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EAN : 9782260020547
112 pages
Éditeur : Editions Julliard (05/10/2017)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Lors de la rencontre d'un spermatozoïde et d'un ovule s'écrivent les premiers mots d'un roman dont personne ne sait où, quand, comment il se terminera. Sous quels cieux est-il préférable de voir le jour ? En ville, à la campagne ? Faut-il naître garçon ou fille ? Est-il absolument nécessaire d'avoir un père, une mère ? Est-il indispensable de gagner sa vie avant de la perdre ? Quand on songe à toutes ces décisions capitales, i l p a raît judicieux de prendre préalab... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
TmbM
  19 octobre 2017
Frappant l'ironie au coin du bon sens - à moins qu'il ne frappe le bon sens au coin de l'ironie - il fait preuve de l'esprit dont il a le secret pour s'assurer que les prochains naitront en connaissance de cause. Quant aux moins bien nés, ils ne pourront plus dire qu'ils ignoraient.
L'article complet sur mon blog.
Lien : https://touchezmonblog.blogs..
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critiques presse (1)
Bibliobs   02 février 2018
L'auteur de "J'aime pas les autres" publie "Quelques conseils pour venir au monde". Ils peuvent aussi servir aux adultes.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   27 décembre 2017
L’existence d’un Jugement Dernier serait une consolation. Le Procureur, ou le Procurateur, n’hésiterait pas à réclamer l’Enfer à perpétuité, à partir d’un million de revenu mensuel, pour crime contre l’humanité. Mais en attendant l’avènement de cette hypothétique justice, il faut compter avec les braves gens. Le comportement des braves gens n’est pas prévisible. À certaines époques et dans des circonstances imprévues, ils peuvent se laisser porter à des extrémités. Ils réclament des têtes. « C’est une révolte ? – Non, Sire, c’est une révolution ! » Ça peut arriver à n’importe quel moment, un peu partout dans le monde. Il y a des conjonctures où un million ne vaut plus rien.
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rkhettaouirkhettaoui   27 décembre 2017
On croit faire simple et on ne fait que se compliquer l’existence. Le charbon de bois est humide, le vent contraire. Quand la braise a pris, on la laisse bêtement s’éteindre, à force de disputer en renouvelant les apéritifs. La merguez et la chipolata finissent par brûler. Encore heureux s’il fait beau.
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rkhettaouirkhettaoui   27 décembre 2017
Il paraît urgent de sauver l’humanité plutôt que la planète qui s’en sortira probablement – même si quelques millions d’années de convalescence devaient lui être nécessaires après notre passage. Des millions d’espèces ont déjà disparu. Certaines il y a longtemps, d’autres récemment. Si vous souhaitez vraiment séjourner ici sans risquer de vous retrouver tout seul, ne tardez pas trop.
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rkhettaouirkhettaoui   27 décembre 2017
Le désert est certes magnifique à l’heure où le soleil plonge derrière les dunes dorées et où l’on peut espérer un peu de fraîcheur à défaut d’une coupe de champagne. Mais il est loin d’être aussi désert qu’on le croit. Peuplé de serpents, de scorpions et de toutes sortes d’animalcules, il est traversé régulièrement par des caravanes de chameaux qui n’arrêtent pas de blatérer, des colonnes de quatre-quatre bourrés de partisans de guerres saintes armés jusqu’aux dents. Sans compter les fameux « crieurs dans le désert ». Il y a des soirs où l’on ne s’entend plus.
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rkhettaouirkhettaoui   27 décembre 2017
Personne n’est à l’abri d’un moment d’égarement. Toutes les peuplades ne sont pas également accueillantes. De celle-ci, du côté de l’Amazonie, Lévi-Strauss nous assure qu’elle éprouve « un vif dégoût pour la procréation » et pratique l’infanticide aussi bien que l’avortement. Ces Indiens ne veulent pas gaspiller leur sang, ou redoutent de perdre des plumes au cours de la conception. Il semble cependant qu’ils aient besoin d’enfants, car ils s’en procurent au cours d’expéditions guerrières chez d’autres tribus.
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Videos de Jacques André Bertrand (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques André Bertrand
Seule la lecture de Jacques A. Bertrand peut rendre l'homme meilleur et plus heureux », écrivait Jérôme Garcin dans L'Obs. À cet effet, les éditions Julliard ont le plaisir de rééditer le premier livre de cet auteur
indispensable. • • •
Publié en 1984, Chronique de la vie continue, dont le titre est déjà en soi tout un programme, est le premier livreécrit par Jacques A. Bertrand. le style et l'humour inimitables de ce « funambule plein de grâce qui rit au bord desgouffres et voit dans la légèreté une indispensable politesse à rendre à l'existence » (Gérard Pussey, Elle), s'y expriment dès les premières lignes. On constatera avec bonheur, en lisant ce texte, que tout véritable écrivain,comme le dit l'adage, passe sa vie à écrire le même livre. On ne sera donc pas surpris de retrouver dans cette chronique empreinte d'ironie douce des personnages et des lieux familiers tels que le Christ, Bouddha, des papillons et des rapaces, des mariés, beaucoup de gens comme ci ou comme ça, un homme insignifiant, et une certaine quantité d'entrecôtes-frites, arrosées de vin léger, dégustées en solitaire dans la fumée des brasseries. Chaque idée, chaque association de mots, chaque phrase écrite par Jacques A. Bertrand atteint l'esprit du lecteurcomme un caillou jeté dans une mare. Un choc d'abord quand les mots atteignent votre entendement, puis des vibrations jouissives qui se propagent dans votre cerveau comme les ronds dans l'eau après l'impact du caillou. Trente-cinq ans plus tard, conforté par la vingtaine d'ouvrages publiés depuis par Jacques A. Bertrand, l'effet est toujours aussi spectaculaire.
• • •
« Tout écrivain, même de septième ou de huitième ordre, a d'abord été un lecteur. Je peux dire qu'au sommet de ma forme je suis davantage lecteur qu'écrivain : je n'écris pas, je lis ce que j'écris », dit de lui- même Jacques A. Bertrand. Depuis Tristesse de la Balance et autres signes en 1983, il a publié de nombreux ouvrages dont le Pas du loup, Derniers camps de base avant les sommets, L'Angleterre ferme à cinq heures,La Course du chevau-léger, J'aime pas les autres, Les Sales Bêtes, Les autres, c'est rien que des sales types,Comment j'ai mangé mon estomac, Brève histoire des choses, Biographies non autorisées et Quelques conseils pour venir au monde.
+ Lire la suite
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