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ISBN : 2266216309
Éditeur : Pocket (10/01/2013)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 173 notes)
Résumé :
Lors de sa mort en 1821, à Sainte-Hélène, Napoléon emporta bien des secrets dans sa tombe. Durant ses années de conquête, il avait en effet eu accès à de nombreuses richesses mais aussi à des archives occultes, en particulier celles du Vatican et des Chevaliers de Malte.

C'est à la quête d'un des secrets de l'Empereur, peut-être le mieux gardé, que se lance cette fois Cotton Malone. Pour quelles raisons Napoléon a-t-il, peu de temps avant sa mort, dem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Levant
  03 février 2015
Inventez une énigme improbable impliquant un personnage historique célèbre. Brodez autour de celle-ci quelques événements mettant en scène des super héros au pistolet greffé et échappant à la pesanteur. Saupoudrez de mots magiques : trésor, secret, service spéciaux. Confiez cela à un nègre-scénariste scotché à son clavier et payé avec un lance-pierre. Mettez lui la pression et vous obtiendrez un de ces fameux scenario pour série TV dont les productions américaines ont le secret. En prime, il vous servira le compte à rebours fatal, le Malone Cotton qui saute d’un hélicoptère sur un avion en plein vol et un bouquet final en forme de fusillade dans la pénombre d’une crypte, à portée de main du trésor.
A l’instar de leur nourriture riche en sucre et en graisse, qui flatte les papilles mais masque les saveurs, le produit de nos scénaristes américains sera bourré d’effets spéciaux dont le seul but est de faire oublier sa pauvreté en émotions.
Mais nous sommes dans un roman, oublions réalisme et vraisemblance. Apprécions imagination et habileté à intégrer la fiction dans la réalité historique.
Et là, patatras, deuxième déconvenue. L’auteur nous sert des rappels à l’histoire de France façon cours de fac passés au travers du filtre de la psychologie américaine. Ça gratouille le citoyen franchouillard qui se défend de brader sa culture millénaire. S’il ne s’enorgueillit certes pas des incursions napoléoniennes chez nos voisins européens, il ne veut pas non plus lui faire assumer tous les maux du 20ème siècle. Car lorsque l’histoire de France est revisitée par un auteur en vogue version Oncle Sam, vous aurez la délicieuse déconvenue de lui voir attribuer à Napoléon la responsabilité directe des deux dernières guerres mondiales. Le raccourci est saisissant. En cherchant bien d’ailleurs, il a certainement raison. Charlemagne, Clovis et consorts sont aussi dans le coup.
Steeve Berry a bien compris que tout événement remarquable trouve ses germes dans le passé, ça s’appelle l’Histoire, la grande. De là à faire des raccourcis du style Bonaparte-fou-sanguinaire-inspirateur-d’Hitler, c’est se faire prendre de vitesse par son processeur. L’histoire, c’est ce qui manque à nos amis américains. Mais cette frustration, si elle a le mérite de leur conférer un sentiment patriotique farouche qu’on peut leur envier, ne doit pas non plus les placer en donneur de leçon et leur faire oublier que la leur d'histoire commence par un génocide. Il n’y a pas si longtemps que ça.
Restons alliés. Ne devenons pas aliénés.
Nous voilà donc devant un scenario à la cohérence aussi incertaine que sa géo localisation est dispersée, servi par des personnages froids, bâtis sur des stéréotypes racoleurs. C’est fumeux, ça somme faux comme une cloche fêlée. Le prétendu trésor de Napoléon sert plus de prétexte occasionnel que de fil conducteur. Et je ne parle pas du final grotesque.
L’accumulation des événements tente de compenser la pauvreté des analyses psychologiques. Les personnages restent falots et inconsistants. Ils sont tout sauf attachants.
Le traducteur s’est donné du mal pour humaniser la langue des onomatopées, mais le style descriptif reste heurté, lapidaire et dépourvu de sensualité. On y perçoit ces images aux couleurs éclatantes mais sans chaleur, dépoussiérées, version haute définition plus vraies que nature. Du numérique pur jus. Les décors prestigieux de notre belle capitale sont choisis pour flatter l’image - la fusillade dans le musée de Cluny - ou les effets spéciaux - l’avion qui fonce sur la tour Eiffel - mais certainement pas pour ce qu’ils apportent à l’intrigue. On navigue entre subterfuges et incongruités.
C’est artificiel et indigeste au possible. Je n’aurais pas été surpris de voir surgir des pages de pub entre deux chapitres de cet ouvrage.
Mais la littérature conserve quand même une supériorité sur le cinéma. A déconfiture culturelle égale, elle nous épargne les horripilants fonds sonores qui accompagnent désormais les changements de plan séquence et veulent susciter la peur ou l’excitation.
On comprend désormais que lorsqu’on a abusé de la naïveté du gogo qui avale tout cru ces soi-disant super productions, il ne lui reste plus que les psychotropes pour trouver un peu de rêve et d’évasion.
Bon voilà, ça fait du bien, ça défoule. J’embrasse ma petite sœur qui m’a offert ce livre. Cela faisait longtemps que je voulais me révolter contre cette culture du toujours plus qui happe les jeunes cerveaux fragiles de notre époque et les fait passer à côté des vraies émotions. J’ai bien conscience de marcher à contre-courant. Je n’arrive pas à me faire à l’idée d’appartenir à une culture sur le déclin, bradée sur l’autel de l’audience, la grande flatterie des bas instincts. Mais il vaut mieux aller seul vers la vérité qu’accompagner les autres dans l’erreur. Steeve Berry m’a fourni une bonne occasion. Tant pis pour lui.
Cependant, peut-être ai-je eu tort de lire Romain Gary dans la même semaine ?
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Roggy
  18 mai 2014
Steve Berry a incontestablement trouvé la toile et la trame idéales, et il brode maintenant depuis quelques années avec talent.
Des personnages et des lieux de rêve, des femmes fatales belles et intelligentes, Cotton Malone notre héros évolue dans les récits qui mélangent histoire et fiction.
Cette fois-ci les fils sont ternes et cassants, les points avant et les bouclettes nous font tourner en rond, l'aiguille s'agite mais le résultat n'est pas convaincant...
Steve, il est peut-être temps de changer de Cotton!!
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ERICANSE
  28 janvier 2011
LE MYSTERE NAPOLEON (Tire Original : The Paris Vendetta). BERRY Steve. Trad. Par MAZINGARBE Danièle
Paris. 2011. le Cherche Midi Editeurs. Coll. THRILLERS.508 p.
(LP 480)
Présentation de l'éditeur :
Après La Prophétie Charlemagne, la nouvelle aventure de Cotton Malone, à Paris, sur les traces perdues de Napoléon.
Lors de sa mort en 1821, à Sainte – Hélène, Napoléon emporta bien des secrets dans sa tombe. Durant ses années de conquête, il avait en effet eu accès à de nombreuses richesses mais aussi à des archives occultes, en particulier celles du Vatican et des Chevaliers de Malte.
C'est à la quête d'un des secrets de l'Empereur, peut-être le mieux gardé, que se lance cette fois Cotton Malone. Pour quelles raisons, Napoléon a-t-il, peu de temps avant sa mort, demandé à son fidèle serviteur Saint Denis de remettre à son fils un ouvrage consacré aux royaumes mérovingiens ? Quels sont les secrets que renferme ce livre ? Et qu'en est-il de ces mystérieux documents que se sont disputés dans l'ombre l'Empereur et son ancien complice, devenu son ennemi juré, le comte Pozzo di Borgo ?
Du Paris historique à la tour Santa Maria au cap Corse en passant par un mystérieux château de la Loire, Steve BERRY nous propose encore une fois un fabuleux voyage en compagnie de Cotton Malone, plein de mystères, d'énigmes et de retournements.
Avec ce thriller vif et saisissant, Steve Berry porte le genre à sa perfection. The New York Times
Traduit de l'Anglais (Etats – Unis) par Danièle MAZINGARDE.
Mon avis ( Janvier 2011)
J'attendais le dernier opus des aventures de Cotton Malone avec impatience, et le plaisir de repartir avec ce bouquiniste danois, retraité de l'Unité Magellan, suscitait une attente, légèrement déçue. Steve BERRY n'a pas perdu ses qualités de conteur, avec un style concis et rapide, alternant les dialogues, les actions et les descriptions, propres à mettre en place les mystères si présents dans ses romans. On pourra regretter que ces mystères, qui ont fait le succès de cet auteur, soient moins présents, quoi que plus nombreux dans ce roman, dont une bonne partie de l'action se passe en France – ce n'est as une première pour Cotton, qui nous avait déjà entrainé à la découverte de lieux emblématiques de l'histoire française -.
Multipliant les échos narratifs – Cotton s'interrogeant sur le sens de ces valeurs, Henrik à la recherche de la paix intérieure, Sam, un nouveau venu, désoeuvré face à ses utopies tants espérées, Stéphanie, toujours aussi ambitieuse et patriote,…- , Steve Berry multiplie également les mystères, qu'il s'agisse de Napoléon et de son « initiation » en Egypte, ou de ses « aveux » en exil, la renaissance du Club de Paris , une secte secrète et plus du tout initiatique, nous plongeant dans les mystères de la finance mondiale, une face cachée des attentats du 11 septembre….Que dire de la dynastie mérovingienne, qui plane sur l'ensemble du roman….
Avec des chapitres courts, Steve BERRY réussit néanmoins à mener de front toutes ces découvertes, mais au détriment – et c'est compréhensible au vu du nombre de pistes déployées – de la profondeur des thèses avancées, comme si tout en voulant conserver la recette de ses précédents succès, il avait souhaité les rendre plus « contemporains »,….Dommage….
Ne gâchons pas néanmoins le plaisir, l'histoire reste rondement menée, et le roman, malgré ses plus de 500 pages se lit en quelques jours, tant Steve BERRY, on ne peut lui retirer ce talent, réussit à concilier l'inconciliable en nous amenant à échafauder 10000 hypothèses, avant de découvrir celle de l'auteur…
A lire donc

Lien : http://leslivresetlemonde.bl..
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Ewylyn
  28 février 2015
Une belle petite découverte que ce thriller à la fois contemporain et historique. Dans la même lignée que Dan Brown ou la série Antoine Marcas, je suis contente de découvrir un nouveau héros, Cotton Malone. le roman est bien mené, l'écriture est fluide et travaillée, les personnages sont très sympathiques, l'enquête est rythmée. J'ai adoré ce livre et je pense lire d'autres romans avec ce protagoniste principal.
L'intrigue nous présente un Cotton Malone lancé malgré lui dans une intrigue mêlant des différents familiaux, des rancoeurs vieilles de plusieurs décennies, un trésor caché par Napoléon, un livre mystérieux, un club intrigant aux manières douteuses, des tentatives de meurtre..., et ce, pas forcément dans cet ordre. Ce sont de très bons ingrédients, bien exploités par l'auteur, on reste entraîné par les rebondissements, les révélations ou les complications. L'histoire va au-delà de la simple chasse au trésor, ça m'a agréablement surprise, d'autant plus que l'auteur sait ménager le suspense et m'a déroutée sur le dénouement. J'ai passé un super moment avec cette histoire.
L'univers est maîtrisé, on se retrouve à parler d'Histoire. Napoléon n'était pas forcément ma figure historique favorite, toutefois, ce roman m'a permis de me réconcilier avec. J'avoue que la complexité de l'homme est savamment démontrée dans le récit, j'avais peur qu'il soit ou tout bon ou tout mauvais – comme on a l'habitude de le voir parfois. Ainsi, j'ai apprécié les petites pointes de connaissances apportées par Steve Berry, c'est bien d'apprendre des choses sans s'en rendre compte. le thriller est bien marqué, la tension est palpable tout le long du récit et pas forcément pour les mêmes raisons, on craint pour la vie d'un personnage, on frémit devant les révélations, on anticipe des problèmes ou des futures discordes. C'est très prenant.
Les descriptions nous plongent facilement dans l'univers sombre du thriller. On a le droit à un vrai travail fourni par l'auteur pour nous aider à comprendre L Histoire, il a effectué des recherches sur les sujets développés. Tout comme les descriptions concernant les lieux, les monuments ou les objets, c'est du beau travail de s'imaginer tous ces endroits ou ces vieux artefacts. Les émotions sont présentes, l'action est bien rythmée et décrite de manière simple et soignée ; il y a une grande fluidité dans l'écriture, on entre dès le début dans le récit et je me suis laissée embarquer dedans.
Les personnages sont regroupés en deux catégories, les principaux et les secondaires. Toutefois, ils sont aisément reconnaissables, ils ont une identité, une personnalité ainsi qu'une histoire, un passé, des problèmes. Leurs relations se complexifient, je crois que ma préférée est celle qui relie Thorvaldsen à Malone, c'est une amitié forte et voir comment les récents événements affectent cette relation est prenant. Les protagonistes principaux sont très intéressants à suivre, je pense à Malone, l'ancien policier très brut de coffre, mais loyal et sympathique, j'aurais aimé en apprendre plus sur lui. Cependant, j'ai tout le restant de la série pour le faire, donc ça ne m'a pas gênée qu'il ne soit pas plus mis en avant. J'ai beaucoup d'affection pour Sam et Meagan, ils sont bienveillants, ils connaissent une très belle évolution par la force des choses, ils sont très attachants. Je n'ai que peu apprécié les personnages comme Lyon, Ashby ou encore Larocque, manipulateurs et froids, leurs pratiques sont au mieux illégal, aux pires meurtrières. Mon personnage chouchou restera Thorvaldsen, dès le départ, on se sent proche de cet homme meurtri, mais déterminé à se venger. Ses manières, son évolution, son histoire, il a tout des grands personnages, ceux qui sont très marquants !
En conclusion, malgré le fait que j'attaque la série sur le cinquième tome, je vous assure qu'il est impossible de s'y perdre. Même s'il existe des références aux tomes précédents, elles sont toujours bien incorporées et expliquées. Pour une entrée en matière, je dois dire que je suis très surprise. Cette aventure évoque tellement de sujets, on est très loin de la simple chasse au trésor ; on parle de famille, d'argent, de jalousie et de rancoeur, d'amitié, de meurtres et d'économie. C'est très vivant et riche, soigné et bien écrit, les protagonistes sont divers et attachants, on se laisse entrer dans l'univers et l'intrigue napoléonienne est des plus captivante. Je suis fan et j'espère lire d'autres romans de cette série ! Cotton Malone rejoint Robert Langdon et Antoine Marcas avec grand plaisir.
Lien : http://la-citadelle-des-livr..
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Didier_Tr
  21 mars 2016
Sur la couverture de l'édition de poche (pocket), Harlan Coben est cité et indique "le meilleur livre de Steve Berry". Je ne suis pas loin de partager ce point de vue. A partir d'un supposé trésor caché par Napoléon (et toujours pas retrouvé à ce jour), Steve Berry bâtit un scénario comme il sait le faire. Il mêle le passé et le présent, la vérité historique et la fiction, les bons et les méchants, ses anciens personnages et quelques nouveaux, et nous gratifie, avec "Le Mystère Napoléon", d'une histoire plutôt bien menée, dynamique et à suspense.
Cotton Malone, toujours aussi actif, ne ménage pas sa peine pour sauver l'humanité ou presque.
Intéressant pour nous, Français, ce roman se déroule pour une très grande partie dans notre beau pays. Donc mis à part quelques clichés, c'est plutôt plaisant.
Les livres de Steve Berry sont une valeur sure, sérieux, qualité constante, on n'est pas déçu. Bon, il n'y a pas de surprise réelle et c'est plutôt convenu, mais dans le genre, c'est réussi.
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Didier_TrDidier_Tr   18 mars 2016
Napoléon avait compris, dit-elle, que la guerre était bonne pour la société. Et surtout elle obligeait ses meilleurs penseurs à mieux réfléchir. Il avait découvert que les scientifiques étaient plus créatifs quand la menace était réelle. L'industrie devenait plus innovatrice et productive, le peuple plus obéissant. Il avait découvert que si les citoyens se sentaient menacés, ils autoriseraient à peu près n'importe quelle violation de la part du gouvernement, à condition qu'ils soient protégés. Mais trop de guerre finit par être nocif. Les gens ne peuvent en tolérer qu'une certaine dise, et ses ennemis ont fait en sorte qu'il y en ait beaucoup plus que ce qu'il avait prévu, et il a fini par perdre sa capacité à gouverner.
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RoggyRoggy   18 mai 2014
Napoléon avait compris, que la guerre était bonne pur la société. Et surtout elle obligeait ses meilleurs penseurs à mieux réfléchir. Il avait découvert que les scientifiques étaient plus créatifs quand la menace était réelle. L'industrie devenait plus innovatrice et productive, le peuple plus obéissant. Il avait découvert que si les citoyens se sentaient menacés, ils autoriseraient à peu près n'importe quelle violation de la part du gouvernement, à condition qu'ils soient protégés. Mais trop de guerre finit par être nocif. Les gens ne peuvent tolérer qu'une certaine dose, et ses ennemis ont fait en sorte qu'ils en ait beaucoup plus que ce qu'il avait prévu, et il a fini par perdre sa capacité à gouverner.
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Didier_TrDidier_Tr   15 mars 2016
La finance n'aurait jamais eu le pouvoir de mettre le gouvernement dans l'embarras, car, si cela avait été le cas, ce seraient les banquiers et non les chefs de gouvernement qui auraient eu le contrôle. La main qui donne est au-dessus de la main qui prend. L'argent n'a pas de patrie. Les financiers n'ont aucun patriotisme et pas la moindre décence. Leur seul but est le gain.

[Commentaire : ces propos, prêtés par l'auteur à Napoléon, ne vous rappellent rien ? Allons, un discours célèbre d'un homme politique ? Vous trouvez ?]
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RoggyRoggy   18 mai 2014
Ce qui m'exaspère, c'est que nous ne saurons jamais quel homme il était vraiment. Il a employé ses cinq années d'exil à Sainte-Hélène à redorer son blason, à écrire une autobiographie qui est, en fin de compte, davantage une fiction que des faits, et où il revisite l'histoire à son avantage. En réalité, c'était un mari qui adorait sa femme, mais n'a pas hésité à divorcer en voyant qu'elle ne lui donnerait pas d'héritier. Un général qui professait un grand amour pour ses soldats, mais les a sacrifiés par centaines de milliers. Il se prétendait insensible à la peur, or il a abandonné ses hommes à de nombreuses reprises au moment crucial. Un dirigeant qui désirait par-dessus tout renforcer la France, mais qui a maintenu la nation dans un état de guerre permanent.
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StemilouStemilou   13 février 2011
Napoléon sortit de la pyramide. Il était resté à l’intérieur pendant presque une heure, et la nuit était tombée sur la plaine de Gizeh. Avant de partir, il avait demandé à l’Egyptien d’attendre à l’intérieur.
Il balaya à nouveau la poussière de son uniforme et remit la sacoche en cuir sur son épaule. Il retrouva l’échelle et s’efforça de calmer ses émotions. La dernière heure avait été terrifiante.
Monde attendait seul en bas, tenant les rênes du cheval de Napoléon.
« Votre visite a été satisfaisante, mon général ? »
Il se tourna vers son savant.
« Ecoutez-moi bien, Gaspard. Ne reparlez plus jamais de cette nuit. Vous me comprenez ? Personne ne doit savoir que je suis venu ici. »
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Vidéo de Steve Berry
2000. Officier de marine, Cotton Malone est recruté par le ministère de la Justice pour récupérer au fond des mers une pièce de collection extrêmement rare. Celle-ci doit servir de monnaie d?échange pour obtenir d?un ancien opérationnel de la CIA des dossiers secrets relatifs aux agissements occultes du FBI dans les années 1960.
Alors que se dessine l?implication d?une branche clandestine du FBI dans un assassinat qui, en 1968, a bouleversé l?histoire, Malone est engagé dans une quête périlleuse, semée d?intrigues et de complots. Au centre de la toile, la figure d?Edgar J. Hoover, dont les secrets sont aussi nombreux qu?inavouables. Dans cette douzième aventure, Cotton Malone se remémore la création de la division Magellan, branche secrète du ministère de la Justice, et sa première enquête au sein de celle-ci. Les nombreux fans de Steve Berry ne seront pas déçus !
En savoir plus : https://bit.ly/2CGPHgc
Où nous trouver ? Facebook : https://www.facebook.com/lecherchemidi.editeur Twitter : https://twitter.com/lecherchemidi Instagram : https://instagram.com/cherche_midi_editeur_ Pinterest : https://fr.pinterest.com/lecherchemidi
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