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ISBN : 2930601353
Éditeur : Zones Sensibles Editions (12/09/2018)

Note moyenne : 5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
 «On perd notre culture », « On a abandonné nos coutumes », « Les traditions se perdent », « Tout fout le camp »…
La perte se décline aujourd’hui sous toutes ses formes. Perdre sa culture, son identité ou ses racines, et son corollaire (le besoin de transmission), sont des figures largement mobilisées de par le monde.
Cet ouvrage explore les nostalgies patrimoniales contemporaines en révélant les formes... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
mariasigutina
  15 septembre 2018
Excellent ouvrage qui pose une série de questions importantes sur notre époque centrée sur le patrimoine, la nostalgie et la transmission de la culture. David Berliner utilise ses recherches effectuées de part le monde pour montrer que ces notions doivent être pensées dans des histoires et des cultures spécifiques. Par ailleurs, il développe un regard critique sur nos politiques mémorielles et patrimoniales et sur le déclinisme qui inspire la montée des extrême droites en Europe. Bref, un texte inspirant, engagé et accessible pour le lecteur profane intéressé par ces thématiques.
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jeandemy
  10 mars 2019
Loin des zemmourades et autres déclinismes, un court essai qui aide à mieux comprendre nostalgies, mémoires et temporalités.
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critiques presse (1)
LeMonde   14 septembre 2018
L’anthropologue y aborde la question de la perte à travers un angle original : le vague à l’âme éprouvé par ceux qu’angoisse la disparition possible des cultures, des traditions, et qui prétendent les défendre.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
jeandemyjeandemy   09 mars 2019
Oui, il faut certainement déstabiliser les catégories de
culture, d’identité et de racine en montrant à quel point elles
sont instables et mobilisées à travers des régimes de pouvoir spécifiques, historiques et culturels. Chemin faisant, l’on peut se livrer à un inventaire de nos attachements viscéraux. Être le Spinoza de nos appartenances.
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lanardlanard   01 janvier 2019
Certes, les humains, dans leur unité biologique, sont caractérisés par leur diversité culturelle. Il nous faut bien un concept apte à décrire la multiplicité des langues et des histoires de ces différents groupements. Mais, à l'ère de la globalisation et des flux transnationaux, il est problématique de parler de cultures, au sens d'entités clairement délimitées, d'unités aux contours bien définis et attachées à un territoire et une langue bien spécifiques. L'heure n'est-elle pas aux mouvements des individus, des objets et des idées, à la construction d'ensembles plus vastes, un mélange de populations et d'échanges incessants que cette étroite notion de "culture" est peu à même de présenter? Si le sens d'avoir un moi autobiographique (ainsi que sa nécessaire mise en récit) constitue une donnée psychologique universelle, il est infiniment plus compliqué de distinguer de combien de cultures (deux? trois? dix?) nous serions les héritiers. il faut suivre les lignes de ces identités narratives complexes dans les méandres desquels se lovent de multiples figures de l'altérité, qui s'entrecroisent, se mêlent, et où se donnent surtout à voir contradictions, hésitations, incertitudes. L'un est multiple. "Je" est toujours des autres.
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