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EAN : 9782840496915
332 pages
Éditeur : Seguier Editions (22/01/2015)

Note moyenne : 2.92/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Helmut Berger fut considéré comme « le plus bel homme du monde ». Luchino Visconti lui fit interpréter des rôles inoubliables aux côtés de Romy Schneider, Elizabeth Taylor, Charlotte Rampling ou Burt Lancaster, des prestations inscrites dans la légende du cinéma. Entre l’acteur et le cinéaste, se noua une relation ô combien passionnelle. À la mort du metteur en scène italien en 1976, la carrière d’Helmut Berger décéléra brutalement ; personnalité cinématographique i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  09 juin 2016
On a revu récemment Helmut Berger une des icones des années 70 dans le Saint Laurent de Bertrand Bonello… pour ses 70 ans les éditions Séguier ont publié l'autobiographie d'un acteur à la réputation sulfureuse et mondaine, dans lequel l'acteur longtemps considéré "comme le plus bel homme du monde" se dévoile et n'hésite pas à aller au clash avec les personnalités qui ont croisé sa vie et de Noureev à Picasso, la vie de Berger ressemble à un vrai who's who des plus grandes star de cette époque ..
Berger n'a pas la langue dans sa poche, et ses confidences sont souvent frappées sous le sceau du vitriol et souvent de la rancoeur
Ainsi, Delon n'est pas épargné, en tant que jaloux qui « voulait vraiment me prendre le grand amour de ma vie, le cinéaste de génie, le si spirituel, le tendre et élégant Luchino Visconti. Delon n'avait rien à offrir, il voulait juste les meilleurs rôles.
De même la Callas est peinte comme une vraie commère qui voulait en apprendre le plus possible sur la vie intime des autres, même ceux qu'elle ne connaissait pas. Une vraie commère!
Mais Berger arrive aussi à nous montrer une facette plus sensible, lorsqu'il évoque la disparition à 32 ans du grand amour de sa vie, ou des différentes fêlures et regrets qui ont traversé sa carrière.
Bref, un livre captivant dans lequel Helmut Berger dévoile une autre facette que celle du fêtard notoire et bisexuel assumé qui lui colle un peu trop à la peau.
Helmut Berger - autoportrait, aux éditions Séguier
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moniquesmans
  05 mars 2015
L'homme jette un regard dans le miroir au tain patiné par les souvenirs d'une vie, une longue vie d'acteur à présent derrière lui.
C'est du passé maintenant, les excès sont finis, hormis les petits porte-bonheur qui l'aident à ne pas se noyer dans le flot de ses pensées. Aujourd'hui, tel un gourou, il se s'accorde plus que quelques moments forts, triés sur le volet. Aux frontières de l'ennui, même. Balançant du Festival de Salzbourg aux boutiques de la Côte d'Azur et repartant avec des valises remplies de nouvelles acquisitions, partageant encore des cérémonies de thé qui dureront des heures, agrémentées de conversations marquées par des retours en arrière.
A soixante-dix ans, il est maintenant un homme d'un certain âge, et qui assume les stigmates d'une vie faite d'excès…
La silhouette irréelle, toujours d'une l'élégance naturelle, il sera d'ailleurs nommé par deux fois « l'homme le mieux habillé du monde » par le « Women's Wear Daily » magazine de mode américain… Lui qui, dans ses fantasmes rêvait d'être une femme fatale… fatale fut sa vie sexuelle.
Très tôt, le jeune Helmut Berger voulait devenir acteur. Ses jeux de déguisements enfantins avec les habits de sa mère ont très vite conduit les parents Berger à lui faire passer ce goût de la comédie. « le métier d'acteur, un métier de pauvre ! » scandait le paternel en lui donnant la fessée… C'est à cette époque qu'il développera un certain « je-m'en-foutisme »… Mais toujours, lors de fêtes costumées, il était la femme fatale en collants et escarpins… Cela attristait les parents.
L'enfer lui entrouvrit les portes… Il fut placé dans l'internat d'un établissement catholique. L'enseignement était prodigué par des prêtres vêtus de noir auxquels il devait rapporter ses rêves « sales » lors des passages obligés au confessionnal. Pendant plusieurs années il souffrira de sentiments de culpabilité à cause de ses fantasmes sexuels… Ah ! Cette éternelle morale judéo-chrétienne, la culpabilité et l'expiation ! Il lui faudra des années pour se débarrasser des effets de cette doctrine. C'était l'enfer comme à l'armée.
C'est avec un diplôme hôtelier sous le bras qu'il officia dans un emploi de serveur dans un Mövenpick pour aussitôt rebondir dans un hôtel de luxe à Davos…
L'ange sortait de son cocon… L'archange allait prendre son envol.
Après un saut sur l'île anglo-normande de Jersey, en 1963, avec le concours financier de ses parents, il gagnera Londres. Londres, capitale du flower power… où il met le pied à l'étrier. Ne nourrissant aucun scrupule à l'égard du mari, il se lance dans une aventure avec sa ravissante propriétaire qui, folle de lui, l'emmena, dans les règles, aux confins du plaisir. Ce fut à ce moment-là qu'il comprit les vraies joies du désir.
Londres est alors fréquenté par des gens du monde entier. Photographes, mannequins, acteurs et chanteurs se croisent, traînent, bavardent et flirtent… Les drogues, hasch et cocaïne tournent à fond…
Sur les lieux d'un tournage il est repéré parmi une masse de figurants par Luchino Visconti lui-même. Cette rencontre bouleversera l'avenir d'Helmut Berger. Réputé pour sa beauté, il devient rapidement l'amant du célèbre réalisateur, et se retrouvera dans les bras des plus grandes actrices de l'époque. Une carrière impressionnante débute.
La grande aspiration de la vie d'Helmut Berger était : « d'Être aimé ». Après la mort de Visconti en 1976, il traversera une période difficile, anéanti par la perte de celui qu'il considère comme son "mari"…
Se confiant à la journaliste Holde Heuer, l'acteur autrichien revient sur les années fastes de sa carrière et de ses turbulences. Ange ou démon, Berger n'hésite pas à se mettre à nu dans le confessionnal de son enfance.

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willymjg
  05 mars 2015
L'homme jette un regard dans le miroir au tain patiné par les souvenirs d'une vie, une longue vie d'acteur à présent derrière lui.
C'est du passé maintenant, les excès sont finis, hormis les petits porte-bonheur qui l'aident à ne pas se noyer dans le flot de ses pensées. Aujourd'hui, tel un gourou, il se s'accorde plus que quelques moments forts, triés sur le volet. Aux frontières de l'ennui, même. Balançant du Festival de Salzbourg aux boutiques de la Côte d'Azur et repartant avec des valises remplies de nouvelles acquisitions, partageant encore des cérémonies de thé qui dureront des heures, agrémentées de conversations marquées par des retours en arrière.
A soixante-dix ans, il est maintenant un homme d'un certain âge, et qui assume les stigmates d'une vie faite d'excès…
La silhouette irréelle, toujours d'une l'élégance naturelle, il sera d'ailleurs nommé par deux fois « l'homme le mieux habillé du monde » par le « Women's Wear Daily » magazine de mode américain… Lui qui, dans ses fantasmes rêvait d'être une femme fatale… fatale fut sa vie sexuelle.
Très tôt, le jeune Helmut Berger voulait devenir acteur. Ses jeux de déguisements enfantins avec les habits de sa mère ont très vite conduit les parents Berger à lui faire passer ce goût de la comédie. « le métier d'acteur, un métier de pauvre ! » scandait le paternel en lui donnant la fessée… C'est à cette époque qu'il développera un certain « je-m'en-foutisme »… Mais toujours, lors de fêtes costumées, il était la femme fatale en collants et escarpins… Cela attristait les parents.
L'enfer lui entrouvrit les portes… Il fut placé dans l'internat d'un établissement catholique. L'enseignement était prodigué par des prêtres vêtus de noir auxquels il devait rapporter ses rêves « sales » lors des passages obligés au confessionnal. Pendant plusieurs années il souffrira de sentiments de culpabilité à cause de ses fantasmes sexuels… Ah ! Cette éternelle morale judéo-chrétienne, la culpabilité et l'expiation ! Il lui faudra des années pour se débarrasser des effets de cette doctrine. C'était l'enfer comme à l'armée.
C'est avec un diplôme hôtelier sous le bras qu'il officia dans un emploi de serveur dans un Mövenpick pour aussitôt rebondir dans un hôtel de luxe à Davos…
L'ange sortait de son cocon… L'archange allait prendre son envol.
Après un saut sur l'île anglo-normande de Jersey, en 1963, avec le concours financier de ses parents, il gagnera Londres. Londres, capitale du flower power… où il met le pied à l'étrier. Ne nourrissant aucun scrupule à l'égard du mari, il se lance dans une aventure avec sa ravissante propriétaire qui, folle de lui, l'emmena, dans les règles, aux confins du plaisir. Ce fut à ce moment-là qu'il comprit les vraies joies du désir.
Londres est alors fréquenté par des gens du monde entier. Photographes, mannequins, acteurs et chanteurs se croisent, traînent, bavardent et flirtent… Les drogues, hasch et cocaïne tournent à fond…
Sur les lieux d'un tournage il est repéré parmi une masse de figurants par Luchino Visconti lui-même. Cette rencontre bouleversera l'avenir d'Helmut Berger. Réputé pour sa beauté, il devient rapidement l'amant du célèbre réalisateur, et se retrouvera dans les bras des plus grandes actrices de l'époque. Une carrière impressionnante débute.
La grande aspiration de la vie d'Helmut Berger était : « d'Être aimé ». Après la mort de Visconti en 1976, il traversera une période difficile, anéanti par la perte de celui qu'il considère comme son "mari"…
Se confiant à la journaliste Holde Heuer, l'acteur autrichien revient sur les années fastes de sa carrière et de ses turbulences. Ange ou démon, Berger n'hésite pas à se mettre à nu dans le confessionnal de son enfance.

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labibliothequedurat
  05 mars 2015
L'homme jette un regard dans le miroir au tain patiné par les souvenirs d'une vie, une longue vie d'acteur à présent derrière lui.
C'est du passé maintenant, les excès sont finis, hormis les petits porte-bonheur qui l'aident à ne pas se noyer dans le flot de ses pensées. Aujourd'hui, tel un gourou, il se s'accorde plus que quelques moments forts, triés sur le volet. Aux frontières de l'ennui, même. Balançant du Festival de Salzbourg aux boutiques de la Côte d'Azur et repartant avec des valises remplies de nouvelles acquisitions, partageant encore des cérémonies de thé qui dureront des heures, agrémentées de conversations marquées par des retours en arrière.
A soixante-dix ans, il est maintenant un homme d'un certain âge, et qui assume les stigmates d'une vie faite d'excès…
La silhouette irréelle, toujours d'une l'élégance naturelle, il sera d'ailleurs nommé par deux fois « l'homme le mieux habillé du monde » par le « Women's Wear Daily » magazine de mode américain… Lui qui, dans ses fantasmes rêvait d'être une femme fatale… fatale fut sa vie sexuelle.
Très tôt, le jeune Helmut Berger voulait devenir acteur. Ses jeux de déguisements enfantins avec les habits de sa mère ont très vite conduit les parents Berger à lui faire passer ce goût de la comédie. « le métier d'acteur, un métier de pauvre ! » scandait le paternel en lui donnant la fessée… C'est à cette époque qu'il développera un certain « je-m'en-foutisme »… Mais toujours, lors de fêtes costumées, il était la femme fatale en collants et escarpins… Cela attristait les parents.
L'enfer lui entrouvrit les portes… Il fut placé dans l'internat d'un établissement catholique. L'enseignement était prodigué par des prêtres vêtus de noir auxquels il devait rapporter ses rêves « sales » lors des passages obligés au confessionnal. Pendant plusieurs années il souffrira de sentiments de culpabilité à cause de ses fantasmes sexuels… Ah ! Cette éternelle morale judéo-chrétienne, la culpabilité et l'expiation ! Il lui faudra des années pour se débarrasser des effets de cette doctrine. C'était l'enfer comme à l'armée.
C'est avec un diplôme hôtelier sous le bras qu'il officia dans un emploi de serveur dans un Mövenpick pour aussitôt rebondir dans un hôtel de luxe à Davos…
L'ange sortait de son cocon… L'archange allait prendre son envol.
Après un saut sur l'île anglo-normande de Jersey, en 1963, avec le concours financier de ses parents, il gagnera Londres. Londres, capitale du flower power… où il met le pied à l'étrier. Ne nourrissant aucun scrupule à l'égard du mari, il se lance dans une aventure avec sa ravissante propriétaire qui, folle de lui, l'emmena, dans les règles, aux confins du plaisir. Ce fut à ce moment-là qu'il comprit les vraies joies du désir.
Londres est alors fréquenté par des gens du monde entier. Photographes, mannequins, acteurs et chanteurs se croisent, traînent, bavardent et flirtent… Les drogues, hasch et cocaïne tournent à fond…
Sur les lieux d'un tournage il est repéré parmi une masse de figurants par Luchino Visconti lui-même. Cette rencontre bouleversera l'avenir d'Helmut Berger. Réputé pour sa beauté, il devient rapidement l'amant du célèbre réalisateur, et se retrouvera dans les bras des plus grandes actrices de l'époque. Une carrière impressionnante débute.
La grande aspiration de la vie d'Helmut Berger était : « d'Être aimé ». Après la mort de Visconti en 1976, il traversera une période difficile, anéanti par la perte de celui qu'il considère comme son "mari"…
Se confiant à la journaliste Holde Heuer, l'acteur autrichien revient sur les années fastes de sa carrière et de ses turbulences. Ange ou démon, Berger n'hésite pas à se mettre à nu dans le confessionnal de son enfance.

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pilyen
  05 avril 2015
Je n'avais qu'une image floue d'Helmut Berger, figure un peu plastique du début des années 70 et dont la liaison supposée avec Luchino Visconti lui donnait à mes yeux d'adolescent de province un côté sulfureux. Cet autoportrait presque un demi-siècle plus tard, vient clarifier cette vision... mais était-ce vraiment indispensable ?
La première impression qui nous assaille dès les premières pages est que ce livre est une abomination. En plus d'être écrit avec les pieds, le portrait de l'acteur qui s'en dégage est d'une vanité et d'un orgueil incommensurable. Ok Helmut, tu fus beau, tu fus photographié, tu sus profiter de ce physique à la mode et en tirer profit, mais est-ce bien raisonnable de nous abreuver de ta vie de jetsetter avec morgue et suffisance tout le long de ces 300 pages ? Si l'on enlève toutes les parties nous vantant tes voyages sur les yatchs des hommes les plus riches de l'époque, croisières où il ne se passait au final rien d'intéressant à part boire du champagne et se mettre de la coke dans le nez par kilos, si l'on supprime toutes les paragraphes où tu répètes inlassablement que tu fus amis avec une telle fort riche personne ou une telle magnifique créature (homme ou femme) avec qui généralement tu as dévalisé les boutiques les plus chères du monde, si l'on déchire les pages d'autosatisfaction où tu nous assènes que tu es bosseur comme pas deux, maniaque de l'ordre et de la propreté, un décorateur exceptionnel, un ami généreux sur qui compter, il ne reste pas grand chose d'intéressant à se mettre sous la dent. Tu te déclares "la veuve de Visconti" ...pourquoi pas ? Il t'a fait tourner dans plusieurs de ces chefs d'oeuvres et tu sembles effectivement l'admirer, c'est la moindre des choses. Votre relation fut, selon ce que j'ai compris au travers de tes lignes, celles d'un vieux riche se payant (très cher) un gigolo à domicile, n'honorant son maître qu'à heure fixe, te permettant ainsi de finir tes soirées cocaïné au bras de créatures de rêve et uniquement riches. Tout cela n'est au final pas bien passionnant et surtout insupportable de fatuité. J'ai failli jeter le livre lorsque tu proclames, fier comme un paon qu'au cours d'un séjour au ski dans une station ultra huppée, tu t'es lié d'amitié avec un membre de la famille Agnelli pour avoir le privilège d'accéder à un cercle VIP uniquement composé de gens beaux ou riches...
Je n'en rajoute pas, vous aurez compris que ce livre n'est pas des plus fréquentable et pourtant... on peut quand même y trouver en creux une description du monde du cinéma des années 70/80.
La fin sur le blog
Lien : http://sansconnivence.blogsp..
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critiques presse (2)
Actualitte   08 avril 2015
C'est une biographie poignante dont le lecteur ne sort pas indemne et qui, surtout, donne une furieuse envie de revoir tous les films d'Helmut Berger et de Luchino Visconti.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LePoint   09 mars 2015
Grandeur et décadence d'un homme né avec la beauté du diable.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
BazartBazart   09 juin 2016
"J’avais fait la connaissance de Mick Jagger à Londres, chez David Bailey. Ses concerts furent de grands moments pour moi. J’aimais bien jouer le postillon d’amour de Mick auprès de Bianca, sa future femme, que j’avais rencontrée par le biais d’Eddie Barclay, le producteur de musique parisien. Il voulait faire un disque avec moi dans les années soixante-dix et au lieu de cela, il me présenta Bianca. C’était déjà ça. "
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SeguierSeguier   16 février 2015
Helmut Berger fut considéré comme « le plus bel homme du monde ». Luchino Visconti lui fit interpréter des rôles inoubliables aux côtés de Romy Schneider, Elizabeth Taylor, Charlotte Rampling ou Burt Lancaster, des prestations inscrites dans la légende du cinéma. Entre l’acteur et le cinéaste, se noua une relation ô combien passionnelle. À la mort du metteur en scène italien en 1976, la carrière d’Helmut Berger décéléra brutalement ; personnalité cinématographique incontournable des années fastes, interprète de personnages sulfureux, fêtard invétéré, Berger finit par être victime de son image et de ses excès. Revenu de ses tourments, l’acteur autrichien se regarde dans un miroir autant que dans les souvenirs. Le résultat en est cette autobiographie épicée, sauvage, où Helmut Berger transgresse tous les tabous.
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BazartBazart   09 juin 2016
"Pour ce qui est de la superbe Marisa Berenson, elle n’était pas la femme émancipée et indépendante qu’elle laissait croire. Nous avons vraiment passé des moments extraordinaires, nous nous sommes amusés l’un avec l’autre comme deux toxicomanes avec leur drogue, mais à tous les dîners, elle me voulait à ses côtés."
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BazartBazart   09 juin 2016
« Ceux qui me cotoient connaissent ma redoutable ambivalence : je peux être l’homme le plus gentil, comme le plus désagréable. Celui qui a fait l’expérience de ce dernier aspect de ma personnalité ne l’oublie pas. Pas plus Alain Delon que Marisa Berenson ou Richard Burton. »
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BazartBazart   09 juin 2016
"Delon voulait vraiment me prendre le grand amour de ma vie, le cinéaste de génie, le si spirituel, le tendre et élégant Luchino Visconti. Delon n’avait rien à offrir, il voulait juste les meilleurs rôles. Il était jaloux de moi et enviait mon succès."
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