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Renée Stone tome 1 sur 3
EAN : 9782205077070
64 pages
Dargaud (31/08/2018)
3.5/5   39 notes
Résumé :
Jeune romancière célèbre, Renée Stone, se rend en 1930 au couronnement de l'Empereur d'Ethiopie à Addis-Abeba. Elle y fait la connaissance d'un étrange jeune homme : John Malowan, archéologue maladroit, mais passionné, qui met pour la première fois les pieds dans ce pays inouï où son père a été assassiné. Par qui ? Pourquoi ? Mêlés malgré eux à une affaire de tablette mythique, Stone et Malowan se lancent dans une quête des origines de notre civilisation qui les en... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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En 1930, en Abyssinie, une romancière (Renée Stone) et un archéologue (John Malowan) se rencontrent au couronnement de l'empereur d'Éthiopie. L'archéologue recherche la vérité sur l'assassinat de son père dans ce pays des années plus tôt. Il est aussi mêlé à une affaire de tablette mésopotamienne que son père aurait dérobé en son temps. Les deux jeunes héros vont alors vivre des aventures palpitantes dans une ambiance très « colonisation européenne » avec des agents secrets, des espions, des écrivains jaloux, etc.

le scénario de Julie Birmant est une réussite. Très bien documenté sur l'archéologie irakienne et sur l'époque, elle raconte les périples de cette Agatha Christie de fiction de façon rythmée et passionnante. Les surprises sont nombreuses et on ne sait jamais vraiment où va bifurquer cette histoire. le personnage de l'archéologue, emprunté, amoureux est parfois énervant mais cela sert réellement l'histoire.

Les dessins de Clément Oubrerie sont à la hauteur du sujet. Alors oui, ce ne sont pas des dessins réalistes ! Il ne cherche pas à nous abreuver de paysages magnifiques en technicolor, mais, il y a chez lui, une vraie force dans la transmission des émotions. Cette Afrique mystérieuse, à la chaleur moite, aux couleurs étonnantes est très bien rendue au lecteur.

En résumé une sorte de croisement entre un roman policier classique des années 30 et une aventure débridée dans des contrées exotiques, avec en prime des dessins très modernes et des dialogues très bien ficelés.

Une jolie surprise.

Et comme l'histoire se termine sur un vrai suspense, je vais vite débuter le tome 2.

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Cette série BD partait d'une bonne idée : faire se croiser dans les années 30 une espèce d'Agatha Christie, du temps où elle fréquentait les sites archéologiques, des pilleurs de vestiges historiques et religieux, quelques services secrets et le contexte de la corne de l'Afrique de l'époque, avec le couronnement de l'Empereur d'Ethiopie.

Le jeune John Malowan, épigraphe, admirateur maladroit de Renée Stone, accueille l'écrivaine à Addis Abbeba. Par un enchaînement de circonstances, il partent à la recherche d'une tablette ancienne en pays falacha. Mais ils ne sont pas seuls à espérer découvrir les informations clés qui leur permettront de localiser une cité antique et son trésor en Mésopotamie.

Les dessins sont des plus frustres (et c'est bien dommage vu les lieux). Selon les goûts des uns, on y verra une espèce d'hommage à Hugo Pratt, façon Corto Maltése, quand d'autres n'y trouveront qu'un graphisme digne des débuts de la BD.

L'intrigue est confuse et amène trop de personnages sans beaucoup d'explications (défaut gommé dans les tomes suivants grâce à un rappel de qui est qui dans les pages d'ouverture).

Le projet était ambitieux, au croisement d'Indiana Jones et de meurtre en Mésopotamie, mais sa réalisation est un peu faiblarde. de la BD ce que j'ai préféré, je dois l'avouer tout honteux, c'est les vieilles cartes des bords de la Mer rouge, qui servent de dos à la couverture !

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Une belle couverture, sorte d'affiche cinématographique, promesse d'aventures exotiques et de nature sauvage... des promesses seulement partiellement atteintes toutefois. Certes, les aventures dans l'Ethiopie du début des années 1930 de la romancière Renée Stone et du spécialiste des langues disparues, le timide John Malowan, sont plutôt dépaysantes. Mais l'histoire, dont l'atmosphère générale est un mélange d'Agatha Christie et d'Indiana Jones, est un brin nébuleuse, la fin de ce premier tome étant en outre assez abrupte. Les dessins, aux couleurs plutôt pâles, ne m'ont pas non plus totalement subjugué...

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Les personnages de cet album sont très inspirés par Agatha Christie et John Mallowan, le second époux de cette dernière qui fut un grand archéologue avec à son actif des fouilles d'ampleur sur la ville d'Ur. Dans la Bd, Mallowan fait un peu ado attardé à côté de Renée Stone, ce que ne fut sans doute pas le Mallowan d'Agatha Christie, si l'on en croit les mémoires de cette dernière. L'idée d'une intrigue qui commence avec un tablette cunéiforme en Ethiopie peut paraître étrange, mais pourquoi pas. La description du pays dans les années 30 n'est pas mauvaise. Par contre, graphisme, lettrage et mise en couleur très moyens... On perd nettement en qualité sur ces aspects.

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J'ai bien aimé cette lecture qui m'a beaucoup fait penser à certains romans d'Agatha Christie : une petite ambiance année 30 qui cadre bien avec la littérature de l'époque que j'ai pu lire.

Une mise en couleur qui donne l'impression que les images sortent un film de l'époque également.

Et en plus une histoire se basant sur des faits réels....

Alors ce n'est pas LA lecture de l'année, mais j'ai passée un très bon moment, et il me tarde de voir arriver le tome 2 à la médiathèque.

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critiques presse (3)
ActuaBD
24 septembre 2018
Si le découpage est très efficace, avec des compositions de planche qui accompagnent judicieusement le mouvement des scènes d’action, on regrettera juste l’usage d’un lettrage, pas toujours très soigné, qui nuit parfois à la fluidité de lecture. Ce léger désagrément n’est que peu de choses au regard des nombreuses qualités de cet album.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDZoom
03 septembre 2018
Pour leur première œuvre commune de fiction pure, Clément Oubrerie et Julie Birmant proposent un (sur)prenant récit d’aventures exotiques, à l’intrigue riche et envoûtante. Agatha Christie n’est pas loin …
Lire la critique sur le site : BDZoom
BDGest
22 août 2018
L’auteure maîtrise bien la mécanique du roman d’aventure populaire. Les intrigues secondaires se multiplient, les personnages sont nombreux et les retours dans le passé fréquents ; cela dit, l’écrivaine arrive à conserver la limpidité de l’entreprise.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (3) Ajouter une citation

Jusqu'ici je ne m'intéressais qu'aux écrits vieux de trois mille ans

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- Me faire passer pour votre femme ! Vous auriez au moins pu prévenir !

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- Tu vois cet arbre ? Hé bien, tu vas y grimper. Fais pas cette tête ! Y a pas d'arbres en Angleterre ?

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Videos de Julie Birmant (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Julie Birmant
Chaque mois, un grand nom de la littérature française contemporaine est invité par la BnF, le Centre national du livre et France Culture à parler de sa pratique de l'écriture. Catherine Meurisse, autrice de bande dessinée, est à l'honneur de cette nouvelle séance.
Cette vidéo ne sera accessible que durant la durée de la conférence.
Née en 1980, Catherine Meurisse est une artiste prolixe, à la fois dessinatrice, autrice, caricaturiste, reporter et illustratrice d'albums pour la jeunesse. Aiguisant son regard et son trait pendant 15 ans dans de nombreux titres de presse (Le Monde, Libération, Les Échos, L'Obs…) et plus particulièrement à Charlie Hebdo, elle réalise des bandes dessinées où l'esprit de sérieux n'a pas sa place. Après Mes Hommes de lettres, le Pont des arts (Sarbacane), Moderne Olympia (Futuropolis), Drôles de femmes (Dargaud, avec Julie Birmant), elle publie en 2016 La Légèreté, récit bouleversant de son retour à la vie, au dessin et à la mémoire, après l'attentat contre Charlie Hebdo auquel elle a échappé. Après l'effronté Scènes de la vie hormonale parait Les Grands Espaces, évocation de son enfance à la campagne, où se mêlent souvenirs savoureux, conscience esthétique et politique du paysage rural. En 2019, elle publie Delacroix, adaptation graphique toute personnelle des mémoires d'Alexandre Dumas, grand ami du peintre Eugène Delacroix. Son nouvel album, La Jeune femme et la mer (2021), a pour décor le Japon et s'interroge sur notre capacité à entrer en résonance avec la nature. Élue à l'Académie des beaux-arts en 2020, Catherine Meurisse est la première autrice de bande dessinée à devenir membre de l'Institut de France.
Animés par des producteurs et productrices de France Culture, les entretiens du cycle « En lisant, en écrivant » sont réalisés en public à la BnF, puis diffusés dans la grille d'été de France Culture et disponibles en podcast. Genèse des oeuvres, sources d'inspiration, aléas de la vie quotidienne d'un auteur ou d'une autrice, édition et réception des textes – autant de sujets que ces rencontres permettent d'aborder, au plus près de la création littéraire.
En savoir plus sur les Master classes : https://www.bnf.fr/fr/agenda/master-classes-en-lisant-en-ecrivant
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