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ISBN : 207272757X
Éditeur : Gallimard (31/08/2017)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Bienvenue à Montfort-sur-Sèvre. Trois mille habitants, sept clochers, deux pensionnats privés. Ce petit bourg de l’ouest de la France ressemble au décor figé d’une boule à neige. Un microcosme vivant au rythme de vieilles habitudes où Camille Vollot exerce le métier de boucher auprès de son frère Romain qui a repris les rênes de l’entreprise familiale.
Pourtant, un matin d’avril, sans que rien ne puisse le laisser présager, le premier drame d’une longue séri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
latina
  17 août 2017
Roman ou documentaire ?
Si c'est un documentaire, je me suis documentée. Un peu. le sujet est intéressant, dans l'air du temps : des agriculteurs se lancent dans l'agroforesterie – je vous renvoie à la définition : http://www.agroforesterie.fr/definition-agroforesterie.php - envers et contre tout/tous. Ils veulent un retour au respect du sol, et par là, au respect des animaux et des humains qui le foulent et s'en alimentent. Dans cette grande chaine alimentaire, chacun pourrait y trouver son compte, s'il n'y avait les fous d'argent, ceux qui n'en ont cure de l'écologie, qui croient qu'elle est réservée aux bobos, et qui font du fric, du fric, et encore du fric. Cet argent coule à flots dans des soirées célébrant la « gastronomie », mais aux plats tellement recherchés qu'on ne reconnait plus l'aliment, où l'alcool, la drogue, le sexe, le snobisme parisien sont hissés sur la plus haute marche et font oublier la bonne cause, l'alimentation saine, l'agriculture durable.
Donc, ce documentaire m'a parlé de ce désir de pureté, de nature, mais pour me dégoûter encore plus du monde des pourris. Je salue ces agriculteurs qui s'y frottent au risque d'y laisser leur peau.
Dommage que la permaculture, l'agroforesterie ne soient pas plus détaillés. Cela m'aurait alors vraiment intéressée.
Si c'est un roman, alors là je me suis copieusement ennuyée. J'aime l'écriture allusive, et ici, la psychologie - de comptoir - est dévoilée platement. de plus, j'ai ressenti un malaise en passant d'un paragraphe à l'autre, un malaise diffus dû à la narration maladroite du temps qui passe et au placage des descriptions stéréotypées de personnages entre des développements plus techniques.
Je remercie les éditions Gallimard qui, par l'intermédiaire de Babelio, m'ont offert ce livre à l'occasion de la rentrée littéraire mais je suis désolée d'affirmer qu'il ne m'a pas plu.
J'aurais préféré une ligne plus claire, un propos qui ne parte pas dans tous les sens, un approfondissement de la question écologique mais aussi des caractères.
Je peux donc risquer une réponse à ma question initiale : je qualifierais ce livre de documentaire romancé traitant de l'agroforesterie en butte aux malversations de pourris ne pensant qu'à l'enrichissement, aux idées bornées de paysans luttant contre le progrès, ainsi qu'au snobisme de certaines personnes se targuant d'aimer la nature.
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nadiouchka
  16 août 2017
Je tiens d'abord à remercier la Masse Critique de Babelio ainsi que les Éditions Gallimard pour cette opération.
Pour son premier roman, Paul-Henry Bizon, diplômé de la Sorbonne et qui s'intéresse particulièrement aux problèmes (urbains ou agricoles) de mutations des écosystèmes, n'a pas chosi un sujet facile.
En effet, « La Louve » traite de l'agroécologie, de permaculture, de coopératives paysannes, de la difficulté à concilier l'authentique avec les nouveautés apportées par le progrès. Celui-ci, d'ailleurs, est une grande source de magouilles pour trouver du profit à tout prix et même au détriment de la santé des consommateurs.
Mais en Vendée, Camille Vollot et sa compagne Victoire, vont choisir de se lancer dans une agriculture biologique. Camille vient de connaître un drame familial avec le suicide de son frère Antoine et il lui reste Romain avec qui il ne s'entend pas du tout. Deux frères, deux visions différentes.
Soutenu financièrement par une femme qui croit en lui et en ses projets (Anne-Marie Perrault, sa mécène en quelque sorte), il crée un groupement de producteurs, « La Louve » (c'est d'ailleurs le surnom qu'il donne à Victoire), avec un objectif, redonner le goût du vrai, du simple, du bon sans fioritures, face à un Raoul Sarkis, personnage véreux qui ne pense qu'au « fooding », la mal-bouffe, mais qui rapporte tellement.
Camille va se heurter à des tentatives de sabotage, d'arnaques financières. Il va devoir également se battre contre l'hostilité des grands céréaliers et des éleveurs de bétail qui ne recherchent, eux aussi, que l'argent facile.
« La Louve » est un livre basé sur les valeurs familiales, l'écologie, la permaculture… Et ce n'est pas facile d'écrire un tel livre sur ce thème.
On peut dire aussi que malgré tout, c'est un sujet bien d'actualité car le monde a déjà beaucoup de mal à nourrir tous ses habitants et où grand nombre d'individus meurent encore de faim.
Mais ce qui est très réaliste, c'est cette recherche à vouloir faire évoluer les mentalités et cela m'a remémoré le combat de Pierre Rabhi, fondateur du mouvement « Colibris » et qui a été reconnu comme un expert international pour la sécurité alimentaire.
C'est en cela que j'ai trouvé que « La Louve » de Paul-Henry Bizon s'en rapproche car les valeurs, les idéaux sont les mêmes.
Mais quels combats sont nécessaires et le Bien arrivera-t-il à vaincre le Mal ?
C'est donc un livre très intéressant pour le lecteur qui se sent concerné par ce problème qui, de toute façon, grandit de jour en jour. Ce lecteur ne devra pas trouver rébarbatif lorsqu'il est question d'agroforesterie, de cultures associées, et de terra preta. Au contraire, c'est très instructif et il est rare de lire un ouvrage aussi particulier mais qui n'oublie pas d'y ajouter quelques touches d'amour, d'une profonde sensibilité et d'une bonne étude des caractères.
Pour cette découverte, merci encore à Babelio et à Gallimard.

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anlixelle
  16 août 2017
Quelle joie de pouvoir lire un roman qui traite d'écologie et de la volonté d'une minorité de producteurs soucieux de se démarquer de la culture intensive et de la grande production.
Je remercie d'ailleurs vivement Babelio ainsi que les éditions Gallimard pour cet envoi tout à fait original.
Ma joie fut grande de découvrir cette histoire de fratrie particulière, avec une opposition intellectuelle franche entre les deux frères, tels Caïn et Abel, le tout au coeur du bocage vendéen contemporain.
Assez vite, cette dualité laisse place à un personnage essentiel dans ce récit, le financier qui, tel Machiavel tissera sa toile sans respect aucun pour l'humain comme le végétal.
La culture du sol est un langage qu'il faut apprendre, car on doit comprendre comment il résonne à l'échelle de l'écosystème. C'est que ce roman nous permet d'explorer aussi l'historique des effets à court comme à longue échéance des produits issus de l'industrie pétrochimique sur l'environnement.
L'agriculture intensive chimique de la PAC en prend pour son grade. J'ai adoré ça !
De plus, ce roman passe aussi au crible les défauts de quelques bobos parisiens, communauté qui se dit gastronomique, mais qui parfois trompe la nature et le paysan, en se mentant à elle-même.
Le conservatisme dominant, le pouvoir des syndicats des agriculteurs intensifs y sont finement décrits.
La louve est un personnage féminin, essentiel par sa personnalité engagée droite et aimante. Il est d'ailleurs amusant de constater qu'une coopérative parisienne porte actuellement ce nom.
Paul-Henri BIZON nous offre donc là un texte politique, culotté et courageux.
D'un sujet qui n'intéresse pas encore la littérature romanesque, parce qu'il dénonce et bouscule un ordre établi, l'auteur réalise une histoire qui se tient bien et qui annonce que la vérité doit être dite. A tous. le roman devient engagé et sert aussi à dénoncer.
J'ai beaucoup apprécié l'empathie de l'auteur pour ses personnages (non véreux), la progression dans son désir de comprendre les tenants et les aboutissants. Il est flagrant que derrière ce roman un long travail de recherche a été mené, et c'est tout à son honneur.
Entre roman et documentaire, parfois la limite est cependant floue, mais je ne vais pas m'en plaindre. Loin de là.
Je regrette une chose cependant, que le curseur soit un peu trop resté sur Raoul Sarkis, le personnage malhonnête qui évolue dans le microcosme festif et parisien. Il m'aurait été agréable d'accompagner davantage les producteurs de la louve dans leur quotidien, que les relations entre les plantes, les rôles multiples que chaque espèce joue au coeur de l'écosystème nous soient contés aussi.
J'aurais aimé que La louve soit l'occasion d'expliciter ce que sont la permaculture et l'agroforesterie.
Toutefois, il m'est force de reconnaître que pour un premier roman, le sujet choisi et le courage de son auteur m'ont beaucoup plu, et j'espère que d'autres publications s'ensuivront dans la même veine.

Lien : http://justelire.fr/la-louve..
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JeanPierreV
  13 août 2017
La famille Vollot est installée en Vendée depuis des générations. C'est une famille de bouchers chez qui le client est assuré de trouver de la bonne viande. Ils connaissent les bêtes qu'ils tuent, es éleveurs qui les font naître et grandir. Rien à voir avec cette viande en barquette qu'on commence à trouver dans les supérettes. Romain, qui a fait une école de commerce envisage de développer l'affaire en y associant ses frères. Mais Camille souffre d'un stress post traumatique après un drame familial survenant peu de temps avant les événements du 11 septembre. Camille s'isole, s'éloigne de la famille, s'installe à Nantes, accompagné par Victoire son amie, qui l'épaulera chaque jour afin de le sortir de sa détresse. Là, grâce à une vieille femme, il découvre la terre, et les légumes bio, la permaculture et à la culture sous les arbres, l'agroforesterie...une technique ancienne de culture, dans laquelle il s'épanouit...Progressivement, ce baba-cool prêchera afin de convertir, à ces nouvelles techniques, d'autres agriculteurs qui trouveront là un moyen d'éviter la fermeture de leur exploitation...
Un escroc notoire, Raoul Sarkis, revient à Paris après seize ans de purgatoire en Pologne.
Les deux histoires avancent en parallèle...On se doute bien que ces deux hommes, le taiseux et le baratineur, qui n'ont rien en commun vont se rencontrer...pour s'opposer ou pour s'associer ?
Pureté morale d'un coté, vice, magouilles et mensonges de l'autre. La rencontre et la confrontation des deux est attendue...Mais je n'en parlerai pas
Paul-Henri Bizon déroule une série de coups tordus, d'esbroufes, de malversations et de pièges et de mensonges...très documentés, semblant parfois un peu tirés par les cheveux. Il flingue à tout va, épingle hommes politiques, célébrités, banques, agriculteurs en mal de diversification, bobos, guides gastronomiques, nouvelle cuisine et restaurateurs de talents...Il règle des comptes avec tout ce petit monde "en prendra pour son grade", se croisera et se fréquentera en vrais et faux amis. Dure réalité des affaires.
On se dit "Quelle imagination !"...Et puis en se documentant un peu, merci Internet....Big Brother qui garde tout en mémoire, nous apprendra que ce roman reprend en partie des faits réels que Paul-Henri Bizon a eu à connaître dans son autre métier, celui de directeur d'une agence de communication, intervenant notamment dans le monde de hôtellerie et de la gastronomie. Une magouille qui avait pour nom "La Jeune Rue" visant à transformer un quartier de Paris en marché gastronomique bio. Une opération qui laissera de nombreux impayés.
Le besoin de diversification agricole, de sauvetage des sols de notre territoire, vidés de leurs nutriments naturels est important. Ces sols qui s'appauvrissent chaque année et ne produisent que parce qu'ils sont bourrés d'engrais chimiques...notre santé en prend un coup. le problème est grave.
Des solutions existent. Dans ce premier roman Paul Henri Bizon nous les décrit. Elles se heurtent à des intérêts financiers importants, à l'immobilisme du monde agricole, captif de ces fournisseurs d'engrais et du marché qui attend pour nourrir ces grands surfaces des volumes importants. Un cercle vicieux difficile à faire éclater.
La Louve, association d'agriculteurs bio, initiée par Camille, est une expérience pilote, incapable d'approcher un marché national. Elle ne peut approvisionner qu'un marché de niche...en utilisant des réseaux traditionnels. Sauf si ces affairistes lui proposent le salut.
On sait comment produire des aliments, viandes, légumes, fruits sains, mais une production et une commercialisation de masse nécessitent une refonte complète de notre système...Un monde de producteurs qui n'alimentent à ce jour que des élites, souvent bobos...Et comme dans tout nouveau marché dans lequel on peut "se faire du fric", les amateurs de magouilles s'y précipiteront très vite, car les agriculteurs sont souvent désarmés en matière commerciale.
L'amateur de lecture que je suis, cherchant dans chacune de ses rencontres littéraires, un fond de vérité ou des faits historique, n'a pas été déçu. L'amateur de romans y trouvera son lot de surprises, de coups tordus, ses personnages attachants ou à fuir....Un bon moment de lecture qui ne manquera pas d'interpeller le coté consommateur de chacun...
Merci à Babelio et à Masse Critique pour cette découverte

Lien : https://mesbelleslectures.co..
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motspourmots
  02 septembre 2017
Pour être honnête, ce roman m'a laissé une impression mitigée, me faisant osciller pendant ma lecture entre plusieurs sentiments. J'ai hésité sur le nombre d'étoiles... 2,5 ou 3 ? J'ai finalement opté pour 3 parce qu'il se lit bien, que le thème est parfaitement d'actualité et ma foi plutôt original pour un roman et enfin parce que sa construction façon polar parvient à garder l'intérêt du lecteur. Mais...
Mais l'auteur pêche par excès de zèle. Il veut trop en dire, il veut même tout dire de l'agriculture raisonnée, de l'opposition entre villes et campagne, du pédigrée de ses personnages... Finalement j'ai compris pourquoi. Cette histoire est fortement inspirée d'un récent événement dont les parisiens auront peut-être entendu parler. le concept de la Jeune Rue, projet pharaonesque mené par un jeune entrepreneur proposait d'investir tout un quartier de la capitale pour revaloriser les métiers de bouche (restaurants, artisans, tous réunis dans un cercle vertueux...)... Et qui s'est révélé être l'arnaque du siècle. En faisant des recherches sur internet je me suis aperçue que l'auteur a lui-même été victime dans cette histoire.
Il s'en inspire donc tout en recréant un univers romanesque propre et cela explique le côté un peu artificiel de l'ensemble.
Peut-être que si l'on n'est pas au courant des faits réels on n'a pas le même ressenti. Reste cependant une narration qui oscille entre parties très romanesques et moments trop didactiques, ce qui m'a empêchée d'être convaincue par ce coup d'essai qui ne fut cependant pas une lecture désagréable.
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critiques presse (2)
LaCroix   13 octobre 2017
Paul-Henry Bizon explore l’opposition entre un jeune agriculteur et un petit escroc mégalomane.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeFigaro   20 septembre 2017
Le monde agricole et ses mutations violentes sont au cœur de ce premier roman original qui confronte deux frères, l'un idéaliste, l'autre opportuniste.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
michdesolmichdesol   03 septembre 2019
Ses futurs clients et investisseurs, les yuppies parisiens de sa génération, n'avaient aucun goût. Admirateurs d'avocats incultes comme Sarkozy ou Copé, la plupart ne juraient que par l'argent et ne s'en cachaient pas Comme leurs idoles politiques, ils mangeaient peu et vite, adoraient la truffe, spéculaient dans l'art contemporain, aimaient les yachts et le show-business, passaient leur temps à se plaindre de la France tout en la pillant pour masquer leurs complexes face aux hommes d'affaires anglo-saxons auxquels ils faisaient tout pour ressembler mais qui les méprisaient. Ces gens étaient des chacals et des hyènes qu'il n'attirerait pas avec de belles idées mais de la verroterie en quantité : en plus de la découverte et de la restauration de ce patrimoine hors du commun, il fallait un projet d'ambition internationale porté par de grands noms de l'art contemporain dont ils achetaient les œuvres à coups de cartes American Express dans les galeries londoniennes ou new-yorkaises.
+ Lire la suite
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nadiouchkanadiouchka   07 août 2017
Alors que le Guide Michelin avait eu tendance, notamment en province, à défendre des principes plus conservateurs – produits de la tradition française obligatoires, comme le foie gras, carte fixe au mépris des saisons, nappage des tables…, Le Fooding avait choisi de promouvoir un esprit novateur tous azimuts et recensé près de mille adresses…
P.92
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LucilliusLucillius   04 août 2017
Le filtre de ses affabulations colorait son quotidien. A travers ses yeux, le monde se transformait en un ersatz miniature, un tapis de jeu sur lequel il pouvait laisser libre cours à son imagination, à la façon d'un enfant inventant des scénarios pour ses figurines. Lorsqu'il décompensait, chaque promesse devenait un contrat; chaque sourire, une proposition sexuelle; chaque dîner, le prélude à une orgie. C'était le cas ce soir-là.
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nadiouchkanadiouchka   10 août 2017
- Depuis, ils ont appris les rouages de la boucherie. Ne serait-ce qu’au Texas qui est un abattoir à ciel ouvert.
- Oui, ils sont devenus Abel à l’échelle du monde. Ils n’attendent plus que leur Caïn et il est arrivé : Al-Caïnda ! P.51
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nadiouchkanadiouchka   18 novembre 2017
Durant les années 1970, à l’époque où la France, inspirée par le modèle américain, se lançait dans l’aménagement de son territoire et son grand projet de remembrement des terres agricoles pour y faire entrer les modèles de la modernité – machines, semences industrielles et engrais -, Anne Marie publia de nombreux articles, faisant état de ses observations sur les agrosystèmes à travers le monde, notamment les jardins-forêts d’Amazonie ou d’Afrique. P.47/48
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Video de Paul-Henry Bizon (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paul-Henry Bizon
Paul-Henry Bizon publie « La louve », un premier roman engagé sur le monde agricole et ses violentes mutations. Une première fiction originale qui confronte deux frères, l'un idéaliste, l'autre opportuniste... Entre avidité, conflits et temps qui changent, découvrez l'ouvrage publié aux éditions Gallimard.
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