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EAN : 9782258114852
496 pages
Presses de la Cité (26/03/2015)
3.78/5   168 notes
Résumé :
Repérer, traquer, tuer, recommencer.
Katrina, Sarah, Angelica, Shyla, Yun-seo, Leah, Lisbeth... Sept femmes âgées de vingt-quatre à quarante ans. Sept femmes retrouvées mortes aux quatre coins des Etats-Unis. Violées, torturées, exécutées. L'oeuvre d'un homme ou de plusieurs ?
Depuis trois ans, la police tourne en rond et n'a pour indices que d'étranges objets découverts dans les corps mutilés des victimes.
Aujourd'hui, l'inspectrice à la Crim... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
3,78

sur 168 notes

gruz
  20 avril 2015
Noir. Glen Duncan alias Saul Black, excellent auteur de romans fantastiques à succès, n'a pas choisi au hasard son pseudonyme pour cette première incursion dans les contrées du thriller.
Oui, cette histoire est sombre, éprouvante, et propose tous les ingrédients du thriller moderne. L'auteur étant « novice » en la matière, j'ai eu l'impression de retrouver le genre de récit très cinématographique et le genre d'ambiance glauque que l'on peut rencontrer dans des films comme Seven.
Tout y est, l'enquête d'une flic à la dérive (ça nous change des mecs qui endossent habituellement ce costume), les plongées dans l'esprit malade du tueur, la violence, la tension crescendo. Et puis ce « plus » qui rend le tout vraiment captivant : les « motivations » qui poussent l'auteur de ces atrocités à de telles extrémités.
Leçons d'un tueur propose donc les ingrédients classiques de ce genre littéraire. Mais n'allez pas croire pour autant, que vous vous retrouverez avec un banal roman entre vos mains fébriles.
Comme je l'ai dit, Saul Black n'est pas le premier venu en tant qu'écrivain. Sa plume est intense et énergique et son approche psychologique est bien menée. le rythme est soutenu, étouffant. Et pourtant il arrive à insuffler ce petit supplément d'âme avec le soin tout particulier qu'il prend à caractériser ses protagonistes, avec leurs failles, leurs douleurs et ce qui les fait (sur)vivre. Ce soin est tout autant marqué pour les victimes que pour le tortionnaire ou l'enquêtrice principale (qu'on risque fort de retrouver à l'avenir).
Ce changement de cap littéraire a demandé une certaine adaptation du style d'écriture de l'auteur, plus rythmé que dans ses romans fantastiques. Il n'empêche, on y retrouve moult thématiques qui lui sont chères : l'amour (dont il parle beaucoup, parfois un peu trop), ou la mort par exemple.
Son roman est violent, dur, sans complaisance, mais ne tombe jamais dans la surenchère gratuite.
Sans rien révolutionner, Saul Black propose avec ces Leçons d'un tueur un roman d'une efficacité redoutable, à l'ambiance totalement immersive et aux personnages humains. Dans le style, c'est un ouvrage de belle facture (mais attention aux âmes trop sensibles qui risquent de payer la note).
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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belette2911
  12 avril 2015
Ah mais que j'en ai ma claque des 4èmes de couverture trompeur ou prenant des raccourcis un peu trop exagéré !
Ah que j'en ai ma claque des bandeaux titres ajoutés par des auteurs connus dans le but de faire vendre les livres des autres !
Non pas que le roman n'était pas un thriller de bonne facture, non pas qu'il n'était pas terrifiant, mais pas à ce point là !
Linwood Barclay a un peu exagéré en ajoutant "Ne lisez pas ce texte. Aucun lecteur ne mérite d'être autant terrifié". On est loin d'avoir les chocottes durant les 500 pages ! Et le résumé ne devrait pas raccourcir l'histoire de cette manière.
Mes points de discordes étant dit, passons au reste : ce que j'ai pensé du roman.
Comme je le disais, un thriller de bonne facture, avec plusieurs points de vue (l'inspectrice, le serial-killer, Nell, une victime…) ce qui ne vous laisse pour ainsi dire pas de temps mort pour bâiller d'ennui. Les pages se tournent toutes seules et la lecture avance à grand pas.
Du terrifiant, il y en a durant quelques passages et le premier chapitre est assez envolé niveau adrénaline ! Ça commence comme un feuilleton gentillet avant de se terminer dans un bain d'hémoglobine et une course poursuite qui vous donnera les mains moites.
La plume de l'auteur est agréable à suivre, changeant selon que nous sommes en présence de l'inspectrice Valérie Hart, du Grand Méchant ou d'une de ses victimes.
Là où j'ai coincé, c'est justement avec l'inspectrice Valérie Hart, torturée à souhait dans ses pensées, alcoolique, ayant elle-même sabordée sa vie sentimentale…
Et là je dois dire que "Trop is te veel" ! Elle revient un peu trop à mon goût sur son amour qu'elle a foutu en l'air (constamment) et à la fin, c'est redondant, épuisant et c'est totalement inutile de nous le répéter. Ça va, j'ai compris. Bref, aucune empathie ou sympathie pour ce personnage pourtant central.
Autre petit soucis, c'est le Grand Méchant… Avec un titre de roman pareil, je m'attendais à ce qu'il nous explique un peu plus son modus operandi de serial-killer, un peu comme celui de Ellroy dans "Un tueur sur la route" qui nous expliquait ce qu'il faisait.
J'aurais aimé aussi en apprendre beaucoup plus sur son enfance. Pas dans le but de me faire l'avocat du diable, mais pour comprendre comment le comportement de certains adultes envers des gosses pouvait donner des tueurs en série. Pas "excuser", juste essayer de "comprendre".
Niveau "enquête", elle ne traîne pas durant les 500 pages et les quelques petits détails grappillés à gauche et à droite vont faire avancer cette enquête pas facile et qui était au point mort depuis quelques années.
Un thriller qui porte bien son nom, donnant au lecteur des frissons, de l'angoisse, de la peur, des mains moites, de l'adrénaline, des envies de hurler "Cours, Forrest, cours" aux victimes, une enquête trépidante et un final qui m'a fait me crisper dans le divan.
Petit bémol sur Valérie Hart, l'inspectrice, pour laquelle je n'ai ressenti aucune empathie et qui, bien que très brillante – et n'hésitant pas à prendre des risques pour sauver des vies – m'a plus souvent exaspérée par son comportement border-line et ses complaintes sur sa vie amoureuse qu'elle avait elle-même assassinée.
Malgré ces petits bémols, une bonne lecture qui m'a fait monter l'adrénaline et passer un moment où l'angoisse pouvait surgir à chaque page. Mais pas au point de me terrifier comme Linwood Barclay.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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MELANYA
  16 juillet 2021
Comme en ce moment je suis dans ma période thriller, j'ai été attirée par la couverture de "Leçons d'un tueur" de Saul Black (pseudonyme de l'écrivain britannique Glen Duncan), ainsi que la quatrième de couverture qui m'a vraiment intriguée.
Mais la question que l'on se pose, est : En quoi peuvent consister ces leçons au milieu de ces meurtres de sept femmes ? Qu'ont-ils en commun ?
C'est l'inspectrice Valérie Hart, de la Brigade Criminelle de San Francisco, qui, malgré ses problèmes personnels, va devoir s'y mettre sérieusement, car il est urgent de démêler cette énigme, d'autant plus que la prochaine victime risque fort d'être une petite fille de dix ans, Nell, échappée in extremis après le meurtre de sa mère et de son frère. Échappée de justesse car elle a réussi à s'enfuir alors que l'un des tueurs était à ses trousses.
En fait, il y a deux tueurs, deux grands malades, Xander King et Paulie Stokes, tous deux entraînés dans une série de meurtres particulièrement atroces et laissant, chaque fois, un objet dans les cadavres. de plus, il n'y aucun ADN exploitable car ces tueurs n'ont pas de fichiers à la police.
L'enquête est menée au triple galop (le temps presse) et le lecteur est tenu en haleine tout le long du livre car les événements se succèdent à une allure folle, folle comme l'âme des tueurs.
Mais je reviens sur ma question du titre du livre : "Leçons d'un tueur" . Je ne pense pas trop en dire si j'explique que cela a un rapport avec Mama Jean qui a essayé d'apprendre (à sa façon vraiment particulière), l'alphabet à Xander : A comme abricot – B comme baudruche - ….. K comme kimono – l'comme lampe – etc...Je ne vais pas détailler tout l'alphabet mais c'est à lui que se réfère Xander chaque fois qu'il pense à son prochain crime et chaque fois qu'il en commet un. D'ailleurs, il lui arrive de se mélanger les pinceaux et c'est pour lui une grosse source de soucis !
Il en perd souvent la tête surtout quand son complice n'est pas avec lui….
Je suis certaine de ne pas avoir donné trop d'indices, juste de quoi se poser des questions. D'où suspense.
Pour en revenir à l'enquête, je vous livre ici une critique de Philippe Blanchet du Figaro : "Un livre diaboliquement addictif jusqu'aux dernières lignes du livre."
En effet, il faut aller jusqu'à la fin, assister à tous les événements imprévus et effarants.
C'est un vrai thriller psychologique où la tension est toujours palpable, l'horreur toujours présente et où le rythme est très soutenu. C'est ce qui fait, certainement, que les 564 pages du livre (Editions Pocket) ne sont jamais lassantes. Les rebondissements sont multiples et l'angoisse ne nous quitte jamais. Non seulement à cause des meurtres, ce qui est déjà horrible en soi, mais aussi pour l'inquiétude que nous avons envers la petite Nell qui fait preuve d'un immense courage.
Le lecteur ne ressort pas indemne de cette lecture à cause de l'imagination effrayante de l'écrivain de l'écrivain Saul Black au travers de ses tueurs et, lorsque le Parisien écrit : - Il y a du Seven dans cette intrique puissante, intense, violente, au style limpide et précis – le livre est ainsi justement résumé.
Maintenant, c'est au lecteur de prendre connaissance (ou pas) de ces "Leçons d'un tueur" et je peux lui assurer qu'il sera pris dans un tourbillon insensé.
Je sais qu'il existe des détracteurs du genre et donc je ne le recommande pas aux âmes dites sensibles, (à ceux-là je livre le commentaire suivant :" Ne lisez pas ce texte. Aucun lecteur ne mérite d'être autant terrifié." (Linwood Barclay). Voilà, j'ai prévenu,
Mais aux lecteurs toujours curieux de découvrir un nouveau genre de thriller et surtout un auteur particulièrement inventif :
A ceux-là, je souhaite une bonne lecture !
PS : je trouve le pseudonyme de Black bien approprié pour un roman noir ? Saul l'a-t-il choisi exprès ?
Lien : https://www.babelio.com/monp..
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stokely
  24 octobre 2017
Une lecture en demi-teinte pour moi avec ce bouquin, j'en ai pourtant vu des critiques élogieuses mais je pense qu'il s'agit plus d'un roman noir que d'un véritable thriller.
Il y a pourtant des femmes assassinées tout du long du livre et le meurtrier a une façon spécifique de signer ses crimes en laissant des objets divers dans les corps des victimes. le tueur se déplaçant également en camping, il semble également suivre un étrange rituel concernant les lettres de l'alphabet.
J'ai aimé certains points du récit le fait de pouvoir suivre la fillette de dix ans qui s'échappe de la maison lorsqu'elle croise la route des tueurs en séries.
Cependant certains points m'ont gênés comme les personnages de la brigade qui enquêtent sur ces meurtres, cela commence devenir récurrent dans les romans policiers ces enquêteurs/trices qui ont des problèmes d'addiction aux drogues ou à l'alcool et donc à devenir lassant sans originalité.
Comme nous suivons de près l'enquête je n'ai pas du tout éprouvé d'empathie pour ces personnages qui m'ont laissé de marbre ce qui m'a un peu freiné le plaisir de lecture de ce livre.
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DOMS
  05 avril 2015
La quatrième de couverture de « leçons d'un tueur » nous parle d'une série de meurtres particulièrement sordides. Ceux de femmes retrouvées à des époques différentes,ayant tous un point commun, la torture avant la mort. Mais surtout des objets particulièrement étranges sont retrouvés dans les corps de ces victimes, objets que les enquêteurs n'arrivent pas à rattacher à un fantasme précis. Valérie Hart est inspectrice à la criminelle à San Francisco, elle enquête depuis des années sur cette série d'homicides, sans succès. Ces crimes monstrueux l'obsèdent et elle sent que l'issue est enfin possible.
Dans « leçons d'un tueur » Saul Back présente plusieurs situations en parallèle. le roman démarre fort sur une scène de meurtre, puis sur la fuite de Nell, une fillette de dix ans, réfugiée chez Angelo, un vieil homme qui n'attend plus rien de la vie. Puis il alterne les scènes avec différents protagonistes. Tout d'abord, Xander et Paulie, les deux paumés sanguinaires. Puis Valérie, l'inspectrice amoureuse et solitaire, paumée, alcoolique et épuisée, mais aux réelles compétences d'enquêtrice et qui veut poursuivre ses recherches. Claudia, une victime pour qui plus rien ne sera jamais comme avant, si seulement elle arrive à s'en sortir. Carla, une inspectrice du FBI dont ne sait pas trop ce qui la motive et la fait avancer, mais on comprend vite qu'elle a une vengeance à assouvir laquelle, là, l'auteur nous laisse dans le flou. Et enfin, Blasko, l'ex de Valérie, tout juste revenu dans le service, fil conducteur des amours malheureuses de l'inspectrice.
L'auteur alterne des chapitres courts avec ses différents personnages, leurs points de vue, du coup je n'arrivai absolument pas à lâcher ce roman qui se lit tout seul. Il déroule plusieurs situations inextricables en parallèle, situations qui se font jour peu à peu, une enquête qui met des années à aboutir, et soudain un grain de sable dans la machine bien rodée des tueurs en série va peut-être permettre à des policiers pugnaces de comprendre, de dénouer les fils. On s'y laisse prendre tout en plongeant parfois dans l'horreur, souvent abordée, parfois suggérée, et heureusement pas trop largement décrite.
De nombreux thèmes sont évoqués par l'auteur. La jalousie, le problème de gérer une vie de flic à la criminelle en étant sans cesse confronté à l'horreur, comment doit-on appréhender les victimes, jusqu'à quel point faut-il les dépersonnaliser, quelle incidence sur sa vie de famille. Mais aussi le dur sujet de l'enfance maltraitée, où parfois la victime se change en criminel encore plus féroce que son propre bourreau, comment comprendre, comment gérer, comment réparer. La justice est-elle la mieux placée pour cela d'ailleurs. Et peut-on seulement expliquer l'horreur absolue aux familles des victimes. de vraies questions, sans réponses, mais avec de véritables interrogations pour chacun à la suite de cette lecture.

Lien : https://domiclire.wordpress...
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   09 avril 2015
Vous avez trouvé des objets sur un cadavre ? Dans la bouche ? Dans la vagin ? Dans l'anus ? Appelez vite les flics de San Francisco, ils en font collection.
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DOMSDOMS   04 avril 2015
Après la disparition d'un être aimé,on souffre le martyre, on sombre jusqu'à toucher le fond, on se confronte à soi-même au plus noir de la nuit, et pour finir (parceque l'instinct de survie l'emporte sur tout le reste), on s'aperçoit que cette confrontation avec soi-même suffit.Alors, lentement, on reléve la tête. On recomence à regarder le monde autour de soi. On voit que ce monde- à travers, entre autres, le formation des nuages ou les étiquettes des produits- se fraye à nouveau un chemin en nous. ... et peu à peu on se remet.
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MELANYAMELANYA   16 juillet 2021
Oublier qui elle était. Devenir quelqu’un d’autre.
- Vous vous appelez bien Paulie, c’est ça ?
- Pourquoi ? Tu t’imagines qu’on va faire ami-ami, sal.pe ?
Le mot la heurta. Elle s’obligea à n’en rien laisser paraître.
Prends-le à contre-pied. Réagis à l’inverse de ce qu’il attend. La folie est la seule issue.
- Vous pouvez utiliser des gros mots, ça ne me dérange pas.
Une nouvelle fois, il parut pris de court. (…)
- Encore heureux ! Railla-t-il. T’es qui, pour causer comme ça ? La reine d’Angleterre ?
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MELANYAMELANYA   16 juillet 2021
- T’as rien compris, hein ? Tu veux que je te le récite, Einstein ?
Pour le coup, Leon se redressa.
- Après le kimono, c’est la lampe. K comme kimono, L comme lampe. C’est pas possible d’être aussi bête. J, K, L. Journal, kimono, lampe. Alors que toi, ans quel ordre t’as mis tout ça, hein ? Dans quel ordre ?
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MELANYAMELANYA   16 juillet 2021
Quand on est flic, le métier vous oblige à intégrer dans votre fonctionnement mental la mort, la violence et la laideur ; elles prennent leur place dans votre cadre de référence. Il faut apprendre à ne pas s’alarmer. A faire avec. Ce n’est pas la fin du monde. Quand on est flic, on relativise beaucoup de choses. Quand on est flic, on accepte la nouvelle version de soi imposée par le métier, ou on démissionne.
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Vidéo de Saul Black
Saul Black - Leçons d'un tueur .A l'occasion du Quai du Polar 2015, Saul Black vous présente son ouvrage "Leçons d'un tueur" aux éditions Presses de la cité. Retrouvez le livre http://www.mollat.com/livres/black-saul-lecons-tueur-9782258114852.html Notes de Musique : © Mollat https://www.facebook.com/Librairie.mollat/ https://twitter.com/LibrairieMollat http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/ https://vimeo.com/mollat https://instagram.com/librairie_mollat/ https://www.pinterest.com/librairiemollat/ http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ https://soundcloud.com/librairie-mollat http://blogs.mollat.com/
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