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EAN : 9782745959737
473 pages
Éditeur : Milan (19/07/2012)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 443 notes)
Résumé :
"Malorie Blackman a construit sa trilogie autour de trois sentiments fondateurs : l'Amour (Entre chiens et loups), la Haine (La Couleur de la haine) et, enfin, l'Espoir. L'espoir qui jaillit magistralement dans ce troisième volet autour de la figure de Callie Rose, la fille de Sephy et de Callum. Magnifique. Visiter le site de la collection Macadam. "
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
Crazynath
  11 juillet 2020
« le choix d'aimer » est le troisième tome de la série « Entre chiens et loups » de Malorie Blakman. Série qui compte quatre tomes.
Si le deuxième tome , « La couleur de la haine » annonçait bien , heuh, la couleur ( pas pu résister ), le tome trois quant à lui, a un titre qui ne semble pas vraiment en adéquation avec le contenu.
En effet, nous retrouvons Sephy des années après les évènements des tomes précédents, mais elle n'est plus le personnage principal. Cette fois ci, il s'agit de sa fille, Callie Rose, qui est devenue une adolescente pleine de rancoeur et de ressentiments envers sa mère…
Donc ce livre, nous verrons évoluer et grandir Callie Rose, petite fille plein d'idéaux vers une adolescente qui en veut au monde entier et en particulier à sa mère.
Sephy quant à elle, s'est endurcie, par la force des choses. Elle peine à faire certains choix de vie par peur de s'impliquer à nouveau…
Une fois de plus, la plume fluide de l'auteure a fait son travail et j'ai dévoré ce livre en voulant savoir ce qui allait advenir des différents protagonistes.
Cette histoire, en mettant en scène une société dominatrice, les Primas , ne peut que faire s'interroger le lecteur, surtout en ces temps d'incertitudes marqués par les mouvements antiracistes.
Une histoire donc pleine de non-dits, de rancoeurs, et dans laquelle, on ne sait pas trop vers quoi vont évoluer les personnages, même si certaines pistes apparaissent vers la fin du livre. Ce qui ne donne d'ailleurs qu'une seule envie : lire la suite qui est d'ailleurs le dernier de cette série qui se lit très vite.
Challenge Séries 2020
Challenge Mauvais Genres 2020
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Saiwhisper
  02 juillet 2020
Après le dénouement bouleversant du second opus, je n'ai pas pu m'empêcher d'enchaîner avec « le choix d'aimer ». Cette lecture fut un peu moins bien que la précédente néanmoins, elle fut très intense psychologiquement. Je suis passée par plusieurs réactions au fil des chapitres. Il y avait de beaux messages ainsi qu'un large panel de thématiques abordées. de plus, j'ai trouvé que, encore une fois, Malorie Blackman avait bien travaillé les protagonistes, qu'ils soient héros ou personnages secondaires. On a vraiment la sensation d'une saga très complète avec un beau petit monde qui évolue sans cesse. Un régal ! Je ne pense pas me jeter directement sur la conclusion de cette série toutefois, je lirai le quatrième volet au cours du mois.
Le début fut assez perturbant. En effet, j'étais surprise de me retrouver seize ans plus tard, avec Callie Rose en héroïne principale. La belle métisse était en colère, pleine de rancoeur et de haine, notamment envers sa mère. Je me suis demandé si je n'avais pas loupé un épisode. Puis, l'auteure a commencé un va-et-vient entre présent et passé, afin de retracer l'enfance de la demoiselle et de mieux comprendre ce qu'il s'est passé. Si j'ai aimé l'idée de flashs-backs, j'ai, en revanche, eu du mal avec leur intégration. Ces bonds dans le temps arrivaient parfois soudainement au cours d'un chapitre, puis se terminaient sans que cela soit forcément très clair. Je pense que l'on aurait pu travailler la mise en page afin de ne pas être déstabilisé ou perdu…
Après m'être faite à ce ballet temporel incessant, j'ai fini par apprécier l'arrivée de nouveaux personnages secondaires. On notera par exemple le pétillant Tobey (le voisin et ami d'enfance de Callie), le révolté mais doux Lucas (un de ses amis), l'adorable Sonny (l'un des prétendants de Sephy) ou encore le délicat Nathan (idem). Les nouvelles personnalités féminines ne m'ont fait ni chaud ni froid car, hélas, elles n'ont pas spécialement été mises en avant. En revanche, la majorité des Femmes va avoir un grand rôle dans le scénario ! Ainsi, j'ai été agréablement surprise de la place ainsi que de l'approfondissement des deux grands-mères, Jasmine et Meggie. Elles sont devenues de personnes complexes, intéressantes, avec des défauts et des qualités. Quel plaisir de les voir enfin entrer en action ! J'espérais tellement que ce soit le cas dans « La couleur de la haine » que j'ai été sous le charme de leurs interventions.
Sephy est une narratrice qui m'a beaucoup touchée. Comme n'importe qui, elle va faire des erreurs, tout en faisant de son mieux. C'est une mère fragile, forte, protectrice, déterminée, attentive, humaine et mystérieuse. On comprend ses émotions ainsi que ses doutes au fil des années où sa fille grandit. Qu'il doit être difficile d'élever un enfant quand on a fait une lourde dépression post-natale, qu'on baigne dans la désillusion à cause d'une lettre crève-coeur et qu'on est rejeté par les deux clans (Primas/Nihils) ! Sephy a bien du mal à relever la tête et, malheureusement, ses états d'âme ou ses fantômes du passé ne sont pas les seules choses qui l'empêchent d'enfin refaire sa vie. Ajoutons à cela le secret sur la mort de Callum qui lui pèse… Elle n'ose pas dire la vérité à Callie, alors que celle-ci la réclame sans cesse. J'ai trouvé les réflexions de Sephy très intéressantes. La place de la musique et du chant, véritables exutoire pour elle, m'a également charmée.
Hélas, je n'ai pas du tout accroché au tempérament de Callie. Présentée comme quelqu'un d'aigri, rebelle, franc, pénible, râleur et obstiné, elle m'a donné l'envie de la gifler à plusieurs reprises. Je n'ai pas du tout réussi à m'attacher à elle, préférant même son entourage comme Tobey ou Lucas. Certes, ses peines étaient compréhensibles cependant, cela n'excusait pas forcément certaines de ses réactions. Jude, qui m'avait tant plu durant le second volet, va devenir un antagoniste caricatural. Creuser encore plus sa personnalité n'a pas été suffisant, car il a réellement incarné le « méchant » manipulateur buté, violent et sans amour qui n'a aucun remord, même face à sa famille. Seule la vengeance comptait. J'aurais espéré qu'on le nuance davantage, comme cela avait été autrefois le cas…
Un autre élément a fait que j'ai moins accroché à cette suite : le développement du monde encore trop flou. Pour une dystopie, c'est trop léger ! Apparemment, les années ont passé et on a assisté à plusieurs changements comme, par exemple, la possibilité aux Nihils d'être totalement scolarisés avec les Primas… On apprend qu'il y a eu des manifestations de la population, d'autres attentats à cause de la Milice, mais cela reste insuffisant. le métissage aurait pu être mieux exploité, car en toute logique, il ne doit pas y avoir que Callie Rose qui soit métissée. Que l'enfant soit le fruit d'un amour sincère ou celui d'un viol (la Milice n'a pas l'air réfractaire à cet acte…), j'aurais espéré voir d'autres métis ! Politiquement (un élément pourtant évoqué) c'est encore très trouble ! J'espère que « le retour de l'aube » palliera à ce problème.
Si vous n'avez pas peur des tragédies, des secrets de famille, des psychologies fouillées aux dépens du rythme, des triangles amoureux et des ambiances pesantes, alors cette saga devrait vous séduire. Pour ma part, même si je lui reconnais des défauts, je la trouve très intéressante, ne serait-ce que grâce à son large panel de thématiques abordées !
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Gaoulette
  20 août 2018
Un coup de coeur et un coup de gueule simultanée.
Comme une maison d'Edition renommée peut-elle faire une aussi mauvaise traduction. Je viens de lire un travail bâclé sur la traduction, la relecture, des grosses coquilles, des mots qui ne veulent rien dire. Déjà le tome en lui même était compliqué à cerner et à encaisser. Au final du tome 2, Malorie Blackman de basculer son histoire 16 ans plus tard. Callie Rose est l'héroïne principale de l'histoire. Elle représentait l'espoir et l'avenir d'un monde meilleur. Enfin une entente entre Nihil et Prima? Callie Rose a grandi et elle est en colère. Pourquoi? Comment? Contre qui? Malorie Blackman rebascule au moment où Callie Rose a 5 ans. L'auteure passe son temps à faire des flash back, des mises au point avec le passé. On plonge dans le passé et de temps en temps on se retrouve avec Jude qui est face à se pire peur.
Un tome qui m'a vraiment déconcerté car le pays a évolué, certaines lois ont changé. J'ai eu du mal à cerner dans quel environnement évolue Callie Rose. Qu'en était-il pour les Nihils qui avaient très peu de liberté. Certains personnages du passé refont surface. On ne reconnaît plus la Séphy des tomes précédents. Elle a muri et a essayé de préserver sa fille. Qu'en est il de son amour pour Callum? Qu'en est-il de sa relation conflictuelle avec son père, sa mère, sa soeur Minerva?
On attend beaucoup de choses du premier personnage principal et on se retrouve perdu par le portrait brossé par Malorie Blackman. Je vous avouerais que je me montrais sceptique sur la direction que prenait l'auteure. Où voulait t'elle en venir? Dans ce tome, c'est la parole aux femmes : Sephy, Jasmine, Meggie et Callie Rose. Jude, l'homme en colère devra se battre contre elles. L'auteure met en avant et surtout donne un message d'espoir sur la ségrégation raciale. le titre "Le choix d'aimer" est le leitmotiv et la trame principale de cet opus. L'auteure dénonce les deux clans qui restent camper sur leur position. Elle offre un message puissant où elle parle d'amélioration des moeurs en restant patient. Rome ne s'est pas fait en un jour.
Une saga dystopique puissante qui parle ouvertement de racisme. Blanc/Noir ce n'est pas une histoire de couleur mais de personnes. Mention spéciale pour Tobey qu'il me tarde de découvrir dans le dernier volet!
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basileusa
  20 mai 2014
Très bonne conclusion d'une magnifique trilogie ! Dans cette société où les noirs dominent ,les blancs sont humiliés et n'ont pas les mêmes droits que les noirs .Bien sûr ,ça nous rappelle les situations des noirs aux Etats-Unis ou en Afrique du Sud et c'est d'autant plus parlant.Ici pas de manichéismes ,pas de jugements mais deux familles déchirées, qui tentent d'évoluer dans cette société et qui se retrouvent prisent au coeur des revendications raciales et des rebellions. C'est bien écrit ,émouvant ,déchirant parfois !
Et cette fin est juste parfaite parce qu'elle laisse ouverte quelques possibilités pour les personnages .
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linabdl
  20 octobre 2012
Après avoir adoré le premier et le second tome, je me suis plongée dans celui-ci et je ne suis pas déçue du tout ! Ce troisième tome est comme les deux précédents un énorme coup de coeur. Au passage, c'est la couverture et le titre que je préfère dans les quatre tomes !
C'est très difficile de présenter ce livre sans spoiler et sans dévoiler toute l'histoire du premier et du second tome, donc je pense faire l'impasse sur cette partie là.
Pour moi, c'est dans ce tome que l'intrigue est la plus poignante ! Après la fin horrible du tome deux, les évènements s'enchaînent et les actions se multiplient.
Ce troisième tome est aussi le plus dur au niveau des émotions. Âmes sensibles, s'abstenir. L'atmosphère et l'ambiance peuvent vite devenir lourdes. Les relations mère-fille ne sont pas des plus faciles, et ne sont pas abordées de façon très douces. C'est surtout le thème de la famille dont il est question, et non plus de la politique et de l'envie de faire changer les choses. Il s'agit désormais de choisir son camp.
Malorie Blackman a le don de rendre son lecteur heureux, triste, angoissé, accro à cette histoire ! Sa plume est fluide et rythmée, on ne s'ennuie pas une seconde. C'est sans doute parce-qu'elle se met dans la peau de tous ses personnages (ou presque). Avoir le point de vue de Meggie, Callie, Sephy, Jasmine, Jude etc, était très intéressant et très enrichissant. Cela permet de donner des indices (ou pas) sur le dénouement. le point de vue le plus utilisé est celui de Callie, on la retrouve lorsqu'elle était enfant, avec ses doutes, ses peurs, ses fragilités et on comprend petit à petit comment est-ce qu'elle est devenue une adolescente si différente de ce qu'elle était auparavant.
La fin est pour l'instant la plus « happy ending », elle ne laisse présager pas vraiment de suite même si certaines questions demeurent toujours sans réponse. C'est une saga vraiment excellente, qui fait réfléchir et que je conseille à tout le monde.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
CallaCalla   28 mai 2011
Voilà les chosee de ma vie dont je suis sûre:
Je m'appelle Callie Rose. Je n'ai pas de nom de famille.
J'ai seize ans aujourd'hui. Bon anniversaire Callie Rose.
Ma mère s'appelle Perséphone Hadley, fille de Kamal Hadley.
Kamal Hadley est le chef de l'opposition- et c'est un salaud intégral.
Ma mère est une Prima-elle fait donc partie de la soi-disant élite dirigeante.
Mon père s'appelait Callum McGrégor.
Mon était un Nihil.
Mon père était un meurtrier.
Mon père était un violeur.
Mon père était un terroriste.
Mon père brûle en enfer.
Chaque fois que ma mère pose le yeux sur moi, elle souhaite de toutes ses forces que mon père sont en vie-et que je sois morte.
Ces faits sont les seuls dont je suis sûre. Le reste de ma vie zig-
zague autour de semblants de vérité. Du coup, elle ne m'intéresse pas beaucoup. Il n'y a rien qui vaille qu'on s'y accroche vraiment.
Grand-Mère Meggie m'a raconté un jour que quand on meurt, on va au paradis et que l'on s'y sent comme chez soi.
Mais je ne sais même pas ce que ça veut dire, se sentir chez soi.
Je ne parle pas de la définition du dictionnaire , mais de celle du coeur. Il ne s'agit pas de la notion abstraite de "chez soi", mais de la sensation que cette expression est censée procurer. Je n'ai jamais eu de chez moi. Alors je ne peux pas imaginer le paradis. Je voyage sans doute vers l'enfer. Tel père, telle fille!
Du moins de ce point de vue.
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linabdllinabdl   11 octobre 2012
A ma grande surprise, il m'a de nouveau embrassé. Il ne m'avait jamais embrassée comme ça auparavant. Assez fort pour faire bondir mon cœur dans ma poitrine, mais avec tant de douceur que j'avais envie de fermer les yeux, de me fondre en lui, de m'accrocher à lui et à ma chère vie.
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SempiternelleSempiternelle   16 juillet 2014
- C'est par là, ai-je crié à Tobey.
Nous avons traversé le jardin de grand-mère Jasmine en courant. Je me suis arrêtée dans la roseraie. Grand-Mère m'avait expliqué qu'avant la roseraie était une grande serre qu'elle avait fait enlever après son divorce. Quand je lui en avais demandé la raison, elle avait répondu : « Je veux que les fleurs profitent du vent et de la pluie. Les fleurs doivent connaître l'été et l'hiver, ça les rend plus fortes. Il ne faut pas trop préserver les plantes. Ni les gens d'ailleurs. » C'était moi qui avais posé la question, ma grand-mère Jasmine avait regardé Maman en répondant.
C'était bizarre de penser que mon père avait travaillé dans ce jardin avant ma naissance. Que ses cendres avaient été dispersées là. Je me doutais qu'elles avaient disparu depuis longtemps, mais j'aimais bien penser que Papa était peut-être en train de tourner autour de moi en ce moment même. Il était dans le parfum des roses, et même dans le chant de l'oiseau qui sifflotait un peu plus loin. Après tout, les oiseaux mangent des vers et peut-être que les vers avaient mangé un peu des cendres de Papa, il y a très longtemps. Peut-être qu'à présent, Papa était un oiseau qui chantait ! (Combien de temps vivent les oiseaux ?) Chaque fois que nous venions chez grand-mère Jasmine, je venais dans la roseraie. Je sais que ça semblait idiot, mais je me sentait plus proche de Papa, dans cet endroit.
- Coucou, Papa, ai-je murmuré.
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nadou_971nadou_971   13 juin 2013
-J'ai décidé que je m'y prenais mal, a déclaré Nathan. Je dois te séduite avec des fleurs, du champagne, te faire l'amour passionnément et ensuite seulement te demander de m'épouser. De cette façon, tu ne seras plus en état de refuser.
-Tu ne doutes de rien, n'est ce pas ? ai-je souri.
- Est ce que ça marcherait ?
J'ai levé les yeux au ciel.
- Essayes et tu verras.
- C'est un défi ?
- Peut-être.
- Je le relève, a doucement murmuré Nathan.
- Et si on commençait par le dernier point de ta liste ? ai-je suggéré. Ce serait un bon début...
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capucine2857capucine2857   04 janvier 2015
"Je veux que les fleurs profitent du vent et de la pluie. Les fleurs doivent connaître l'été comme l'hiver, ça les rend plus fortes. Il ne faut pas trop préserver les plantes. Ni les gens d'ailleurs." C'était moi qui avait posé la question, mais grand-mère Jasmine avait regardé Maman en répondant.
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