AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
Grace Campbell tome 1 sur 3
EAN : 9782266316194
416 pages
Pocket (16/09/2021)
  Existe en édition audio
3.85/5   1386 notes
Résumé :
Voulez-vous vraiment connaître la vérité ?
Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d'angoisse et de folie...

Île d'Iona, à l'ouest de l'Ecosse. des plaines d'herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du " Chemin des morts ", la silhouette grise du monastère.

Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d'être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C'est ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (270) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 1386 notes

Jeanfrancoislemoine
  22 janvier 2022
Nicolas Beuglet trace son sillon et figure désormais en " tête de gondole " de nombreuses librairies ( si , si ...) lorsque paraît son dernier ouvrage . Assurément un grand succès populaire donc et loin d'être usurpé si l'on en croit de nombreuses critiques très favorables à défaut d'être dithyrambiques,quoique. Pour ma part , je n'ai pas encore tout à fait franchi ce cap qui ferait de moi un inconditionnel . Certes , j'ai bien fait d'aller au delà du " cri " qui m'avait déçu mais je reste encore un peu sur la réserve après avoir découvert " le dernier message " en livre de poche .
L'image de l'héroïne, Grâce, me gêne un peu puisqu'elle semble associer une " caractéristique physique " moquée , une incompétence " supposée " et , "cerise sur le gâteau " , une orientation sexuelle pas toujours bien acceptée, hélas, dans les milieux policiers .... La voir " lancée " , seule , dans cette enquête d'ordre mondial ne m'a pas convaincu , même s'il est vrai qu'au début, l'histoire ne semblait pas devoir prendre une telle ampleur . J'ai du reste beaucoup apprécié cette ambiance de départ. Une ambiance certes assez récurrente dans nombre d'ouvrages mais toujours mystérieuse et angoissante . Pour terminer quant à notre héroïne, est - ce habile de lui attribuer un statut présenté comme dévalorisant et de la prénommer....Grâce. Il est des coïncidences parfois gênantes.
Bref , ceci dit , l'histoire commence dans une ambiance intime , angoissante , anxiogène et ...décollage pour le Groenland ....On quitte le Moyen Âge pour le pays des Inuits , portés par des événements de plus en plus " glaçants ". Ça s'emballe et ça devient " chaud - bouillant " pour Grâce et sa collègue américaine lancée sur la même enquête. Tout pour attraper " un chaud effroi ".
Les 100 dernières pages sont époustouflantes, quant à la fin ....Pas gai tout ça quand on sait de quoi il s'agit , mais ne comptez pas sur mes aveux . du reste , parfois , certaines " explications scientifiques " s'avèrent un peu fastidieuses et freinent l'action . Il est vrai que le sujet ne " coule pas de source " et doit donc être expliqué. Certains dialogues , trop longs pour moi , n'ont pas forcément l'efficacité voulue .
Oh , me direz - vous , vous êtes bien sévère, cher ami , vous qui n'avez jamais produit le moindre texte . C'est vrai et j'en suis navré mais je ne révèle que mon ressenti . de plus , je n'ai pas " détesté " ce roman , loin de là .
Un bon scénario pour un film ? Pourquoi pas ? La promesse d'extraordinaires effets spéciaux .....Mais cela est une autre histoire .
Nicolas Beuglet a du talent et une imagination fertile , il a aussi " un public " et nul doute que nombre de ses fans seront heureux de le retrouver à défaut de retrouver Grâce. Serai- je de la partie ? Franchement ? Ben , Oui, pourquoi pas ? A bientôt.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          763
tutesvuquandtaslu
  06 janvier 2021

Je suis une grande fan de sa fameuse trilogie et j'étais ravie de découvrir une nouvelle héroïne, cet auteur aime les femmes fortes. ⁣

Nous découvrons pourtant ici une femme à qui l'on a fait croire qu'elle était faible, que son physique ne convenait pas et qui a subi tant de stress qu'elle s'est rabattue sur la nourriture. ⁣
Grace prouve en un an que ces gens là ne la connaissent pas et se confine à un régime drasrique et du sport quotidien (elle est trop forte, c'est mon modèle cette nana) ⁣

Voici pour le personnage principal. ⁣

Le deuxième personnage pourrait être le deuxième rôle féminin que nous rencontrons mais pour moi, ce deuxième personnage est l'Écosse. ⁣
Un pays que je rêve de découvrir et dont Nicolas Beuglet m'a permis d'imaginer grâce à ses magnifiques descriptions. ⁣
Un pays sauvage que l'on dirait inaccessible mais qui sait être généreux avec les bonnes personnes. ⁣
Et puis, cette ville, Inverness, seuls les fans d'Outlander peuvent comprendre ! ⁣

L'histoire en elle-même ne m'a guère emportée mais les 100 dernières pages ont été lues en retenant mon souffle. ⁣

Les thèmes et la conclusion abordés font froid dans le dos. Leur réalité en est, d'autant plus, terrifiante. ⁣


L'avez-vous lu ? Qu'en avez-vous pensé ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          765
gruz
  17 septembre 2020
Dernier message en date, mais certainement pas dernière lecture d'un écrivain devenu incontournable et qui surprend à chaque fois par le choix de ses thématiques incroyables (mais vraies).
Le roman commence comme un thriller « standard », sur l'île d'Iona en Écosse, avec un meurtre étrange dans un monastère. Dit comme ça, on a l'impression d'une intrigue lue et relue.
Mais ce serait mal connaître Nicolas Beuglet, capable de mêler comme personne thriller d'action et profondeur du propos. Et, croyez-moi, ce livre va vous stupéfier.
L'auteur pose ses pions, au travers d'un récit impossible à anticiper, le lecteur se retrouvant en plein brouillard. Mais il le tient par la main, ne se disperse pas, avance avec lui dans l'obscurité.
Assez peu de personnages, et uniquement de nouvelles têtes. Pas de Sarah Geringën, l'héroïne de ses trois précédents romans. Quel plaisir de découvrir ces nouveaux protagonistes, avec encore des femmes fortes de leurs failles, avec du caractère et des valeurs, des doutes et de la volonté. L'inspectrice écossaise Grace Campbell vaut largement la place laissée par Sarah (et elle n'est pas la seule…).
Pas facile de se renouveler, tout en gardant son ADN, sa vision des choses, sa patte. Avec le dernier message, l'objectif est pleinement atteint. Tout au long de ces 400 pages, et après la dernière page tournée, j'en suis venu à penser que c'est le roman le plus maîtrisé de l'auteur.
Complot, son deuxième livre, avait été pour moi une révélation, par son thème d'une richesse, d'une dimension et d'une puissance inédites. Je peux utiliser les mêmes mots pour cette nouvelle histoire.
Les romans de Beuglet vont à mille à l'heure, sans temps morts. Des thrillers ébouriffants, au rythme endiablé. Mais ils sont tellement plus que ça !
La somme de recherches pour développer ses idées ahurissantes (mais toujours crédibles) ne peut qu'impressionner. Parce que tout est minutieusement travaillé, les concepts les plus fous sont tous basés sur des investigations et des arguments pointus. C'est l'énorme valeur ajoutée de son univers. Et le mot « message(s) » du titre n'est pas un vain mot.
Cette intrigue est à la fois intemporelle et totalement ancrée dans notre temps. Il serait criminel d'en dire un mot de plus. Parce que résumer en quelques mots la richesse du propos et dévoiler de telles surprises ne pourrait que gâcher l'énorme plaisir de lecture qui vous attend.
Quand le divertissement vous pousse à la réflexion, pendant la lecture et longtemps après le point final… L'auteur pousse loin les théories et ses spéculations très étayées. le champ des analyses donne le vertige et on se sent véritablement enrichi.
Ce roman me fait penser à ceux de l'américain Glenn Cooper, des romans diablement distrayants mais follement ambitieux. L'écrivain français n'a rien à lui envier, tant il contrôle cet équilibre précaire à la perfection.
Cette invitation sur les terres écossaises (mais pas que), n'est à rater sous aucun prétexte. Vous voilà prévenus, le dernier message qui vous est adressé risque fort de changer votre vision du monde. Une aventure réjouissante, inédite et surprenante, menée par un Nicolas Beuglet dont le talent et l'intelligence ne peuvent vous laisser de marbre.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          683
Giraud_mm
  31 mars 2021
Mise sur la touche depuis un an après un gros ratage, l'inspectrice Grace Campbell est envoyée par son chef sur l'île d'Iona enquêter sur un crime commis dans un monastère. L'affaire qui peut relancer sa carrière.
L'enquêtrice arrive sur l'île en pleine tempête et doit recueillir seule les premiers indices autour d'un meurtre qui n'a rien de banal, d'autant qu'il semble avoir été commis par l'un des cinq moines qui habitent les lieux. Qui était Anton, la victime, et quels sont les calculs qu'il réalisait dans un cabinet pas si secret que ça ?
Poussées par les nécessités de l'enquête et le besoin d'être enfin reconnue, Grace se laissera entraînée dans les profondeurs de la terre et dans les froids extrêmes du Groenland, où elle retrouvera des sentiments perdus depuis longtemps, l'estime de soi et l'amitié.
Commençons cette chronique par les aspects positifs : il y a une vraie intrigue, avec du rythme et des rebondissements ; l'environnement géographique, l'Écosse et le Groenland, est bien exploité (même si cela ne donne pas très envie d'y aller en villégiature...) ; c'est bien écrit et la lecture est fluide. On obtient donc un thriller plutôt agréable à lire ; mais c'est à peu près tout.
L'auteur essaie bien de nous convaincre dans une sorte de postface que tout ce qui est écrit est plausible, mais la ficelle apparaît un peu trop grosse, et surtout comportant trop de noeuds incohérents. Pour ne prendre que trois exemples :
- Pourquoi une organisation aussi puissante que celle en cause irait elle s'embêter à stocker des cercueils dans des gouffres écossais ? Certes, elle sait qu'il va y avoir beaucoup de morts, et on peut faire des profits en vendant des cercueils, mais cela semble bien mesquin et pas à la hauteur des enjeux...
- Comment Grace Campbell et l'enquêtrice américaine qui l'accompagne peuvent-elles réussir si facilement a retrouver la trace d'un fugitif là ou la puissante organisation a échoué ?
- Enfin, pour revenir au début de l'intrigue, la somme de coïncidences qui conduisent l'enquêtrice écossaise à devoir se débrouiller seule est telle qu'on n'y croit pas un instant...
Tant qu'à faire, j'aurais préféré que l'auteur force encore plus le trait et verse dans la science fiction...
A près le cri, que j'avais bien aimé, le dernier message est pour moi une déception : un livre agréable à lire mais sans intérêt sur le fond...
Lien : http://michelgiraud.fr/2021/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          646
BurjBabil
  03 décembre 2021
Thriller qui a vocation à être transformé en blockbuster Hollywoodien, on a l'impression qu'il est écrit pour cela.
Tous les poncifs du genre s'y retrouvent : sexualité à la mode, métaphysique pour ne pas dire pataphysique, scènes d'action qui feront la bande annonce, religion moderne (sans religion donc)...
Dans un Nord à la mode.
Ah, j'oubliais les moments d'explication, genre scène de film qui font comprendre tout au spectateur...
Ah j'oubliais aussi le vraiment méchant Terminator (jamais mort).
Ah j'oubliais la séance de psy sur le crétinisme programmé.
Ah j'oubliais il doit y avoir une suite pour explorer la sexualité, euh non, la modernité de cette nouvelle inspectrice.
A voir en film lorsqu'il sortira. En vidéo. Un soir de pluie. L'hiver.
Commenter  J’apprécie          591


critiques presse (1)
LeFigaro   07 juillet 2021
C’est le style Beuglet, conteur affûté: partir d’une affaire simple pour confronter son lecteur à des thèses vertigineuses. Ici, on passe, en quelque sorte, du Nom de la rose à 2001: l’odyssée de l’espace en quelques chapitres. C’est osé mais ça fonctionne! Et on a bien envie de revoir cette fliquette écossaise qui cache derrière une porte blindée de son appartement un secret semble-t-il douloureux…
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (206) Voir plus Ajouter une citation
EmilieChe
EmilieChe  
La morale de l'histoire, la voilà. Livrez vos enfants aux écrans, les fabricants d'écrans continueront à livrer leurs enfants aux livres.
Commenter  J’apprécie          41
sagesse66
sagesse66  
Dans trois ans , les Occidentaux vont commencer à mourir en masse.
La cause de cette montée exponentielle de la mortalité sera d'autant plus foudroyante que son origine est ignorée de la grande majorité des Etats et des citoyens.
Il ne s'agit ni d'une maladie, ni du dérèglement climatique, ni d'une guerre.
Mais d'un fléau plus inattendu : la chute de l'intelligence humaine.
Le constat est aussi implacable que désolant.
Toutes les études depuis soixante-dix ans aboutissent à la même conclusion : le niveau de l'intelligence humaine est en décroissance.
Autrement dit, nous devenons de plus en plus stupides et ce mouvement d'abêtissement généralisé ne va pas s'arrêter.
L'information pourrait prêter à sourire si ce n'était pas le pire qui puisse arriver à l'humanité...............................................
...........................................Ceux qui ne seront pas préparés à cette hécatombe s'exposeront à une terrible crise sanitaire.
Ne possédant pas la solution pour enrayer l'épidémie de bêtise qui a déjà commencé à contaminer nos pays, nous préconisons la prévoyance en vous assurant le stockage massif de cercueils qui vous éviteront l'ingérable saturation des morgues ............................................
............................................ Comme toute épidémie, ce sont ceux qui l'anticipent qui la surmontent.
Et pour les retardataires, cette fois, aucune mesure de confinement ne viendra à bout d'une pandémie bien plus durable que celles que nous avons connues...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          403
laurenedem
laurenedem  
C'est bien le problème, notre cerveau fonctionne
exactement de la même manière : contrairement à la
faim, à la soif ou au désir sexuel, notre goût pour
la dopamine ne connaît pas de seuil de satiété. On en
veut toujours plus. C'est cette vulnérabilité de la psy-
chologie humaine que les fondateurs de ces applications
comme Facebook, Instagram et autres exploitent avec
une précision scientifique. D'où l'invention du like:0n
me félicite et paf ! dopamine. Un commentaire sous ma
publication : les gens s'intéressent à ce que je poste.
hop ! dopamine. Le message d'un inconnu qui veut vou
parler en privé : je suis impatient de découvrir cette
nouvelle interaction, tac ! dopamine. Les autres utilisa-
teurs me demandent en ami : je deviens donc quelqu'un
d'important, encore un shoot de dopamine. Facebook, et
ses notifications rouge bonbon, a été conçu pour vous
dire : il y a toujours une petite récompense à dénicher
quelque part. Et si cette récompense n'arrive pas, alors
vous allez ressentir le besoin de publier quelque chose
Non pas pour communiquer vraiment, seulement pour
mendier quelques likes ou commentaires afin d'obtenir
votre dose de... dopamine.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
ladesiderienne
ladesiderienne  
Grace avait survécu à des situations où d'autres auraient vite péri ou abandonné le combat. Elle en était consciente et savait que c'était l'une de ses forces cachées. Mais jamais de sa vie elle n'avait été confrontée à la peur ancestrale et brute de la prédation animale. Ses jambes tremblaient, sa respiration n'était qu'une saccade nerveuse. Rien dans l'évolution de l'espèce ne lui donnait un espoir de survie face à cette bête. Elle ne parvenait plus à réfléchir, elle n'était plus l'humaine au sommet de la chaîne alimentaire, seulement de la viande dont la fonction était de nourrir plus fort que soi.
Commenter  J’apprécie          160
sagesse66
sagesse66  
Des plus hautes sphères des espaces infinis, une main invisible avait saupoudré le ciel d'encre d'une neige de diamants, d'émeraudes et de saphirs dans le spectacle le plus enchanteur qu'il fut offert à l'homme sur cette terre.
Envoûtée, Grace suivit la langue nacrée de la Voie lactée traversant le ciel tels les vestiges d'une éruption d'étoiles.
Pendant un long moment distendu, elle n'était plus Grace, elle n'était plus un être humain, seulement une particule flottant dans l'espace
Commenter  J’apprécie          180

Videos de Nicolas Beuglet (50) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Beuglet
L'Archipel des oubliés - Nicolas Beuglet (voix off)
autres livres classés : ecosseVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2501 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre