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Critiques sur La lettre à Helga (270)
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Piatka
  31 août 2013
Longue lettre-confession d'amour ( 130 pages ) d'un éleveur de brebis islandais nonagénaire, d'un homme qui a préféré renoncer à l'amour de sa vie plutôt que de quitter sa campagne islandaise. Il se qualifie d'ailleurs lui-même ainsi : "Un bonhomme qui a préféré croupir dans son trou plutôt que suivre l'amour. "

Ce testament amoureux pour Helga m'a dès le début fait penser à Lettre d'une inconnue de Zweig. J'y ai retrouvé cette même blessure d'amour inachevé, cette passion qui dévore en secret. Mais la comparaison s'arrête là. En effet, l'intrigue, le cadre et surtout le style sont différents, j'ai envie de dire : heureusement. J'ai apprécié la découverte de l'Islande, et le ton direct et cru par moment qui s'accorde avec justesse au caractère rugueux du vieil homme, sans être pour autant dénué de poésie et d'humour. Un cockail islandais stimulant et original !
C'est assurément un beau roman, plus fin et puissant qu'il n'y paraît au contact des premières pages, que j'ai eu plaisir à lire. Reste à savoir si dans quelques années, son souvenir sera aussi vivace que la lettre de l'inconnue de Zweig...
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Eve-Yeshe
  14 juin 2014
Bjarni revient de la maison de retraite pour passer l'été chez lui et la fenêtre de sa chambre plonge sur la ferme où habitait autrefois ses amis Helga et son mari décédé d'un cancer l'hiver précédent. Sa femme est morte, il y a quelques mois aussi dans des conditions difficiles car sur les cinq années qu'a duré sa maladie, elle en a passé quatre et demie à vouloir mourir er à tourmenter Bjarni.
Il décide d'écrire une lettre à Helga, durant laquelle on en saura plus, sur toute son existence, la vie en Islande et ses difficultés au début du XXe siècle, ses relations avec Helga et son mari, avec Unmur et comment il exerçait son métier d'éleveurs de moutons à l'époque.

Ce que j'en pense :

C'est un joli roman, bien écrit, qui nous fait découvrir ce pays mystérieux qu'est l'Islande, les conditions de vie très dures, les méthodes d'élevage et de soins des bêtes qui laissent pantois les agriculteurs de notre époque alors que ces paysans étaient pleins de sagesse et de respect de la nature, cette nature sauvage qui nous aime si on la respecte.
L'auteure a choisi la lettre comme mode d'expression, ce qui permet de voir évoluer tant les conditions de vie que les personnages et surtout les sentiments.
Bjarni a 90 ans, il peut donc s'exprimer sans retenue ni censure car la mort est proche. Il peut parler de son amour pour cette femme qui a duré pendant toute sa vie d'adulte, qu'il a mis du temps à reconnaître, à admettre. Il lui a été difficile de choisir l'amour car il y a d'abord ses hésitations entre l'amour et le devoir (comment peut-il abandonner son épouse Unmur mutilée par une intervention chirurgicale qui la rend stérile à jamais et donc acariâtre, jalouse de Helga qui, elle, peut avoir des enfants.
Cette Islande, il l'aime comme une femme et il nous transmet son histoire, sa nature sauvage, sa culture aussi en parsemant le texte de poèmes d'auteurs inconnus pour moi, de poèmes qu'il a écrit lui-même mais aussi que sa grand-mère récitait. Les descriptions sont très belles.
Bref une belle histoire et un beau voyage que je vous incite à tenter si vous ne l'avez pas déjà fait. Il a été qualifié de « bijou épistolaire » par un lecteur dans son blog et c'est mérité.
Note : 8,5/10

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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Kirzy
  18 août 2018
Un petit livre assez étonnant.
Le testament confession d'un éleveur de moutons et brebis, contrôleur de fourrage vivant en Islande.
Quand on approche de la mort, on n'a plus de retenu, le ton est vite cru entre aveux et repentir pour dire ses regrets, ses secrets ( même les plus honteux ) et les tensions que sa vie a connues.
Bjarni a toujours aimé Helga avec laquelle il a vécu une passion amoureuse et sensuelle intense, de celle qu'il marque toute une vie. Il lui raconte tout dans une lettre extrêmement touchante et d'une absolue sincérité.
Cet habitant de la lande islandaise se révèle plus qu'un simple berger ou qu'un simple amoureux frustré. C'est toute sa philosophie de vie qu'il nous offre en nous livrant sa blessure d'amour éternel, celui d'un être simple, fidèle à son environnement : sa lettre se transforme en hymne à la nature, la géographie des lieux incite aussi bien à la poésie qu'à un érotisme champêtre réjouissant.
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sandrine57
  22 octobre 2013
L'amour, même s'il est sincère, passionné et partagé, conserve toujours une part de non-dits, voire de mensonges. On veut se montrer sous son meilleur jour, on ne dévoile pas tout par crainte d'être ridicule ou mal compris, on veut garder une part de mystère. Mais à 90 ans, Bjarni Gislason n'a plus ce genre de scrupules, il n'a plus rien à cacher et peut enfin ouvrir son coeur. Dans une longue lettre, il raconte à Helga, la femme qui fut sa maîtresse, toute une vie sans elle parce qu'il n'a pas eu le courage de tout quitter pour vivre cet amour. Il dit sa culpabilité, ses regrets,ses sentiments. Mais il raconte aussi son Islande, sa campagne, ses moutons, sa terre, tout ce qu'il n'aurait pu abandonner pour vivre à la capitale. Helga, enceinte de ses oeuvres, ne voulait pas rester au village et subir les commérages. La seule solution était d'aller à Reykjavik, se fondre dans la foule et travailler pour les forces d'occupation américaines. Bjarni avait-il vraiment le choix? Pouvait-il laisser derrière lui une terre transmise depuis des générations, un mode vie, des traditions et risquer de se perdre en ville, de n'être plus son propre patron, de travailler sans profiter du fruit de son labeur, de peut-être ne plus aimer Helga à force d'être malheureux? Quoi qu'il en soit, Bjarni est resté, pour Unnur,sa femme stérile et aigrie, pour ses bêtes, pour sa terre, pour sa vie telle qu'elle était. Helga a rompu, son mari ignorant de tout, a élevé sa fille et Bjarni a du se contenter de ses jumelles pour observer de loin la femme aimée, la famille qui aurait pu être la sienne.


Une lettre de 130 pages qui résume une vie d'éleveur ovin islandais dans les années 40. Ce témoignage-là est intéressant, qui parle de traditions orales, de légendes, des moutons, de la satisfaction du travail bien fait, des difficultés, des rigueurs du climat,etc. Par contre l'histoire d'amour est plus ambiguë. Bjarni en parle, et il en parle bien, sans fausse pudeur, alternant visions romantiques et mots les plus crus. Mais malgré ses grands discours, il est difficile de faire la balance entre désir et sentiment. Certes, il désire Helga, d'autant plus qu'elle est bien gironde sa voisine! Et qu'Unnur, sa légitime épouse, charcutée par les médecins, semble ne faire l'amour que dans la souffrance. Mais l'aime-t-il ? Pas suffisamment pour changer de vie, en tout cas. Son amour n'a-t-il pas plutôt grandi dans l'absence ? Ils n'ont pas connu les petits soucis du quotidien qui lentement érodent les sentiments, alors cet amour est plus fantasmé que réel. Bjarni était-il trop attaché à sa vie de paysan ou a-t-il tout simplement manqué de courage ? Helga, radicale, le chasse de sa vie; Mais quand elle lui laisse une deuxième chance, encore une fois, Bjarni se défile...L'amoureux transi ne serait-il qu'un lâche? Ou plus simplement un homme qui voulait le beurre et l'argent du beurre ?
Pas inoubliable mais très bien écrite, cette confession d'un vieillard à l'amour de sa vie est une lecture savoureuse et riche en émotions qui interroge sur les choix de vie et leurs conséquences, sur l'amour, la passion charnelle, la vie tout simplement.
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Marple
  05 avril 2015
Est-ce vraiment une lettre à Helga que Bjarni a écrite au soir de sa vie ? Ou plutôt une lettre à la terre islandaise toute entière, celle qu'il aimait tant qu'il n'a pas pu la quitter pour suivre Helga à Reykjavik ?

Car Bjarni est un paysan islandais à l'ancienne, ancré dans la terre de ses ancêtres, fidèle à ses moutons et à ses amis villageois râleurs... Un peu moins fidèle à sa femme Unnur, parfois, mais il faut dire qu'elle ne peut pas lui donner l'amour comme il l'attend, et que la voisine Helga est si séduisante et sensuelle... Alors Bjarni cède à la tentation et vit quelques mois incandescents avec Helga.

Jusqu'à ce qu'elle lui demande de toute quitter et de partir à Reykjavik avec elle. Là, c'est trop pour Bjarni. Aussi amoureux et passionné qu'il soit, il ne veut trahir ni ses ancêtres, ni sa terre, ni sa pauvre femme Unnur. Alors il essaie de renoncer à Helga, sans jamais y parvenir tout à fait, puisqu'il pense encore à elle à 90 ans passés.

Histoire d'amour impossible entre deux voisins mariés et deux mondes inconciliables, ce livre est aussi, et surtout, une belle déclaration d'amour pour la terre et la culture islandaises. Une déclaration intéressante, bien écrite, très imagée... mais pas forcément inoubliable non plus.

Challenge Petits plaisirs 15/xx
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mesrives
  03 août 2015
Des mots, clairs et limpides, pour dire toute la force de l'amour, du désir, de la passion...de la vie qui s'écoule.
La parole jaillissante d'un vieil homme témoignant de son métier, dessinant le tableau d'une Islande, avant sont entrée dans la modernité.
Un hommage aux esprits telluriques.
Un concentré de bonheur.
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berni_29
  09 août 2019
La Lettre à Helga, roman de Bergsveinn Birgisson, est une lettre sous forme d'une confession amoureuse, d'un homme nonagénaire, au crépuscule de sa vie, Bjarni Gíslason, qui fut éleveur de moutons et de brebis et par ailleurs contrôleur des réserves de fourrage en Islande.
Cette lettre, il l'écrit et l'adresse à celle qu'il a toujours aimée, d'un amour incandescent et charnel, Helga.
Tout le récit est cette longue lettre à Helga, vers Helga, une sorte de chemin à reculons, pour revenir à elle, sur les terres sauvages et rudes de l'Islande. Par-delà le coeur qui l'a mis en lumière comme un chant, l'Islande est en effet l'écrin, le réceptacle de ce texte. C'est un voyage dans ce paysage sublime et sensuel, c'est un voyage qui ressemble à la silhouette fugitive, fuyante à jamais d'Helga.
Ils étaient voisins, chacun mariés. Elle à Hallgrímur, qui ne savait pas la rendre heureuse. Lui à Unnur qui ne pouvait pas avoir d'enfant.
Il a suffi d'un instant arraché à la dérive des continents, une grange, l'odeur des foins, la lumière d'une lucarne sur ses seins nus, sur ses courbes généreuses, sa peau blanche où frémissaient des vagues de désir.
« C'était comme toucher du doigt la vie elle-même. »
Et puis faire l'amour dans l'arôme du foin nouveau. Il y a dans ces pages incandescentes un érotisme bucolique, jubilatoire, qui dégringole à gorges déployées dans la lumière crue du jour, conviant la nature charnelle à cette célébration des corps et des sens. On se croirait dans un tableau de Renoir...
Plus tard, enceinte de lui, Helga lui demande alors de la suivre à Reikjavík.
Il n'a pas eu le courage de renoncer à lui-même, à la campagne, au travail de la terre. Il n'a pas eu le courage de quitter Unnur.
C'est l'amour éternel d'un homme blessé qui a lui-même renoncé à cet amour, alors qu'il se trouvait à la croisée des chemins.
Cette longue lettre, c'est le chemin qu'il n'a pas pris, devenant un animal blessé, perdu dans la débâcle des glaces.
Longtemps après, Helga continue de marcher nue dans son esprit.
Bjarni a quatre-vingt dix ans mais Helga continue d'être un brasier dans son coeur et sous sa peau désormais flétrie.
Que faut-il faire pour retrouver Helga ? Interroger la bergeronnette pour connaître l'avenir ?
Cette lettre, c'est aussi un hymne à l'Islande où les paysans savent déchiffrer les nuages, le vol des oiseaux, le comportement des chiens.
Éprouver l'angoisse du feuillage aux éclipses de lune.
Aimer le chuchotement d'un ruisseau, la compassion d'un phoque, l'intelligence du renard.
L'amitié des moutons.
Célébrer l'entraide, les gens qui veulent du bien aux autres...
Parfois, il y a aussi des moments pittoresques et savoureux, comme ce vieux paysan habitant un lieu retiré de l'Islande, venant de perdre sa femme, et qui crut bon de suspendre le corps de la défunte dans le fumoir comme un vulgaire jambon afin de mieux protéger son corps en attendant qu'on puisse venir chercher la depouille pour les obsèques...
Cette lettre est le brasier d'un volcan d'Islande qui ne s'est jamais éteint.
« ...et je compris que le mal, dans cette vie, ce n'était pas les échardes acérées qui vous piquent et vous blessent, mais le doux appel de l'amour auquel on a fait la sourde oreille. »
J'ai aimé brûler mes doigts à l'incandescence de cet amour...
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cuisineetlectures
  24 février 2015
Une douce mélancolie m'envahit encore après avoir tourné la dernière page de cette belle lettre d'amour…
Je me suis attachée à Bjarni Gislason, l'auteur de cette confession adressée à la belle Helga, le grand amour de sa vie. Je me suis sentie enveloppée par les paysages islandais qu'il décrit longuement et avec sensualité malgré la rudesse de ses conditions de vie à Kolkustadir.
Cet ancien éleveur de brebis nonagénaire lui raconte ses souvenirs, ses regrets, son attachement à sa terre, son mariage avec Unnir, une femme aigrie, devenue stérile après une opération… Cette missive tardive est avant tout une fiévreuse déclaration d'amour à cette femme qu'il a aimé passionnément et de tout son être. Il garde le souvenir intact de leurs furtives étreintes clandestines empreintes d'une grande volupté. Mais il assume aussi son choix de ne pas avoir tout quitté pour la rejoindre en ville malgré la force de ses sentiments et de son désir pour elle…
Fidélité viscérale à sa terre natale et ses traditions ou lâcheté, sentiments sincères ou fantasmés, Bjarni Gislason n'esquive aucune question, son flot de souvenirs poétiques, crus, tendres et drôles aussi parfois m'a enchantée et profondément touchée.

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Annette55
  17 mai 2015
Voici le magnifique chant d'amour d'un fermier Islandais au crépuscule de sa vie,à l'âme de poéte ou la confession épistolaire pastorale d'un homme simple , taillé à la serpe. Sa voix a assimilé les lectures dont il porte merveilleusement les influences et le style. Lyrique mais aussi d'intelligence terrienne , au caractère un peu brut et primitif, cet homme délivre une longue missive, tendre, enflammée, coquine, crue parfois ,à la femme de sa vie, Helga....Il retrace sa passion charnelle pour elle, entre plénitude sensuelle, assouvissement et culpabilité....Écartelé entre fidélité viscérale à sa ferme et à sa terre natale, loyauté de mari, racines familiales, honnêteté et droiture, il portera cette déchirure et cette douleur sa vie durant....Un amour sans limites d'un homme qui s'est lui- même privé de l'amour de sa vie!
Tendresse, poésie,hommage à la rudesse du monde rural, humour débridé, sensualité, vigueur, considérations sur le désir, le destin, la nostalgie du passé , ce roman touchant, intime est un pur bijou d'émotion!
Bouleversant ! Découvert par hasard!
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Ode
  30 mars 2014
Confession d'un pécheur d'Islande — qui n'était pas pêcheur mais éleveur de moutons — "La lettre à Helga" nous transporte au siècle dernier sur une terre brute pétrie de légendes.

« Bientôt, ma Belle, j'embarquerai pour le long voyage qui nous attend tous. Et c'est bien connu que l'on essaie d'alléger son fardeau avant une telle expédition. »
Bjarni Gíslason, nonagénaire, sentant la mort approcher, décide d'écrire une longue lettre à celle qui fut le véritable amour de sa vie. Lui « qui a préféré croupir dans son coin plutôt que suivre son amour » ouvre enfin son coeur et explique les difficultés de son mariage avec Unnur, stérile et amère à la suite d'une opération chirurgicale ratée, et les raisons, bonnes ou mauvaises, qui l'ont empêché de partir avec Helga quand les occasions se sont présentées.

Cette lettre illustre le combat millénaire entre l'amour et le devoir. Vieillard encore vert, Bjarni se plait à évoquer ses moments de bonheur dans un récit lourd de désir, comme le corps d'Helga. L'amour, cela aurait été s'enfuir avec elle et ses enfants à Reykjavík, donc abandonner la pauvre Unnur et surtout quitter ses brebis et sa ferme, dans la famille depuis 9 générations. Alors le devoir, ou la lâcheté devant tant de sacrifices, l'a emporté...

Si j'ai parfois eu le coeur serré devant ces vies gâchées, ce récit m'a surtout procuré un dépaysement complet, m'emportant en Islande pendant et après la deuxième Guerre mondiale. La plupart des noms sont imprononçables, mais cela n'a pas d'importance quand on lit pour soi-même. Il y a aussi des allusions à des ouvrages de littérature islandaise qui me sont parfaitement inconnus. Mais tout le reste est très accessible, plein d'humour, d'auto-dérision et d'une poésie agraire empreinte de trivialité. le vocabulaire est à l'avenant, pas piqué des hannetons et aromatisé à l'urine de mouton.

L'auteur, Bergsveinn Birgisson, est lui aussi attaché à la terre de ses ancêtres et à leurs traditions. À travers la laborieuse existence de Bjarni, il construit un plaidoyer pour le travail de la terre et l'artisanat, contre l'industrialisation anonyme et la société de consommation qui rabaissent le bonheur à la capacité de s'offrir « toute chose comme sur un menu ». Une manière de relativiser nos tracas de citadins et de réhabiliter la vie à la campagne, au coeur de la nature.

Le plus beau, c'est que le vieil homme n'est pas amer ; il est plutôt apaisé et rempli d'espoir à l'heure d'aller retrouver Helga. « Si les dieux me l'accordent, c'est justement comme ça que je m'envolerai vers toi finalement, sur les ailes de la poésie. »

-- Livre lu dans le cadre du jury "Libraires en Seine" 2014 ; prix décerné à "Kinderzimmer" --
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