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EAN : 9782330031909
312 pages
Éditeur : Actes Sud (14/05/2014)

Note moyenne : 3.15/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Alex Berg revient avec un nouveau roman policier où se retrouvent, entre amour et haine, les héros de Zone de non-droit : l’avocate Valerie Weyman et Mayer, l’agent des services secrets. Après une attaque des rebelles afghans, on s’aperçoit que des soldats allemands ont été tués par des armes allemandes. Sur fond de guerre en Afghanistan, de stress post-traumatique et de vente d’armes illégale, le roman met en scène une femme soldat qui, revenue en Allemagne, se met... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
christinebeausson
  16 mai 2019
Retour dans l'univers d'Alex Berg. En Allemagne, elle est connue pour sa série signée de son vrai nom Stéphanie Baumm avec l'inspecteur Armin Stahl non traduite. Seule la série signée sous son pseudonyme est éditée en français avec Valérie Weymann comme héroïne.
La marionnette est le deuxième titre, précédemment "zone de non droit" nous présentait les différents personnages.
C'est une écriture sèche, mettant en avant dans un premier temps juste les faits puis avec du recul, nous prenons conscience de la psychologie des personnages et la lecture devient plus agréable.
L'intrigue est très liée aux actualités internationales tournant autour des multiples zones de conflit de notre planète.
Les scènes d'horreur ne nous sont pas épargnées mais plus que la description précise du massacre, c'est les marqueurs qui restent présents dans notre conscience qui sont les plus pénibles car les plus lourds émotionnellement.
Un monument a retenu mon attention et ma curiosité, la porte de Brandebourg, ce symbole de la réunification allemande, l'un des plus emblématiques et chargés d'émotions d'Europe. (*)
Une lecture dense, qui lève des voiles sur les aspects purement économiques de certains conflits avec tout ce qu'ils ont de plus répugnants et d'une inconséquence folle pour la simple vie humaine.
Attention ... notre monde est en train de devenir fou !
PS
Un mot récurrent dans le récit, m'énerve ... laptop .... nom commun .... vient de l'anglais, mot composé de lap (genou) et de top (dessus). Il signifie ordinateur portable !
(*) Mejesaistout nous aide à découvrir un peu plus cet endroit devenu mythique :
L'histoire de la Porte de Brandebourg, cette énorme arche de grès en style néoclassique, est inextricablement liée à celle de Berlin et de toute l'Allemagne. Édifiée en 1791 pour marquer l'entrée dans l'avenue Unter den Linden, célèbre artère de Berlin, cette porte était à l'origine un symbole de paix. Elle s'inspire du Propylée de l'Acropole d'Athènes. Après la défaite des forces prussiennes en 1806, Napoléon s'offrit une marche triomphale sous la Porte de Brandebourg avant de s'approprier son quadrige, représentant la déesse de la Victoire sur son char. Il fut amené en France à titre de butin de guerre. le quadrige fut restitué par la suite et retrouva sa place d'origine, en haut de l'arc. 
La porte fut aussi instrumentalisée par les Nazis qui s'en servirent comme outil de propagande. À la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, le monument réduit en ruines se retrouvera sur la frontière entre la RDA et la RFA. C'est à cet endroit que le président américain Ronald Reagan prononça cette fameuse phrase en 1987 : "Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur !". Fin décembre 1989, le mur fut enfin rouvert entre l'Est et l'Ouest à la hauteur de la porte, qui devint un symbole de l'unité allemande retrouvée. 
Avant de passer sous la porte, passez un moment dans la Raum der Stille (Chambre du Silence), une simple pièce où les gens de toutes confessions religieuses et d'horizons différents sont invités à se recueillir et se rencontrer. Et lorsque vous traverserez enfin les cinq imposants passages couverts de frises représentant les héros de la mythologie grecque de la porte, vous vous sentirez sans doute un peu intimidé, à juste titre, car le poids de l'histoire est palpable en ces lieux. Vous pourrez satisfaire votre curiosité en lisant les panneaux d'information qui retracent les 2 siècles d'histoire du monument et d'évolution de sa portée symbolique.
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letitbe
  02 janvier 2016
Si j'ai eu plaisir à retrouver les protagonistes du premier roman de cette auteure allemande, je n'ai pas été séduite par l'intrigue inaboutie.
Des questions se posent sur les ventes d'armes, les implications de certains gouvernements mais ça s'arrête là.
Les scènes d'action sont bien rythmées, les personnages bien construits.
Mais voilà, l'épilogue laisse sur la faim. Une lecture peu convaincante.
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Blandine80
  14 avril 2017
On retrouve Valerie Weymann et Eric Meyer (voir "zone de non-droit") dans de nouvelles aventures.
Les deux principaux personnages doivent réussir à "neutraliser" la même personne mais pas pour les mêmes raisons. Ce point commun les réunira, mais les raisons d'état, d'intérêts économiques feront diverger leur point de vue.
Une femme, ex-soldat dans les zones à risque, veut venger la mort de ses compagnons d'armes après avoir vécu un guet-apens particulièrement traumatisant. Elle essaiera de s'opposer à l'Etat allemand en menant des actions d'éclat.
Cliente de Valérie Weymann mais "ennemi" pour Eric Meyer on assistera à une chasse à l'homme au cours de laquelle se mêleront les intérêts économiques, politiques et personnels. Bref un bel imbroglio qu'il conviendra de démêler.
Ce deuxième roman m'a autant plu que le premier. Amateur de polar, allez-y !
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Nathv
  21 décembre 2016
Roman policier allemand très réussi (seul bémol : la traduction).
On y retrouve la juriste Valerie Weymann, Eric Mayer et quelques autres personnages chers à Alex Berg (voir Zone de non-droit), cette fois aux prises avec un conflit en Afghanistan, un trafic d'armes, une chasse à la femme, un soupçon d'amour, etc.
En dire plus sur le fond serait dévoiler l'intrigue, je vous laisse donc le plaisir de découvrir tout cela par vous-même.
N.B. Un troisième roman d'Alex Berg est paru mais, apparemment, elle y délaisse les personnages des deux premiers pour un huis clos. Je n'ai pu résister : il est, ce jour, tombé dans ma wishlist.
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oulalerriep
  01 juin 2016
Vente d'armes, trafic et corruption voilà le fond du roman . Des hommes et femmes de guerre qui sont broyés par la machine industrielle des fabricants d'armes. Les bonnes questions sont posées quand il s'agit de se battre pour la liberté d'un peuple quand le sien est gangrené par la corruption et le pouvoir des politiques avides d'argent. Un bon tempo qui nous rappelle qu'une armée c'est aussi des humains avec des sentiments, des peines et des espoirs. Bien vu par l'auteur que de raconter tout cela par le prisme de cette femme militaire détruite par la « machine ». Avec ce livre on a aussi une bonne description de la structure des pouvoirs au sein de ce beau pays qu'est l'Allemagne, loin du cliché propret et ordonné que l'on pense. Excellent petit poche. A lire bien sûr.
Lien : http://www.distractions-pier..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
christinebeaussonchristinebeausson   15 mai 2019
Chris était mort. Quoi qu'elle fasse, elle ne le ramènerait pas à la vie. Et quelque part en elle s'ouvrit de nouveau cette porte derrière laquelle se cachait ce noir qui avalait, dévorait, ce noir qui effaçait tout et ne laissait d'elle qu'une enveloppe vide que, certes, elle pouvait contempler dans le miroir, qu'elle pouvait toucher de la main, sentir, mais qui n'avait plus rien à voir avec la femme qu'elle avait été un jour. Parce que cette femme là, justement, elle était couchée en bas elle aussi, elle était elle aussi allongée dans le cercueil devant lequel se dressait la photo d'un soldat qui regardait hardiment droit devant, les yeux brillants dans le soleil matinal, des yeux de cette couleur vert eau qui aurait pu faire croire que toute la mer si reflétait.
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rkhettaouirkhettaoui   03 mars 2016
Elle savait qu’on l’observait, qu’ils ne cherchaient qu’une justification plausible pour l’envoyer en asile psychiatrique. Pour la faire taire, la dégager. Lentement, elle reprit son souffle, respira, expira. Il y avait longtemps qu’elle avait appris à dompter son corps en contrôlant le rythme de sa respiration. À oublier la douleur et la faim et plus encore la peur, et à atteindre une clarté d’esprit la rendant capable de se concentrer sur les seules choses vraiment importantes.
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rkhettaouirkhettaoui   03 mars 2016
Les Américains vivaient depuis des décennies avec cette problématique. Des vétérans de Corée, du Viêtnam, et maintenant aussi d’Irak et d’Afghanistan. Des estropiés de l’âme, rentrés d’une guerre dont personne ne voulait, abandonnés, oubliés, repoussés en marge d’une société qui les regardait avec désarroi et ignorance. Il y avait bien longtemps que les Allemands ne savaient plus ce que représentait de vivre avec des anciens combattants. Les risques que cela comportait.
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christinebeaussonchristinebeausson   15 mai 2019
C'est la guerre, Bender, dit-elle, et à la guerre le Bien et le Mal se définissent uniquement selon le point de vue pour lequel tu te bats.
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rkhettaouirkhettaoui   03 mars 2016
À ses yeux, la peur n’était rien d’autre qu’un aveu de faiblesse, et il n’avait jamais été faible dans sa vie. Il lui était arrivé, parfois, de dévier du chemin, mais il s’était toujours remis en selle. Il y arriverait aussi cette fois. Cela ferait bien quelques victimes, mais il y avait toujours un prix à payer. Pour tout.
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Vidéo de Alex Berg
Cercle polar : Histoires de familles ."La découronnée" de Claude Amoz (Rivages) "La fille de la peur" d'Alex Berg (Jacqueline Chambon) "Savana Padana" de Matteo Righetto (Le dernière goutte) Claude Amoz a le goût des archéologies familiales et des enfances meurtries. Sa nouvelle valse des fantômes, lente et entêtante, est une réussite. L'Allemande Alex Berg orchestre sur le même registre, mais avec un tempo beaucoup plus rapide, la course éperdue de familles brisées par la guerre et l'exil. Quant à l'Italien Matteo Righetto, ce sont les familles mafieuses qui l'inspirent et dont il joue savoureusement, façon Donald Westlake ou Dino Risi. La famille sur tous les tons au menu de ce Cercle polar.
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