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Gaëtan Picon (Autre)Albert Béguin (Éditeur scientifique)Michel Estève (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070100675
1900 pages
Éditeur : Gallimard (19/12/1961)
4.64/5   18 notes
Résumé :

Ce volume contient les oeuvres suivantes :

-Madame Dargent
- Une Nuit
- Dialogue d'ombres
- Sous le soleil de Satan
- L'Imposture
- La Joie
- Un Crime
- Un Mauvais rêve
- Journal d'un curé de campagne
- Nouvelle histoire de Mouchette - Monsieur Ouine suivi de Dialogues des Carmélites.

Édition d'Albert Béguin, préface de Gaétan Picon. Biographie, notes... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
LeLitteraireOfficiel
  03 avril 2016
Berna­nos reste un écri­vain sous-évalué. A tort. Sa pen­sée et ses oeuvres marchent dans le flux du monde et au milieu des choses à la recherche d'une com­plé­tude pour les autres comme pour lui...
Lien : http://www.lelitteraire.com/..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
nadejdanadejda   25 avril 2014
Lettre d'Antonin Artaud à Georges Bernanos, à propos de L'imposture (1927)

Monsieur,
Votre Mort du curé Chevance m'a donné une des émotions les plus tristes et les plus désespérées de ma vie. Une de ces émotions lancinantes et terribles qui vous écrasent comme un remords. Suis-je donc destiné à périr de cette mort qui serait pour moi sans espérance? Rarement chose ou homme m'a fait sentir la domination du malheur, rarement j'ai vu l'impasse d'une destinée farcie de fiel et de larmes, coincée de douleurs inutiles et noires comme dans ces pages dont le pouvoir hallucinatoire n'est rien à côté de ce suintement de désespoir qu'elles dégagent. Je ne sais si je suis pour vous un réprouvé mais en tout cas vous êtes pour moi un frère en désolante lucidité. Mais toute votre lucidité, votre cruelle connaissance n'arriveront jamais à vous faire confondre les tableaux qui sortent de votre plume avec des sentences vraies. Vous n'imaginerez jamais le malheur comme une Voie Lactée. Vous ne concevrez pas cette saturation sans recours qui fait qu'aucune inconstance n'est sauve, que le malheur est devenu vraiment le signe de la réalité. Des situations comme celles que vous décrivez sont pour moi l'image la plus claire de l'âme, son unique aboutissement dans ce monde ou dans l'autre.
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WilliamineWilliamine   19 juin 2018
Pas une minute cet homme, pourtant subtil, qui, à défaut de goût véritable, ressent au moins la grossièreté d’autrui comme une contrainte physique, n’échappe au piège de sa propre bassesse. Il remue ces idées pêle-mêle, avec une assurance naïve, se flatte de n’avoir qu’à faire un choix entre tant de solides raisons. Il a fini par regarder les marches de bois, usées par les genoux, avec autant de curiosité que d’envie … Une fois là, le reste va de soi. Qui le retiendrait ? Ce qui fut donné si souvent à cette même place, aux vieilles filles illettrées, ne sera pas refusé sans doute à l’observateur le plus retors, et qui garde mieux son sang-froid, délicieux railleur ! Il ne faut qu’un petit effort, après avoir sucé, vidé tant de sensations rares et difficiles, parlé tant de langages, fait tant de savantes grimaces, pour finir dans la peau d’un philosophe campagnard, désabusé, pacifié, à point dévot. Depuis l’empereur qui planta des raves, on a vu plus d’un grand de ce monde s’assurer une mort bucolique. En argot des coulisses, cela s’appelle entrer dans son rôle, pour se prendre soi-même à son jeu. C’est ainsi qu’au terme d’une consciencieuse étude tel comédien, gras à souhait, rouge de plaisir, avale son bock, referme son livre, et s’écrie : ‘Je tiens mon Polyeucte !…’  
(Sous le soleil de Satan)
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WilliamineWilliamine   08 juin 2018
Dès que je prends la plume, ce qui se lève tout de suite en moi, c’est mon enfance si ordinaire, qui ressemble à toutes les autres, et dont, pourtant, je tire tout ce que j’écris comme d’une source inépuisable de rêves. Les visages et les paysages de mon enfance, tous mêlés, confondus, brassés par cette espèce de mémoire inconsciente qui me fait ce que je suis, un romancier et, s’il plaît à Dieu, aussi, un poète, n’est-ce-pas ?
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   28 janvier 2020
Les ratés ne vous rateront pas.
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Videos de Georges Bernanos (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Georges Bernanos
Où allons-nous ? Georges Bernanos Avant-propos de Sébastien Lapaque Éditions du Seuil Collection Sciences humaines
Avec l'énergie du désespoir et de la colère, les lettres de Bernanos écrites lors de son exil pendant la seconde guerre mondiale, prennent aujourd'hui un écho singulier et presque prophétique. Publiées sous le manteau dans Témoignages chrétiens, elles sont un appel à la résistance. Enfin figure en épilogue la lettre bouleversante d'Henri Fertet, jeune résistant fusillé, exemple édifiant de ce que fut l'alliance de l'école républicaine et du catéchisme et qui lui fit écrire ses derniers mots « C'est dur quand même de mourir… ». ©La Procure 2021
https://www.laprocure.com/allons-georges-bernanos/9782021454024.html
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