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ISBN : 2812930500
Éditeur : Editions De Borée (14/02/2019)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 69 notes)
Résumé :
Un assassin, qui se fait appeler le Prince, exécute des mères de famille sous les yeux horrifiés de leurs jeunes fils âgés de 7 ans. Opérant à l'arme blanche avec une rare sauvagerie, le meurtrier taille ses victimes en lanières. Telle est la punition qu'il inflige. Mais qui punit-il ? Et de quoi ? Pour répondre à ces deux questions fondamentales, le commandant Falier s'adjoint les services du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, « retraité » de la So... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Livresque78
  19 mars 2015
Tout d'abord très surprise par le style d'écriture de l'auteur, un vocabulaire très riche, ce qui n'est pas toujours l'apanage dans ce type de roman.
Mais là, je dis "Chapeau", j'ai été totalement bluffé par ce roman, qui comme je vous le disais , allie un style inimitable (ce qu'on comprend mieux en découvrant à quel point l'auteur a de nombreuses cordes à son arc) et une ambiance angoissante.
Tout ceci fait de L'insigne du boiteux un thriller implacable.
Des scènes et des morts violentes, mais Thierry Berlanda, n'en abuse à aucun moment. Donc, nous voilà avec juste ce qu'il faut pour comprendre que nous avons à faire à un tueur sanguinaire de la pire espèce, mais dont le rituel et les motivations restent très mystérieux
Des personnages profonds, une enquête minutieuse et palpitante, un tueur machiavélique que la folie habite totalement, font très vite avancer la lecture.
L'auteur a ajouté à cette enquête une ambiance bien particulière, dont je ne peux vous dire plus, sans gâcher votre plaisir de lecture.
Donc en résumé, une très belle découverte, aussi bien concernant le roman que l'auteur.
Un livre que je ne peux que vous conseiller, de plus vous qui me lisez régulièrement, savez que j'attache beaucoup d'importance au livre lui-même en tant qu'objet, et bien celui-ci est très beau
Lien : https://livresque78.wordpres..
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denisarnoud
  18 août 2015
Le commandant Falier est à quelques mois de la retraite. Il pensait attendre la quille en gérant le tout venant. Mais le Prince en a décidé autrement. Cet assassin sans pitié qui avait déjà décimé une famille quelques temps auparavant, laissant un enfant, témoin du massacre de sa mère, traumatisé et catatonique, a remis ça. Mais cette fois pas de survivant. L'enquête s'annonce ardue.
Lorsque Jeanne Lumet, professeur d'histoire médiévale, reçoit un appel de la police au petit matin, elle ne se doute pas qu'elle met les pieds dans une affaire qui va mettre sa vie et celle des siens en péril et qu'elle va retrouver une vieille connaissance.
"Dimanche, 4h30.
Les lampadaires émergent du brouillard, accrochant des masques d'effroi aux cariatides du boulevard. Jeanne Lumet marche en évitant de justesse les flaques gelées et maudit celui qui l'oblige à sortir de chez elle à une heure pareille."
Si le commandant Falier a contacté Jeanne, c'est sur les conseils du professeur Bareuil, son ancien mentor. En effet un étrange objet a été retrouvé sur les lieux du crime. Un artefact qui n'a pu être apporté que par le meurtrier. Jeanne n'est pas ravie de retrouver son ancien professeur.
La présence de cet objet d'origine perse, oriente l'enquête vers une série de crimes rituels. le Prince ne s'attaque qu'à des femmes ayant un garçon de sept ans. L'enfant, bien vivant, est mis sur un piédestal duquel il doit assister au massacre de sa mère. Pourquoi s'attaque-t-il à des mères, et pourquoi s'assure-t-il que leur fils soit témoin de la scène ? Jeanne est-elle danger, elle aussi est mère d'un garçon de sept ans ? Je n'en dirai pas plus sur l'histoire pour ne pas vous gâcher le plaisir de la lecture.
L'insigne du boiteux est une machine infernale, en lisant les premières pages vous mettez le doigt dans un engrenage infernal qui vous happera implacablement. Thierry Berlanda signe avec ce roman un thriller à la construction classique mais efficace. Les personnages sont attachants car aucun n'est monolithique, ils ont tous leur part d'ombre et de lumière, leurs failles. Il nous arrive même par instants de compatir avec l'odieux criminel. le style de l'auteur colle à l'action passant des envolées lyriques et délirantes du Prince, au langage beaucoup plus trivial des policiers, des descriptions à la poésie glaçante à la langue plus terre à terre de l'action.

L'insigne du boiteux est une très belle découverte et j'attends avec impatience de retrouver les personnages de ce thriller dans le deuxième roman de Thierry Berlanda, La fureur du Prince. Chronique à suivre très prochainement.
"Dimanche, 9 heures.
le Prince se lève.
Son réveil a sonné, comme toujours, une heure avant le moment où il commence à se préparer pour sortir. Pendant cette heure, immobile, il se dépouille du corps sublime en lequel, chaque nuit ses rêves le réincarnent. Quand il se dresse devant son miroir dan le faux jour du petit matin, il a cessé d'être l'enfant royal au regard pur qui était allongé dans son lit l'instant d'avant. Son corps s'est avachi, et son visage s'est transformé en la gueule aigre qu'il montrera au monde toute la journée . Il dit :"Mon trône a roulé à terre, renversé par l'ennemi aux mains hideuses."
Lien : http://leslecturesduhibou.bl..
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chardonette
  01 juin 2014
Jeanne est une jeune femme qui a fait sa thèse de doctorat d'histoire sur le symbolisme de l'orfèvrerie moyen-orientale au XIIIe siècle, elle va se retrouver sur une scène de crime suite à l'appel du commandant Fallier de la police criminelle.
Les scènes de crime sont horribles, répugnantes et il y a un objet étrange. C'est pour ça que Jeanne a été appelé et avec l'aide de son ancien professeur d'université Bareuil et le commissaire Fallier ils vont tout faire pour résoudre ses enquêtes et arrêter le Prince. Qui est-ce serial killer, pourquoi se nomme-t-il le Prince? et pourquoi agit-il ainsi?
J'ai complètement adhéré au style de l'auteur qui est très rapide, c'est quasi impossible de lâcher l'ouvrage avant de savoir la fin. J'ai aimé l'idée de ne pas en savoir davantage sur les personnages , car il y a un sentiment d'inconnu qui perdure tout au long du roman. J'ai aimé aussi suivre la dernière enquête du commissaire Fallier, c'est un personnage assez attachant. Et puis pour en revenir à Jeanne c'est un personnage auquel on s'accroche et on a même l'impression de ressentir ses angoisses et surtout on a peur pour elle.
Pour résumé : l'insigne du boiteux et un bon triller, attention âme sensible s'abstenir avec un univers angoissant où le lecteur se laisse embarquer sur de nombreuses fausses pistes et à la fin et bien on aimerait encore plus:)
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Sanguine
  22 février 2015
Pour repérer mes futures lectures, je traine pas mal sur le net. Je vais sur des sites spécialisés (les plus connus) mais je lis aussi des blogs et je regarde des vidéos. J'ai donc découvert ce livre de Thierry Berlanda parce que Margaud en parlait et elle en parlait tellement bien qu'elle m'a donné envie de découvrir ce roman policier français (comme c'est une denrée rare ...). Je me suis alors rapprochée des Editions de la Bourdonnaye et j'ai eu le plaisir de recevoir une version numérique de ce livre. Je remercie donc très vivement Benoit de la Bourdonnaye pour cet envoi.
Un assassin, qui se fait appeler le Prince, exécute des mères de famille sous les yeux horrifiés de leurs jeunes fils âgés de 7 ans. Opérant à l'arme blanche avec une rare sauvagerie, le meurtrier taille ses victimes en lanières. Telle est la punition qu'il inflige. Mais qui punit-il ? Et de quoi ?
Pour répondre à ces deux questions fondamentales, le commandant Falier s'adjoint les services du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, "retraité" de la Sorbonne, et de Jeanne Lumet, qui fut sa plus brillante élève. Or la jeune femme est mère d'un petit garçon de 7 ans. Détail qui n'échappera sans doute pas au Prince …
Ne tournons pas autour du pot, j'ai bien aimé ce livre même si ce ne sera pas mon policier favori. Commençons par les personnages ... J'ai bien aimé Jeanne que j'ai trouvé très sympa. Elle est toute simple bien qu'elle soit très intelligente, elle mène un vie plutôt banale et elle va se retrouver propulsée dans une aventure étrange. C'est une fille brillante et qui a un petit garçon du même âge que les enfants dont la mère a été victime du Prince. Puisqu'on parle du Prince, restons avec lui. C'est un personnage que j'ai trouvé bien intéressant car il est bien travaillé. Thierry Berlanda a pris soin de nous expliquer comment ce meurtrier en est arrivé à perpétrer des meurtres bien sanglants et ça le rend presque "plus" humain. J'ai trouvé que les flics étaient assez bien décrit, surtout qu'ils collent assez bien avec l'idée (sans doute fausse ...) que je me fais des inspecteurs qui travaillent au Quai des Orfèvres, que ce soit dans leurs attitudes ou dans leurs dialogues.
Les meurtres sont bien beurk mais ils sont décrits de façon à ne pas nous soulever le coeur et je remercie l'auteur de nous avoir fait grâce des détails. L'écriture de Thierry Berlanda est très agréable, bien fluide et on tourne les pages sans vraiment s'en rendre compte. On est pris dans l'histoire et, même si au bout du compte on finit par se douter de ce que la fin nous réserve, on n'a pas le temps de se lasser.
Un livre un peu atypique que j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. Merci encore aux Editions de la Bourdonnaye !
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linagalatee
  19 juin 2014
Jeanne, professeur d'histoire médiévale à la Sorbonne, vit avec son fils Léo de 8 ans, depuis qu'elle s'est séparée de Paul. Quand le téléphone sonne cette nuit-là, sa vie va basculer en l'espace de quelques secondes, un fou sanguinaire vient de sévir pour la seconde fois. Il abat d'une rapide balle dans la tête tous les membres d'une même famille pour ne garder que la mère, dont il va dépecer le corps en lanières sous les yeux de son fils de 7-8 ans.
Elle va se retrouver plongée dans l'enquête, à la demande de Bareuil, son ancien professeur, suite à la découverte d'un cimeterre retrouvé sur les lieux du second meurtre.
L'enquête est dirigée par le commissaire Falier qui va très vite se retrouver dépassé par les évènements, des fuites viennent contrecarrer ses plans et lui font perdre une avance considérable.
Sont-ils tous manipulés et par qui, Jeanne a t'elle été choisie dans un but bien précis et pourquoi ? C'est autant de questions que vous vous poserez en avançant dans la lecture de ce surprenant roman mené de main de maître.
Vous serez plongé dan un monde de croyances persanes, dans la tête d'un Prince déchu qui a perdu ses repères en même temps que son trône. Vous serez horrifié par des scènes de crime d'une rare violence et d'une cruauté inimaginable. Mais vous serez séduit par la personnalité de Jeanne, pleine d'obsessions et de peurs ; par la douce folie de Bareuil un brin manipulateur ; par le désarroi de Falier à six mois de la retraite.
Un excellent roman au suspense très bien mené, une histoire originale oscillant entre la réalité du début du XXIème siècle et les croyances persanes dans le monde des mille et une nuits, qui vous tiendra éveillé la nuit entière. Il ravira les fans du genre et séduira les nouveaux-venus qui voudraient tenter une nouvelle aventure livresque.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
LalitoteLalitote   15 mars 2019
— Lartigue ? Un père à coup sûr autoritaire et à la position sociale avantageuse, indisponible pour ses enfants. Une mère avant tout épouse de son grand homme et vivant par et pour lui. Du genre à traiter quotidiennement son fils d’imbécile et d’incapable, vous voyez ? La plupart des fils de cette farine-là deviennent hélas ce qu’on leur dit qu’ils sont. Ou pédés. En serait-il, votre gandin ?
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valuniversvalunivers   05 mars 2016
Lundi, 20 h 30.

Le Prince soulève péniblement sa carcasse. Dans un instant, le svelte guerrier sacré qui se tapit dans son corps d’emprunt en sortira. Il prend soin de tirer les rideaux de l’appartement afin qu’aucun suppôt de l’ennemi ne puisse apercevoir son secret, puis il se dirige vers sa chambre et produit son arme sous le néon. « Voilà, dit le Prince en élevant l’instrument de sa justice au-dessus de lui, par ce coup divin, J’abolis le siècle qui M’a déshonoré. » Il abat l’arme qui siffle dans l’air. « Montre-toi, Satan ! Je te convoque à ta propre ruine. Souffle ton feu contre Ma poitrine et jette ta bave infecte au moment de mourir ! »…Mais comme souvent lorsqu’il est dans la joie de l’anticipation de Son triomphe, un souvenir ancien remonte alors en lui, qui le submerge d’amertume. Il est enfant. Sa mère hurle.

— Tant que tu parleras ce sabir ridicule, je ne t’emmènerai pas dans le monde, Francis.

— Je suis le prince de…

— Mais tu veux me rendre folle ? J’aurais dû te laisser mourir chez les Barbares, je crois. Ça te plaît tant que ça, ce que ton père m’a fait ? Hein ? Tu veux lui ressembler, c’est ça ? Mais je ne te laisserai pas lui ressembler, moi. Plutôt t’étouffer ou te noyer que te laisser devenir comme lui ! Allez ! Va-t’en ! Monte au grenier et ne reparaît devant moi que lorsque tu seras correctement habillé et que tu te seras décidé à parler français… Monstre ! Méchant enfant engendré pour mon malheur !

Il est seul. Quand Sa mère est partie, il redescend l’escalier sombre avec Son arme dans les mains, si lourde, et il sort dans la maison, prêt à affronter le danger, à le vaincre et à s’envoler vers Sa destinée royale.
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boulimiquedeslivresboulimiquedeslivres   05 novembre 2015
Je vous laisse avec un petit extrait: Falier fulmine en raccrochant son téléphone.
— Merde, à la fin. Ces journalistes à la con ont réussi à avoir mon numéro de poste. Vous avez vu ce barnum, en bas ? Priorité à l’information, je t’en foutrais ! Le goût du sang, oui !
Jeanne se tient sur le seuil du bureau. Bareuil la remarque le premier.
— Ma chère Jeanne ! Il ne faut pas rester dehors, voyons. — Je ne peux pas entrer dans une pièce avant d’en avoir observé chaque recoin. Ma névrose, sans doute. Bareuil roule jusqu’à elle et la guide vers une chaise, la seule qui soit rembourrée dans cet endroit où ce qu’on peut trouver de plus moelleux est l’épaisse fumée stagnante des Boyard de Falier.
— Il faudra employer un langage un peu plus châtié, commandant. Mais ce que veut Jeanne, ce ne sont pas des politesses, c’est pouvoir au plus vite envoyer au diable le foutu duo de l’infirme grand siècle et du flic mal dégrossi. Falier s’assoit sur son siège, qui grince sous lui.
— J’en avais contre la presse. Ils venaient à peine de se calmer depuis le coup d’Étampes, et là, rebelote. Je ne sais pas qui est le tordu qui les a prévenus, mais le fait est que je me coltine tous les journalistes de France depuis ce matin 8 heures. Il écrase sa cigarette au milieu des cadavres d’une dizaine d’autres. Contemplant le cendrier avec horreur, Bareuil proteste à sa façon. — La fumée ne vous dérange pas, Jeanne ? Ni non plus qu’un éminent représentant de la loi se moque bien de se l’appliquer à lui-même ?
Falier ne relève pas.
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denisarnouddenisarnoud   18 août 2015
Dimanche, 9 heures.
Le Prince se lève.
Son réveil a sonné, comme toujours, une heure avant le moment où il commence à se préparer pour sortir. Pendant cette heure, immobile, il se dépouille du corps sublime en lequel, chaque nuit ses rêves le réincarnent. Quand il se dresse devant son miroir dan le faux jour du petit matin, il a cessé d'être l'enfant royal au regard pur qui était allongé dans son lit l'instant d'avant. Son corps s'est avachi, et son visage s'est transformé en la gueule aigre qu'il montrera au monde toute la journée . Il dit :"Mon trône a roulé à terre, renversé par l'ennemi aux mains hideuses.
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lestribulationsdunelectricelestribulationsdunelectrice   21 mars 2014
Dimanche, 4 h 30.
Les lampadaires émergent du brouillard, accrochant des masques d’effroi aux cariatides du boulevard. Jeanne Lumet marche en évitant de justesse les flaques gelées et maudit celui qui l’oblige à sortir de chez elle à une heure pareill
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Videos de Thierry Berlanda (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Thierry Berlanda
Les éditons La Bourdonnaye seront présentes lors du Festival "Etonnants voyageurs" de Saint-Malo du 22 au 25 mai 2015.
On amène toute l'équipe avec nous : Benoît de la Bourdonnaye notre directeur, Laurent Bettoni notre directeur littéraire, Stéphanie Vecchione la responsable de la communication, Stéphanie Chaussade (alias Choupi) et les écrivains bien sûr : Thierry Berlanda, Chris Simon, Antonia Medeiros, Isabelle Bouvier, et Philippe Duchateau. Alors pourquoi passer nous voir sur le stand du MOTIF? Parce qu'on est cool bien sûr mais aussi parce que nous vous avons réservé plein d'animations.
Suivez l'évènement en direct sur : - Facebook : https://www.facebook.com/labourdonnaye - Twitter : https://twitter.com/LaBourdonnaye - Google + : https://plus.google.com/+Labourdonnaye/posts - Instagram : https://instagram.com/editions_labourdonnaye/
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