviations et un langage basique communication SMS » p. 44.

Nous arrivons tout naturellement au troisième chapitre : « Les politiques, à force de nous prendre pour des cons, nous avons fini par les croire ».

[…] « Les responsables politiques utilisent certains mécanismes de la grammaire pour interdire tout questionnement et toute réfutation, bafouant ainsi la langue dans ce qu'elle a de plus noble : l'appel au dialogue exigeant » p. 52

Parmi ces « mécanismes », Alain Bentolila souligne :

- La nominalisation et la voix passive qui permettent d'éluder le coupable : « La construction de ce barrage fut sans doute une erreur ».
- La suppression de compléments circonstanciels : « On ne peut nier la collusion entre certains élus et certains groupes ».
- Les « Ectoplasmes sémantiques » : « comme tout le monde le sait », « comme vous le voyez ».

Parmi les autres stratagèmes dont sont friands les politiciens, l'auteur cite « la parodie d'une démocratie participative » ou « reconnaître l'ennemi comme digne de sa parole ».

Le quatrième chapitre « le temps des confusions : le grand maquillage » - comme vous pouvez le constater Alain Bentolila affectionne les formules chocs -, anticipe le volet éducation nationale qui ne m'a pas intéressée. Il est question de problèmes sociétaux.

Je retiens « La fausse bataille pour l'égalité des genres » p.80.

Alain Bentolila souligne le caractère arbitraire de la langue : « verrou » est masculin, tandis que « porte » féminin. Ainsi quand on dit, Madame le Ministre, ce « le » n'a rien avoir avec le sexe féminin ou masculin.


J'ai suivi le précepte d'Alain Bentolila de : « reconnaître l'ennemi comme digne de sa parole ». J'ai tiré quelque enseignement de Comment sommes-nous devenus si cons ? mais que pensez-vous de ces extraits tirés du paragraphe « L'inculture comme marque de virilité » (p.76-7) :

[L'institutrice] « Elle donna trois exemples assez pertinents d'exquisité et demanda à ses élèves de proposer des phrases utilisant le mot « exquis ». de l'indifférence agitée, une voix s'éleva. C'était celle d'un petit garçon blond, assez costaud et plutôt sûr de lui. J'ai su ensuite qu'il appartenait à une famille de cadres moyens (mère infirmière, père agent commercial). Ce petit Français, bien sous tous rapports, répondit donc à la maîtresse d'une voix pleine d'assurance et teintée d'un léger défi :
« Mais dis-moi, maîtresse, "exquis", ça, c'est un mot pour les filles. »
[…]
« Un lieu enclavé où « grav bon » prendrait tout à coup le pas sur « exquis » et « succulent », où la proximité et la connivence compenseraient l'imprécision des mots. Un territoire, enfin, étranger à l'écrit et bien à l'abri de ses « préciosités ridicules ».
[…]
« Un livre, tu rigoles, c'est un truc de meufs, c'est pas pour nous [...] Tu les vois, ces gonzesses, à se la jouer avec des livres ; des livres, pas des zines : genre j'ai besoin de personne, je suis pas là, limite si c'est pas nous manquer de respect quoi! »
« Un livre, c'est pour les pédés, ça ! »
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Depuis longtemps déjà je me pose des questions sur la nature humaine et ses travers qui nous conduise à prendre des décisions incompréhensibles pour ne pas dire débile. Quand nous parlons des époques barbares qui nous ont précédés, nous pouvons rester sereins en nous disant que ces moments sont révolus, que la philosophie des lumières a chassé les vieilles croyances et les bas instincts. Plus tard au début du XIXe siècle nous avons pu espérer un monde meilleur grâce au progrès des sciences et des techniques. Il est de fait que l'espérance de vie s'est considérablement améliorée et qu'une partie de la misère a disparu (au moins dans les pays les mieux développés). Mais la folie des hommes couvait comme une braise qu'une poignée d'hommes fanatiques a réactivée pour produire des guerres dévastatrices. La paix revenue nous reprenons espoir et nous accordons à nouveau une foi inébranlable dans la capacité de nos ingénieurs et savants à trouver des solutions pour tous nos problèmes, qu'il s'agisse de pollution, de changement climatique ou de famine. Aujourd'hui nous ne pouvons que constater un nouveau retour en arrière, une descente aux enfers. Nous assistons à l'avènement d'un monde ou l'injustice et le mensonge règnent en maître sous l'égide de politiciens débiles et souvent malhonnêtes qui ne voient pas plus loin que leur échéance électorale et dont l'ambition première est d'accroître leurs territoires. Est-ce que ce résultat ne serait pas dû à l'imperfection du cerveau humain prêt à suivre n'importe quelle doctrine pourvu qu'on lui promette le paradis au bout du chemin ? Comment cela a-t-il été rendu possible ? Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné, l'école, la famille, les choix politiques ? Alain Bentolila, professeur de la linguistique à l'université de Paris-Descartes, pose la question en ces termes : comment sommes-nous devenus si cons ? Et dans son livre il propose quelques réponses et quelques remèdes. Publié en 2014 son ouvrage est l'un des premiers à poser la question en des termes aussi crus, il fait écho au livre très récent (septembre 2023) de Michel Desmurgets « Faites-les lire ! » qui dénonce plus particulièrement la baisse du niveau intellectuel des jeunes qui sortent du système scolaire avec deux fois moins d'esprit critique et de culture que leurs aînés. Ceci pourrait expliquer cela.

Alain Bentolila désigne un premier responsable de cet état de fait : La télévision, la grande anesthésiste. Ce reproche est également fait par Michel Desmurget qui met plutôt l'accent sur les écrans en général (smartphone, tablette et jeux vidéo). Entre 2014 et 2023, on comprend que le phénomène se soit amplifié grâce au « progrès » permettant à tous d'acquérir des machines de plus en plus puissantes, attrayantes et chronophages. Mais pour comprendre l'abrutissement généralisé, il suffit d'écouter les discours des hommes et des femmes politiques, toutes tendances confondues, pour comprendre à quel degré d'imprécision et de médiocrité est réduite aujourd'hui la communication politique. La syntaxe et la rhétorique sont au service de l'enfumage politique. Bien sûr, Alain Bentolila ne manque pas aussi de critiquer l'usage d'internet et des réseaux sociaux. Les SMS, Tweets et autre système de réduction de l'écriture contribuent à condenser et résumer la pensée pour la rendre simpliste, sans nuance et sans profondeur. Il parle aussi de l'école et en particulier de l'école maternelle et de la scolarisation dès 2 ou 3 ans, mesure complètement inefficace si l'instituteur, faute de moyen budgété, doit s'occuper seul de 30 élèves !
« Ce que doit apporter l'école avant tout, c'est d'essayer de faire en sorte que chaque élève enfant devienne “quelqu'un de bien” ; quelqu'un capable d'accueillir l'autre avec autant de lucidité que de bienveillance, prêt à aller vers l'autre avec autant de respect que d'exigence ». Page 129
« On diminue année après année les exigences du bac pour l'ajuster au niveau décroissant des candidats […]Aujourd'hui mes étudiants français de licence de linguistique sont pour un quart environ incapables de mettre en mots leur pensée de façon cohérente et explicite. » Page 145

Le constat est accablant et les remèdes tournent toujours autour des mêmes thèmes : donner du temps aux parents pour s'occuper de leurs enfants, cultiver l'esprit critique, développer l'aptitude au langage (la violence est générée par un manque de vocabulaire), ouvrir l'esprit aux autres cultures, lutter contre l'intolérance fille de l'obscurantisme. Tout cela passe pas l'école et la famille. Michel Desmurget et Alain Bentolila se rejoignent volontiers sur un point : la nécessité de privilégier la lecture et de passer moins de temps devant les écrans. Il faut renoncer aux plaisirs faciles et immédiats, à la croissance sans fin qui nous entraîne dans une spirale de frustration.

Ce modeste ouvrage peut sans doute apporter une belle contribution à une prise de conscience collective. Il donne des clés pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons et ouvre quelques voies pour l'avenir.

- « Comment sommes-nous devenus si cons ? » First éditions (2014), 190 pages.
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"Comment sommes-nous devenus si cons ?" est une question qu'on semble se poser de plus en plus souvent. Derrière cette phrase un peu abrupte, un peu choquante se cache un cri d'alarme, et surtout pour que chacun d'entre nous soit interpellé par ce problème. Bien sûr derrière les attendus : les dangers d'Internet, la télé-réalité, Bentolila étudie avec précision les failles de notre société et celles de notre système scolaire en particulier. Personne n'y échappe, c'est en cela que chacun peut et doit se sentir concerné. C'est une réflexion pleine de bon sens, rien de révolutionnaire, mais c'est tout de même très intéressant de s'interroger et surtout que chacun à son niveau peut aussi agir.
J'ai particulièrement aimé l'attachement de Bentolila à une pensée bien construite, formulée de manière concise, l'attachement au mot, à la structure bien choisis dans leur contexte et donc l'idée qu'un esprit armé pour une société sans scrupule est un esprit bien formé, de l'éducation des parents, à l'école, à la religion, il faut éviter les pièges de l'endoctrinement, de la facilité et faire travailler son cerveau pour gagner en efficacité dans tous les domaines. Fini l'obscurantisme, il ne faut pas se laisser gagner par la facilité, mais lutter et viser l'idéal : un esprit éclairé.
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Abandonné cours de lecture, au 3ème chapitre. Dommage car à sa sortie, j'avais bien envie de lire cet essai au titre polémique et virulent mais une fois en ma possession (heureusement emprunté et pas acheté), j'ai mis du temps à l'ouvrir et ensuite, j'ai été bien déçue.
J'abandonne très très rarement un livre avant de l'avoir fini mais là, la difficulté de la langue riche de mots savants et recherchés et la tournure des phrases, la complexité des idées émises, m'ont vite lassée de poursuivre ma lecture. Pourtant, il y avait des chapitres qui m'auraient bien tentée comme ceux sur l'éducation, les programmes scolaires ou la famille, mais si je dois mettre des jours avant de trouver un petit intérêt à ce livre, alors que tant d'autres livres de qualité m'attendent en piaffant, je préfère refermer celui-ci et le laisser à d'autres lecteurs qui auront peut-être un avis pus positif que le mien.
Je connaissais M. Bentolila par mon cursus universitaire, ces retrouvailles n'auront pas été celles que j'espérais.
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Avec un titre accrocheur un brin provocateur, je m'attendais à un moment vivifiant ou tout le monde allait en prendre pour son grade. Je me suis un peu méfié au départ du livre, car dans l'adresse Alain Bentolila calme un peu le jeu sur le "con" en question. Ce n'est que très temporaire,fugace même : il déroule ensuite son discours construit et impeccablement illustré d'exemples édifiants que nous sommes tous à même de constater. Nous sommes responsables de cette situation, et l'auteur pousse un bon coup de gueule salvateur, à la limite du cathartique (mais là je parle de moi) sur une forme de décadence silencieuse et implacable. Un ouvrage qui ne va pas vous ébouriffer, mais qui fait du bien quelque part.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
Jour après jour, la télévision formate les cerveaux des plus fragiles, les rendant souvent, à des moments clés de leur apprentissage, sémiologiquement réfractaires à la lecture, à l'écriture et à toutes formes d'heureux labeur intellectuel.
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Messages de la communion plutôt que de la communication , messages de la ressemblance plutôt que de la différence, messages de l'image plutôt que du concept, les SMS condamnent ceux dont ils constituent le seul instrument d'écriture à renoncer à mettre en mots écrits leur propre pensée a l'intention de ceux qui ne partagent pas leurs usages, leurs habitudes ou leurs croyances. Le langage SMS renforce l'entre-soi et semble donc plus un facteur excluant et enfermant, qu'une source contemporaine d'intégration, de création et d'ouverture.
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Nous sommes devenus cons parce que nous avons renoncé à cultiver notre intelligence commune comme on cultive un champ pour nourrir les siens.
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Si l'on veut que dans la « culture familiale » la téléréalité ne soit pas le seul paradigme commun, il faut tenter de créer un continuum culturel entre l'école et la maison.
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Ils clament a qui veut l'entendre que tous les langages sont égaux alors que certains livrent les clés du monde et que d'autres ferment les portes du ghetto.
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Videos de Alain Bentolila (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alain Bentolila
Attention !!! Nouvel horaire pour l'émission "Le coup de coeur des libraires" sur les Ondes de Sud Radio. Valérie Expert et Gérard Collard vous donnent rendez-vous chaque samedi à 14h00 pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • • Peindre la pluie en couleurs de Aurélie Tramier aux éditios Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/peindre-la-pluie-en-couleurs.html • Bien-Aimée de Aurélie Tramier aux éditions Hachette Fiction https://www.lagriffenoire.com/bien-aimee.html • L'art de "trumper": Ou comment la politique de Donald Trump a contaminé le monde de Anne Toulouse aux éditions du Rocher https://www.lagriffenoire.com/l-art-de-trumper-ou-comment-la-politique-de-donald-trump-a-contamine-le-monde.html • La Maison aux sortilèges de Emilia Hart et Alice Delarbre aux éditions Les Escales https://www.lagriffenoire.com/la-maison-aux-sortileges.html • Une femme debout de Catherine Bardon aux éditions Les Escales https://www.lagriffenoire.com/une-femme-debout.html • La Fille de l'ogre de Catherine Bardon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/la-fille-de-l-ogre-1.html • Les Déracinés de Catherine Bardon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/les-deracines.html • Les filles peuvent le faire aussi / Les garçons peuvent le faire aussi de Sophie Gourion et Isabelle Maroger aux éditions Gründ Jeunesse https://www.lagriffenoire.com/les-filles-peuvent-le-faire-aussi-les-garcons-peuvent-le-faire-aussi.html • L'Inconnue du portrait de Camille de Peretti aux éditions Calmann-Lévy https://www.lagriffenoire.com/l-inconnue-du-portrait.html • Melody de Martin Suter aux éditions Phébus https://www.lagriffenoire.com/melody.html • Pour que chantent les montagnes de Phan Que Mai Nguyen aux éditions Points https://www.lagriffenoire.com/pour-que-chantent-les-montagnes-1.html • Là où fleurissent les cendres de Nguyen Phan Que Mai et Sarah Tardy aux éditions Charleston https://www.lagriffenoire.com/la-ou-fleurissent-les-cendres.html • Parler sexe: Comment informer nos ados de Israël Nisand aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/parler-sexe-comment-informer-nos-ados.html • le prisonnier de B.A. Paris aux éditions Hugo Thriller https://www.lagriffenoire.com/prisonniere-2.html • Neil Armstrong et Iouri Gagarine: Deux vies, un rêve de
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