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ISBN : 2070363031
Éditeur : Gallimard (07/03/1973)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 17 notes)
Résumé :
C'est dans l'amertume et la colère que Georges Bernanos a trempé sa plume pour écrire ce journal de 1939-1940. II a été de ceux qui ont combattu et souffert pendant la première guerre mondiale - ceux de l'Avant à qui les autres, ceux de l'Arrière, du Derrière selon son expression méprisante, firent le serment que la paix serait désormais à jamais établie.

Et voici qu'avec cette seconde guerre mondiale éclate la preuve que les Grands Citoyens ont trah... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
lecteur84
  03 avril 2014
Bernanos, peut être un peu trop vite oublié, se livre ici à l'analyse de l'impact de la guerre de 14 sur le moral et l'esprit de ceux de devant et de ceux de derrière. Il fait le constat que cette victoire ne pouvait déboucher que sur l'effondrement de 39. La cécité des gouvernants de l'époque, conduisant à laisser le revanchard Hitler à préparer et à déclarer la guerre! ensuite il se livre à une analyse, assez intéressante du comportement d'Hitler, celui qui selon lui avait le choix entre le suicide et l'action à d'abord choisi l'action! A relire quand même pour se faire une idée des similitudes avec notre époque...
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JAsensio
  11 septembre 2011
Quelle est cette voix douce, puissante, infatigable, que l'on dirait venue de quelque recoin oublié de notre conscience et qui, chargée d'un savoir interdit au jour, ne cesse de murmurer les mots de la nuit qui fut celle où elle combattit, dans la boue et la puanteur, le ciel déchiré par les éclairs des obus, celle ou la paix indigne fut signée par des mains de cadavres, celle où la guerre infâme se déchaîna comme une suite logique à cette paix tronquée, celle enfin qui est la nôtre, alors que nous lisons ces mots qui coulent dans notre mémoire, depuis elle, et savons que la nuit à venir sera peut-être encore plus profonde, et plus noire, et qu'elle ne trouvera peut-être pas le jour, la lumière que cette voix douce, puissante, la voix infatigable de Georges Bernanos, a tirée des ténèbres où elle avait sa demeure ?
Lien : http://stalker.hautetfort.co..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
IvichIvich   24 mai 2015
Cette jeunesse française, ces fils d'une race moraliste, épargnante, volontiers procédurière et chicanière, sacrifiés quatre ans au bien commun, broyés pour tous, n'ont même pas eu l'idée de se garantir vis-à-vis du suffrage universel. Ils ont accepté cette institution démocratique au nom de laquelle ils avaient cru combattre le Despotisme, le Militarisme et les hobereaux de Poméranie, jouât contre eux, fît d'eux, en quelques mois, une minorité impuissante.
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IvichIvich   24 mai 2015
- Mais nous n'avons pas voulu cette guerre, on nous l'a imposée.
- Bien sûr, on vous l'a imposée, comme l'autre. Qui se laisse imposer une guerre, à l'heure qu'il n'a pas choisie, ne nous permet pas d'espérer qu'il saura utilement s'en servir. N'importe. Nous souhaiterions vous voir manifester quelque angoisse, cette angoisse serait de bon augure pour nous. Nous dirions que la leçon a servi. Bien au contraire. La machine géante s'est mise en marche toute seule, vous prenez le ciel à témoin que vous aviez les mains dans vos poches, que vous n'avez rien touché, qu'on vous a fait une sale blague, et déjà vous vous carrez à la place du pilote : " Une fois parti, on va toujours quelque part, on finit toujours par arriver. Rappelez-vous 1918..."
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HardivillerHardiviller   13 août 2017
Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre .
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Romain28Romain28   29 août 2017
Les gens se disent un beau jour: je suis militaire, je suis un écrivain, je suis un père et ils en font aussitôt les gestes avec une imperturbable dignité qui leur tient lieu de naturel. Nous ne reprochons pas aux maris graves d’être généralement cocus, nous leur reprochons d’être à la fois graves et cocus, de porter ainsi inutilement atteinte au prestige de la gravité. (P 161)
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lecteur84lecteur84   25 mars 2014
je n'ai pas peur de la solitude dans l'espace, mais j'ai bien peur de l'exil dans le temps.
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Videos de Georges Bernanos (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Georges Bernanos
Bande annonce de "Mouchette" (Robert Bresson, 1967), par Jean-Luc Godard
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