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ISBN : 2896514937
Éditeur : La Courte Echelle (28/10/2011)

Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Août 1884, Rocheuses canadiennes. En compagnie de son ami Ti-Khuan et de la belle Charlotte Kinder, Luke MacAllan découvre le contenu de la pochette en cuir que lui a léguée son père. Au milieu des souvenirs de famille, Luke aperçoit un objet qui ressemble fort à la description de la tabatière en or volée au magasin général, six mois auparavant, et recherchée par tous?...
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Critiques, Analyses & Avis (3) Ajouter une critique
historia
  09 juillet 2013
« Je trouve très intéressant que la littérature jeunesse francophone s'approprie cette page de l'histoire du pays. La construction du chemin de fer dans les Rocheuses est un peu notre « Wild West ». Il s'agit là d'une série d'aventures palpitante, qui marie habilement une toile de fond véridique à une intrigue soutenue. Les personnages sont captivants, crédibles, en particulier les deux garçons, qui sont sympathiques et courageux sans jamais tomber dans le cliché du « détective en herbe qui réussit là où tout le monde a échoué. (…) il n'y a pas beaucoup de bons récits d'aventures à se mettre sous la dent, et ce roman enlevant vient combler ce manque. Il est fait allusion aux titres précédents de la série, mais cela n'empêche pas de bien suivre l'histoire.» (G. Létourneau, revue littéraire LURELU, printemps-été 2012)
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Histoiredenlire
  23 juin 2013
Ce 3e tome est une nouvelle enquête et aventure du jeune Luke MacAllan. J'ai apprécié que son amitié avec Ti-Khuan perdure, comme avant.
Outre le mystère de ce vol qu'il faut élucider, j'ai aimé les descriptions d'Anne Bernard-Lenoir concernant le contexte historique de l'époque. C'est détaillé juste ce qu'il faut, sans trop en faire pour ne pas lasser mais suffisamment, pour bien s'imprégner du cadre.
Lien : http://www.histoiredenlire.c..
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historia
  09 juillet 2013
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
historiahistoria   09 juillet 2013
Bobcat était reparti en expédition. Il s’était écoulé deux mois depuis les péripéties de Ti-Khuan dans la forêt. Après ces terribles incidents, mon ami ne perdit pas son travail ; apprenant les raisons de sa défection, le photographe Will McFarley ne pouvait que lui pardonner de ne pas l’avoir accompagné pendant l’ascension du massif de Whitehorn.

Quant à moi, je vivais toujours à Laggan, le camp de base des travailleurs engagés par la compagnie Canadian Pacific Railway, chargée de la construction de la première voie ferrée transcanadienne.

Depuis le mois de juin, chaque train provenant de l’est déversait dans le coin des dizaines d’hommes proposant leurs services. La besogne ne manquait pas, et certains s’y attelaient jour et nuit. Pourtant, le chantier prenait du retard, et le travail à accomplir demeurait colossal. Crottin de citrouille, l’été 1884 était exécrable ! La pluie ne cessait de tomber, gonflant les eaux de la rivière Kicking Horse, qui débordait et inondait les terrains plats. Les glissements de terrain provoquaient le déplacement d’immenses plaques de terre. Les avalanches déclenchées par les opérations de dynamitage rasaient le pan de montagnes, arrachant les arbres, qui dégringolaient des sommets comme des fagots d’allumettes géantes. Des ponts qu’on venait de construire s’affaissaient, emportés par les eaux tumultueuses des rivières. La voie ferrée n’avait toujours pas fini de franchir le col du Cheval-qui-Rue. La Grande Pente était un tronçon terrifiant long d’une dizaine de kilomètres qui descendait de la montagne. Son inclinaison était vertigineuse : quatre pour cent et demi. La première locomotive qui l’avait empruntée avait fini sa course dans la rivière, tuant trois hommes.
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historiahistoria   09 juillet 2013
L’arpenteur avait laissé la porte de la cabane entrouverte et s’était installé sur la galerie, face au soleil, pour laver ses chaussettes. L’individu qui l’espionnait depuis un moment attendit qu’il aille remplir son seau avec l’eau du ruisseau et que sa silhouette disparaisse au coin du baraquement pour s’introduire à l’intérieur avec l’agilité d’un jeune cougar.

Il y avait là une trentaine de lits, des armoires, des monceaux de draps et de couvertures pêle-mêle, des cordes pendues à des crochets et des instruments d’arpentage. Le fouillis était indescriptible. Chaque couche présentait une planche de bois sur laquelle on avait gravé les initiales de son occupant.
L’intrus se mit à marcher sur la pointe des pieds le long des rangées, en scrutant les écriteaux pour trouver les initiales « L.M. » ou « L.MA. ». Il devait tendre l’oreille et, au moindre bruit suspect, il se faufilerait sous un lit.

C’est en arrivant au fond de la pièce qu’il aperçut ce qu’il cherchait. Le nom était écrit au complet sur un morceau de cuir.

L’individu sortit son poignard et exécuta la tâche qui l’amenait dans ces lieux.
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historiahistoria   09 juillet 2013
L’arpenteur avait laissé la porte de la cabane entrouverte et s’était installé sur la galerie, face au soleil, pour laver ses chaussettes. L’individu qui l’espionnait depuis un moment attendit qu’il aille remplir son seau avec l’eau du ruisseau et que sa silhouette disparaisse au coin du baraquement pour s’introduire à l’intérieur avec l’agilité d’un jeune cougar.

Il y avait là une trentaine de lits, des armoires, des monceaux de draps et de couvertures pêle-mêle, des cordes pendues à des crochets et des instruments d’arpentage. Le fouillis était indescriptible. Chaque couche présentait une planche de bois sur laquelle on avait gravé les initiales de son occupant.
L’intrus se mit à marcher sur la pointe des pieds le long des rangées, en scrutant les écriteaux pour trouver les initiales « L.M. » ou « L.MA. ». Il devait tendre l’oreille et, au moindre bruit suspect, il se faufilerait sous un lit.

C’est en arrivant au fond de la pièce qu’il aperçut ce qu’il cherchait. Le nom était écrit au complet sur un morceau de cuir.

L’individu sortit son poignard et exécuta la tâche qui l’amenait dans ces lieux.
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