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ISBN : 2369813962
Éditeur : Rue de Sèvres (05/10/2016)

Note moyenne : 3.16/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Croisière intergalactique de L'infinity 8, jour 15. Le vaisseau est bloqué par un gigantesque amas d'artéfacts, de bouts de planètes et de sépultures. L'infinity 8 est-il condamné à finir sa carrière englouti dans ce répugnant mausolée géant? Le sort de 88 000 passagers de 257 races différentes est en jeu... Les meilleurs agents du spacio-paquebot ont intérêt à se surpasser pour le sortir de ce pétrin. HUIT AGENTS, HUIT MISSIONS, HUIT REBOOT TEMPORELS POUR DEVOILER ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  02 février 2017
J'ai emprunté le 1er fascicule de cet "infinity 8" à la bibliothèque en voyant le nom de Trondheim. En général, je trouve ces b.d plaisantes même si elles ne sont pas inoubliables. Je trouvais également le concept intrigant.
Et bien j'ai trouvé ça totalement naze.
Le scénario (quel scénario ?) ne raconte rien. L'histoire (quelle histoire ?) est confuse, les enjeux (quels enjeux ?) sont inexistants, les personnages (quels personnages ?) sont fadasses. Tout ça est très fouillis mais sans avoir un côté bordélique sympathique, "infinity 8" est juste brouillon et bâclé.
Il n'y a rien de pire qu'une comédie pas drôle. Et bien, je n'ai pas ri, ni même souri une seule fois. Les dialogues tombent à plat et l'humour est assez lourd, voire beauf.
Je n'ai pas non plus été emballée par le dessin. Sans être laid, il ne dégage aucun charme, aucune personnalité.
Je me suis tellement ennuyée à la lecture de ce 1er fascicule (seulement 36 pages pourtant !) que je ne vais pas perdre mon temps à lire les suivants, je m'arrête là.
Challenge B.D 2017
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jamiK
  26 novembre 2018
Je n'avais jamais vraiment prêté attention à cette série à la bibliothèque, mais cette fois-ci, j'ai jeté un regard un peu plus attentif parce que je cherchais quelque chose pour mon gamin. Et j'avoue avoir été surpris par les noms des auteurs sur la couverture : Trondheim et Zep ??? Des auteurs que je n'imaginais pas du tout s'attaquer au format des comics américains. Lewis Trondheim avec sa série Ralph Azham est un plaisir de lecture que je partage avec mon gars. Autres surprises, d'abord seul Lewis Trondheim participe à tous les album, le dessinateur et le second scénariste changent à chaque tome, et l'histoire se passe à chaque fois en huit heures, les huit mêmes heures dans chaque volume car le capitaine du vaisseau spatial à le pouvoir de faire huit reboots d'affilée, donc toutes les histoires se passent en même temps dans une continuité temporelle différente. J'adore ce genre de concept, ce genre de délire de geek, un régal pour le fan de pulp SF que je suis. L'humour de Lewis Trondheim par dessus, c'est du pur bonheur.
Dans cette première partie, le vaisseau spatial transportant presque 1 million d'individus de 257 races se trouve bloqué sur sa route par un mausolée errant dans l'espace, un cimetière de la taille d'un système solaire, rempli de cadavres, de tombes de toutes les espèces de la galaxie. L'agent Yoko Keren va devoir sortir dans l'espace pour découvrir la raison de la présence de ce cimetière spatial. Mais une race nécrophage va venir semer la pagaille dans cette mission.
La mise en page est dans l'esprit des comics américains, le graphisme n'est pas toujours très travaillé, parfois un peu brouillon, mais certaines illustrations grandioses en pleine page viennent apporter du lyrisme rococo à l'aventure, dans l'esprit d'un Druillet. Ce premier tome est très gore, mais cet aspect est traité avec humour, parodie, j'y ai d'ailleurs retrouvé un peu de l'humour de la série Ralph Azham, qui oscille avec brio du plus trivial au plus fin. Les personnages sont tous bien trouvé. J'ai vraiment envie de continuer dans cette série, c'est du bon délire de pulp SF.
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TelKines
  04 octobre 2017
Une bande dessinée, ou plutôt, un pulp au format comics composé de 30 pages (pour chaque tome). Ou pas vraiment « pulp » en fait, car elle est sortie sur du bon papier souple, bien au-dessus de ce que devait être la qualité des pulps originaux. Infinity 8 (ou Infinity infinity, si on veut pousser à fond le titre) est une série de plusieurs histoires qui vont être scénarisées et dessinées par différents noms de la BD, le tout dirigé par Lewis Trondheim. Malheureusement, la sortie au format comics ne se fera que pour les deux premières histoires (« Romance et macchabées » pour les tomes 1 à 3 et « Retour vers le Fürher » pour les tomes 4 à 6). Par la suite, les histoires 3 à 5 seront, ainsi que ces deux premières, publiées au format album BD. C'eut été mieux d'aller au bout du concept et de tout sortir en comics. Quitte à sortir ensuite la série au format album…
L'histoire va se dérouler au sein d'un bon gros vaisseau spatial (du type croisière) contenant 880 000 passages (rien que ça) et dans les 72 000 membres d'équipage, et tout ça pour au moins plus de 200 espèces d'êtres vivants (donc humains et aliens en tout genre). de plus le commandant du vaisseau, un extra-terrestre, a la possibilité de « bloquer » une trame temporelle sur une durée de 8 heures et soit d'y rester soit de revenir 8 heures dans le passé. Tout cela sera le point commun à toute la série de Infinity 8. Où l'on va probablement suivre à chaque fois, une agente, version pin-up, du service d'ordre du vaisseau.
Dons, les trois premiers tomes, au doux titre de « Romance et macchabées », sont scénarisés par Zep et dessinés par Bertail. On suit l'agent Yoko (pas Tsuno) Keren. Dont la principale occupation, du moins au début de ce comics, est de se trouver un mâle, peu importe l'espèce tant qu'il n'a pas de tare ou problèmes physiques/mentaux/autres, et surtout qui puisse lui permettre de concevoir un gamin en plein forme. Donc elle scanne tout ce qui bouge, sans trouver son bonheur…
Elle est forte tête, sait se battre contre des personnes faisant au moins 3 fois sa taille, et n'est pas du genre impressionnable. Mais du genre quasi pas du tout. le vaisseau ayant dû faire un arrêt impromptu, Yoko est envoyée en mission. Alors quand on lui demande d'aller enquêter, dans le vide spatial (pas si vide), dans un immense tas de débris qui se révèle être un genre de cimetière (donc avec des tas de cadavres), c'est à peine si elle moufte ! Elle réagit un peu plus quand elle apprend que tout un groupe d'individus aliens a décidé de sortir et de bouloter tous les cadavres présents. C'est leur came, il ne peuvent pas résister à ça (probablement attirer par les odeurs putricides, enfin si on accepte que ça puisse se propager dans l'air ambiant de l'espace). Et de là, Yoko va aller de péripéties en péripéties pour empêcher ces goinfres de faire sauter son vaisseau (bah oui ça fera plus de bouffe) et de se dépatouiller d'un amoureux collant, aimant parler en rimes et qui aussi un de ces nécrophages (mais pas du genre méchant) Sagoss.
Rien ne doit être pris au premier degré dans cette série. Ça déconne sec ! L'humour balance entre le graveleux et le trash ! Yoko est une jolie pin-up, aux cheveux décolorés, insolente, franche aussi et qui sait se débrouiller dans toutes les situations possibles. Les dessins sont accrocheurs (pour qui aime le style). Avec plus de 250 espèces vivantes possibles à créer, les dessinateurs (ici Bertail) peuvent y aller de tout coeur et bien se faire plaisir. On a droit à toutes les formes possible de corps et de visages. Pour dire, les mangeurs de macchab', du moins, Sagoss, est un mélange de T-Rex et de gorille, et leur gueule se transforme avec des tentacules quand ils mangent ! Je dois aussi avouer que j'ai un faible pour les couvertures. Il y a comme une énergique nostalgie qui s'en dégage (si ça signifie quelque chose…). La patte graphique de Bertail est franchement sympa, des visages simples mais expressifs et des décors pas mal détaillés !
Donc pour le tout ? Ça décoiffe ! C'est sympathique ! Cela ne se prend pas du tout au sérieux. Et le tout est posé sur un scénario tout de même assez simple (un vaisseau, dans l'espace, une héroïne, une situation incongrue à régler, des tas de trucs zarb') et avec des situations pour le moins cocasses, deviennent vite tordues.
C'est total barré et ça fait du bien !
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yanndallex
  24 décembre 2016
Infinity 8 est une série de comics (dans un premier temps) puis de BD mettant en scène pour chaque cycle un agent de sécurité de l'infinity 8 pour une mission particulière menant ou pas à un « reboot ».
Huit agent, huit mission, huit reboot ou pas…
Le format comics en couverture souple est très accessible et au prix abordable de 3€50 par livret.
Autant dire que chaque cycle est complètement loufoque, dégénéré, gore par moment, avec un humour totalement décalé, lourd et puissant. On sent parfaitement le pilotage de Lewis Trondheim sur cette série. Cela est plus surprenant de voir du Zep dans ce registre, mais on ne va pas bouder ce plaisir…
Les auteurs ne sont pas en reste et ont dû beaucoup s'amuser à dessiner leurs planches, et le fait que plusieurs noms se succède (l'équipe complète : Balez, Bertail, Biancarelli, Boulet, de Felici, Guibert, Killofer, Kris, Mourier, Trystram, Trondheim, Vatine, Vehlmann, Zep) donnera un style complètement différent pour chaque tome de BD ! Il y en aura donc pour tous les gouts !
Les comics sont agrémentés de petits délires supplémentaires comme des fausses publicités, des explications, parsemés çà et là, en introduction comme en fin de livret, etc... Un vrai régal pour nos zygomatiques car les sourires seront systématiques (mais les fous rires moins rares certainement…).
Le premier cycle est sorti à ce jour, et le dernier livret du second cycle devrait sortir début 2017, ainsi que les premières BD.
Je n'ai pas trouvé de cohérence encore à ce jour sur les 2 premiers cycles si ce n'est que cela concerne le même vaisseau… J'ose espérer qu'à un moment donné, toutes ces histoires s'entrecroiseront pour donner un micmac d'enfer totalement absurde et étonnant… j'en rêve !
En bref, le style comics a eu son charme de la surprise chez Rue de Sèvres. On aime ou on n'aime pas mais l'idée est vraiment très originale et le projet ambitieux, cela promet donc pour l'année 2017 !
J'ai hâte de lire la suite !
Lien : http://www.7bd.fr/2016/12/in..
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martinperez
  13 juin 2017
http://dcafeine.blogspot.be/2017/06/infinity-8-t1-et-t2-trondheim-et-des.html
Dans le tréfonds d'une galaxy lointaine navigue le vaisseau de classe-A : l'Infinity-8. Sa destination ? la Galaxy d'Andromède. Sa cargaison ? pas moins de 900.000 passagers de toutes races parti faire bronzette les doigts de pieds bien écartés s.v.p.
C'est a son bord qu'officie la jeune et jolie Yoko Keren, agent de police qui porte fièrement le lycra comme une seconde peau et qui est en charge de faire respecter l'ordre d'une poigne de fer ... mais à sa manière; D'autant plus qu'elle à sur ces fesses le lubrique le lieutenant Reffo et le capitaine du vaisseau à la forme tentaculaire et qui a l'habilitée de pouvoir rebooter jusqu'à 8x un moments afin de faire une boucle dans le temps et d'éviter certains désagrément :)
Mais une situation d'urgence vient de survenir : le vaisseau vient de faire un arrêt inattendu suite à l'encontre d'un amas d'artefact d'origine inconnue façon gros dépotoir, surtout qu'il est rempli de vestige symbolisant la mort sous toute ces formes; que ce soit des morceaux de villes, des débris , ou autres.
L'agent Keren va devoir investiguer et s'assurer qu'aucun danger n'y est caché ... mais c'est sans compter certains passagers Kornalien, qui non content d'être de sacré nécrophage, sentent cette bonne odeur de mort les appeler.
Sexy, fun , décomplexé, ... voilà un sympathique Space Opera qui aura le mérite de vous mettre l'eau à la bouche avec ce premier épisode d'un cycle comportant pas moins de 8 numéros; Proposé aux éditions "Rue de Sèvres" , ce projet à pour origine le duo Olivier Vatine et Lewis Trondheim.
Alors je freine un peu tout de suite avant de continuer cette critique, mais celle-ci ne porte que sur les deux premiers cycles, je n'ai point eu entre mes fraîches mimines les deux derniers épisodes;
Alors, c'est bien ?
Chaque cycles ou épisodes de cette série est l'opportunité de vivre une nouvelle aventure mais sous un tout autre angle car un simple élément, l'effet papillon, va donner une toute nouvelle direction. La preuve en est le deuxième épisode ou l'agent doit mené l'enquête mais elle est surtout en train de tombé sous le charme de se jeune mouvement qui à le vent en poupe et portant fièrement la croix gammée.
Encadré par une charte graphique crée par deux main gantés (et clouté), j'ai nommé Olivier Vatine et Lew Trondheim, chaque récit est tenue par un graphiste différent offrant au lecteur l'avantage de retrouver facilement notre équilibre et nous offrir une cohérence et continuité entre chaque cycle temporels (oui je sais une continuité quand on parle de reboot ça fait très euclidien).
Scénaristique-ment les deux premières histoires sont très originales et complètement différentes. Des dialogue qui mon mouche à chaque crochet de page (mouche ... crochet ... non ?) et le graphisme, étant confié à un auteur de talent différent, est simple et sans chichi (c'est pas du Goya non plus hein) vous fera une lie qui donnera un moment d'évasion à nos chères esprits; d'autant que les dialogues sont amusants, frivole et même parfois sérieux.
L'on passe donc un très bon moment de lecture; à cela vous rajoutez une jolie couverture et je pense que cette série aura du succès si elle est diffusée correctement chez tous nos libraires.
Les deux premiers épisodes sont disponibles façon cartonnée , genre bd classique ou également en format comics très très sympathique.
Sauront-ils s'échapper de ce mystérieux amas d'artefacts morbide ? Huit aventures, Huit possibilités ... à vous de choisir la votre
Lien : http://dcafeine.blogspot.be/..
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critiques presse (4)
BoDoi   27 janvier 2017
Le premier tome, co-écrit par Zep et dessiné avec fougue par Dominique Bertail, donne le ton, en faisant la part belle à l’action et à l’humour, dans une sorte de romance hollywoodienne pleine de tentacules, à la fois tendre et tordante.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest   28 novembre 2016
Lewis Trondheim s’entoure une fois de plus d’un aréopage de collaborateurs de haut niveau. Tout porte à croire que le meilleur est à venir.
Lire la critique sur le site : BDGest
Telerama   26 octobre 2016
L'héritage SF de Gotlib et de Moebius est en de bonnes mains.
Lire la critique sur le site : Telerama
Sceneario   07 octobre 2016
Le scénario est à la fois très enlevé et très bien rythmé. Et même si le récit ne traîne pas, les auteurs prennent le temps de bien caractériser leurs personnages, d'amener de l'action et des rebondissements.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TelKinesTelKines   04 octobre 2017
*Crounch*
-Non mais vous êtes malade !?! Les mains en l'air !
*Scrounch Scrounch Scrounch*
- Non mais c'est pas vrai ?! Vous avez boulotté le petit monsieur ! Il allait peut-être me révéler des informations importantes !
*Slurp*
- Il était mort !
- Hein ?!
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TelKinesTelKines   03 octobre 2017
- Tu veux vraiment avoir un enfant ?
- J'ai posé un congé pour dans un an... J'ai des délais à tenir.
- ... T'as qu'à aller à la banque du sperme du vaisseau.
- Il y en a une ? Elle est où ?
- Devant toi !
- Non. Toi je 'ai déjà scanné. T'as des antécédents familiaux avec de l'asthme.
Commenter  J’apprécie          10
TelKinesTelKines   04 octobre 2017
- C'est un dépotoir ?
- ... C'est à vous de la découvrir.
- Quoi ? Vous m'avez appelée pour que je fasse les poubelles ?
- C'est l'idée générale, mais on peut avoir des rapports sexuels une fois la mission achevée.
*Twip Twip*
- Non... Aucune chance.
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giloobzhgiloobzh   09 octobre 2016
Vous m'avez scanné, c'est ça hein?
Je cherche un géniteur sain, pas un alcoolique.
On peut se passer du fait de procréer,si vous le souhaitez...
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Vidéo de Dominique Bertail
Rencontre avec l'auteur / illustrateur de BD Dominique Bertail ; en résidence aux ateliers du professeur Demons, sous la tutelle de l'association Regard 9.
Retrouvez ses dernières BD : https://www.mollat.com/livres/2152032/arnaud-le-gouefflec-mondo-reverso-volume-1-cornelia-et-lindberg https://www.mollat.com/livres/2152032/arnaud-le-gouefflec-mondo-reverso-volume-1-cornelia-et-lindberg https://www.mollat.com/livres/2291408/zep-paris-2119
Notes de Musique : Youtube Audio Library.
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