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Nous retrouvons nos deux [pigeons] tourtereaux en quête de ce que désirent beaucoup : la propriété. Mais comment se dépatouiller face à des agents immobiliers tous plus véreux les uns que les autres, voulant vous faire passer la moindre ruine pour un château ? Et voilà nos deux compères dans le monde des affaires. On notera d'ailleurs que si Raymonde sait parfaitement bien se débrouiller, il n'en est pas de même pour Robert. Et lorsque celui-ci achète un terrain à la campagne, il ne fait pas semblant !!!
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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Aaaah , posséder sa propre maison , le reve de toute une vie ? Pas sur ! Raymonde et Robert vont tres , tres rapidement s'en rendre compte ! La couverture ( et là je parle du bouquin , pas du toit ! ) , présentant la cheminée comme premier élément de construction , peut interpeller . Si , un peu quand meme , et ce , sans etre forcément du batiment...

Une bonne et une mauvaise nouvelle d'entrée de jeu ! La bonne , nos deux héros des temps modernes ont décidé de devenir propriétaire ! La mauvaise , ce don si précieux à tout foirer systématiquement dans les grandes largeurs ! Apres avoir résilié , à la vitesse de l'éclair au chocolat avec des vrais morceaux de paté à l'intérieur , le contrat des Maisons Valfleury aux taux entubatoires défiant toute concurrence , leur choix s'est finalement porté sur les maisons Sam Suffi ! Entreprise que l'on aurait du immédiatement rebaptiser Jean Tube , question de salubrité publique ! En meme temps , faire construire sur une ancienne décharge publique , ça aurait du mettre un minimum la puce à l'oreille , enfin je crois...
Les maisons Sam Suffi , c'est un petit peu le Nutella de la profession ! 20 ans d'expérience au service de la malfaçon la plus grotesque et de la magie la plus...magique! Commencer par la cheminée...gage de sérieux notoire et de logique imparable...Forte de son équipe de choc constituée de deux petits artisans nord-africains ayant la particularité de vous répondre immanquablement « ma parole mais il insulte l'prophete «  pour peu que vous ayiez quelque réclamation que ce soit ( commencer par la cheminée , par ex...) à formuler , c'est à un véritable parcours du combattant – mais pas du con battu – qu'ils vont convier Raymonde et Robert dans un stress qui fait peuuur et une tension à couper au couteau à beurre !
Un album légerement en-deça des précédents au regard du sujet traité . Binet fait , ici , la part belle à une Raymonde posée et réfléchie ( si , si , c'est possible ) , tentant tant bien que mal d'endiguer l'impétueux flot journalier de connerie maritale . En meme temps , difficile d'etre aussi bas de plafond que le sieur Raymond...Observateur averti , Binet nous convie aux affres quotidiennes de ces futurs propriétaires malavisés et à leur attente fébrile d'un Home Sweet Home prometteur qui tient plus d'Amityville que de la Maison du Bonheur... Là encore , Binet fait mouche ! J'vous ai parlé de la cheminée ???

Les nains de jardin autour du faux puit en céramique : Maison , sucrée maison , pour que le reve devienne enfin réalité !
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Maison, sucrée maison, ou comment Binet a traduit ce fameux "home, sweet home". Et, pourtant, on est bien loin du petit nid d'amour dont rêvaient tant Raymonde et Robert !
Après une certaine lassitude de leur vie en appartement, les Bidochon ont décidé de se faire construire une belle et grande maison, un véritable palais comme ils espéraient. Mais faute de moyens, ils se retrouveront avec une étrange maison en kit Sam Suffi, construite par des Musulmans, qui auront la mauvaise idée de lire le plan de construction comme le Coran!
Et, les pauvres Bidochon ne se doutent pas de ce qui les attend dans quelques mois !
Une satire de ces foires aux maisons, une image peu reluisante des maçons, Binet n'y va pas de main morte. Toujours aussi acerbe, aussi bien dans ses dessins que dans ses dialogues, on en viendrait à se méfier nous-mêmes de ce marché aux maisons.
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Les quelques mois passés en H.L.M ont permis à Raymonde et à Robert de mieux se connaître et d'apprendre qu'ils attendaient avant tout que la vie leur apporte le privilège de devenir propriétaires. Pas un rond en poche ? Qu'à cela ne tienne :


« Avec les prêts d'état, le plan d'épargne logement, tout ça… maintenant tu peux très bien pleurer dans une chaumière et te marrer dans un palais ! »


Au salon de l'habitation, les pavillons se succèdent et dévoilent leurs charmes… Un château avec chapelle, orangerie, trente-deux chambres et autant de salles de bains pour le même prix qu'un simple pavillon de deux chambres ? Raymonde est sceptique mais Robert exulte –c'est sans compter les conditions inscrites en petits caractères en bas du contrat signé à l'avance. Avec dépit, les Bidochon se rabattent sur la chaîne de pavillons « Sam Suffit ». Maintenant devenus méfiants, ils cherchent cette fois où se situe l'arnaque qui leur permettra de loger pour pas cher dans leur sucrée maison… Il n'y en a pas, ou presque, si l'on excepte cette fabuleuse économie que permet de réaliser l'élément fondamental de construction : les boulons !


- A votre avis, avec quoi sont fixées les cloisons ?
- Heu… Avec des boulons ?
- Exact ! Et les fenêtres ?
- Toujours des boulons ?
- Mais oui ! Les sanitaires ?
- Des boulons !


De déconvenues en déconvenues, nous assisterons à la transformation des Bidochon en propriétaires. Pas besoin d'une fortune sur son compte en banque pour devenir propriétaire, mais quel coût pour le moral, pour la fierté et pour les nerfs ! Une fois installés, bon gré, mal gré, dans leur maison en carton, les ennuis ne font que commencer…


Encore une fois, un bon album des Bidochon, même si on regrette de les voir si peu tributaires de leurs déconvenues puisque tout s'enchaîne sans que leur comportement (hormis leur soif de grandeur et leur radinerie initiales) n'en soit forcément à l'origine. Mais enfin, les voici à présent définitivement installés dans leur petit nid d'amour, roucoulant à l'unisson dans le jardin de leur pavillon –fragile et bancal, mais qui tiendra au moins jusqu'à ce que le premier boulon se fasse la malle….
Lien : http://colimasson.over-blog...
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mr et Mme Bidochons ont une envie ... devenir propriétaire, mais cela n'est pas chose facile.... il faut de l'argent et éviter les escrots.

Une BD que j'aime beaucoup, pleine de clichés ;mais qu'est ce que c'est bon pour nos zigomatiques !! Une peu d'humour dans ce monde de brute ça ne fait pas de mal !!
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Rien que le titre est truculent !
Ce quatrième opus de la bande dessinée des Bidochon met en scène ce couple mythique qui est, cette fois, à la recherche de son « home sweet home » – traduit avec humour « maison sucrée maison ». Ce doux foyer permettra à Robert et Raymonde de quitter leur appartement en HLM. Que du bonheur, non ?

Alors évidemment, cette recherche ne sera pas de tout repos et Robert va boire des litres de gnôle pour lutter contre le stress et faire face aux imprévus, sous l'oeil déconcerté de Raymonde. D'ailleurs, heureusement qu'elle est là, la Raymonde, parce qu'elle ne s'en laisse pas conter, contrairement à son mari qui veut jouer au chef de famille mais ne gère rien comme il faut ! Bref, les aventures des Bidochon sont toujours très drôles. Et d'autant plus que quelques critiques, à l'encontre notamment des agents et promoteurs immobiliers prêts à tout pour vendre un bien sont également bien placées. Drôle, donc, et très pertinent ! Quant à la fin, cerise sur le gâteau, elle est hilarante et elle éclaire certains passages de la BD.

Les bandes dessinées des Bidochon, que j'adore lire entre deux romans, réservent toujours d'excellents moments de lecture. Je ne m'en lasse pas !
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Suite logique des joies HLMistes du 4 les Bidochons se mettent en quête de leur maison individuelle : d'où avalanche de blagues classiques sur les promoteurs , les agents immobiliers , les "professionnels " du bâtiment ... Malheureusement un peu réaliste et un peu convenu .
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Le meilleur des Bidochons! Une histoire hilarante, des situations grotesque et bien sûr puisqu'il faut un dindon à cette farce les Bidochons se font croquer par tout le monde : les vendeurs, les constructeurs, les ouvriers. à mourir de rire... Mais en même temps tellement vrai !!!
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On y retrouve l'humour grincant de Binet et moi je suis fan. Les Bidochons font construire et on y retrouve tout les clichés.
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Si, après avoir lu cet album, vous avez encore envie de construire une maison et de devenir propriétaire, c'est que vous êtes bons pour l'asile.
Acheter un logement, c'est un parcours du combattant où les maisons témoins se ressemblent toutes, les vendeurs ont les dents qui rayent le plancher et les constructeurs un petit grain. Comme le disait Jacques Brel, "faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou" sinon c'est un coup à se retrouver dans une maison faite entièrement en boulons.
Raymonde est un peu plus fine que d'habitude tandis que Robert se montre de plus en plus bas de plafond pour notre plus grand bonheur.
Maison sucrée maison est un album acide et drolatique qui donne envie de clôturer son PEL.
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