AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782020127011
198 pages
Éditeur : Seuil (19/11/1992)
3.68/5   14 notes
Résumé :
La mort, les amours finissantes ou impossibles, la vie désenchantée, la lucidité poussant au suicide, l'homme confronté à un monde nouveau qui le désarme, les vraies illusions et les fausses réalités : autant de thèmes graves, essentiels, que la magie de l'écriture d'Adolfo Bioy Casares parvient à empreindre de légèreté et de grâce dans les dix récits qui composent ces Nouvelles démesurées (1986). Une fois de plus s'affirme ici la maîtrise de l'écrivain argentin.Ado... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
ElGatoMalo
  02 janvier 2014
Sur les dix textes que compte cet ouvrage, six au moins mettent en scène un médecin ou un scientifique s'occupant de la santé. Un thème que l'on doit aborder quand on atteint un certain âge, je suppose. Les nouvelles sont courtes, le style dynamique. La chute des histoires n'est pas toujours très claire surtout dans le Noumène ou la chambre sans fenêtre. Mais c'est peut-être le prix à payer : ces sujets, échappant à toute mesure, dépassent notre compréhension (au moins la mienne).
Commenter  J’apprécie          131
Dez54
  27 novembre 2019
Un recueil de dix nouvelles fantastiques offert par l'écrivain argentin Adolfo Bioy Casares. Ces nouvelles sont publiées en 1986 alors que Bioy Casares a 70 ans passés, et arrive aussi mûr que désabusé à la fin de sa carrière.

On y retrouve ses obsessions pour la vieillesse, la maladie, la mort mais aussi des thèmes chers à l'auteur comme la science, le désir ou encore le conflit générationnel... On y retrouve le thème (vieux comme le monde) de la recherche de l'immortalité que ce soit par la science (Plan pour une fuite à Carmelo, Nouvelle démesurée), l'intrusion du fantastique (L'horloger de Faust) ou plus surprenant par le regard des femmes (Masques vénitiens). le rythme et le style sont particulièrement soignés. Toutes les nouvelles ne se valent certes pas mais l'ensemble est tout à fait réussi.

On découvre quelques pastiches agréables notamment avec un Faust argentin ou encore avec le Frankenstein de Mary Shelley revisité. Mais c'est surtout avec les précédents écrits de l'auteur que les nouvelles trouvent un écho : on y retrouve notamment les savants fous et la quête d'immortalité de l'invention de Morel, le premier succès de l'auteur, de Journal de la guerre aux cochon il tire entre autres le thème du vieillissement et du conflit générationnel, enfin le fantastique et le gout du paradoxe qu'il partage avec son ami Jorge Luis Borges s'introduit de façon plus marquée dans les deux dernières nouvelles.

Un recueil de très bonne facture d'un excellent auteur dont l'âge n'a rien ôté au talent. À découvrir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Athouni
  26 décembre 2012
10 nouvelles essentiellement axées sur la vieillesse et la mort. C'est fichtrement bien écrit et ça donne grandement envie de s'attaquer à l'invention de Morel, livre phare d'Adolpho Bioy Casares. Dans ce recueil, je n'ai pas vu de faute note, l'ensemble est homogène et de bonne qualité. Certains nouvelles sont plus fantastiques que d'autres mais les thèmes récurrents (refus de la vieillesse, déchéance, mort, culpabilité) donnent de la cohérence au recueil. Il faut enfin souligner la belle maitrise narrative de l'auteur, visiblement à l'aise dans l'exercice de la nouvelle comme ses compatriotes Borges et Cortazar.
Commenter  J’apprécie          40
ADAMSY
  10 septembre 2016
Nouvelles sur des personnages divers qui à un moment de leur vie font un choix qu'ils regrettent parfois ensuite. L'auteur mêle à la fois la réalité et le surnaturel. J'ai aimé certaines nouvelles et d'autres pas du tout, n'y comprenant rien...
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   08 février 2015
l'imagination ne peut pas concurrencer la réalité

Commenter  J’apprécie          180
DanieljeanDanieljean   15 décembre 2015
On n'a besoin de personne pour apprendre et les gens ne le savent plus. On croit faire des études parce qu'on est dans une salle de classe avec un enseignant. Autrefois citadelles du savoir, les universités sont aujourd'hui des officines bonnes à délivrer des brevets. Rien n'a moins de valeur qu'un titre universitaire.
Commenter  J’apprécie          20
ADAMSYADAMSY   10 septembre 2016
S'il fallait se tirer une balle sous prétexte que la vie n'a pas de sens, il ne resterait personne.
Commenter  J’apprécie          50
AthouniAthouni   26 décembre 2012
D'aucuns estiment que l'intelligence est un obstacle au bonheur. Le véritable obstacle c'est l'imagination.
Commenter  J’apprécie          41
PiertyMPiertyM   08 février 2015
Celui qui s'attarde trop à examiner ses projets ne les exécute pas. Pas de meilleure recette pour écrire que l'écriture.

Commenter  J’apprécie          20

Videos de Adolfo Bioy Casares (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Adolfo Bioy Casares
L'invention de Morel, Casares
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura

Vous aimez ce livre ? Babelio vous suggère




Quiz Voir plus

Les classiques de la littérature sud-américaine

Quel est l'écrivain colombien associé au "réalisme magique"

Gabriel Garcia Marquez
Luis Sepulveda
Alvaro Mutis
Santiago Gamboa

10 questions
306 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature sud-américaine , latino-américain , amérique du sudCréer un quiz sur ce livre