AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
EAN : 9782246813378
Grasset (04/04/2018)
2.42/5   25 notes
Résumé :
Les Chênes Verts n'est pas une maison de retraite comme les autres. Les personnes âgées qui y résident en sont certaines, les aides-soignants (ou amis-soignants, selon la dénomination en vigueur) ont tout organisé pour les priver de liberté et les couper du monde extérieur ? ils seraient même prêts à les assassiner en cas d'entorse au règlement. Dorothy, lors de son arrivée, fait connaissance avec ceux qui partagent sa chambre, et notamment le Capitaine Ruggles qui ... >Voir plus
Que lire après Défense de nourrir les vieuxVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
2,42

sur 25 notes
5
0 avis
4
2 avis
3
3 avis
2
2 avis
1
2 avis
J'ai l'impression d'être passé à coté du roman Défense de nourrir les vieux de Adam Biles, lu grâce aux éditions Grasset et net galley.
Les Chênes Verts n'est pas une maison de retraite comme les autres. Elle ressemble plus à une maison de fou qu'à une paisible maison de retraite !
On trouve dans ce roman beaucoup d'humour... mais noir, très noir. Tellement noir que je n'ai pas réellement apprécié cette lecture, là je dois avouer que le ton est trop grinçant à mon goût.
Je n'ai pas apprécié les personnages, à commencer par Dorothy, qui m'a laissé totalement indifférente.
Certains passages m'ont arraché un sourire, mais j'ai fini le roman en diagonale tellement ma lecture me semblait longue.
D'où le seulement deux étoiles, mais après c'est peut-être tout simplement que ce roman n'est pas pour moi, ça arrive :)
Commenter  J’apprécie          231
L'humour anglais ou cela passe avec mi ou cela ne le fait pas et je reste complétement hermétique à ma lecture et ici ce roman entre dans la seconde catégorie. Et pourtant sur le papier celui-ci avait tout pour plaire car l'on suit une retraité à son arrivée Aux vieux Chênes, ayant déjà lu des récits de ce genre je m'attendais a quelque chose de complétement différent.

Le récit est complétement décousu avec des pages de publicité à l'ancienne, des pages noircies au milieu du bouquin sans intérêt aucun, il y a plus un effort de mise en forme au niveau du visuel du bouquin qu'au niveau de l'écriture.

Un récit sans queue ni tête qui dure plus de 500 pages, je me demande même comment j'ai eu le courage d'aller jusqu'au bout de ce récit.

Il plaira cependant certainement à d'autres mais je passe mon tour. et ne relirai pas cet auteur de mon côté.
Commenter  J’apprécie          190
Ce roman à l'humour typiquement anglais peut-être diversement apprécié, "Les Chênes verts"" maison de retraite soit disant quelque peu huppée ressemble plus à une maison de fous qu'à la possibilité d'un paisible repos.
Si le fond explore la misère de vieillir(où que ce soit), la forme est fortement perturbante, être dans la tête des résidents pas nets quand même donne une lecture déstabilisante, quant aux encadrants , le récit de leurs turpitudes donne parfois la nausée.
La photo de couverture me semblait impertinente à souhait, et elle l'est vraiment, on sent que la révolte gronde,mais trop , pour moi, c'est trop, c'est mon humble avis
Commenter  J’apprécie          140
Après une tentative laborieuse d'achever ce livre, et quelques temps de réflexion philosophique plus tard, j'abandonne ce livre de près de 500 pages.

J'avoue que la première chose qui m'a convaincu de lire ce livre est la couverture. Note pour l'avenir: Si un jour je finis en CHSLD ( Centre Hospitaliers de Soins Longue Duré, les centres pour les aînés non-autonomes du Québec), priez de me donner mes pilules sur un petit cupcake comme sur la couverture! Parfum chocolat, de préférence.

Je peinais à lire ce roman. D'abord, je pense que le jargon du traducteur ne m'aide en rien. Spécialement avec le personnage de Frankie. En temps normal, le dialecte des francophones européens ne me pose pas trop de problème, mais là j'ai plus de mal. Une plus grande présence de français international aurait été appréciée, ça me peine de le dire. Ensuite, les dialogues: ils manquent de précisions, on ignore parfois qui parle quand et dans quel ordre.

L'histoire est longue. Si l'idée de base semblait prometteuse, le manque de rythme aplanit le récit un peu trop. Et plus j'avance, plus l'humour me semble de premier degré, parfois même un peu trop "anal". Les personnages ne sont pas sympathiques, pas même la principale. Pourtant, une bande de vieux débris qui s'introduisent par nom, prénoms et diagnostic, ça semblait promettre des êtres colorés. Dot, la protagoniste, est introduite comme une enseignante avec un caractère solide et possédant une expérience qui font qu'on ne lui en passe plus de belles. Une femme qu'on imagine rentrer dans une résidence pour aîné planté comme un chêne sur ses pieds, le dialecte facile et une attitude qui ne supporterait aucunes concessions. Or, loin de là, cette dame semble littéralement se ratatiner sur elle-même à la limite du fantôme. Que s'est-il passé?

Je dois dire que c'est tout de même dommage, car ce livre n'est pas totalement dénué de sens. On a pas beaucoup de romans qui aborde le délicat sujet des résidences pour ainés. Malheureusement, je peine à lui trouver des raison de l'aimer ou même de le finir.

Un dernier élément à noter: bien que j'apprécie la tentative de l'auteur de faire un livre sur un sujet aussi peu traité que les résidences pour aînés, avec tous les abus et manquements qu'on leur connait ( à certains, pas à tous), je trouve que le roman manque de ..."classe"? ...de "respect"...je ne trouve pas le mot, mais il dégage un certain malaise. Comme si, en voulant rire de manière ironique d'une situation qui prête au cynisme, on en arrive au point où ce n'est plus tant de la dénonciation que de rire d'une situation qui n'a rien de comique. Je salue donc la tentative, mais n'apprécie pas trop le final.
Avec un tiers de lu, c'est le premier livre que j'abandonne officiellement. Je n'en suis pas fière, mais trop de livre attendent d'être lus.
Commenter  J’apprécie          30
Même si j'aime lire les résumés des livres lus, bien évidemment, j'essaie toujours de ne pas m'attacher aux avis, et de partir à la découverte.

En ouvrant ce roman, je m'attendais à un premier roman bourré d'humour britannique et débordant de situations cocasses. Bien sûr , tout cela y est mais "Défense de nourrir les vieux" est un peu plus que ça.

Nous découvrons donc Dorothy, alias, Dot ou Dotty, retraitée mariée qui n'a eu d'autre choix que de se placer elle-même ainsi que son mari, dans la maison de retraite des Chênes Verts. Là elle y rencontre des personnages hauts en couleurs, autant du côté des patients , que de celui des soignants appelés les amis-soignants. Mais quand des économies doivent être réalisées tout le monde trinque. Jusqu'à que cette bande de retraités aux maladies et aux parcours bien différents , décident de se rebeller et de monter un plan d'évasion.

Pour un premier roman , Adam Biles livre ici une chronique amère d'une réalité que l'on pousse souvent sous le tapis, pour ne plus la voir. Entre conditions de vie en maison de retraite qui se dégradent, vieillesse, maladies et abandons des familles, il livre avec beaucoup de finesse et de tendresse, la vision d'une société actuelle qui vieillit mais ne change pas. Il arrive à aborder ces thèmes durs avec un humour très britannique, pince-sans-rire et grinçant, qui confère à ce roman assez épais(528 pages), un rythme intéressant.

Alors bien sûr cela reste un roman, avec ses personnages attachants et ses scènes cocasses, mais on y trouvera tous de quoi penser. Je ne peux donc que vous conseiller de le lire, et de vous préparer à une rébellion du tonnerre.
Lien : http://livresforfun.overblog..
Commenter  J’apprécie          80


critiques presse (2)
LeFigaro
23 avril 2018
Animateur des rencontres littéraires de la librairie anglophone Shakespeare and Company, Adam Biles publie un premier roman drôle et grinçant sur le troisième âge.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Actualitte
13 avril 2018
Les anciens ? Avec le temps qui passe et confère une certaine sagesse, on les désigne comme aînés. Adam Biles, avec Défense de nourrir les vieux, a une approche plus… existentielle.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Elle n'avait jamais vu personne si près de la mort mordre aussi goulûment la vie à pleines dents, avec une telle conviction de pouvoir remporter le combat. Naturellement il avait perdu la boule. Son esprit avait été échauffé par les ridicules histoires de guerre pour adolescents qu'il passait son temps à lire. A moins qu'il ait été en surchauffe depuis bien plus longtemps, et que les illustrés aient simplement trouvé chez lui un terrain fertile.
Commenter  J’apprécie          30
Le capitaine corrigeait les aventures avec un marqueurs noir, rayait les mots, des phrases, parfois des paragraphes entiers. (...) Dot songea qu’elle même aurait pu appliquer la technique du marqueur à certaines parties de sa vie. ..
D’ailleurs, elle le faisait peut-être sans s’en apercevoir. Sinon la technique du marqueur, du moins celle du solvant. Elle n’elimina Pas les choses, elle les laissait s’estomper - se délier, se dénouer, comme le suggérait l’origine latine du mot.
Commenter  J’apprécie          10
Aucun n’avait prévu les horreurs qui allaient suivre. Pas un seul.
Personne n’avait rien flairé. Rien ! Et soudain j’ai compris la futilité d’essayer de trouver un sens au monde. À ce moment-là, j’ai compris qu’on ne pouvait pas influencer ou même comprendre la marche de l’Histoire. Pour ça, il faudrait retenir dans notre cerveau tout le savoir du monde en même temps. Parce que ce n’est pas seulement une intention consciente qui forme les choses, c’est aussi toutes les intentions inconscientes. Les coïncidences. La folie. Les fantômes ! Le monde est un foutu manoir hanté.
Commenter  J’apprécie          00
Les stylos bon marché étaient cassants. Bons qu’à signer des contrats à plusieurs strates de papier carbone (ce qui était, en effet, l’utilisation qu’en faisait Cornish) mais aussi à assouvir son penchant pour les griffonnages gore.
Commenter  J’apprécie          10
La vie, semblait-il, était une espèce de contrat céleste et l’univers n’était manifestement pas prêt à lâcher Dot. Elle devrait s’arracher à ses griffes, à ses exigences mesquines, elle devrait sauter de la roue du hamster, s’allonger à côté de
Commenter  J’apprécie          00

Videos de Adam Biles (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Adam Biles
Nous avons rencontré Adam Biles pour son livre DÉFENSE DE NOURRIR LES VIEUX (https://lc.cx/dRTw ) !
Trad. du livre par Bernard Turle.
Copyright : Grasset
autres livres classés : maisons de reposVoir plus
Les plus populaires : Littérature étrangère Voir plus

Autres livres de Adam Biles (1) Voir plus

Lecteurs (92) Voir plus



Quiz Voir plus

Compléter les titres

Orgueil et ..., de Jane Austen ?

Modestie
Vantardise
Innocence
Préjugé

10 questions
20475 lecteurs ont répondu
Thèmes : humourCréer un quiz sur ce livre

{* *}