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EAN : 9782890523661
164 pages
Éditeur : Boréal (16/05/2007)

Note moyenne : 3.34/5 (sur 67 notes)
Résumé :
Le roman raconte la vie d'une famille québécoise du début du XXe siècle. Emmanuel, le dernier-né d'une famille de 16 enfants, est élevé par une grand-mère omniprésente, Antoinette. Autour de lui évoluent ses frères et sœurs ainsi que ses parents.

Le roman s'attache surtout aux aînés du nouveau-né Emmanuel : Jean le Maigre et le Septième, qui s'adonnent à la boisson et à la masturbation, Héloïse, la sœur en proie à des crises de mysticisme. Jean le Mai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
moravia
  25 mai 2013
De ce livre il ne me reste rien sinon un ennui qui ne m'a pas quitté de la première à la dernière page. A sa décharge c'est une lecture ancienne mais j'ai toujours en moi ce souvenir somme toute désagréable d'avoir eu un long chemin à faire, avec aux pieds des bottes qui me pesaient, marchant dans une glaise qui me collait au sol, me retournant parfois pour constater que je n'avais fait que quelques pas après de terribles efforts.
Ceci dans un décor lunaire, où seul le souffle du vent se fait entendre, baigné d'une lumière blafarde.
Un cauchemar comme vous pouvez en connaître, la nuit, après un repas du soir trop copieux en ragoûts et boudin de campagne.
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Kassuatheth
  17 mars 2014
Je n'ai lu ce livre que parce que j'y ai été forcé à le faire dans mon cours de littérature québécoise. Sans cette obligation, je ne l'aurais jamais terminé. Non seulement l'histoire est sombre, mais l'écriture s'accorde avec l'histoire et son contexte.
Je sais que l'auteur y a décrit une réalité familiale du début du siècle et qui existe probablement encore mais ce ne serait pas un livre que je forcerais mes élèves à lire si je voulais les encourager à la littérature québécoise.
Heureusement que les auteurs contemporains sont plus intéressants.
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AudGre
  15 octobre 2020
Critique : Une saison dans la vie d'Emmanuel.
Auteur : Marie-Claire Blais
Édition : Boréal Compact / Littérature Québécoise
Informations supplémentaires : Livre fréquemment obligatoire au Cégep
8 mois, 1 semaine et quelque heures plus tard, j'ai enfin terminé ma lecture!
Nous suivons la vie d'une famille dans les années 40-50 au début du XXe Siècle. de la narration d'Emmanuel, le dernier de la famille, de 16 ans autres enfants.
Jean le Maigre / le septième / Grand-mère Antoinette / Héloïse / Pomme et le père et des parcelles de la mère sans oublier M. le directeur et M. le curé.
Une époque qui a marqué plusieurs générations autant dans notre patrie que dans d'autre pays et nation du monde. La dominance et progression croissante des hommes d'église, la religion et le la vie ingrate des femmes de cette époque, la mort, l'éducation.
Des sujets tabous comme : L'homosexualité, le viol, l'inceste, Violence physique autant que verbale, la maladie, le suicide et bien plus encore qui sont encore des sujets de nos jours, très tabou pour la plupart.
J'ai lu le roman par curiosité, je ne suis jamais allée au collège ou fait d'étude supérieurs. Cependant autour de moi j'ai beaucoup d'amis qui sont allés. Alors, pour varier mes lectures et comprendre les listes de romans qui sont ‘'obligatoire'' autant dans le système scolaire Québécois et étranger. Alors, j'ai décidé de lire ce roman. Je tiens à préciser, que je me considère comme une lectrice aguerrie, je lis depuis un très jeune âge. J'ai trouvé mon mur de compréhension de lecture. le jargon Québécois, n'est pas facile à comprendre…
Alors, pour commencer ma vision de ce roman, la première chose qui m'a marquée c'est l'ennuie que j'aie ressentis de la première phrase jusqu'au dernier point du livre. Une torture, probablement que je ne l'aurais jamais terminé, heureusement ma curiosité est beaucoup plus grande que l'abandon. le second élément qui m'a frappé, c'est comme je disais plus haut, c'est l'écriture la plume le choix de mots. Qui n'a pas rendu la lecture facile.
Une époque qui n'a pas été facile, qui à eu des répercussions sur au moins deux générations celle qui allaient venir.
Temps de guerre, violence, traumatismes etc.… tout cela qui à perdurer dans l'éducation des enfants à venir, la peur de parler des femmes, qui maintenant ce dit culpabiliser.
L'auteure à bien décrit sur papier, la période cette époque, que plusieurs ont essayer de parler. Je ne suis pas tomber sous le charme de sa plume, mais il faut rendre à césar ce qui appartient à César, elle à sue bien décrire les noirceurs, la vie de la peur que les familles vivaient dans ces temps dure.
Le roman est lourd à lire si ont écartent, les mots, le jargon et l'ennuie mortel de sa lecture. le sujet est sombre, triste, très imagé et plus encore.
Alors, moi je dirais que je conseil le roman, si vous désirez apprendre plus sur le mode de vie de cette époque, dans les détails surtout. Avec toute la sincérité que je possède, si j'avais eu à le lire en classe, dans une période de temps donnée, je ne l'aurais pas réussis de 1 et j'aurais surement juste couler pour cette lecture.
Tous les goûts, sont dans la nature.
Sur cela! Bonne lecture !!
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Thaddeus
  02 mars 2015
Il est vrai que ce n'est pas le roman le plus enthousiasmant. Il ennuie parfois et il y a beaucoup de laideur, mais néanmoins je l'ai quand même apprécié, mais je ne sais pas tout à fait pourquoi. Je crois que cela tient au fait qu'il montre un tableau troublant, pathétique et en même temps assez banal, mais méticuleux. La musique est infernale, mais juste. L'agencement est sordide, mais réaliste.
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nathalie_MarketMarcel
  08 juillet 2017
Le roman couvre la première année de la vie d'Emmanuel et raconte l'évolution de la famille pendant ce temps. La pauvreté, les latrines au fond du jardin, le lit où on dort à plusieurs, les plaisirs de l'alcool et de la masturbation, l'école où on envoie les enfants sans trop savoir pourquoi, les noviciats qui recueillent certains enfants, mais qui sont autant de mouroirs ou de lieux de vice, où les enfants sont soumis à des adultes pas très nets. Une société hypocrite. de la neige et du froid.
Et surtout des mots. Ceux de Jean le Maigre qui garnit ses cahiers de poèmes et de romans au point où on ne sait plus bien si on lit l'histoire de sa famille ou celle qu'il a inventée, exaltée, exagérée, celle où il a un destin. Les mots d'Héloïse aux vocations contradictoires. Il ne fait pas bon sortir de la norme dans ces fonds de village. La langue de Blais où les corps ont leur place, avec leurs désirs, leurs odeurs, leur chaleur un peu trouble. Une langue douce et simple qui cache bien des complexités, entre le conservatisme de la société et les revendications individuelles mal formulées. le lecteur est pris dans le flou des mots qui enveloppent tout et noie les impressions individuelles.
Difficile de savoir à quoi pensent tous ces enfants.
Lien : https://chezmarketmarcel.blo..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   02 juin 2013
Héloïse n'apercevait de cette féerie dépravée que le pied chaste d'une jeune fille foulant une mare de crapauds, comme sur d'autres images, elle avait vu une Vierge fouler la tête d'un serpent maléfique [...] Car, en peu de temps, ne cessant de comparer sa vie à l'Auberge avec le bien-être de la vie au couvent, glissant d'une satisfaction à l'autre, comme on s'évanouit de plaisir ou de douleur dans les rêves...
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ieo9ieo9   01 mars 2012
(«Pardon, mon Père, je ne recommencerai plus, je vous le promet, mon Père.» «Allez en paix, mon fils, et ne péchez plus.») Il allait en paix, et il recommençait le lendemain ou, si possible, le jour même de sa confession. Mais quel espoir de sentir que Dieu l'attendait dans toutes les églises, qu'il recevait ce pardon comme une nourriture contenant la précieuse énergie pour accomplir le mal, aussitôt qu'il en avait bénéficié.
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ThaddeusThaddeus   01 mars 2015
Je ne sus jamais où était l'est, et encore moins le nord, il me semblait que l'ouest se promenait autour de la maison, la tête basse, comme une personne qui s'ennuie.
- Mais rien ne presse, dit M. le Curé, on trouve toujours son chemin...
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CielvariableCielvariable   02 juin 2013
Non, je ne ferai pas un geste pour servir cet homme, pensait-elle. Il croit que j'imiterai ma fille [...]. Non. Non, je ne bougerai pas de mon fauteuil. Il attend qu'une femme vienne le servir. Mais je ne me lèverai pas.
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CielvariableCielvariable   02 juin 2013
Les pieds de Grand-Mère Antoinette dominaient la chambre. Ils étaient là, tranquilles et sournois comme deux bêtes couchées, frémissant à peine dans leurs bottines noires, toujours prêts à se lever...
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