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EAN : 9782207143834
Denoël (07/02/2019)
2.73/5   147 notes
Résumé :
On meurt tous un jour... pas forcément dès le premier chapitre ! C'est pourtant ce qui arrive à Henny. Mais elle se refuse à quitter notre monde sans avoir accompli une dernière tâche : retrouver, réconcilier et rendre heureux ses anciens amis. Drôle, farfelue et émouvante, Henny est l'amie qu'on rêve d'avoir à ses côtés... vivante de préférence !
Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
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Alors là, quelle déception ! Voilà ce que c'est d'être attirée par une pub sans consulter mes amis babéliotes , ha !

Tout est dit !

J'avais tellement aimé "la bibliothèque des coeurs cabossés" que je m'y suis fiée et voilà, bim, la trahison.

En plus c'est un gros livre alors on se dit que ça va démarrer.

D'habitude, j'arrête au bout de 100 pages mais là j'en ai bien lu 200 avant de lire en diagonale pour enfin arrêter.

Quand prendre son livre fait soupirer c'est vraiment mauvais signe.

Henny meure au début, ok. Son fantôme rôde et rôde autour de ses amis mais il ne se passe rien. Pourquoi en faire un pavé ?

Ce bavardage est fatigant et lassant.

Bref, à éviter malgré la couverture bien sympathique.

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Un roman bien décevant ! Pas d'action, une femme "fantôme" qui n'est ni drôle, ni farfelue et ni émouvante comme annoncé sur la 4ème de couverture. Un livre que j'ai bien eu du mal à lire jusqu'à la fin.

Je préfère les fantômes de "Chair de Poule" ou "Edgar le petit fantôme" lol !

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Retrouvez la 3ème comédie de Katarina Bivald. Après, La bibliothèque des coeurs cabossés que j'avais découvert par l'intermédiaire de Gérard Collard et le jour où Anita envoya tout balader qui m'attend sagement dans ma bibliothèque, est paru le 07/02 aux Editions DENOËL l'histoire d'Henny.

Dans la petite ville de Pine Creek, un drame vient de se passer. Henny, une jeune femme pleine de vie vient de se faire percuter par un camion. Elle qui venait de retrouver l'amour de sa vie après 15 ans de séparation, est morte sur le coup. Mais son fantôme reste là. Impossible pour elle de trouver cette satanée lumière. Ce n'est pas grave, après tout elle est entourée de ses amis, de ce motel, des montagnes qu'elle aime plus que tout, de son père. Elle est heureuse et compte bien rendre heureux son entourage.

Des personnes que tu ne connais même pas te soutiendront et t'aideront, l'amour fera une entrée fracassante dans ta vie, et l'amitié se creusera un nid douillet. L'unique moyen de ne jamais être blessée, c'est de ne rien avoir à perdre, mais quelle triste manière de vivre sa vie. Nos coeurs sont capables d'encaisser plus que nous le croyons ; ils continuent à battre longtemps après que nous sommes partis en fumée.

Ce roman vous raconte l'histoire de 4 amis d'enfance. Vous avez :

. Henny, la gentille et compréhensive.

. Mackensie, la sauvage et vindicative homosexuelle qui essaie de trouver sa place dans une ville puritaine.

. Michael, l'amour d'Henny, qui se sent opprimer lui qui vit dans l'ombre de son frère ainé et un père distant. Il revient après 15 ans d'absence. Il a fait le tour du monde, a trouvé sa place dans son milieu professionnel.

Et Camilla, qui enfant est né garçon et qui va fuir cette ville pour enfin vivre. Elle revient pour pleurer son amie et reprendre sa place au motel.

Entre présent et flash back, Katarina Bivald vous raconte le combat d'une ville contre la différence, se cachant derrière un discours moralisateur.

Deux petits bémols pour moi pour cette lecture. La première est le nombre de pages, 576. Je pense que l'on peut en enlever beaucoup. Ce livre est beaucoup trop long et pour le coup il perd de son dynamisme. le second est le personnage d'Henny, je trouve que son fantôme ne sert à rien. Il n'influence pas les autres personnages, seul son souvenir le fait et il n'interagit nullement. Ce roman existerait très bien sans ce personnage en fantôme, mais uniquement en souvenir, ce qui allégerait le roman de quelques pages. Oui je reviens au numéro un.

Un bon livre en dehors de ça. L'auteur continue à offrir des romans feel-good de qualité. Une histoire d'amitié, de leçon de vie et d'ouverture d'esprit.


Lien : https://lesciblesdunelectric..
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De Katherina Bivald j'avais moyennement aimé La bibliothèque des coeurs cabossés. En lisant la quatrième couverture de page de Bienvenue au motel des pins perdus, je me disais que cela pouvait être marrante comme histoire et je trouve que pour se faire une opinion concrète d'un(e) auteur(e) il faut au moins avoir lu deux de ses livres.

Je pensais dès le début du livre que cela commençait sur un ton humouristique, puisque Henny Broek, l'héroïne de l'histoire, meurt en se faisant écraser par un camion. Son fantôme fait plein de commentaires sur ce qui se passe autour de son accident. C'était la seule partie amusante...

Après son enterrement et en tant que fantôme elle va assister à la vie "post-Henny" de ses proches. On peut penser que la présence de fantôme d'Henny va créer des situations rigolotes, mais que nenni. Quel ennui, il ne se passe rien à part les descriptions en longue et en large que Henny fait sur les différentes personnes de son proche entourage. Il y a des va et vient dans le passé et le présent des personnages, mais il ne se passe rien.

Au bout de 2/3 du livre, qui compte en format poche 702 pages, j'ai sauté des pages et j'ai lu en diagonal le restant de l'histoire.

Premier livre "Goulag" de 2020 en ce qui me concerne.

Challenge Multi-défis

Challenge Pavés

Challenge Plumes Féminines

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La quatrième de couverture de Bienvenue au Motel des Pins Perdus ne me tentaient pas plus que cela, mais comme j'avais beaucoup aimé La Bibliothèque des Coeurs Cabossés et plus encore le Jour où Anita Envoya tout Balader, j'ai voulu tenter ma chance malgré tout.

Sauf que j'aurais dû me fier à ma première impression : les premiers chapitres ne m'ont pas plu (c'est quand même un peu glauque cette jeune femme décédée qui assistent en spectatrice au chagrin de ses proches...) et je n'ai pas voulu me forcer.

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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation

À vingt mètres de moi, un camion est immobilisé en travers de la route. Un homme âgé d’une quarantaine d’années se tient au capot, le regard rivé au sol. On dirait que ses jambes ne vont pas tarder à lâcher.

Il parvient néanmoins à avancer de deux pas chancelants en direction du bas-côté, avant de se pencher au-dessus des fougères. Je détourne les yeux, tandis qu’il hoquette, puis vomit.

Malgré tout, il trouve la force de retourner à son véhicule sans s’effondrer. Il est plutôt maigrelet et flotte un peu dans sa chemise. Les mains tremblantes, il sort son téléphone portable pour prévenir la police. Accident. Pine Creek. Près du motel. Après la sortie. Une… blessée.

Nous avons l’air bien isolés, au milieu des pins. Il vacille d’avant en arrière tout en marmonnant dans sa barbe. Je ne sais vraiment pas quoi faire pour lui. J’essaie maladroitement de lui tapoter l’épaule, comme pour m’excuser, mais c’est inutile.

C’est alors que j’entends ce qu’il murmure :

— Pas morte, pas morte, pas morte.

Un mantra. Une prière qu’il répète, encore et encore.

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Les arbres se moquent de mes malheurs, naturellement. Ils étaient là avant moi, et ils seront encore là longtemps après. Ce que j’ai pu accomplir de ma courte vie ne les affecte pas. Pas plus que la façon dont elle s’est brutalement achevée.

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De mon vivant, ma dernière pensée se tourna vers le corps de Michael.

Je me répète en boucle « le corps de Michael, le corps de Michael, le corps de Michael », comme s’il s’agissait d’un miracle devant lequel je doutais encore.

C’est alors que j’aperçois la forme au milieu de la route.

Cette route, je la connais dans ses moindres détails : l’asphalte qui prend un air encore plus craquelé sous le soleil de l’après-midi, le gravier le long du bas-côté, le parfum douceâtre des aiguilles de pin. Pour l’instant, je ne ressens qu’un léger étonnement. Je ne percute pas immédiatement que j’observe un corps, et la possibilité qu’il s’agisse d’un être humain ne m’effleure même pas l’esprit.

On dirait tout simplement un sac que quelqu’un a jeté là. Mais c’est sacrément gros, quand même. Je finis par avancer dans sa direction, tout en me demandant ce que je vais faire.

En tout cas, c’est trop gros pour être l’un des habituels animaux écrasés. Peut-être une biche, complètement immobile, et non en proie aux derniers soubresauts frénétiques qui précèdent généralement la mort. J’ai horreur de voir des animaux sur le point de mourir. Ils savent toujours que leur fin est proche, alors même que leur corps se débat mécaniquement, par instinct.

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On naît nus, et plus on vieillit, plus on enfile d'habits, jusqu'à être vieux et quasi disparaître sous les châles, les pulls bien chauds et plusieurs couches d'écharpes et de chaussettes. Les illusions, c'est le contraire. A notre naissance, on en a des tas, puis la vie nous les ôte les unes les après les autres.

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Ce n’est qu’en approchant que je distingue une jambe droite, indéniablement humaine, mais tordue dans un angle impossible. Encore sous le choc, je reconnais mon plus beau jean et ce qui reste de mon chemisier favori.

Les pois rouge pâle ressortent clairement, mais je n’arriverai jamais à nettoyer entièrement les parties blanches du tissu.

Je ne reconnais pas mes cheveux. Ma couleur châtain clair est tachée de gravier, d’huile de moteur et d’un liquide que je soupçonne être du sang. Le bras gauche forme un angle droit avec le torse, et le bras droit… a disparu.

D’instinct, je vérifie mon flanc droit. Mon bras est pourtant toujours là.

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Vidéo de Katarina Bivald
A l'occasion de la 11ème édition du salon international du livre en format livre de poche Saint-Maur En Poche, la libraire Mélanie Cheymol recevait sur la scène des déblogueurs l'auteur britanique Katarina Bivald...
Bienvenue au motel des Pins perdus de Katarina Bivald et Lucas Messmer aux éditions Denoël https://www.lagriffenoire.com/140743-romans--bienvenue-au-motel-des-pins-perdus.html
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