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ISBN : 2266266225
Éditeur : Pocket (13/10/2016)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 141 notes)
Résumé :
La Norvège tout entière est sous le choc : un promeneur a découvert dans la forêt une petite fille assassinée, pendue à un arbre avec une corde à sauter et portant autour du cou un panonceau où figure la mention : Je voyage seule.
Chargée de l'affaire, le commissaire Holger Munch décide de s'assurer l'aide de son ancienne collègue, Mia Krüger, douée d'une intuition imparable. Il part la chercher sur l'île de Hitra où elle vit recluse. Ce qu'il ignore au suje... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
30 octobre 2016
Samuel Bjork.... L'auteur qui m'a fait veiller jusqu'à 2 h du matin pour connaître le dénouement de son roman. Je lui tire mon chapeau, c'est une première. Pas facile à garder éveillé le Patrice, mais quand on y met les bons ingrédients...
Parce qu'il faut dire que dans Je voyage seule, Bjork sait captiver son lecteur.
Des petites filles de 6 ans, habillées comme des poupées, un cartable sur le dos, sont retrouvées pendues. Et voici le duo Holger Munch et Mia Kruger, pourtant dissous et condamné aux oubliettes, reformé pour la chasse au tueur en série dans une Norvège qui n'en croit pas ses yeux.
Il y a deux sortes de thriller, les "page-turners", action, suspense et émotion à toutes les pages et il y a les autres, comme Samuel Bjork, qui tissent lentement leur toile, ménageant les surprises et les rebondissements, multipliant les pistes, semant le doute.
Mêlant les scènes d'action et les scènes plus intimistes avec brio.
Et comme dans tout bon roman de ce genre, il y a la doublette de flics. Ces policiers efficaces qui ne lâchent rien, n'abandonnent jamais, prêt à mettre leur propre vie en danger avec pour seul objectif , mettre le salaud hors d'état de nuire.
Oui, je vous le dis, ce bouquin est réussi et Mr Bjork, croyez-moi, je vais me précipiter sur votre bibliographie, j'ai envie de les retrouver, moi, ces protagonistes.
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canel
06 décembre 2016
Un promeneur trouve dans la forêt une fillette assassinée, revêtue de vêtements de poupée, un cartable à ses pieds. Des détails semblent indiquer qu'elle n'est que la première victime d'une série de meurtres.
Les projets de suicide de la brillante inspectrice Mia Krüger* attendront un peu, il est urgent d'arrêter ce serial killer potentiel, et la perspicacité de la jeune femme a déjà fait des miracles par le passé. le commissaire Holger Munch, son ami, se charge de la ramener à la ville et à la vie.
Ici, comme dans beaucoup de polars récents : des disparitions d'enfants, une équipe d'enquêteurs à laquelle on s'attache et qu'on sera amené à revoir (un 2e volet, 'Le Hibou', est déjà disponible en VF), différentes pistes, des rebondissements et des surprises à la fin, pas de temps mort, mais pas d'action testostéronée pour autant (ouf). Malgré tous ces ingrédients rebattus, j'ai dévoré ce thriller, sans impression de déjà-lu. J'ai apprécié le rythme vif donné par l'alternance de chapitres brefs (une technique très utilisée, mais pas toujours subtilement), et particulièrement les portraits des personnages, leurs sentiments, leurs échanges, notamment ceux des enfants, vraiment bien vus.
Dans ma liste de Noël : 'Le Hibou'.
A., si tu me lis... 😉
* tiens, encore une coquille sur la 4e de couv : il manque le tréma de Krüger
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nadiouchka
26 octobre 2016
Ayant entendu parler de Samuel Bjork ( le nouveau phénomène de la littérature scandinave pour L'Eveil Normand) au sujet de son premier livre paru en France, JE VOYAGE SEULE, j'ai regardé la quatrième de couverture et j'ai hésité à lire ce livre dont le sujet est le meurtre particulièrement macabre d'une petite fille, retrouvée accrochée à un arbre avec une corde à sauter et portant, autour du cou, une pochette indiquant : Je voyage seule. Finalement, je me suis décidée en espérant, que l'horreur n'irait pas plus loin que cela car c'est déjà bien suffisant, après un fait divers aussi horrible. Je voulais aussi me faire une idée de ce nouvel écrivain car j'aime beaucoup les écrivains nordiques, islandais …. Ainsi je pourrais, peut-être, le noter sur ma liste d'écrivains à rechercher pour mes prochaines lectures.
Donc, j'ai commencé à le lire et, je dois l'avouer, je me suis forcée à commencer à le lire. C'est plus précis. Cela m'arrive rarement car lorsqu'un livre me déplaît au début, je le laisse de côté. Mais non, je voulais vraiment savoir où mènerait tout cela et, malheureusement, le meurtre de cette petite fille n'est que le premier et suivant le même scénario.
Ensuite, je me suis dit que j'allais m'intéresser aux personnages menant l'enquête. Je commence par tomber sur Mia Krüger qui était partie s'isoler sur l'île de Hitra afin de se suicider à une date précise, le 18 avril (car cela correspond à la date anniversaire de la mort de sa soeur jumelle suite à une overdose).
Un de ses collègues de travail, Holger Munch, arrive à la convaincre de l'aider à mener cette enquête avec lui, mais comme le lui répond Mia : Ce sera la dernière (car son intention reste d'en finir avec la vie). D'autant plus qu'elle mélange ses médicaments, se retrouve souvent ivre : elle n'a plus rien à perdre, alors, au diable les excès néfastes à sa santé !
Mais elle est tellement touchée par cette affaire sordide, qu'elle va faire de son mieux en ré-intégrant son service où elle est considérée comme une vedette car douée d'un flair imparable et d'une logique de déductions à un très haut niveau. Surtout que, d'après elle, d'autres meurtres semblables suivront. Il faut donc agir rapidement et efficacement, car elle est la seule à avoir remarqué un détail pourtant très parlant. Je ne dirai pas lequel….
Jusque là ça pouvait aller et j'ai continué à lire en me disant que, finalement, je mènerais ma lecture jusqu'au bout. Eh bien, oui, je l'ai fait, mais il y a un problème : c'est que l'enquête bat son plein, les personnages sont épuisés et il s'y ajoute, sans cesse, des scènes qui, heureusement, ne font pas perdre le fil de l'histoire, mais je ne suis pas étonnée de l'épaisseur du livre (568 pages au format Pocket). L'auteur n'arrête pas de jouer avec nos nerfs en rajoutant de nouveaux chapitres sur des faits qui,à mon avis, ne sont pas nécessaires pour certains.
On se rendra compte, vers la fin, qu'il y avait certains points communs (mais pas tous), bien entendu mais était-ce nécessaire d'en écrire autant ? Oui, c'est bien cela qui m'a gênée : certains chapitres sont en trop et je n'ai pas vu leur intérêt pour l'histoire.
C'est bien dommage car l'intrigue est bien ficelée, et la découverte du (ou de la) coupable m'a laissée abasourdie devant une telle machination si bien rodée et qui dure depuis un certain temps….
L'enquête est tellement compliquée que, effectivement, il n'y avait que la grandissime Mia Krüger pour la résoudre.
Si l'on s'attache simplement à l'enquête, elle est très bien faite et riche en rebondissements. On va d'espoirs en déceptions. de plus, le sujet ne peut que nous toucher car il s'agit d'enfants, de fillettes de six ans, des petits anges innocents. Ce que je peux dévoiler tout de même, c'est que Holger va également être concerné personnellement, mais je ne dirai pas pourquoi.
Pour conclure, puisqu'il le faut et ne pas révéler toutes les intrigues venues s'enchevêtrer, je dirai que j'aurais préféré un livre plus court (mais cela on l'a déjà compris), avec moins d'éparpillements.
Dés le début, outre les meurtres, j'ai été touchée par le personnage de Mia Krüger, sa lutte contre son mal de vivre, sa lutte contre son désir de reprendre ses médicaments avec de l'alcool, son envie d'en finir au plus vite avec la vie, mais elle se raccroche à son enquête sur ces petites victimes de meurtres machiavéliques. Et elle ira jusqu'au bout (même au bout de ses forces), avec un dénouement inattendu aussi bien que diabolique vers lequel l'auteur avait aiguillé habilement le lecteur, vers un autre coupable (alors que celui que l'on croit être le meurtrier est tout de même concerné d'une certaine façon. Je reste dans le flou...).
C'est peut-être dans sa façon de nous faire passer par de fausses pistes que Samuel Bjork a été convaincant. Car, oui, il y est arrivé.
Si je suis restée tout de même sur un avis mitigé, je peux reconnaître que l'auteur a frappé fort.
Mais je ne peux pas en dire plus évidemment.
Il faut lire JE VOYAGE SEULE pour se faire son propre avis car, autant il a énormément plus à certains, autant d'autres ne l'ont pas aimé. Un livre assez controversé donc à chacun son ressenti.
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stokely
28 octobre 2016
Le titre et le dessin de ce livre m'ont interpellé à la bibliothèque et lorsque j'ai vu des bonnes critiques de mes amis de Babelio j'ai décidé de me lancer dans sa lecture.
Je suis très heureuse de cette lecture et pourtant je suis assez souvent déçu par les polars nordiques (notamment Jo Nesbo ou je n'accroche pas du tout). La j'ai donc d'abord eu très peur avec le personnage de Mia parce qu'elle a quand même pas mal de soucis et mélangé avec l'alcool, les médicaments etc... J'ai eu peur d'une copie de l'auteur à succès Jo Nesbo mais il n'en est rien.
J'ai été happé par cette enquête ou l'on suit la traque d'un tueur de petite fille qui sont retrouvées pendu à un arbre, elles ont toutes le même âge ont un cartable sur le dos et des habits de poupées.
Pourquoi le tueur a-t-il choisi ses cibles? Que représentent-elles pour lui?
Et puis on est embarqué sur diverses pistes qu'es-ce que cette pseudo secte dans la forêt? Et autres diverses questions sont abordées lors de ce roman.
J'ai tout aimé même les personnages de la brigade criminelle notamment Gabriel le petit nouveau, je pense que ce n'est pas passé loin du vrai gros coup de coeur, peut-être pour le prochain opus je l'espère.
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Kenehan
30 juillet 2015
Challenge Pavés 2014/2015
Challenge Variétés 2015
Catégorie : Un livre qui se déroule dans un autre pays (Norvège)

Toujours dans l'attente de lire la suite des aventures de Fredrika Bergman dans la langue de Molière, je me suis laissé tenter par un autre auteur que Kristina Ohlson, mais norvégien cette fois. Un nouveau thriller scandinave donc mais avec une nouvelle équipe et une tripoté de nouveaux personnages à découvrir.
Mia Kruger, en pleine dépression et près de passer à l'acte, est arrachée à ses idées suicidaires par une affaire qui émeut toute la Norvège. Superstar de la police et génie de l'analyse criminelle, Mia est assez rapidement intriguée par certains éléments du dossier. Son ancien collègue Holger Munch, grand-père divorcé accro à la cigarette, venue la chercher sur son île perdue va aider Mia à se remettre sur les rails le temps de résoudre ce qui va devenir très rapidement une chasse au tueur en série.
Que de déceptions dans ce roman ! Si l'équipe d'enquêteurs tient la route et se rapproche de ce que je pouvais lire dans les romans de Kristina Ohlson ou de ce que l'on peut voir dans des séries du genre comme Esprit Criminels, j'ai assez rapidement déchanté pour le reste.
L'écriture pour commencer, quelques petits défauts m'ont agacé tout au long du roman. Dans l'ensemble ça se laisse lire à part cette manie de trop souvent écrire le nom complet ou le surnom d'un personnage en action. Toujours dans cette idée de redondance crispante, la description des personnages abattus par balles se résume à chaque fois par "il fut propulsé en arrière et s'effondra". S'y ajoutent pas mal de longueurs alourdissant un récit conclu d'une manière bien abrupte.
Les longueurs s'expliquent par trop d'intrigues enchevêtrées les unes dans les autres. Le point positif c'est que l'on ne s'y perd pas et que l'on retombe sur nos pattes en fin d'ouvrage. Malheureusement, je trouve que cela dessert la crédibilité et la vraisemblance de l'ensemble. Non seulement le coupable cumule trop de faits divers et variés à son actif mais en plus l'affaire est trop inextricablement liée au passé de Mia et Holger. Au final, cela donne une overdose de coïncidence mais aussi de fausses pistes artificielles.
J'aurais pu m'attacher à Mia Kruger si l'auteur ne tenait pas à la faire passer pour ce qu'elle n'est pas. Un génie ? Faut pas pousser ! Si l'on regarde bien sa première déduction (tirée par les cheveux soit dit en passant) à propos du nom Rikke JW, personne d'autres au monde n'aurait pu faire le lien avec l'ancienne affaire sur laquelle elle a bossé. Pour couronner le tout, dès qu'elle comprend, après-coup, les tenants et les aboutissants d'une piste elle se morigène : "mais quelle conne je fais comment j'ai pas pu le voir avant ?!". Sans compter qu'elle a une facheuse tendance à se persuader que ses théories sont bonnes alors qu'elles ont des bases très bancales comme de simples certitudes non étayées.
D'autres défauts émaillent le récit comme la confusion entre transvestisme et homosexualité. Ce n'est pas parce qu'un homme s'habille en femme qu'il faut automatiquement le catégoriser parmi les gays. Samuel Bjørk enfonce d'ailleurs le clou avec une caricature façon "Cage aux folles" et des boas en veux-tu en voilà. On s'amusera également d'une réplique de la petite Marion au chapitre 22 "Parce que j'ai six ans et que je vais bientôt entrer en CP à l'école de Lilleborg." Et nous de penser "ah ben toi tu vas forcément y passer vu que tu correspond à 100% au profil des victimes". Et Holger Munch qui ne tilt même pas…
Alors oui, ce livre se lit très vite malgré des chapitres excédentaires mais, à mon avis, Samuel Bjørk doit travailler la notion de complexité. Ce n'est pas en mêlant quatre affaires en une seule et si intrinsèques à la vie privé des enquêteurs qu'il a réussi un bon polar. Au contraire, il s'éloigne de la réalité et s'embourbe. J'aurais bien illustré mon propos mais il me faudrait alors révéler les éléments primordiaux. Quelques questions et zones d'ombres subsistent bien que mineures au regard de l'histoire. Je ne pense pas poursuivre avec cet auteur d'autant plus qu'il semble s'évertuer à fusionner les enquêtes avec la vie privée de ses personnages dans son second opus dont j'ai lu le résumé. Une fois ça peut passer si bien fait mais si c'est à chaque fois ça devient invraisemblable.
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Citations & extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
vonnettevonnette23 septembre 2017
Il découvrit alors la fillette pendue à l'arbre. Les pieds à quelques mètres du sol. Son cartable sur le dos. Et une pochette autour du cou avec, dedans, un papier :
Je voyage seule.
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canelcanel26 novembre 2016
- [...] Mais il faut que tu prennes la poupée, papy !
A contrecoeur, [le commissaire] Holger Munch attrapa la poupée en s'efforçant de ne pas se laisser déconcentrer par les messages qui ne cessaient d'arriver sur son portable. Il avait décidé de passer la journée avec sa petite-fille [6 ans] et ne commettrait pas la même erreur qu'avec sa fille : il serait là pour elle et pour elle seule, le monde pouvait attendre.
- Mais dis quelque chose, papy, à la fin ! s'impatientait Marion, qui faisait marcher sa poupée en équilibre entre les restes de pizza.
- Qu'est-ce qu'il faut que je dise ?
- Rhôô ! Mais j'en sais rien, moi ! C'est à toi de décider. Tu sais pas jouer à la poupée ?
- Bonjour ! fit Holger avec une autre voix, en priant intérieurement pour que ses voisins de table ne l'entendent pas.
- Tiens... Salut, Jackson ! répondit Marion avec sa voix de poupée.
- Tu veux venir avec moi au cinéma ?
- Oui, pourquoi pas... On va aller voir quoi ?
- 'Fifi Brindacier', dit Holger Munch.
- Pff ! soupira Frankie [Marion]. C'est pour les gamins, ce film. Et je te signale, papy, que tu n'as pas pris la même voix que tout à l'heure.
- Désolé, ma chérie...
Il caressa les cheveux de sa petite-fille.
- T'inquiète, c'est pas grave. C'est normal, tu es vieux. Tu ne comprends plus rien à ce que font les adolescents d'aujourd'hui, toi.
(p. 156-157)
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canelcanel25 novembre 2016
Mia Krüger se rassit dans le canapé. Elle attendit que les comprimés fassent leur effet, l'anesthésient, déploient une paroi défensive entre elle et le monde. Elle en avait d'autant plus besoin en ce moment qu'elle ne s'était pas regardée dans la glace depuis bientôt trois semaines, repoussant le plus possible la rencontre. Elle refusait de voir son reflet dans le miroir installé par le propriétaire précédent sur la porte de la salle de bain, au premier étage. Elle avait même songé trouver un tournevis pour supprimer l'horreur annoncée, pour ne pas avoir la confirmation de son état lamentable. Mais elle n'en avait pas eu la force. Elle qui n'avait plus la force de rien. Sinon d'avaler des tranquillisants et des boissons alcoolisées. Et ainsi sentir le Valium liquide dans ses veines, des esquisses de sourire dans son sang, une protection réjouissante contre les piquants qui flottaient en elle depuis si longtemps.
(p. 29-30)
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nadiouchkanadiouchka26 octobre 2016
- Il ne voulait pas lui faire de mal, dit-elle soudain.
- C’est-à-dire ?
- L’assassin ne voulait pas la blesser. Il l’a habillée dans une tenue de princesse et l’a nettoyée. Puis il lui a injecté un produit anesthésiant. Pour qu’elle dorme. Il ne voulait pas qu’elle souffre. Il l’aimait bien.
- Pardon ?
Mia Krüger hocha la tête en silence.
- S’il l’aimait bien, pourquoi Il l’a pendue à une corde ?
- Parce qu’elle allait bientôt entrer dans la grande école. (…)
- En revanche, l’étiquette au dos de la robe, Mc 10.14, elle, elle est juste.
- L’Evangile selon Marc, dans la Bible ? Laissez les petits enfants venir à moi ?
P.73
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nadiouchkanadiouchka29 octobre 2016
Elle avait des yeux vairons. Elle avait un iris bleu, et elle avait un iris marron. (…) Ça portait même un nom : hétérochromie. (…) Le docteur lui avait expliqué qu’il s’agissait d’une erreur génétique. Non. Pas une erreur. Une anomalie. (…) Voilà ce qu’il avait dit. Une mutation. Une mutante. Vous êtes une mutante ! (…) Elle aurait dû être quelqu’un d’autre parce qu’elle avait les yeux vairons, même si des personnes célèbres avaient elles aussi des yeux vairons : Dan Aykroyd, David Bowie, Jane Seymour, Christopher Walken.
P.380/381
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Video de Samuel Bjork (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Samuel Bjork
Chronique littéraire de Sophie PEUGNEZ sur Je voyage seule de Samuel BJORK aux éditions JC Lattès et aux éditions Pocket
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