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EAN : 9782264048981
128 pages
Éditeur : 10-18 (05/03/2009)
3.22/5   51 notes
Résumé :
II y a eu la petite école, la règle en bois, les humiliations publiques. Être le fils du maître, c'est forcément devoir faire mieux. Mieux que les autres. II y a eu le lycée, le pensionnat, le pion sadique et le renvoi. Tout ça à cause de qui ? À cause des autres. Et après, le service militaire, où il faut encore les supporter. Et puis les femmes. C'est compliqué les femmes. Parce qu'il faut choisir l'une. Ou l'autre. Entre roman d'apprentissage et récit autobiograp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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marina53
  12 août 2013
Avec un titre aussi provocateur et singulier, l'auteur ne risque pas de se faire que des amis !
Nous suivons Anatole, notre héros, depuis sa plus tendre enfance jusqu'à aujourd'hui. Des brides de souvenirs qui remontent à la surface: le papa instituteur trop exigeant avec son fils, la pension où les dimanches de colle étaient de mise, le service militaire, les copains, la découverte de la gente féminine... et les autres qu'il n'aime pas.
Tout est raconté sur un ton parfois léger parfois plus grave, tout en finesse et avec un brin d'humour. L'auteur, même s'il a inventé et arrangé un peu la réalité, a mis beaucoup de lui dans ce roman qui résume la place que prennent les autres dans notre propre vie. Que serions-nous finalement sans eux ? Avec une plume aérienne et concise, il nous montre finalement qu'il les aime les autres, doublement.
J'aime pas les autres...Rien de personnel !
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litolff
  24 mai 2014
Avec un titre pareil, je m'attendais à un pamphlet virulent, aussi ai-je trouvé le titre assez inutilement provocateur et fallacieux, car dans ce petit texte , l'auteur s'appesantit sur son enfance et non sur les Autres : beaucoup d'humour et une écriture enlevée pour raconter des souvenirs d'école, de collège et de lycée somme toute assez banals mais empreints d'autodérision et de tendresse pour les "autres" qu'il a croisés.
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Corboland78
  23 mars 2012
Quel beau titre ! Je ne pouvais pas ne pas m'y intéresser, comme s'il m'était personnellement dédié. Comme de plus l'auteur ne m'était pas inconnu, j'avais déjà prisé l'un de ses ouvrages précédents L'Angleterre ferme à cinq heures, je n'ai pas hésité à me plonger dans son nouveau bouquin. Nous sommes de la même génération ou peu s'en faut, ce qui facilite l'immersion dans le contexte et l'époque de son héros Anatole que nous suivons tout au long de sa vie. Son enfance avec un père instituteur, la pension, plus tard le service militaire et enfin les filles et le mariage. Tout est raconté sur un mode léger et plein d'humour, avec style, dans lequel viennent s'insérer –fort à propos malgré l'incongruité de l'idée- des dialogues imaginaires entre Sartre et Simone de Beauvoir. On se surprend à ralentir la lecture de ce mince ouvrage pour en faire durer le plaisir. Un pur régal.
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zagzaguel
  20 août 2015
Anatole Berthaud n'aime pas les autres. Car c'est bien connu, c'est à cause des autres que l'on est comme on est.
Nous suivons linéairement la vie de cet homme de sa petite enfance avec les autres à l'école, à son adolescence avec les autres élèves et les autres encore plus mystérieuses que sont les filles. Puis au service militaire avec les autres gradés ou non. L'écriture est légère, fluide, drôle ou un peu plus réflexive, critique parfois acerbe, mais on comprend bien que sous la provocation du titre, il les aime les autres...
J'ai passé un bon moment, même si ce ne sera pas mémorable. On trouve de bons mots qui tombent justes, mais aussi beaucoup qui font flop! Je n'ai aussi pas su apprécier comme il faut les apartés mettant en scène Sartre et Beauvoir. J'ai trouvé cela inutile.
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Sando
  28 mars 2012
Anatole Berthaud nous raconte son histoire, de la cour d'école, avec un père enseignant particulièrement sévère, en passant par le pensionnat, avec des pions tortionnaires et sadiques, jusqu'à l'école militaire. Décidément, la vie n'est pas une partie de plaisir pour ce pauvre Anatole qui a de plus en plus de mal à supporter « les autres ». Passé le moment où l'on veut absolument être aimé par autrui, vient celui où l'on se fait une raison et où l'on accepte l'idée d'être plus heureux seul. Comme l'a si bien dit Sartre : « L'enfer, c'est les autres », alors, à partir de là, pourquoi s'embêter ?
Voici un livre bien écrit, plein de finesse et d'humour mais qui me pose un sérieux problème de jugement puisque je n'ai rien retenu de ma lecture… Aussitôt lu, aussitôt oublié ce qui risque de poser problème pour une critique ! Finalement, la lecture a beau être plaisante sur le moment, elle se révèle assez creuse et insipide. Ce personnage de vrai/faux aigri manque de saveur et aurait gagné à être plus acariâtre. En refermant le livre, on s'aperçoit que le sujet manque de profondeur et ne paraît pas assez abouti, ce qui est vraiment dommage parce que le ton y était. le texte aurait vraiment pu être plus savoureux, mais ne laissera au final qu'un maigre souvenir…
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   08 août 2013
Lorsqu'il était sommé de remplir des imprimés administratifs, Francis Blanche répondait: "Né: Oui. Situation de famille: compliquée."
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Corboland78Corboland78   29 mars 2012
Comment je me suis fâché avec tout le monde, je ne sais plus très bien. Longtemps, j’ai cru aimer les autres. Peut-être que je croyais les aimer parce que je voulais qu’ils m’aiment. Vous voulez toujours que les autres vous aiment. Enfin, vous croyez. C’est des gens bizarre les autres. Vous pensez qu’ils sont comme vous. Et pas du tout. Ils sont comme les autres. J’aime pas les autres.
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litolfflitolff   23 mai 2014
N'empêche qu'après tout ça, j'ai vécu près de trente ans de bonheur. Oui. Ca ne se raconte pas, le bonheur. J'essaierai peut-être, à quatre-vingt-dix ans. On a plus de recul.
Je dis : trente ans. C'est trente secondes. Ça file très vite le bonheur.
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MorelindeMorelinde   08 février 2012
Nous avons souvent discuté de quelle pouvait être la situation la plus enviable pour un enfant : un père présent, un père absent ou un statut d'orphelin à part entière. Nous avons fini par conclure qu'on ne pouvait jurer de rien, et que, de toute façon, la vie nous offrait généralement de tester tour à tour ces trois positions.
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marina53marina53   12 août 2013
Si je ne vaux pas mieux, au moins, je suis un autre.
Jean-Jacques Rousseau
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