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ISBN : 2266266225
Éditeur : Pocket (13/10/2016)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 228 notes)
Résumé :
La Norvège tout entière est sous le choc : un promeneur a découvert dans la forêt une petite fille assassinée, pendue à un arbre avec une corde à sauter et portant autour du cou un panonceau où figure la mention : Je voyage seule.
Chargée de l'affaire, le commissaire Holger Munch décide de s'assurer l'aide de son ancienne collègue, Mia Krüger, douée d'une intuition imparable. Il part la chercher sur l'île de Hitra où elle vit recluse. Ce qu'il ignore au suje... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (84) Voir plus Ajouter une critique
babounette
  03 septembre 2018
Je voyage seule - Samuel Bjork - lu en août 2018
Je viens de fermer à l'instant la dernière page de ce thriller, formidable,
du suspens à chaque page, une fin dont on ne s'attend pas, une équipe de police soudée, travaillant en symbiose. Holger Munch, Mia Krûger, Gabriel, Kim.... tous enquêtent sur la mort de 4 petites filles de 6 ans retrouvées pendues avec,une corde à danser dans les forêts norvégiennes, près d'Oslo, un cartable sur le dos et autour du cou une pancarte "Je voyage seule". Une secte religieuse, une maison de repos, un cimetière, l'étau se resserre tout doucement sur l'assassin, mais est-ce bien lui-elle? Stop, je ne dis plus rien, je vous conseille de le lire, l'intrigue est bien ficelée et retient l'attention jusqu'à la dernière page.
J'ajoute que j'ai pioché ce livre dans le grand sac à livres lors du pique-nique bruxellois. Dommage que je ne sache pas qui remercier pour cette belle surprise.
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Tostaky61
  30 octobre 2016
Samuel Bjork.... L'auteur qui m'a fait veiller jusqu'à 2 h du matin pour connaître le dénouement de son roman. Je lui tire mon chapeau, c'est une première. Pas facile à garder éveillé le Patrice, mais quand on y met les bons ingrédients...
Parce qu'il faut dire que dans Je voyage seule, Bjork sait captiver son lecteur.
Des petites filles de 6 ans, habillées comme des poupées, un cartable sur le dos, sont retrouvées pendues. Et voici le duo Holger Munch et Mia Kruger, pourtant dissous et condamné aux oubliettes, reformé pour la chasse au tueur en série dans une Norvège qui n'en croit pas ses yeux.
Il y a deux sortes de thriller, les "page-turners", action, suspense et émotion à toutes les pages et il y a les autres, comme Samuel Bjork, qui tissent lentement leur toile, ménageant les surprises et les rebondissements, multipliant les pistes, semant le doute.
Mêlant les scènes d'action et les scènes plus intimistes avec brio.
Et comme dans tout bon roman de ce genre, il y a la doublette de flics. Ces policiers efficaces qui ne lâchent rien, n'abandonnent jamais, prêt à mettre leur propre vie en danger avec pour seul objectif , mettre le salaud hors d'état de nuire.
Oui, je vous le dis, ce bouquin est réussi et Mr Bjork, croyez-moi, je vais me précipiter sur votre bibliographie, j'ai envie de les retrouver, moi, ces protagonistes.
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Roggy
  23 août 2018
Je suis passée complètement à côté de cette lecture.
Grosse déception ! Malgré les critiques élogieuses et de bons ingrédients, je n'ai pas réussi à accrocher à la narration.
J'avais le sentiment de lire un étalage de codes du polar, tous rassemblés, convenus, créant un tournis désagréable.
Lorsqu'on a lu un certain nombre de polars j'avoue qu'on devient très exigeant. Les intrigues prévisibles, les caricatures et thèmes récurrents sont difficilement tolérables.
Dommage !
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kuroineko
  28 février 2018
Par ce froid glacial et le vent qui souffle en rafales, quoi de mieux qu'un bon polar norvégien, avec couverture, café et radiateur en route?
Le titre Je voyage seule m'avait beaucoup intriguée à la librairie. D'où mon achat, sans connaître du tout Samuel Bjørk. En même temps, il s'agit de son premier roman traduit en français.
L'intrigue commence fort : une petite fille de six ans est retrouvée pendue à un arbre, vêtue d'une robe de poupée et munie d'affaires scolaires dans un cartable. Petit ange prêt pour sa rentrée au cours préparatoire. Terrible découverte qui secoue tout le pays, comme on peut s'en douter.
Une brigade criminelle spéciale est remise en activité. le chef, Munch, doit d'abord récupéré une de ses collègues Mia Krüger, personnage atypique qui vit recluse depuis plusieurs mois sur une île au beau milieu d'un fjord.
Avec son tandem policier, Samuel Bjørk n'innove guère en la matière. Pourtant, la mayonnaise prend car les deux figures diffèrent et se complètent. Et surtout il nous évite la tendance duettistes lourdingues. le reste de l'équipe est à l'avenant et donne envie d'autres tomes pour faire plus ample connaissance avec eux.
Quant à l'intrigue policière proprement dite, elle est passionnante à suivre, mêlant actions et réflexions hypothético-déductives. Certains pans du passé des protagonistes apparaissent au fil des pages, leur offrant plus de profondeur.
Le rythme est soutenu et ne s'essouffle pas, le temps menaçant d'apporter à l'équipe un nouvel ange pendu, une nouvelle scène de crime. Tic-tac tic-tac... la lectrice acharnée que je suis ne pouvait que suivre le tempo sans relâcher le livre.
J'ai hâte maintenant d'acquérir le hibou pour suivre une nouvelle enquête en Norvège. A suivre...
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Ziliz
  06 décembre 2016
Un promeneur trouve dans la forêt une fillette assassinée, revêtue de vêtements de poupée, un cartable à ses pieds. Des détails semblent indiquer qu'elle n'est que la première victime d'une série de meurtres.
Les projets de suicide de la brillante inspectrice Mia Krüger* attendront un peu, il est urgent d'arrêter ce serial killer potentiel, et la perspicacité de la jeune femme a déjà fait des miracles par le passé. le commissaire Holger Munch, son ami, se charge de la ramener à la ville et à la vie.
Ici, comme dans beaucoup de polars récents : des disparitions d'enfants, une équipe d'enquêteurs à laquelle on s'attache et qu'on sera amené à revoir (un 2e volet, 'Le Hibou', est déjà disponible en VF), différentes pistes, des rebondissements et des surprises à la fin, pas de temps mort, mais pas d'action testostéronée pour autant (ouf). Malgré tous ces ingrédients rebattus, j'ai dévoré ce thriller, sans impression de déjà-lu. J'ai apprécié le rythme vif donné par l'alternance de chapitres brefs (une technique très utilisée, mais pas toujours subtilement), et particulièrement les portraits des personnages, leurs sentiments, leurs échanges, notamment ceux des enfants, vraiment bien vus.
Dans ma liste de Noël : 'Le Hibou'.
A., si tu me lis... 😉
* tiens, encore une coquille sur la 4e de couv : il manque le tréma de Krüger
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Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   26 novembre 2016
- [...] Mais il faut que tu prennes la poupée, papy !
A contrecoeur, [le commissaire] Holger Munch attrapa la poupée en s'efforçant de ne pas se laisser déconcentrer par les messages qui ne cessaient d'arriver sur son portable. Il avait décidé de passer la journée avec sa petite-fille [6 ans] et ne commettrait pas la même erreur qu'avec sa fille : il serait là pour elle et pour elle seule, le monde pouvait attendre.
- Mais dis quelque chose, papy, à la fin ! s'impatientait Marion, qui faisait marcher sa poupée en équilibre entre les restes de pizza.
- Qu'est-ce qu'il faut que je dise ?
- Rhôô ! Mais j'en sais rien, moi ! C'est à toi de décider. Tu sais pas jouer à la poupée ?
- Bonjour ! fit Holger avec une autre voix, en priant intérieurement pour que ses voisins de table ne l'entendent pas.
- Tiens... Salut, Jackson ! répondit Marion avec sa voix de poupée.
- Tu veux venir avec moi au cinéma ?
- Oui, pourquoi pas... On va aller voir quoi ?
- 'Fifi Brindacier', dit Holger Munch.
- Pff ! soupira Frankie [Marion]. C'est pour les gamins, ce film. Et je te signale, papy, que tu n'as pas pris la même voix que tout à l'heure.
- Désolé, ma chérie...
Il caressa les cheveux de sa petite-fille.
- T'inquiète, c'est pas grave. C'est normal, tu es vieux. Tu ne comprends plus rien à ce que font les adolescents d'aujourd'hui, toi.
(p. 156-157)
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ZilizZiliz   25 novembre 2016
Mia Krüger se rassit dans le canapé. Elle attendit que les comprimés fassent leur effet, l'anesthésient, déploient une paroi défensive entre elle et le monde. Elle en avait d'autant plus besoin en ce moment qu'elle ne s'était pas regardée dans la glace depuis bientôt trois semaines, repoussant le plus possible la rencontre. Elle refusait de voir son reflet dans le miroir installé par le propriétaire précédent sur la porte de la salle de bain, au premier étage. Elle avait même songé trouver un tournevis pour supprimer l'horreur annoncée, pour ne pas avoir la confirmation de son état lamentable. Mais elle n'en avait pas eu la force. Elle qui n'avait plus la force de rien. Sinon d'avaler des tranquillisants et des boissons alcoolisées. Et ainsi sentir le Valium liquide dans ses veines, des esquisses de sourire dans son sang, une protection réjouissante contre les piquants qui flottaient en elle depuis si longtemps.
(p. 29-30)
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nadiouchkanadiouchka   26 octobre 2016
- Il ne voulait pas lui faire de mal, dit-elle soudain.
- C’est-à-dire ?
- L’assassin ne voulait pas la blesser. Il l’a habillée dans une tenue de princesse et l’a nettoyée. Puis il lui a injecté un produit anesthésiant. Pour qu’elle dorme. Il ne voulait pas qu’elle souffre. Il l’aimait bien.
- Pardon ?
Mia Krüger hocha la tête en silence.
- S’il l’aimait bien, pourquoi Il l’a pendue à une corde ?
- Parce qu’elle allait bientôt entrer dans la grande école. (…)
- En revanche, l’étiquette au dos de la robe, Mc 10.14, elle, elle est juste.
- L’Evangile selon Marc, dans la Bible ? Laissez les petits enfants venir à moi ?
P.73
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nadiouchkanadiouchka   29 octobre 2016
Elle avait des yeux vairons. Elle avait un iris bleu, et elle avait un iris marron. (…) Ça portait même un nom : hétérochromie. (…) Le docteur lui avait expliqué qu’il s’agissait d’une erreur génétique. Non. Pas une erreur. Une anomalie. (…) Voilà ce qu’il avait dit. Une mutation. Une mutante. Vous êtes une mutante ! (…) Elle aurait dû être quelqu’un d’autre parce qu’elle avait les yeux vairons, même si des personnes célèbres avaient elles aussi des yeux vairons : Dan Aykroyd, David Bowie, Jane Seymour, Christopher Walken.
P.380/381
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RoggyRoggy   23 août 2018
On a Internet sur notre téléphone, on envoie des sondes sur Mars mais, d’un point de vue mental et émotionnel, on vit toujours au Moyen Âge !
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Video de Samuel Bjork (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Samuel Bjork
Chronique littéraire de Sophie PEUGNEZ sur Je voyage seule de Samuel BJORK aux éditions JC Lattès et aux éditions Pocket
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