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ISBN : 2747052796
Éditeur : Bayard Jeunesse (20/09/2017)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Ruby passe la soirée avec ses amis quand le monde bascule. La radio diffuse en boucle un message d'alerte : « Protégez-vous de la pluie, c'est une question de vie ou de mort ». La petite bande court se mettre à l'abri, mais l'un d'entre eux décide d'affronter les gouttes. Aussitôt, les parties de son corps exposées à l'eau sont en sang. Ruby réussit à rentrer chez elle et retrouve Rebecca, sa mère, Simon, son beau-père et Henri, son petit frère. Malgré toutes leurs ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  09 octobre 2017
Ouah ! J'en ai lu des romans post-apocalyptiques mais j'avoue que celui-ci m'a drôlement épaté. On sait bien que la fin du monde arrivera un jour mais de quelle manière ? Heureusement ou malheureusement (vu mon état d'esprit actuel, j'aurais plutôt tendance à opter pour la seconde option), nous ne serons probablement pas là pour le voir. Bref, de quelle manière adviendra-il ? de nombreuses théories ont déjà été élaborées à ce sujet mais j'avoue que l'idée de la pluie...mortelle, due à une météorite ayant atterrie plus de cinquante ans plus tôt est très originale. Ruby Morris, notre héroïne, nous fait part de son témoignage.
Voilà, Ruby est une jeune lycéenne de 15 ans, ni trop bonne en cours, ni trop mauvaise, qui vit dans une famille recomposée dans un petit village en Angleterre. Ce qu'elle aime : comme toutes les filles de son âge : les garçons, et particulièrement un certain Caspar, les tenues hyper chics mais qui sont malheureusement hors de prix et qu'elle ne pourra jamais se payer, le maquillage, les revue people, sa mère, sa meilleure amie Léonie et son petit-frère Henry. Ce qu'elle déteste : son beau-père Simon et devoir marcher sous la pluie...bref, elle déteste d'ailleurs la pluie tout court et pour une fois, cette dernière lui rendra la pareille en devenant, non pas seulement agressive mais tout simplement mortelle. D'ailleurs, il n'y a pas que la pluie qui le soit mais toute eau issue des canalisations, que ce soit celle de la salle de bains ou encore celle qui coule de votre robinet. Que ferions-nous dans ce cas-là ? Les gens s(entraideraient-il dans pareille cas ? C'est ce que, en tant qu'idéaliste et un peu naïve sur les bords, je me plaît à croire. Mais il y a d'un côté ce que l'on souhaite et avons besoin de croire pour nos raccrocher à la vie et il y a...la réalité !
Dans ce premier tome (il me tarde déjà d'avoir le second entre les mains), Rudy va faire équipe avec un garçon de son lycée dont elle était loin de s'imaginer, se serait-ce qu'elle lui parlerait un jour : Darius Spratt et une jeune fillette qu'il a recueilli. Dès lors, que faire lorsque le monde autour de vous a sombré dans le chaos et qu'il ne reste plus âme qui vive ou presque plus ? Quand tous les supermarchés ont été dévalisés et que 'eau potable se fait de plus en plus rare ? Serions-nous prêts à tuer pour cela ? Il faut croire que oui...
Comme je l'ai annoncé d'entrée de jeu, j'ai vraiment adoré ce premier opus, avec une écriture fluide et légère (même si les propos, eu, ne le sont pas à) mais il y a tout de même une chose qui m'a dérangée : le fait que l'auteure ne soit pas plus rentrée dans les détails concernant la survie des animaux (qui, à première vue, boivent la même eau que nous, si ce n'est pire et sont exposés aux mêmes intempéries que les êtres humains) survivent contrairement à toute âme humaine, qui, exposée e serait-ce qu'à quelques gouttes de ce liquide, succombe au bout de quelques heures, et ce, dans d'atroces souffrances !
Je ne peux que vous conseiller de le découvrir car ce fut pour moi un véritable coup de coeur !
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Mikasa34
  08 octobre 2017
« Clap, clip, clap, petite pluie d'avril
Tombe du ciel en jolis diamants.
Clap, clip, clap, petite pluie d'avril
Ta mélodie est un enchantement,
Enchantement, enchantement »...

À tous ceux qui se laissent bercer par ces paroles de Disney.
À tous ceux qui aiment la pluie.
À ceux qui aiment la sentir glisser sur leur peau.
À ceux qui aiment écouter sa rythmique.
À ceux qui aiment sentir l'odeur de la terre quand elle y pénètre.
À vous.
Tous.
Ceci n'est pas un canular.
Ceci n'est pas un exercice.
Et ceci n'est pas un enchantement mais un avertissement :
« C'est dans la pluie »…

« C'est dans la pluie », « Ne pleure pas », « Réfléchis ». Voici les trois phrases conductrices de Ruby notre protagoniste principal.
« The rain » est un scénario catastrophe. La pluie devient mortelle pour nous humain. Et pour ceux qui ont encore un peu d'espoir sachez que ce n'est pas sans douleur. La mort est rapide, foudroyante, elle vous happe en quelques heures (au plus long), certes. Mais pendant vos derniers instants la faucheuse prend un malin plaisir à vous torturer. Sans pitié.
Le lecteur a droit à des descriptions assez dégueu, il faut bien l'avouer. Je ne vous donne pas de détails, Ruby le fait assez bien.
Entre horreur, post-apocalyptique et science-fiction, Virginia Bergin propose une histoire crédible dans son atrocité (Et oui… pourquoi pas…?). J'ai trouvé le tout plutôt bien équilibré. Ceux qui aiment les détails peu ragoûtants seront servi, mais ces passages descriptifs d'horreur ne sont pas non plus omniprésents afin de ne pas écoeurer les non-fans du genre horreur.
Le côté post-apocalyptique est plausible dans son ensemble et révèle bien évidemment une humanité (ou plutôt une non-humanité) violente, destructrice et égoïste dans de telles conditions. En somme, tout ce qu'il peut ressortir de pire dans l'être humain.
Quant à la part de science-fiction, elle est minime mais néanmoins essentielle. Elle comblera les adeptes sans pour autant rebuter les autres.
Comme je vous le disais, un mélange bien équilibré afin de combler un maximum de lecteurs. Et de fait, un tout bien exécuté.
Petit défaut, même si j'ai trouvé l'ensemble crédible, on a tellement dans la tête la voix de Simon qui dit à Ruby de réfléchir que nous aussi en tant que lecteur on réfléchit. Et comme Ruby, elle, ne pensa à RIEN (c'est une catastrophe cette fille !) on réfléchit aussi pour elle. Seulement du coup, j'ai constaté quelques toutes petites incohérences (qui n'en sont peut-être pas) mais n'empêche qu'on se pose la question (tout du moins moi) en tant que lecteur. Notamment le passage du cailloux…

J'ai eu un tout petit peu de mal avec Ruby au début de l'ouvrage car j'ai trouvé que l'on sentait à travers l'écriture de l'auteure que c'était une adulte qui faisait parler une adolescente. Et puis finalement, au fil de ma lecture je n'ai plu eu cette sensation. J'ai été happé par l'histoire et je l'ai dévoré avec une fluidité déconcertante. Au début de ma lecture je ne pensais vraiment pas que j'allais m'attacher à ce personnage. Ruby, c'est un peu une anti-héroïne. Elle ne sauve pas le monde, elle n'est pas débrouillarde et elle est superficielle au possible. Insouciante, irréfléchie, capricieuse, son inconscience fait peur. C'est une ado de quinze ans dans toute sa splendeur avec ses soucis d'ado (maquillage, coiffure, chaussures, vêtements & co). Sauf que Ruby, lorsque la catastrophe arrive, à la différence des autres héros que l'on croise dans les livres, elle n'a pas de déclic. Elle ne percute pas. Instinct de survie 0%. Je pense que ça passe ou ça casse avec le lectorat. C'est un gros risque qu'à pris l'auteure. Avec moi, ça l'a fait. Finalement j'ai aimé le fait de lire quelque chose de différent que des ados supra-chanceux et méga-forts qui sauvent le monde. C'est frais et ça fait du bien ! J'ai été sensible à son humour et j'ai beaucoup aimé l'évolution de son personnage au cours de ma lecture. Elle se « bonifie » avec le temps mais reste elle-même malgré tout. Et ça, c'est génial. De plus, j'ai également apprécié la forme que nous propose l'auteure pour nous raconter son histoire : C'est Ruby qui écrit, c'est une sorte de journal intime. Et dans le cadre post-apocalyptique ce parti pris est plutôt rare.
Même si l'on suit principalement Ruby, les personnages secondaires ne sont pas en reste. Simon m'a beaucoup ému… j'ai été touché de sa relation avec Ruby.
J'ai hâte de revoir Darius Spratt (« le roi de Loserville » d'après Ruby…) ainsi que la jeune attachante et énigmatique Princesse. De même pour l'homme mystérieux dont la rencontre a été fatale… Qui est-il? Quel sera son rôle à jouer plus tard? (Au secours en ce qui le concerne je repense à la scène du seau… je crois que ce passage ne me quittera jamais… Je suis morte de rire à chaque fois que j'y repense… !).

Vous l'aurez compris, j'ai passé un très bon moment de lecture. «The rain» se lit, que dis-je, se dévore très facilement. Et oui, je serai au rendez-vous pour la suite car je veux retrouver les personnages et savoir ce qu'il va se passer. Un roman qui plaira sans aucun doute aux adolescent(e)s et qui a su me captiver en tant qu'adulte !
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verobleue
  21 septembre 2017
J'aime les histoires post-apocalyptiques. Découvrir comment les gens réagissent à une situation impossible et les regarder s'adapter. Ce roman est parfait pour moi et je remercie Babelio et cette masse critique spéciale de me l'avoir confié. « The Rain » est écrit en 2014 par Virginia Bergin, un auteur britannique et est édité cette année par les éditions Bayard, a déjà fait l'objet d'une adaptation cinématographique aux EU et un deuxième tome est paru.
Il y a des années, un astroïde a failli heurter la terre. Il a, heureusement, été détruit. Sauf que, cet astroïde contenait une bactérie qui s'est développée et multipliée dans l'eau. Elle retombe sur terre, son vecteur : la pluie. C'est contagieux et une seule goutte peut tuer. Une fois qu'elle touche la peau, il n'y a aucun remède. le danger est partout car l'eau contaminée s'infiltre partout. Au même titre que l'air, l'eau est un élément primordial à la vie. On ne peut s'en priver plus de cinq jours. Une perte de 10 à 15 % peut entraîner la mort. Notre corps en a besoin.
En Grande Bretagne, à notre époque, Ruby Morris est une ado normale de 15 ans avec une mentalité, des comportements et des réflexions inhérentes à son âge. Lorsque la pluie commence à tomber et que son monde s'écroule, elle se retrouve avec son beau-père Simon qu'elle n'apprécie pas trop, mais avec qui elle est obligée d'apprendre à survivre. Il lui enseigne et l'instruit, essaie de la préparer et de lui montrer ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire pour rester en vie et en sécurité. On peut imaginer comment ça se passe.
Lorsqu'elle perd Simon, Ruby essaie de survivre et de trouver un moyen d'aller chez son père qui se trouve à Londres.
Ruby peut se révéler intelligente mais aussi stupide comme chaque adolescent peut l'être. Imaginer Ruby, habillée de vêtements de grands créateurs, avec ses cheveux teints en roux et son auto bronzage raté me fait sourire. La voir sauver des animaux, s'attacher à des futilités donne à cette histoire beaucoup d'authenticité. J'ai beaucoup aimé cette histoire, remplie d'humour, malgré l'horreur de la mort, des cadavres et de la cruauté humaine.
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Aryia
  01 octobre 2017
Lorsque j'ai reçu le mail me proposant cet ouvrage en masse critique privilégiée, je n'ai même pas hésité trente microsecondes avant de postuler. « Une pluie mortelle s'abat sur la Terre : l'humanité est menacée de disparition. Rudy, 15 ans, part à la recherche de son père… ». Avec une accroche pareille, je ne pouvais raisonnablement pas faire autrement : chic, un récit apocalyptique (et non pas post-apocalyptique, puisque la fin du monde est en train de se dérouler sous nos yeux ébahis de lecteurs avides de sensations fortes) jeunesse ! Pour tout avouer, j'ai lu le reste du résumé seulement après avoir postulée, tellement j'avais peur d'arriver trop tard. Cela ne m'arrive pas tellement souvent, de me décider aussi rapidement, aussi impulsivement, mais je ne le regrette absolument pas. J'ai lu ce roman en une journée à peine, une journée pluvieuse qui avait le mérite de me plonger dans l'ambiance du récit …
Rudy, quinze ans, est en train de passer le plus beau moment de sa vie lorsque tout bascule. Alors qu'elle était en train d'embrasser Caspar, alias « le mec le plus canon du lycée » dans le jacuzzi d'un de ses meilleurs amis, le père de celui-ci déboule en hurlant de se mettre à l'abri. A peine le petit groupe est-il rapatrié dans la maison que la pluie se met à tomber. Et c'est là que la terrible nouvelle tombe : la pluie est porteuse d'une bactérie mortelle. Si votre peau entre en contact avec une seule goutte, alors vous n'avez plus que quelques heures à vivre … quelques heures de souffrance. Pour Ruby commence alors une véritable épopée en direction de Londres, où habite son frère … Qui, de l'eau tueuse ou de l'homme effrayé, sera le plus dangereux ?
Je peux vous assurer une chose : après avoir lu ce livre, vous ne regarderez plus jamais la pluie de la même façon. Peut-être même que vous en aurez peur, et que vous sursauterez à chaque goutte qui se posera sur vous. Et cela sera parfaitement normal, je vous rassure : ça me le fait également. En effet, quoi de plus banal qu'une averse ? Ici, pas d'invasion extraterrestre ou de séismes à répétition : juste des giboulées comme les autres, à un petit détail prêt, la bactérie qu'elles véhiculent. La pluie fait partie de notre quotidien. Cela rend le récit bien plus terrifiant, finalement : on ne peut pas s'empêcher de se demander « Et nous, qu'est-ce qu'on ferait dans cette situation ? Comment réagirions-nous si on apprenait brusquement que la pluie était toxique ? ».
J'ose espérer que je m'en sortirais mieux que Ruby. Car notre dévouée narratrice n'est absolument pas prête à affronter la fin du monde : superficielle, étourdie, colérique, paumée et immature, elle se préoccupe plus de son fond de teint et de son portable perdu que de la couleur du ciel … Ruby, c'est juste une jeune fille parfaitement banale qui se retrouve plongée au coeur de la tourmente … et c'est bien cela qui la rend si attachante ! On a envie de l'aider, la pauvre fille, parce qu'elle a un coeur d'or bien caché derrière ce caractère de cochon et cette tête à claque, et que ça nous fend le coeur de la voir aussi imprudente et si proche de mourir à chaque instant à cause de ses idioties. Ruby, c'est une « mademoiselle tout le monde » qui fait des erreurs, qui fait parfois confiance aux mauvaises personnes car elle n'est qu'une simple adolescente perdue au milieu d'un univers trop hostile pour elle, qui s'évanouit lorsqu'elle se retrouve face à une situation trop difficile à supporter …. Ruby, elle est humaine, vraiment, et ça rend le récit bien plus crédible, plausible et vraisemblable.
L'intrigue de ce roman est bourrée d'actions, de rebondissements et de pics d'adrénaline. Il est parfaitement impossible de s'ennuyer avec ce véritable page-turner : c'est le souffle coupé qu'on dévore chapitre après chapitre, la peur au ventre, de crainte de voir Ruby et ses compagnons d'infortune - que je préfère ne pas vous présenter afin de ne pas vous gâcher la surprise ! - recevoir une goutte d'eau ou prendre une mauvaise décision. Il y a des scènes horribles, sanglantes à souhait, des scènes terribles, émouvantes à souhait, des scènes affreuses, déchirantes à souhait. Mais en dépit de tout cela, j'ai fichtrement bien rigolé. Parce que Ruby, qui nous raconte son histoire, parsème son récit d'anecdotes, de réflexions, de petites touches d'ironies bien placées … J'ai particulièrement apprécié l'idée de remplacer toutes les grossièretés par des papillons, par respect pour sa mère qui déteste l'entendre jurer. C'est drôle, vraiment, ça illustre bien, aussi, l'adage « mieux vaut en rire qu'en pleurer » : la force de Ruby, c'est vraiment d'être capable de raconter n'importe quoi même dans une situation aussi désespérée !
En bref, The rain est un premier tome qui remplit parfaitement son rôle : le contexte est posé, l'ambiance est installée, les personnages principaux sont présentés, et l'intrigue est lancée. Mais The rain pourrait parfaitement être considéré comme un tome unique : la fin, bien qu'ouverte, pourrait très bien s'autosuffire, ce qui laisse le lecteur parfaitement libre de poursuivre ou non l'aventure en compagnie de Ruby. Personnellement, j'attends le tome 2 avec impatience : même si ce roman n'est pas un coup de coeur, j'ai passé un très agréable moment de lecture. Aucun temps mort, une narration dynamique, une idée intéressante, des personnages attachants … un roman idéal pour occuper les longues journées pluvieuses d'automne !
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BlackKat
  26 septembre 2017
Tout d'abord, je remercie les éditions Bayard, Babelio et sa Masse Critique spéciale pour la découverte de ce roman post-apocalyptique: The rain.
Ruby Morris a quinze ans et le plus beau jour de sa vie, c'est ce soir et les premiers baisers échangés avec Caspar. C'est aussi le moment où le Monde bascule dans l'horreur avec la mort qui tombe du ciel, une pluie assassine chargé d'un virus libéré par la main de l'homme…
J'ai lu ce roman en une soirée. Quand parfois je m'insurge sur l'étiquette « jeunesse » de certains romans, ce ne sera pas le cas ici. The rain EST totalement un roman jeunesse. Bien écrit, nerveux et
Ruby a quinze ans, manque de maturité et n'a d'autres préoccupations que son maquillage, ses potes et son flirt. L'arrivée de cette pluie mortelle va certes bouleverser cette existence superficielle de jeune ado mais aussi la meurtrir dans la perte de tous ses repères.
Cette lecture n'est pas dénuée d'humour et de légèreté car si Ruby est confrontée à la mort atroce omniprésente, si elle assiste au pillage et aux émeutes, elle n'en reste pas moins une ado irréfléchie. Elle apprend les règles essentielles de la survie en milieu hostile mais n'en oublie pas de remplir des sacs de produits de maquillage, de tenues de grands couturiers ou talons vertigineux!
L'auteur a bien été inspirée de rester aussi proche que possible de ce qu'est une adolescente et de ne pas transformer Ruby en une Rambo post-apocalyptique de compèt'!
The rain est une lecture plaisante à aborder avec un certain recul car il ne faut pas oublier que le lectorat ciblé est jeune. Et je ne doute pas un instant que ce roman plaira aux ados car il jongle entre la peur, l'horreur, l'excitation du danger et l'insouciance inhérente à cette période de vie et l'aveugle confiance en une issue favorable.
Une second tome ne devrait pas tarder à être publié donc… roule jeunesse, ce n'est qu'une petite « douche »!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Mikasa34Mikasa34   19 octobre 2017
Imaginez que votre pire cauchemar de lycée se réalise!
Par exemple? En plein milieu des deux heures de maths, vous vous apercevez soudain que vous êtes toute nue et que les autres se moquent de vous. Tout ce que vous trouvez pour vous couvrir rétrécit ou devient transparent à la seconde où vous le touchez.
Vous avez une envie pressante de faire caca, alors que toutes les toilettes sont occupées. Vous partez en courant à la recherche d'un endroit discret pour faire vos besoins, mais vous n'en trouvez pas un seul!
Vous échangez des baisers passionnés avec un mec qui vous dégoûte. Mais qui vous dégoûte vraiment! Un mec que pour rien au monde vous n'auriez voulu embrasser!
Vous voyez l'idée? Le genre de cauchemar qu'on n'ose même pas raconter à sa meilleure amie, tellement il est bizarre et répugnant. Même si vous faites 100% confiance à votre amie, vous avez toujours peur quelle parte d'un fou rire et qu'elle le répète à tout le monde. (Et qu'on se moque de vous comme dans le cauchemar!)
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Mikasa34Mikasa34   14 octobre 2017
C'est à ce moment-là que j'ai compris que je ne rêvais pas : j'étais vraiment face à Darius Spratt.
D'habitude, les romanciers inventent de jolis patronymes pour leurs personnages. Les journalistes changent parfois le nom de leurs interlocuteurs pour préserver leur anonymat. Celui-là est authentique.
Personnellement, si je m'appelais Darius Spratt, j'entamerais sur-le-champ des démarches pour changer de nom. En admettant que ce soit impossible, pour des raisons familiales, par exemple, parce que mes ancêtres ont découvert un pays (le Sprattland) ou une île (l'île de Spratt), ou quitté leur minuscule village (Sprattington), émigré et fondé une ville (Sprattsville, aux États-Unis), jamais je ne baptiserais mon fils Darius. Je le prénommerais Mark, ou Steven, ou je ne sais quoi. Appeler son fils Darius, c'est cruel! C'est comme mettre une grosse flèche au néon au-dessus de nom "SPRATT", pour que tout le monde le remarque, comme l'enseigne HOLLYWOOD en haut de sa montagne.

SPRATTYWOOD
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Mikasa34Mikasa34   15 octobre 2017
Je n'avais pas la berlue : deux girafes mangeaient les feuilles. Des girafes dans un parc, en plein milieu de Londres. C'était le spectacle le plus étonnant, le plus magnifique que j'avais jamais vu.
Waouh!
Même si j'ai déchanté en réalisant que je n'avais pas de téléphone pour prendre un selfie avec les girafes, pas de web pour le mettre en ligne, et que toutes les personnes à qui j'aurais pu l'envoyer étaient mortes, mon coeur s'est allégé un court instant.
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cicou45cicou45   09 octobre 2017
"On va plutôt faire un QCM. J'adore les QCM ! On n'a même pas besoin de connaître la bonne réponse pour marquer des ponts.
Question : A quel moment faut-il renoncer à l'espoir ?
a) Maintenant. Immédiatement. On est tous fichus.
b) Dans deux semaines, environ.
c) Jamais."
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cicou45cicou45   09 octobre 2017
"La cruauté du destin est sans limites. J'étais peut-être en compagnie du dernier garçon sur terre, et il fallait que ce soit un nerd. (A ne pas confondre avec un geek. Les geeks sont utiles, cool et parfois beaux gosses.) Et ce pauvre typa avait osé pensé que lui et moi...Non, je ne peux même pas le répéter !"
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