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EAN : 9782351786901
544 pages
Gallmeister (22/08/2019)
4.14/5   102 notes
Résumé :
Ce livre raconte l’odyssée de deux frères, Edward et John Little, dans l'Ouest sauvage de 1840. Les premiers souvenirs d'Edward remontent au jour où leur père, Daddyjack, les a contraints, avec leur mère et leur sœur, à quitter la Géorgie : il avait poignardé un homme dans un bal car il le trouvait trop entreprenant avec son épouse. C'est le début d'un long périple sanglant qui voit les deux frères tuer leur père à l'instigation de leur mère, puis se lancer sur la p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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Années 1830. Toute la famille Little est obligée de quitter les hautes terres de Géorgie pour s'installer en Floride, suite à un fâcheux incident. Daddyjack, ne supportant pas qu'un homme veuille faire danser sa femme, Lilith, lui régla son compte avec son couteau planté dans le sternum. Installés maintenant dans les profondeurs de la forêt, Daddyjack et ses deux fils, John et Edward, y construisirent leur ferme. Après que Lilith ait mis en garde ses enfants de la violence de leur père, elle se réfugia dans le silence. Un matin, Maggie, la plus jeune, disparut. Après des heures de recherche dans la ville de Pensacola, les deux frères revinrent bredouilles et assistèrent à un terrible spectacle : leur mère affirma que leur père abusait de Maggie et l'avait donc assassinée. Quant à ce dernier, armé de son gros Hawken, il tenta de la tuer. S'interposant, Edward n'eut d'autre choix que de l'abattre. Un père mort, une mère elle aussi enfuie, les deux frères décidèrent de prendre la route, laissant derrière eux une maison calcinée. Direction le Texas...

"P.A.T", Parti au Texas. C'est par ces mots d'adieu que les frères Little, après une journée sanglante, prennent la route. le Texas, un état eldorado à leurs yeux qui, ils l'espèrent, leur offriront des jours meilleurs. Malheureusement, ces yeux-là ne se doutaient pas, un seul instant, des drames, des meurtres, de la violence, des cadavres, qu'ils allaient voir. Car la guerre entre le Mexique et les États-Unis est imminente et des deux côtés l'on recrute de braves hommes prêts à donner leur vie pour leur pays. Sur fond historique passionnant, James Carlos Blake nous plonge dans l'horreur et l'absurdité de la guerre, où personne n'est épargné, que ce soit les Mexicains, les Américains ou les Indiens. Jack et Edward en feront les frais, de cette guerre, chacun de leur côté. Malgré cette noirceur et cette violence omniprésente, cette ambiance oppressante, le destin des deux frères se révèle cruellement et désespérément époustouflant. En formidable conteur, l'auteur, de par son écriture sèche, nous livre un western tout à la fois saisissant et poignant.
Une épopée grandiose...
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Tout est dans le titre, on est pas là pour glousser sévère.

Parcours initiatique d'une fratrie marquée par le sceau d'un destin qui avait effectivement bien assimilé la tournure générale à prendre à la lecture du titre susmentionné.

Pour Edward et John Little, ce sera P.A.T.
Partir au Texas.
Pour Maggie, ce sera une disparition en bonne et due forme à la Garcimore, sans tloucage.
Un parricide et une mère à moitié folle évaporée en guise d'héritage, on voyage léger mais le coeur lourd.
La chance sourit aux audacieux, dit-on.
Elle avait du poser tous ses jours de RTT concernant l'épineux dossier Little.

Crépuscule Sanglant fleure bon le western old school.
Celui qui vous écorche le cuir, vous le tanne sans ton tanns.
Chaque chapitre s'apparentant à un tableau un peu plus lugubre que le précédent.
Car ce monde n'est pas fait pour les faibles d'esprit, les mous du colt, les souffreteux plaçant illusoirement tous leurs espoirs en des lois qui n'en portent que le nom.
Eat or to be eat.
Do you like vegetables ?
Mais je m'égare.

Les Little vont apprendre à la dure.
Ensemble ou solo.
En frères amis ou ennemis.

L'histoire n'est pas belle, non.
Elle porte les stigmates d'un pays construit dans la violence et dans le sang.
Les Little vont en être les porte-drapeaux emblématiques.
Des hommes prédestinés au malheur qui le leur rendit au centuple.
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« Well, show me the way To the next whiskey bar
Oh, don't ask why
Well, show me the way to the next little girl
Oh, don't ask why »

C'est donc Alabama song des doors qui a accompagné ma lecture. Pourtant ce n'est pas en Alabama que les frères Little, John et Andrew, décident de mettre le cap mais vers le Texas et ce sera d'ailleurs la seule vraie décision qu'ils prendront ; le reste n'étant qu'un enchaînement d'évènements et d'actes qui tiennent plus de l'instinct de survie qu'autre chose.
Il faut dire que le mode survie est une seconde nature chez eux. Biberonnés à la violence par ce cher Daddyjack, un homme sadique et cruel dont l'influence n'a pu être temporisé par leur mère : une femme devenue folle et passablement dangereuse, ils ont développées de sacrées capacités d'adaptation. C'est moins le cas de leur soeurette qui a un peu de mal avec l'ambiance familiale et qui décide de mettre les voiles. Évidemment tout cela part en sucette, les frangins dérapent et … oups, tuent papa.

Un long voyage commence, ponctué de nuits à la belle étoile, de paysages sauvages et de rencontres, du moins au début ,car plus on avance et plus l'horizon s'assombrit ou plutôt devrais-je dire devient sanguinolent. Les bordels, les mauvaises rencontres , les meurtres, les viols et j'en passe s'enchaînent à un rythme effréné.
L'expression sans foi ni loi prend ici tout son sens, il faudrait même ajouter sans morale ni humanité. Ça tire, ça empoigne, ça cogne, ça poignarde dans tous les coins et ça chevauche dans tous les sens. Torture, cruauté, violence seront vos compagnons de route jusqu'à l'overdose.
Âmes sensibles : partir en courant.
Personnes de sexe féminin : accrochez vous le bétail est mieux traité que les femmes et de loin !
Amoureux des animaux : j'ai dit qu'ils étaient mieux traités que les femmes, pas qu'ils étaient bien traités.
Sympathisant des indiens : vous avez compris l'idée… ce n'est pas glorieux non plus.

Pourquoi un lecteur sain d'esprit s'infligerait-il cela me direz vous ? Tout simplement parce que c'est vachement bien! L'écriture est rugueuse, directe, sans concession et pas du tout manichéenne. le récit est construit sur un fond historique documenté sans être pompeux. Les personnages sont savoureux et pertinents et nous tiennent par les tripes jusqu'à la dernière ligne.

Ce livre est comme une plaque de chocolat à 99 % de cacao : beaucoup trop noir et amère pour certains mais parfait pour les amateurs du genre.
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Western érintant qu'est cette grosse épopée epique de deux frangins élevés dans la petite maison dans la prairie.

Mais pas celle que vous croyez, ici pas de gentils de sourires niais ni de bisou sur le front avant d'aller dormir.

Ici c'est plutôt rustique : Maman à la petite vertu à réussi à faire oublier temporairement sa notoriété de fille de joie qui faisait se déplacer les foules pour se caser avec un gros costaud qui ferait passer un videur de boite de nuit pour un intellectuel, et élève deux fistons qui suivent papa teubé à la trace dans toute la violence et la virilité qu'on peut attendre de jeunes types élevés par une marmule ultraviolente.

Nos deux frangins apprennent l'art de couper des arbres et de filer des taloches à outrance quand ils ne sont pas cachés dans les buissons, abrutis comme des clébards à regarder la petite soeur prendre sa douche...

Si vous y croyez il est temps de faire le signe de croix pour votre copain imaginaire, et surtout ne rangez pas pas la main dans la poche car il va pleuvoir des scènes pas très jojo dans ce roman ancré dans une Amérique pas si lointaine..

Quand papa Ours va se rendre compte que Maman n'était pas aussi fraiche et capsulée qu'il se doit, il va péter un boulon.

En selle camarade, chopez un bout de crinière tant que vous le pouvez car ça va déménager.

L'oeuvre est ample et assez dense et on va y retrouver toutes les joyeusetés de l'époque ou la faveur d'une ruelle mal éclairée peut permettre de se tirer d'un mauvais pas en sectionnant une jugulaire, et éclater une bouteille sur la caboche d'un type qui te revient pas est aussi banal que de se tirer une crotte de nez au feu rouge.

On suit deux héros, et les connaissances qui vont se faire su'l'chemin plus une palanquée de personnages historiques car Mister James Carlos Blake aime bien romancer à partir de faits réels comme il l'a fait avec Handsome Harry.

L'histoire est très prenante et le travail de documentation mériterait que j'baisse mon chapeau mais comme je n'en ai pas je me contenterai d'une moue approbatrice à la Barack O'bama.

Ceci dit le plaisir de lecture a été un peu entaché par des descriptions de lieux et de situations malhabiles qui m'ont parfois gêné pour me représenter les scènes. Également une légère surabondance de détails historico-politiques qui viennent alourdir inutilement le récit, oh on est venus pour LA BAGARRE nous! Si j'avais voulu m'abrutir avec des niaiseries politiques de personnages superflus j'aurais allumé BFM tv au lieu de claquer 12,5 pesetas.

J'enlève donc une demi étoile de shériff à la note initialement prévue car j'ai eu envie de balancer des insultes mexicaines plus d'une fois en lisant ces passages que je trouve dispensables et qui cassent un peu le rythme assez véner de cette oeuvre imposante, mais je me suis retenu comme je n'avais pas de sombréro...

Bon remballez vos tomahawks, je tiens à mon scalp et ne souhaite pas avoir à le céder aux aficionados du genre, on est clairement pas sur un pétard mouillé, mais juste une belle oeuvre cruelle et sanglante qui traine un peu la patte.



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Le western était presque parfait, pourrait-on dire de ce Crépuscule effectivement sanglant et pêchant par ailleurs d'un léger excès de scènes de violence : on y cogne, viole et pend aussi souvent qu'on enfourche son cheval ou dégaine sa pétoire. Mais c'est là son principal défaut, et c'est un exercice de style obligé du genre.
Car sinon, tout est impeccable : on est d'abord estomaqué par la scène introductive dans une ferme familiale de Georgie qui se referme sur la fuite des deux jeunes frères après l'assassinat de leur brute épaisse de père et la disparition de leur soeur avec leur mère devenue folle à force de sévices et de frustrations.
A partir de là, la route commence. Cap vers l'ouest, le Texas, qui est encore le Far Far West dans les années 1840. A travers les routes des deux frères que le destin sépare au cours de leur périple, c'est un grand pan d'histoire de la conquête de l'ouest que l'on parcourt avec la sécession qui s'annonce, les terres à « pacifier » sans ménagement à coup de massacres d'Indiens pour faire place aux pionniers, la guerre avec le Mexique pour la souveraineté sur le Texas. Sur tout cela, la force
impavide et civilisée de la Loi n'est pas encore passée, aussi nos deux jeunes héros ne peuvent compter que sur leurs seuls atouts pour affronter les obstacles qui ne vont pas manquer, croisant bandits, voleurs, bordels, armées régulière et rebelle, fuyant chacun à leur manière devant la culpabilité d'un parricide qui les ronge.
Comme tout bon western qui se respecte, Crépuscule sanglant dédaigne le happy end mais offre de bout en bout à son lecteur ce qu'il en attendait : un page turner de qualité, un souffle de liberté disparue, la rencontre de personnages bruts de toute scorie morale et de nombreuses nuits dans la nature sous la voûte étoilée.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Au coucher du soleil, le ciel faisait penser aux orages de feu bibliques. L'air du soir était empli de brume rouge. Edward avançait sans hâte ni but à travers cette terre sauvage et étrangère. Il tuait des lièvres et des serpents à sonnette pour son dîner, s'arrêtait de bonne heure le soir pour camper et se délecter du spectacle du soleil couchant. Il se sentait englouti par l'immensité des cieux nocturnes et cette profusion d'étoiles scintillantes dont l'origine dépassait l'entendement. Des comètes aux queues enflammées fusaient d'un pôle à l'autre, puis disparaissaient aussitôt dans l'infini.
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- Y'a toujours une bonne raison de se battre en ce bas monde, leur déclare-t-il. Déjà, bien sûr, pour se défendre et défendre les siens. En vérité on peut se battre pour n'importe quoi. Mais écoutez bien ça : peut importe la raison qui fait que vous vous battez, ce qui faut, c'est être prêt à y laisser votre peau. C'est ça qui compte, les gars. Si vous êtes prêts à mourir et que l'autre en face l'est pas, alors vous êtes sûrs de lui foutre une râclée.
- Et si l'autre gars est prêt à mourir lui aussi Daddyjack ? demanda John.
- Eh ben, dit-il en montrant les dents, c'est là que les plumes se mettent à voler, et que ça devient intéressant.
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j’ai découvert à la lecture d’un roman,très noir et très violent de James Carlos Blake: Crépuscule Sanglant, une évocation historique qui s’intercalaient, entre les paries romanesques du récit

Il s’agissait de la guerre violente, qui opposa le Mexique aux États-Unis de 1846 à 1848
sur fond de revendications territoriales et de la créatioN d’une force extérieure supplétive, composée essentiellement d’Irlandais
la Légion San Patricio
Le fil conducteur de ce roman noir et très violent, c’est la destinée de deux frères qui vivent une adolescence douloureuse dans une promiscuité effrayante, entre un père alcoolique et une mère ancienne prostituée battue par son marl, au cours d’un nouvel affrontement conjugal , l’un des fils tué son père
Ils décident alors de refaire leur vie en Floride


La famille Little, avait quitté la Georgie du Sud rurale, après que le chef du clan, DaddyJack, ait tué un homme, au cours d’une rixe dans un bal de campagne; ils ramassèrent leurs hardes, quelques vieux outils et des meubles branlants, leurs armes,
les cornes à poudre et sa grenaille, de la nourriture, et grimpèrent tout ce bric à brac dans le chariot tiré par les deux vieilles mules de la ferme, et DaddyJack prit les rênes, ses fils John, l'aîné et Edward assis à sa droite, sur le siège avant du chariot,tandis que sa femme, qu’ils appelaient tous Lily et leur fille Maggie, voyagèrent à l’intérieur du chariot bâché

La suite est celle d’un roman d’aventures avec de multiples
Péripéties, ils travaillèrent dans des fermes pour un repas,
Comme bûcherons, ils aidèrent une colonie de pionniers à construire leur maison ou leur connaissance du bois et des outils pour le travailler fut apprécié, ils se firent embaucher comme timoniers sur une péniche transportant des cyprès pour les marchands de bois de La Nouvelle-Orleans, ils arrivèrent en pays Cajun et à Norléns (comme le prononce lesYankees) la sulfureuse Dixie City que la France venait de céder aux Etats-Unis, quelques mois auparavant, c’est dans cette ville que se joua leur destin, ils y commirent leur premier meurtre, retrouvèrent leur sœur dans un bordel et furent séparés après une bagarre mémorable qu’ils avaient provoquée et au cours de laquelle les couteaux furent sortis
Ils quittèrent séparément la Louisiane pour sauver leurs peaux

L’un s’engagea dans la milice du général Zack Taylor, déserta et rejoignit la milice irlandaise
L’autre se joignit à un groupe de mercenaires qui regroupait essentiellement des mexicains et qui combattaient avec les Yankees du général Winfiedld Scott, dans un premier temps dans un peloton d’éclaireurs qui fut transformé en bataillon combattant


le général de Santa Anna


el Batalíon San Patricio

il était composé de catholiques essentiellement irlandais, des allemands aussi, des étrangers, mais au service des Etats-Unis, qui avaient désertés et rejoints les rangs des combattants mexicains de 1846

Cette légion de déserteurs dont John Riley commandait une compagnie et l’artillerie mexicains au siège de Fort Texas où Le Gal Jacob Brown fut tue par boulet irlandais, participèrent à la bataille de.

Chuchubusco ,



Le Général Zachary Taylor partit vec ses troupes de Fort Texas, traversa le Rio Grande (ou Rio Bravo) et remporta



la bataille de



Le Gal Winfield Scott commandait la 2eme armée envoyée par le Président et le Congrès il battit les mexicains à Vera Cruz en 1847

Il prit Puebla et obtint la reddition de Santa Anna à Chapultepec avant d’entrer à Mexico
Au traité de Guadalupe signé le 2 février 1848 le cédait pour15m$ (800m$) la Californie, le Nouveau Mexique,
l’Arizona, le Texas, l’Oregon,le Wyoming et
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Le monde n'était donc que tueries et rites sanglants, même parmi les croyants, en conclut John. Le plus fort tuait et dévorait le plus faible, et le plus faible de tous se nourrissait des restes. C'est ainsi que la nature fonctionnait, c'était la plus ancienne des lois immuables.
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Sans quitter sa selle, il observait l'horizon alors que le ciel se teintait de rouge, telle une estafilade irrégulière dans la lumière mourante du soleil. Si on lui avait demandé à quoi il pensait tandis qu'il scrutait son ancienne terre de sang, la seule réponse honnête qu'il aurait pu apporter aurait été un hurlement.
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