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Critiques sur Le cri (390)
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Souri7
  30 janvier 2018
Sarah Geringën se rend dans un hôpital psychiatrique où l'un des patients se serait suicidé. Arrivé sur place, l'inspectrice comprend immédiatement que de suicide il n'est question... surtout lorsque le personnel médical de garde et le directeur de la clinique tente de minimiser les faits. Son instinct lui donne raison : lorsqu'elle met le directeur face à ces contradictions et tente de découvrir qui est ce mystérieux patient au front duquel une cicatrice forme le nombre 488, le directeur se sauve et met le feu à l'hôpital.

Réchappant de peu à l'incendie, Sarah Geringën est encore plus décidée à comprendre et résoudre cette affaire...


Le cri de Nicolas Beuglet mérite amplement d'être appelé thriller. le lecteur est soumis à une telle tension nerveuse au fil des pages avec des rebondissements en pagaille, des énigmes complexes à résoudre et ... un compte à rebours mettant la vie d'un enfant en danger. Bref, si vous aviez prévu de le lire en dilettante, c'est perdu ! Il vous faudra des nerfs d'acier, le courage de refermer le livre par moment pour ne pas le dévorer en une seule fois.😱


Malgré cette trame ardente du point de vue des événements... J'avoue avoir un moment été déconnecté du livre. L'intrigue est certes passionnante, addictive... mais les liens entre les personnages m'ont quelque peu cassé dans ma lecture. Ne désirant pas vous dévoiler l'intrigue, sachez seulement que les révélations touchant la famille de Christopher m'ont paru des plus abracadabrantes. Vous le verrez en le lisant. Ce côté centré sur Christopher m'a rapidement écoeuré comme un abus de chocolat.


L'intrigue en elle-même est par contre vraiment bien pensée et maîtrisée du début à la fin. Un patient mystérieux avec une cicatrice étrange, des dessins répétitifs, des personnes haut placées impliquées avec un soupçon d'espionnage, une bonne rasade de religion et d'analyses psychologiques ... le tout mêlé à des théories scientifiques véridiques... le résultat est tout simplement bluffant.

Un thriller vraiment haletant. Seul bémol, sa thématique scénique trop centrée sur Christopher et son entourage gâche un peu l'ensemble.😉
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LePamplemousse
  22 octobre 2016
Tout ça pour ça....!
L'histoire me faisait saliver d'envie, ça commence avec un mystérieux patient d'un hôpital psychiatrique d'Oslo qui meurt dans des circonstances étranges.
A partir de là, une enquête a lieu mais elle prend presque immédiatement une vitesse et une ampleur qui m'ont très rapidement fatiguée.
Oui, j'aime l'action, mais là, il y a clairement surenchère de courses poursuites, de tentatives de meurtres de toutes les façons possibles, des révélations en pagaille, et encore des courses poursuites, des secrets de famille, et encore des secrets fracassants et à nouveau des courses poursuites dans le monde entier, en voiture, en train, en avion...
Et que je te rajoute deux personnages tout cabossés par la vie, un enfant à sauver et tout ça à cent à l'heure encore une fois.
Et une révélation finale qui n'a finalement rien de fracassant du tout, car déjà lu ailleurs.
Ca ferait sûrement un film d'action très prisé du grand public mais moi, ça m'a très vite lassé, d'autant que rien n'est inédit dans cette histoire et que le style est assez quelconque.
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Stelphique
  05 octobre 2016
Ce que j'ai ressenti:…Un livre fascinant!…

-Je pense qu'il est dangereux de préférer croire plutôt que d'avoir envie d'être libre.

AAAAAAAHHHHHHH, oui, j'essaye de vous retransmettre un peu de ce Cri, un peu de cette angoisse qui vous saisit dans ces pages. le Cri a eu lieu dans un hôpital psychiatrique, bien à l'abri de vos petites vies tranquilles, et pourtant ce Cri, il va tout chambouler, toutes vos perceptions sensorielles et intellectuelles. Plus puissant que tout ce que vous pouviez imaginer, il vous faudra donc vous jeter sur ce thriller efficace. Mais oseriez-vous l'entendre ce fameux Cri? Il m'en a fait une forte impression, à moi, ce Cri, et je ne suis pas sûre d'oublier de sitôt, l'effet dérangeant d'une telle conscience, de cette terreur réveillée…Je ne m'attendais pas à cela, en ouvrant ce livre, et je dois dire que je suis étonnement surprise par l'impact de cette sonorité originelle.

« -Je crois que de ma vie je n'avais jamais lu la peur aussi nettement dans les yeux d'un homme. »

C'est une histoire menée tambour battant, avec des personnages forts et dynamiques, qui se lance à la poursuite de secrets enfouis estampillés CIA. Pour ce qui est de la maîtrise de l'enquête et des rebondissements spectaculaires, on est plutôt bien servis par cet auteur, qui dans la vie, est scénariste. On sent jusque dans les moindres recoins cette patte du métier. C'est chronométré à la virgule près, les moments d'émotions juste ce qu'il faut, et la priorité est à l'action! Pas le temps de s'endormir avec une dame des forces spéciales, des tueurs surentraînés, et surtout, la course contre la Mort.

« -Tu n'as pas peur de mourir, mais tu es comme tout le monde, tu as peur de souffrir. «

Mais là, où j'ai trouvé ce livre fascinant, c'est les portes qu'il ouvre cet auteur. Il va loin, très loin, dans le temps et l'espace… Il effleure à peine du doigt, les sujets les plus sensibles, ouvrant par delà même, des sujets de réflexions intenses. Dans ce roman, aller carrément chercher les réponses aux questions existentielles, nous donner les pistes de recherches pour éveiller nos plus grandes peurs, il fallait oser! J'ai trouvé qu'il l'a fait brillamment! On sent un travail de recherches intenses, avec de solides preuves à l'appui, et ouvrir comme cela, des dossiers « top secrets » de notre Histoire, reste toujours un grand moment de lecture.

-Chaque époque a ses certitudes et le présent est parfois prétentieux lorsqu'il juge le passé.

Lien : https://fairystelphique.word..
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Kittiwake
  25 février 2017
Elle n'est pas bien en forme, Sarah Geringën, lorsque l'auteur nous la présente : elle vient de se faire larguer mochement par son compagnon, ce qui fait resurgir sa tendance pathologique à somatiser. Deux solutions : ou l'on devient inapte à toute activité, au risque de sombrer dans la folie, ou bien le travail est utilisé comme une médication, un paravent pour ne pas entrevoir la triste réalité. C'est la deuxième option qui permet au roman de voir le jour dans la rubrique polar, et quel polar! Sarah se retrouve dans hôpital psychiatrique, (pour y mener l'enquête , bien entendu), à la suite de l'appel de l'un des employés qui signale le décès d'un patient. Sur place, un état des lieux superficiel pourrait faire conclure à un suicide. Cependant, outre le fait que tout indique que le corps a été déplacé après la mort, et que la victime porte sur le front une cicatrice énigmatique « 488 », les conclusions du légiste sont formelles : l'homme est mort de peur.

A partir de ce moment, prendre une grande inspiration, avant de les lancer dans l'aventure, car il n'y aura plus de répit. Sarah Geringën a mis le doigt dans un engrenage qui la conduira en France aux côtés d'un journaliste tonique et peu timoré, pour vivre ensemble une investigation tonitruante et cauchemardesque (Indiana Jones , c'est de la roupie de sansonnet en comparaison.) Sarah et Cjristopher ont quelque chose de surhumain dans leur obstination. Ils font partie de ces héros qui ne mangent ni ne dorment (ou très peu et le réveil est toujours intempestif). Et si ce n'était l'épaisseur sous vos doigts des pages à venir, il est bien des chapitres où l'on ne donne pas cher de leur peau.

Leur curiosité et leur opiniâtreté les mènent sur un terrain jalousement tenu secret par les plus hautes autorités, qui ne souhaitent pas voir exposer en place publique les sinistres expériences pseudo-scientifiques destinées à savoir si , oui ou non, il y a quelque chose après la mort.

Un enquête menée tambour battant, destinée aux amateurs d'action intensive, et qui ne crachent pas sur un peu d'ésotérisme pour pimenter la trame.

De quoi donner envie de découvrir le premier roman de l'auteur, signé du nom de Nicolas Sker, et qui explore le domaine de l'anthropologie, qui a remettre en cause les principes fondamentaux de cette science. On aimerait le lire en poche.
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Kirzy
  03 août 2018
Le scénario de ce thriller est absolument ébouriffant, tellement qu'il mérite qu'on en dise le moins possible pour laisser le lecteur en profiter un max.

Dès le départ, s'installe une atmosphère glaçante à souhait : Norvège , hôpital psychiatrique, un patient mort avec un cri de terreur figé à jamais, une enquêtrice en pleine déroute affective au bord de la crise de nerfs, brrrrr ça commence très fort !

Et après, c'est parti pour une enquête sous amphétamines, aux rebondissements complètement fous qui laissent héros et lecteurs sans répit, dans une course contre la montre qui crée un suspense intense.

C'est d'autant plus scotchant que Nicolas Beuglet s'est inspiré de faits réels, 5 ans de travaux de recherche sur le projet MK Ultra initié par la CIA dans les années de début de guerre froide, totalement secret, révélé par le New-York Times en 1974.

Scientifiques fous, espionnage, secrets d'Etat, fanatiques religieux, tout y est, c'est chargé mais jamais indigeste ( juste un petit bémol : à bas les histoires d'amour inutiles et bêtes dans les thrillers ) grâce à la maestria de l'auteur pour tout relier.

Autre point fort : à la fin, pas de réponse ouverte parfois très frustrante quand on n'a pas les billes ) ; là une réponse claire est délivrée, on peut ne pas y adhérer mais elle fait réfléchir et remettre en question certaines idées.
Bref, un thriller intelligent sur la folie humaine, addictif et décoiffant.

Lu dans le cadre du jury Prix Nouvelles voix du polar Pocket 2018
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jeunejane
  10 avril 2018
L'action débute à Oslo. Sarah Geringën, inspectrice de police anciennement membre d'une brigade d'intervention, vient d'apprendre que son mari la quittait.
Il faut vite qu'elle recouvre tous ses moyens car elle est appelée dans un hôpital psychiatrique, Gaustad où un étrange patient marqué d'une cicatrice" 488" s'est suicidé ou on l'a tué.
Une soirée très mouvementée où chaque fois qu'on aborde le patient et ses traitements, c'est la terreur qui s'installe parmi le personnel soignant et la direction.
Sarah est un personnage très sympathique qui se retrouve à Paris sur les traces d'un employé d'une usine pharmaceutique.
A partir de ce moment, le suspense prend un tour de roman d'espionnage qui remonte à la période froide qui divisait le bloc de l'est et le bloc de l'Ouest.
Si l'action et les rebondissements servaient au suspense dans la première partie, ensuite, trop, c'est trop, on nage dans la cruauté sans bornes sauf Sarah qui reste humaine ainsi que le frère de l'employé qu'elle recherchait avec qui elle a de sérieux atomes crochus.
L'écriture de Nicolas Beuglet est agréable à lire avec de temps à autre, des réflexions philosophiques, des développements sur les anciens traitements dans les asiles comme la lobotomie.
L'auteur nous fournit un scénario très bien structuré et nous montre son goût pour les romans d'espionnage.
Pas trop mon goût mais je me suis laissée guider par l'histoire qui m'a un peu écoeurée dans la deuxième moitié mais sans me toucher car on sent à tous moments qu'on baigne dans la fiction pure.
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Ziliz
  30 août 2016
L'inspectrice norvégienne Sarah Geringën est très mal : après plusieurs années de mariage et de multiples tentatives pour faire un bébé, son époux vient de lui annoncer qu'il souhaitait divorcer. Nuit de merde.
C'est presque une aubaine pour elle d'apprendre qu'elle doit foncer à l'hôpital psy de Gaustad : un patient vient de se suicider en s'étranglant de ses mains - impossible, dit le légiste avant même d'avoir vu le corps ! Bref, un truc bien louche qui devrait changer les idées de la jolie rousse pour quelques jours. De fait, cette affaire n'a pas fini de la faire courir, entre l'Europe et les Etats-Unis, entre aujourd'hui et hier, et même entre demain et longtemps avant avant-hier...

Vite prenant, ce thriller m'a fait penser aux premiers ouvrages de Franck Thilliez, JC Grangé, Bernard Werber : enquête rythmée, suspense, action, voyage, vulgarisation et expérimentations scientifiques. J'aime tous ces ingrédients sauf l'excès d'action et on frôle l'overdose ici.
Le contexte et les propos sur la psychologie et la religion sont intéressants, il est dommage qu'ils aboutissent à des conclusions aussi banales que l'on connaît déjà.
Autre reproche : deux protagonistes en viennent vite à s'aimer d'amour. Tout semble formaté à la virgule près pour un film d'action avec des violons en fond sonore de temps en temps, quand les héros se frôlent par mégarde et que les regards se troublent...
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iz43
  20 mars 2019
A priori, ce livre n avait rien pour me plaire.
Un thriller, une victime dans un hôpital psy, des secrets d État .
Quand j ai vu la version audio à la médiathèque, je me suis jetée à l eau. Et j ai bien fait.
La plume de Nicolas Beuglet est complètement addictive. J ai enchaîné les chapitres à toute allure ne pouvant plus m arrêter. Angoissant, passionnant, haletant me voici embarquée avec Sarah et Christopher pour une enquête menée sur les chapeaux de roue.

J ai eu délicieusement peur.
Bref j ai passé un très bon moment avec un livre surprenant.
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michfred
  22 décembre 2018
Je me suis toujours demandé pourquoi le Cri de Münch avait un tel pouvoir de sidération, dispensait un tel effroi...

Le thriller addictif de Nicolas Beuglet- qui lui emprunte son titre -vient de me  donner une réponse qui prend ses racines dans notre peur la plus viscérale, dans la panique ancestrale et cosmique de notre vieille humanité. 

Ne comptez pas sur moi pour vendre la mèche. ..mais sachez que si le parcours commence , assez classiquement, par un meurtre commis dans l'enceinte d'un sinistre asile d'aliénés norvégien,  très vite sa trace s'enfonce dans l'obscur marigot des expérimentations militaro-  scientifiques concoctées par l'infame CIA..et dieu sait de quoi sont capables ces gens-là qui comme les nazis croient toujours que Dieu, précisément, marche à leur côté. ..

Crime, folie, science sans conscience. ..n'est que ruine de l'âme,  disait notre sage Rabelais...

Et si c'était d'âme que nous parlait ce Cri? Voilà le champ largement ouvert!

Un thriller métaphysique!

Qu'est ce qui nous fait peur? Qu'est ce qui nous fait croire? Qu'est ce qui nous isole? Et nous réunit? Qu'est ce qui, de nous , préexiste? Qu'est ce qui, de nous, survit? Les étoiles  du cosmos ne nous masquent-elles pas la matière noire qui est notre  ciel à tous?

On y tombe insensiblement, dans ces grands bras ouverts de la spéculation métaphysique, on s'y laisse glisser avec délice, avec effroi...comme Pascal devant le grand infini...

Non, non, je ne plaisante pas! Suivez les pas décidés de Sarah Geringën,  jolie inspectrice rousse,   norvégienne un peu française,  aux nerfs et au regard d'acier, avec juste ce qu'il faut de fragilité et de taches de rousseur pour qu'on s'y attache, et laissez-vous mener, emmener.. .

Contrairement à ce que j'ai pu lire dans certaines critiques, on est loin du grand- guignol Dan Brownien:   Nicolas Beuglet a plus de subtilité dans ses analyses et de talent dans son scénario que l'auteur du grandiloquent Da Vinci Code  ...et comme ce Cri éveille en nous tant d'échos épouvantés,  on est prêts à  le suivre, avec Sarah pour guide,  pour en comprendre les effets...quittes à nous boucher les oreilles!

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Deslivresalire
  18 août 2019
Lorsqu'elle est appelée pour enquêter sur le suicide du patient d'un hôpital psychiatrique, ce qui interpelle le plus l'inspectrice Sarah Geringën, c'est le changement d'attitude du personnel de l'hôpital, qui lui indique finalement qu'il ne s'agirait que d'une simple crise cardiaque.

Mais lors d'une crise cardiaque, en général, le corps n'est pas déplacé. Et celui-ci porte des marques assez surprenantes gravées sur le front : 488, qui constituent sa seule identité. Et dans pareil cas, le directeur de l'hôpital n'essaie généralement pas de s'enfuir en mettant le feu à son bâtiment...

Elle devra suivre le peu de pistes dont elle dispose pour essayer de comprendre qui était 488 et quelles étaient les raisons de son internement depuis tant d'années.

Elle se trouvera une aide précieuse en la personne de Christopher Clarence, le frère du seul individu à avoir visité le défunt durant toute sa période d'internement.
Et s'ils avanceront mieux à deux dans cette enquête, ils seront aussi ralentis par les tueurs de Lazar, la seule autre personne à être également marquée du signe 488.

A mon avis :
Sur la base d'un réel projet autour de la manipulation mentale développé à partir des années 50 par la CIA (MK-Ultra), Nicolas Beuglet tisse une intrigue assez originale et qui part dans tous les sens, avec des rebondissements nombreux et des personnages très vite attachants.

On est rapidement aspiré par le récit qui démarre sur les chapeaux de roue et qui nous entraîne progressivement dans différents lieux géographiques et sur des voix auxquelles on ne s'attend pas forcément.

Néanmoins, ce qui fait l'intérêt de ce thriller, cette variété d'actions et de rebondissements, finit sans doute par en être également une faiblesse. Car en creusant toujours plus profond dans l'explication de l'intrigue et au fur et à mesure des évènements auxquels sont confrontés les deux principaux personnages, on en arrive parfois à des invraisemblances qui viennent gâcher la lecture.

On pourrait presque faire le parallèle avec un bon James Bond : une aventure intéressante, de l'action, des voyages, mais une histoire relativement cousue de fil blanc et où tout finit toujours par s'arranger... à quelques exceptions près.

Cela reste cependant un très bon thriller sur un sujet qui porte tout de même à réflexion et qu'il est difficile d'évoquer ici sans déflorer une partie de l'intrigue.


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