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ISBN : 2226078517
Éditeur : Albin Michel (24/08/1995)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 29 notes)
Résumé :
A Bobigny, non loin de la cité Karl-Marx, les Braban ont une vie paisible, rythmée par le RER qui emmène les parents et la fille aînée travailler dans Paris.
Pourtant un spectre hante la famille :
Benito, l'enfant adopté, condamné
à cinq ans de prison qu'il purge
à Fleury-Mérogis. Chaque année au
14 Juillet, les Braban écoutent, tétanisés,
la liste des grâces présidentielles, redoutant qu'il ne soit libéré avant terme... C'e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
carre
  29 avril 2012
Patrick Besson manie avec malice le cynisme et l'ironie. Et avec cette famille les Braban, il s'en donne à coeur joie. Une famille qui vit dans la peur du 14 juillet (annonce des gràces présidentielles) depuis que Bénito est emprisonné après avoir violé sa mère adoptive et tenter de tuer le père.Mais ce que n'avait pas prévu la famille c'est que leur fille allait s'amouracher d'un des compagnons de cellule de Bénito. le tout nous étant raconté par le troisième enfant. Besson s'amuse avec les genres et le lecteur peu parfois si perdre, mais cette histoire familiale déjantée, burlesque, tendre (si si), improbable, franchement drôle emporte l'adhésion d'autant plus que le style Bessonien est vraiment jubilatoire. Récompensé par le Renaudot. Une famille formidablement barrée.
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luis1952
  09 septembre 2015
Une famille parisienne, plutôt originale , racontée comme une saga familiale. Un des enfants, Bénito fait de la prison pour avoir violé sa mère. Stuart, compagnon de cellule de Bénito va s'introduire dans la famille et tout chambarder. C'est le début d'un roman cocasse, rempli d'humour, d'amour aussi. Celui (celle) qui raconte est un garçon et quelque fois une fille, au lecteur à se faire son opinion.
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sweetie9
  07 juillet 2014
Cinnecittà mesurait un mètre quatre vingt trois.L'un des espoirs de Benito était qu'elle devint mannequin.Il l'aurait accompagnée dans ses voyages autour du monde.Le jour où il lui parla du projet qu'il avait conçu pour elle,elle lui dit,aprés l'avoir dévisagé avec une tendre stupeur d'antilope blessée,que son métier de comptable lui plaisait et qu'elle ne souhaitait pas en changer
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
carrecarre   29 avril 2012
Elle lisait parce qu'elle pensait qu'il fallait lire et lisait de préférence ce que tout le monde lisait, car elle se disait que si tout le monde lisait quelque chose, ça devait être que cette chose était bonne à lire pour tout le monde.
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carrecarre   09 juillet 2012
Je rentrais en premier à la maison, surtout depuis que Benito était incarcéré à Fleury-Mérogis. Un jury d'assises l'avait condamné à cinq ans de réclusion. Nous aurions préféré plus, surtout maman.
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luis1952luis1952   08 septembre 2015
Ma sœur, Cinecittà lui lavait aussi les pieds. Elle se plaignait que les hommes ne se lavent pas assez les pieds. Sous la douche, ils les laissent tremper dans l'eau, croyant qu'ils se nettoieront d'eux-mêmes, comme par magie. Dans le bain idem. A l'aide de leurs pieds, les hommes ajoutent un filet d'eau chaude, un décilitre d'eau froide, sans se douter une seconde que ces ustensiles précieux aimeraient eux aussi, comme les aisselles , l'entre-jambes être bichonnés, savonnés. "Même les hommes soigneux et coquets ont les pieds sales" disait Cinecittà. Elle n'avait jamais rencontré une homme qui eût les orteils propres.
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luis1952luis1952   09 septembre 2015
C'était un de ces dimanches lumineux et légers qui, à la fin du mois de mai, annoncent, élégants et charmeurs, l'arrivée de l'été- premières journées où l'on enlève chaussures de ville et chaussettes en lin pour marcher orteils nus sur l'herbe, premiers déjeuners aux terrasses des cafés. Il y avait dans l'air une gaieté furtive et délicate, pareille à une odeur de croissant chaud.
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Vidéo de Patrick Besson
Patrick Besson .Ecrivain vient de publier "La présidentielle. Pastiches" chez Grasset
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