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ISBN : 2747052796
Éditeur : Bayard Jeunesse (20/09/2017)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 82 notes)
Résumé :
Ruby passe la soirée avec ses amis quand le monde bascule. La radio diffuse en boucle un message d'alerte : « Protégez-vous de la pluie, c'est une question de vie ou de mort ». La petite bande court se mettre à l'abri, mais l'un d'entre eux décide d'affronter les gouttes. Aussitôt, les parties de son corps exposées à l'eau sont en sang. Ruby réussit à rentrer chez elle et retrouve Rebecca, sa mère, Simon, son beau-père et Henri, son petit frère. Malgré toutes leurs ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  09 octobre 2017
Ouah ! J'en ai lu des romans post-apocalyptiques mais j'avoue que celui-ci m'a drôlement épaté. On sait bien que la fin du monde arrivera un jour mais de quelle manière ? Heureusement ou malheureusement (vu mon état d'esprit actuel, j'aurais plutôt tendance à opter pour la seconde option), nous ne serons probablement pas là pour le voir. Bref, de quelle manière adviendra-il ? de nombreuses théories ont déjà été élaborées à ce sujet mais j'avoue que l'idée de la pluie...mortelle, due à une météorite ayant atterrie plus de cinquante ans plus tôt est très originale. Ruby Morris, notre héroïne, nous fait part de son témoignage.
Voilà, Ruby est une jeune lycéenne de 15 ans, ni trop bonne en cours, ni trop mauvaise, qui vit dans une famille recomposée dans un petit village en Angleterre. Ce qu'elle aime : comme toutes les filles de son âge : les garçons, et particulièrement un certain Caspar, les tenues hyper chics mais qui sont malheureusement hors de prix et qu'elle ne pourra jamais se payer, le maquillage, les revue people, sa mère, sa meilleure amie Léonie et son petit-frère Henry. Ce qu'elle déteste : son beau-père Simon et devoir marcher sous la pluie...bref, elle déteste d'ailleurs la pluie tout court et pour une fois, cette dernière lui rendra la pareille en devenant, non pas seulement agressive mais tout simplement mortelle. D'ailleurs, il n'y a pas que la pluie qui le soit mais toute eau issue des canalisations, que ce soit celle de la salle de bains ou encore celle qui coule de votre robinet. Que ferions-nous dans ce cas-là ? Les gens s(entraideraient-il dans pareille cas ? C'est ce que, en tant qu'idéaliste et un peu naïve sur les bords, je me plaît à croire. Mais il y a d'un côté ce que l'on souhaite et avons besoin de croire pour nos raccrocher à la vie et il y a...la réalité !
Dans ce premier tome (il me tarde déjà d'avoir le second entre les mains), Rudy va faire équipe avec un garçon de son lycée dont elle était loin de s'imaginer, se serait-ce qu'elle lui parlerait un jour : Darius Spratt et une jeune fillette qu'il a recueilli. Dès lors, que faire lorsque le monde autour de vous a sombré dans le chaos et qu'il ne reste plus âme qui vive ou presque plus ? Quand tous les supermarchés ont été dévalisés et que 'eau potable se fait de plus en plus rare ? Serions-nous prêts à tuer pour cela ? Il faut croire que oui...
Comme je l'ai annoncé d'entrée de jeu, j'ai vraiment adoré ce premier opus, avec une écriture fluide et légère (même si les propos, eu, ne le sont pas à) mais il y a tout de même une chose qui m'a dérangée : le fait que l'auteure ne soit pas plus rentrée dans les détails concernant la survie des animaux (qui, à première vue, boivent la même eau que nous, si ce n'est pire et sont exposés aux mêmes intempéries que les êtres humains) survivent contrairement à toute âme humaine, qui, exposée e serait-ce qu'à quelques gouttes de ce liquide, succombe au bout de quelques heures, et ce, dans d'atroces souffrances !
Je ne peux que vous conseiller de le découvrir car ce fut pour moi un véritable coup de coeur !
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Mikasabouquine
  08 octobre 2017
« Clap, clip, clap, petite pluie d'avril
Tombe du ciel en jolis diamants.
Clap, clip, clap, petite pluie d'avril
Ta mélodie est un enchantement,
Enchantement, enchantement »...

À tous ceux qui se laissent bercer par ces paroles de Disney.
À tous ceux qui aiment la pluie.
À ceux qui aiment la sentir glisser sur leur peau.
À ceux qui aiment écouter sa rythmique.
À ceux qui aiment sentir l'odeur de la terre quand elle y pénètre.
À vous.
Tous.
Ceci n'est pas un canular.
Ceci n'est pas un exercice.
Et ceci n'est pas un enchantement mais un avertissement :
« C'est dans la pluie »…

« C'est dans la pluie », « Ne pleure pas », « Réfléchis ». Voici les trois phrases conductrices de Ruby notre protagoniste principal.
« The rain » est un scénario catastrophe. La pluie devient mortelle pour nous humain. Et pour ceux qui ont encore un peu d'espoir sachez que ce n'est pas sans douleur. La mort est rapide, foudroyante, elle vous happe en quelques heures (au plus long), certes. Mais pendant vos derniers instants la faucheuse prend un malin plaisir à vous torturer. Sans pitié.
Le lecteur a droit à des descriptions assez dégueu, il faut bien l'avouer. Je ne vous donne pas de détails, Ruby le fait assez bien.
Entre horreur, post-apocalyptique et science-fiction, Virginia Bergin propose une histoire crédible dans son atrocité (Et oui… pourquoi pas…?). J'ai trouvé le tout plutôt bien équilibré. Ceux qui aiment les détails peu ragoûtants seront servi, mais ces passages descriptifs d'horreur ne sont pas non plus omniprésents afin de ne pas écoeurer les non-fans du genre horreur.
Le côté post-apocalyptique est plausible dans son ensemble et révèle bien évidemment une humanité (ou plutôt une non-humanité) violente, destructrice et égoïste dans de telles conditions. En somme, tout ce qu'il peut ressortir de pire dans l'être humain.
Quant à la part de science-fiction, elle est minime mais néanmoins essentielle. Elle comblera les adeptes sans pour autant rebuter les autres.
Comme je vous le disais, un mélange bien équilibré afin de combler un maximum de lecteurs. Et de fait, un tout bien exécuté.
Petit défaut, même si j'ai trouvé l'ensemble crédible, on a tellement dans la tête la voix de Simon qui dit à Ruby de réfléchir que nous aussi en tant que lecteur on réfléchit. Et comme Ruby, elle, ne pensa à RIEN (c'est une catastrophe cette fille !) on réfléchit aussi pour elle. Seulement du coup, j'ai constaté quelques toutes petites incohérences (qui n'en sont peut-être pas) mais n'empêche qu'on se pose la question (tout du moins moi) en tant que lecteur. Notamment le passage du cailloux…

J'ai eu un tout petit peu de mal avec Ruby au début de l'ouvrage car j'ai trouvé que l'on sentait à travers l'écriture de l'auteure que c'était une adulte qui faisait parler une adolescente. Et puis finalement, au fil de ma lecture je n'ai plu eu cette sensation. J'ai été happé par l'histoire et je l'ai dévoré avec une fluidité déconcertante. Au début de ma lecture je ne pensais vraiment pas que j'allais m'attacher à ce personnage. Ruby, c'est un peu une anti-héroïne. Elle ne sauve pas le monde, elle n'est pas débrouillarde et elle est superficielle au possible. Insouciante, irréfléchie, capricieuse, son inconscience fait peur. C'est une ado de quinze ans dans toute sa splendeur avec ses soucis d'ado (maquillage, coiffure, chaussures, vêtements & co). Sauf que Ruby, lorsque la catastrophe arrive, à la différence des autres héros que l'on croise dans les livres, elle n'a pas de déclic. Elle ne percute pas. Instinct de survie 0%. Je pense que ça passe ou ça casse avec le lectorat. C'est un gros risque qu'à pris l'auteure. Avec moi, ça l'a fait. Finalement j'ai aimé le fait de lire quelque chose de différent que des ados supra-chanceux et méga-forts qui sauvent le monde. C'est frais et ça fait du bien ! J'ai été sensible à son humour et j'ai beaucoup aimé l'évolution de son personnage au cours de ma lecture. Elle se « bonifie » avec le temps mais reste elle-même malgré tout. Et ça, c'est génial. De plus, j'ai également apprécié la forme que nous propose l'auteure pour nous raconter son histoire : C'est Ruby qui écrit, c'est une sorte de journal intime. Et dans le cadre post-apocalyptique ce parti pris est plutôt rare.
Même si l'on suit principalement Ruby, les personnages secondaires ne sont pas en reste. Simon m'a beaucoup ému… j'ai été touché de sa relation avec Ruby.
J'ai hâte de revoir Darius Spratt (« le roi de Loserville » d'après Ruby…) ainsi que la jeune attachante et énigmatique Princesse. De même pour l'homme mystérieux dont la rencontre a été fatale… Qui est-il? Quel sera son rôle à jouer plus tard? (Au secours en ce qui le concerne je repense à la scène du seau… je crois que ce passage ne me quittera jamais… Je suis morte de rire à chaque fois que j'y repense… !).

Vous l'aurez compris, j'ai passé un très bon moment de lecture. «The rain» se lit, que dis-je, se dévore très facilement. Et oui, je serai au rendez-vous pour la suite car je veux retrouver les personnages et savoir ce qu'il va se passer. Un roman qui plaira sans aucun doute aux adolescent(e)s et qui a su me captiver en tant qu'adulte !
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Saiwhisper
  27 novembre 2017
La pluie… En Lorraine, c'est un temps que l'on côtoie souvent, alors autant dire que l'on n'aurait vraiment pas eu de chance si les événements de cet ouvrage se seraient passés ici… Dans « The Rain », la pluie va mystérieusement changer et va devenir nocive pour la population de la Terre. En effet, quiconque se fait mouiller ou boit de l'eau contaminée se verra mourir dans d'atroces souffrances… On pourrait croire à un simple roman post-apocalyptique où il suffit juste de survivre en restant chez soi ou en sortant dès qu'il fait beau temps, mais non, l'auteure va plus loin. En effet, très vite, les survivants vont se rendre compte que l'eau est finalement partout et qu'il faut réfléchir avant d'agir. Ainsi, on ne peut plus boire l'eau du robinet, prendre des douches, utiliser les sanitaires ou simplement se laver les mains. Pire : tout aliment frais notamment les fruits et les légumes vont devenir toxiques… Je n'avais pas pensé la portée que pouvoir avoir un tel fléau et, comme beaucoup de personnages secondaires, je serais sans doute morte en pensant m'hydrater… Rien que pour les idées creusées et la tension qui se dégage du récit, j'ai grandement apprécié ma lecture !
L'histoire est contée à la façon d'un journal intime par Ruby, l'héroïne. Celle-ci a un tempérament assez individualiste cependant, elle va finir par s'adapter et à évoluer au fil des chapitres. Malgré son côté parfois pin-up, superficiel, ingénu et irréfléchi, j'ai finalement apprécié son caractère ainsi que son humour. Cela a pris du temps et j'ai pesté face à ses premières réactions, mais j'ai fini par m'attacher à elle. Ainsi, ses petites remarques, sa spontanéité, ses pensées amusantes et parfois décalées ainsi que son cynisme m'ont arraché plusieurs sourires durant ma lecture. J'ai également apprécié le personnage de Darius, un nerd qu'elle va retrouver durant son périple. le jeune homme n'hésite pas à échanger quelques répliques bien senties avec Ruby et va se montrer extrêmement protecteur envers une petite fille qu'il a trouvée. Il y a aussi Simon, le beau-père de Ruby dont la relation avec cette dernière est très touchante… Les autres personnages alimentent assez bien l'intrigue néanmoins, comme « ReMade », je vous déconseille de vous attacher trop vite… Virginia Bergin n'hésite pas à faire souffrir son personnage principal afin que celui-ci apprenne vite à se débrouiller seul et à revoir ses priorités.
Le rythme est assez bien dosé : on commence rapidement avec les premières pluies, on enchaîne avec un rythme assez paisible permettant aux rescapés d'analyser la situation, puis on part dans un road-trip dangereux et haletant ! Curieusement, le tout est saupoudré d'humour et d'horreur ! le mélange peut paraître atypique, mais il passe assez bien. le tout est fluide, prenant et facile à lire. Je pense que des grands ados devraient apprécier cette aventure où l'unique objectif est la survie… Les habitués du genre retrouveront les éléments « classiques » du genre : le scénario catastrophe avec des morts, l'homme qui est un loup pour l'homme, la quête de ressources, la relation civils/armée, etc. On ne sort pas des sentiers battus de ce côté-là, mais je n'ai pas pour autant eu la sensation de déjà-vu grâce aux nombreuses conséquences liées à l'eau. Tout cela sonnerait presque crédible.
Même si ce ne fut pas un coup de coeur, j'attends la suite avec curiosité et impatience. Un roman ado de saison à lire bien à l'abri sous un plaid avec un bon thé, de préférence sans eau nocive susceptible de faire fondre vos organes internes… Merci encore à Mikasa pour cet ouvrage ! D'ailleurs, je vous invite à découvrir son avis dont je partage la plupart des ressentis.

Lien : https://lespagesquitournent...
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oVerdomme
  05 janvier 2018
Un livre post-apo pour YA qui nous fait prendre bien conscience à quel point notre vie dépend de l'eau. Oui, bien sûr, nous le savons déjà, or le jour où la pluie (et ainsi toute l'eau « ordinaire ») va devenir mortelle, vous allez, comme Ruby, la protagoniste de l'histoire, devoir réfléchir avant chacun de vos gestes et observer le ciel chaque fois que vous voulez faire un pas dehors.
Bien que son beau-père lui a martelé dans la tête qu'il faut réfléchir (!), Ruby, 15 ans, n'est pas vraiment du genre à écouter ses parents. Ce n'est pas une jeune wonder-woman, mais une ado caractérielle, un peu tête de mule et nombriliste qui donne beaucoup d'importance à son « look ». (j'avoue avoir été agacée par les passages où, après la première vague de la catastrophe et les cadavres qui l'entourent, dont ceux de sa famille, elle veut absolument se maquiller)... une ado « pur jus » donc, qui du jour au lendemain doit se prendre en charge, or même un adulte aura parfois pété les plombs dans cette situation où les gens tombent comme des mouches.
Certaines scènes concernant les morts sont décrits avec un grand réalisme et, l'écriture « visuelle » les soulignant, font froid dans le dos.
Ce n'est pas un récit extrêmement aventureux et pourtant on suit avec de plus en plus d'intérêt le voyage de Ruby, qui, en compagnie d'un ancien camarade de classe qu'elle méprisait, va essayer d'atteindre Londres dans l'espoir d'y trouver son père encore vivant...
Une lecture plaisante, dans ce sens que j'y suis restée scotché et que j'aurais aimé enchaîner avec le tome 2, hélas pas encore traduit.
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Gaoulette
  21 juin 2018
L'agréable surprise de la semaine et c'est une dystopie.
Qui dit dystopie, dit littérature jeunesse, dit des ados héros, plus mature que leur âge, beaux, intelligents et prêt à sauver le monde. Qui dit dystopie dit monde apocalyptique. Ici la terreur vient du ciel, un élément important pour la survie de l'homme, la pluie.
La pluie meurtrière, une moindre goutte sur votre peau, elle rentre sournoisement dans votre organisme, détruit vos globules rouges et vous foudroie. C'est la mort assuré pour l'homme. Mais voilà nous sommes en Angleterre, un pays loin d'être réputé pour son soleil éclatant.
Au milieu de ce chaos, il y a Ruby... Dans l'histoire des badass, Ruby est l'héroïne la plus drôle que j'ai pu lire. Oh cette fille de 15 ans qui se met à raconter sous forme de journal intime cette catastrophe planétaire, elle est digne d'une héroïne chick lit. C'est simple Ruby au milieu de ce foutoir sans nom, pense encore à son portable (plus de réseau), à se faire belle, à s'habiller chic, à son appareil dentaire loin d'être glamour et même à sa couleur de cheveu..... Alors qu'elle devrait être soulagé d'avoir des partenaires, elle s'arrête à la réputation de son copilote. Elle m'a fait rire avec ses répliques d'adolescente populaire, snob limite condescendante. Et son côté Brigitte Bardot attendrissant, sa manière à elle de dédramatiser le chaos et sa situation non enviable.
C'est une manière bien original de conduire sa dystopie où l'héroïne avance à contre courant. Certains moments m'ont fait sourire d'autres ému. Les émotions sont très fortes quand on voit la détresse de cette jeune fille qui refuse d'être seule. Les passages qui nous tirent la larme à l'oeil reste sa relation avec Simon. D'ailleurs il y des passages tristes où Virginia Birgin fait digérer la pilule avec de l'humour bien placé sur des remises en question de Ruby.
Alors que certains auteurs nous en mettent plein la vue, Virginia Birgin choisit la légèreté dans ce genre littéraire avec une héroïne lambda qui ressemblera plus à son jeune public ou pas. Pour moi c'est un match complet, c'est différent. Certains pourraient considérer Ruby ridicule, superficielle, naïve mais moi j'ai kiffé du début jusqu'à la fin. Me tarde la suite pour savoir comme Ruby va grandir et surtout sauver la planète à sa manière....
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
MikasabouquineMikasabouquine   14 octobre 2017
C'est à ce moment-là que j'ai compris que je ne rêvais pas : j'étais vraiment face à Darius Spratt.
D'habitude, les romanciers inventent de jolis patronymes pour leurs personnages. Les journalistes changent parfois le nom de leurs interlocuteurs pour préserver leur anonymat. Celui-là est authentique.
Personnellement, si je m'appelais Darius Spratt, j'entamerais sur-le-champ des démarches pour changer de nom. En admettant que ce soit impossible, pour des raisons familiales, par exemple, parce que mes ancêtres ont découvert un pays (le Sprattland) ou une île (l'île de Spratt), ou quitté leur minuscule village (Sprattington), émigré et fondé une ville (Sprattsville, aux États-Unis), jamais je ne baptiserais mon fils Darius. Je le prénommerais Mark, ou Steven, ou je ne sais quoi. Appeler son fils Darius, c'est cruel! C'est comme mettre une grosse flèche au néon au-dessus de nom "SPRATT", pour que tout le monde le remarque, comme l'enseigne HOLLYWOOD en haut de sa montagne.

SPRATTYWOOD
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cicou45cicou45   08 octobre 2017
"Les gens comme Simon critiquent les gens comme moi, sous prétexte que nous ne sommes pas capables de nous séparer de nos portables Ils ne comprennent rien. Ce n'est pas le téléphone, c'est la vie qu'il continent dont on ne peut pas se passer..."
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cicou45cicou45   09 octobre 2017
"On va plutôt faire un QCM. J'adore les QCM ! On n'a même pas besoin de connaître la bonne réponse pour marquer des ponts.
Question : A quel moment faut-il renoncer à l'espoir ?
a) Maintenant. Immédiatement. On est tous fichus.
b) Dans deux semaines, environ.
c) Jamais."
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cicou45cicou45   09 octobre 2017
"La cruauté du destin est sans limites. J'étais peut-être en compagnie du dernier garçon sur terre, et il fallait que ce soit un nerd. (A ne pas confondre avec un geek. Les geeks sont utiles, cool et parfois beaux gosses.) Et ce pauvre typa avait osé pensé que lui et moi...Non, je ne peux même pas le répéter !"
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SaiwhisperSaiwhisper   28 novembre 2017
Je voudrais dire un truc, une bonne fois pour toutes, pour le cas où vous penseriez que je suis insensible, ou que je n'ai rien remarqué.
Il y avait des cadavres partout. On ne pouvait pas ne pas les voir. Alors, pour ne pas devenir fou, il fallait les considérer comme des réverbères, des portes, ou des arbres. Ça peut paraître affreux, et je ne voudrais sûrement pas qu'on compare ma mère et Henry à des objets, mais c'était comme ça. Il y avait des cadavres partout, et on s'en accommodait.
C'étaient des morts, et on respirait encore.
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