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EAN : 9782352211730
184 pages
Editions Paulsen (15/09/2016)
3.81/5   106 notes
Résumé :
« Voilà, j’arrive dans un pays où les vaches se déguisent en chèvres, où l’on vend des flingues à la supérette, où l’on prend l’avion avec des guêtres. Un panneau indique Paris à 4 h 25 et le pôle Nord à 3 h 15. » Le ton est donné. Nouvel invité de la collection 'Démarches', l'auteur de 'Touriste' s'attaque au Grand Nord, et nous embarque dans un Arctique tragi-comique. Une immersion polaire tout en finesse par un écrivain-voyageur au ton unique.
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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"Le choix de quelques uns dans un bureau occidental
Bouleverse des millions de destins surtout si le bureau est ovale
Il n'y a que l'ours blanc qui s'étonne que sa banquise fonde
Ça ne surprend plus personne de notre côté du monde"
L'effet papillon, Bénabar.


Julien Blanc-Gras doit briser la glace en ... croquant le foie de phoque!
"Le chasseur attend. Je tergiverse.
Je pourrais tenter « Ho regarde, derrière toi, un ours polaire. » avant de partir en courant, mais cette ruse est éculée chez les Inuits. Fuir à la nage ? Mort assurée.
Non, je suis bel et bien coincé. Acceptons notre destin.
Mâche prudemment. La matière est spongieuse, gluante, salée, dégueulasse. Déglutition. Mon ami semble heureux.
‘'Mamaq'' (qu'on peut traduire par "miam") en levant le pouce, bien que mon for intérieur hurle "beurrrghk "(bruit de vomi).
La beauté de l'échange culturel vaut bien un petit sacrifice stomacal. Il ne faut pas refuser l'hospitalité des locaux. "


Les mains encore sur les attelages de chiens de traîneaux et les pieds dans les kayaks, les esquimaux pas encore fondus ... dans la mondialisation?


L'esquimau au Groenland? Constat glaçant: un pêcheur, devenu un éléphant de mer dans un clapier à lapin, avec une télévision, pour en faire un chômeur. Multipliez par des milliers avec les conséquences sociales qui vont avec...
C'est la "glace noire", matière transparente, presque invisible!


Un blizzard bizarre... alors que l'adaptation est synonyme de survie. À croire que la modernité eut raison, en une bourrasque, des traditions ancestrales. C'est un pays malade, peut-être relativement stable dans ses 3 "grandes" villes, mais gangrené par l'alcoolisme, la délinquance et l'inceste . Sans parler de l'extrême pauvreté dans le reste du pays...


Les habitants y sont laissés à eux-mêmes, méprisés ou ignorés, quand les têtes pensantes des autres continents, rêvent à un futur pour ce sol riche et fertile.
Du haut des fjords, ce ne sont plus les dieux de la mythologie inuite qui toisent le peuple. Oubliez "Nanook, le dieu des ours polaires" et "Nanouk l'esquimau", le film de 1922. Attendons la prochaine aurore boréale?
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« Etre perméable à l'émerveillement ».
Que j'adore cette phrase de Julien Blanc-Gras !
Il l'a fait sienne, totalement, en se rendant au Groenland durant quelques jours, dans un bateau qui a frôlé les icebergs, qui a glissé sur ces mers luisantes, qui a côtoyé les phoques et qui s'est arrêté pour faire la conversation aux Inuits.


Il nous raconte ce voyage au bout du monde en compagnie du « Peintre » et des deux marins expérimentés, le « Capitaine » et le « Second ».
Il nous raconte les paysages fantastiques, les petits villages étonnants et les villes décevantes.
Il nous raconte les rencontres.
Il nous raconte l'Histoire, le commerce, la civilisation, la déglingue, l'adaptation, malgré tout, envers et contre tout.
Il nous confronte à notre imagination. Les Esquimaux, ça a la vie dure dans nos petites têtes d'Européens !
Il nous raconte l'émerveillement, et tout cela avec humour. Et quel humour ! Quel phrasé ! Quelle poésie !


Oui, je suis émerveillée, moi aussi, pas du Groenland qui à vrai dire ne me tente guère, mais de la capacité de cet écrivain à nous happer, à nous faire voir ce qu'il raconte, à nous tenir éveillés, le sourire en coin, complices.
Merci à mes amis de Babelio de m'avoir communiqué leur émerveillement, et notamment à Ziliz.
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Banquise, igloos, kayaks, chiens de traîneaux, pêche au harpon, tenue complète en peau de phoque... Pour ces images du Groenland d'un autre temps, revoyez 'Nanouk l'esquimau' (film de Robert Flaherty, 1922).
Pour celles du XXIe siècle, accompagnez Julien Blanc-Gras à bord de l'Atka, faites escale avec lui à Aasiaat, Godha, Saqqaq, découvrez les populations locales, leur quotidien d'occidentaux dans des petites maisons ou des barres d'immeubles, leurs burgers au boeuf musqué, leurs écrans géants et leurs doudounes made in China, la pauvreté, le chômage, l'importance de la pêche malgré une pollution marine telle que l'allaitement maternel est fortement déconseillé...
« Ici vit un peuple ancien, au présent confus, qui tente de s'inventer un futur. » (p. 179)
.
Si on a lu (et aimé) d'autres récits de voyage de Julien Blanc-Gras, on retrouve sa patte avec délice - moins de déconne que dans 'Gringoland', l'auteur a mûri, le propos s'y prête moins. On découvre les paysages, le gigantisme et la magnificence des lieux (icebergs, aurores boréales...) mais aussi l'histoire du pays, ses caractéristiques politiques et socio-économiques.
L'auteur constate, décrit, rencontre les habitants, échange avec eux. A partir de réflexions lucides, ironiques, sages et respectueuses, il rappelle les dégâts de la colonisation, l'acculturation qui l'accompagne et détruit une société, un écosystème. Il évoque bien sûr aussi le changement climatique, la fonte inquiétante des glaciers.
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Cet écrivain-voyageur met toujours en perspective l'intérêt des populations locales, et la vision effarouchée et bien-pensante qu'on peut avoir de loin. Il bouscule ainsi des idées reçues, sans édulcorer pour autant les problèmes, avec l'humour et le sens de la mesure qu'on lui connaît - lire notamment 'Paradis avant liquidation'.
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Grâce à cet excellent ouvrage, à la fois riche et simple, mon année 2017 s'ouvre sur un coup de coeur ! 😍
On peut bien sûr déplorer l'absence de photos, je suis allée m'en mettre plein les yeux grâce à Internet à chaque escale.
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« Briser la glace » de Julien Blanc-Gras vaut tous les guides de voyage sur le Groenland.
Certes, vous n'aurez pas la liste de tous les bons hôtels, restaurants ou encore les musées incontournables qu'un guide standard pourrait inventorier. D'accord, il vous manquera peut-être une carte pour vous situer et vous serez peut-être perdus en plein milieu de la banquise et, avec un peu de chance (ou pas), vous croiserez des phoques et ours polaires. Certes, il n'y aura pas le côté bien cadré et organisé (rassurant pour certains, presque rébarbatif et ennuyeux pour d'autres) des accompagnateurs touristiques.
Et c'est là tout l'intérêt des récits de voyage, et de celui-ci en particulier. Parce que c'est l'humain qu'on côtoie avec Julien Blanc-Gras. Parce qu'il nous embarque et nous offre divers périples et émotions, sans qu'on ait pour autant à payer pour une option supplémentaire.
Par son style simple, sans cérémonial intimidant, l'auteur nous met à l'aise et brise la glace en un sourire. Rapidement, on comprend que nous allons passer quelques jours avec un personnage dont on va apprécier le caractère sympathique et drôle, ouvert et sensible, qu'il ne nous prendra pas de haut, même après avoir autant bourlingué. Ça suffit à nous dire qu'on ne va pas s'ennuyer à ses côtés durant cette excursion polaire. Et pour le coup, on aura bien raison.
Son humour et autodérision, ses anecdotes sont de purs rafraichissements (ou réchauffements, comme on veut ; pour le Groenland, ce serait plus adéquat en effet). Et j'en ai eu des sourires et éclats de rire lors de ce voyage à la rencontre des groenlandais et Inuits. Mais, il ne faut pas s'y méprendre… Cet humour ne réduit pas cet écrit à un simple divertissement touristique. Cet humour est justement LE passeport qui permet le voyage (en tout cas, une très bonne entrée en matière) car il se fera sans éprouver ennui et lassitude. Bien au contraire. Et qu'il recueille de si bonnes critiques en est bien la preuve. (Et si j'osais une autre parenthèse, j'ajouterais qu'il est bien plus drôle qu'un Frédéric L.. Allez, j'ose…).
Alors, au-delà de ce plaisir à le suivre, ce trait de caractère montre, selon moi, une certaine intelligence d'esprit mais aussi sa curiosité du monde en général, des autochtones, et tout simplement de l'autre. Son regard, ses portraits d'hommes et de femmes, ses descriptions sur la nature, les magnifiques aurores boréales, ses réflexions plus graves en font un réel récit ethnographique, doublé d'un intérêt économique et social, et bien entendu écologique (avec le réchauffement climatique, autre réchauffement pour le coup bien moins plaisant que le premier mentionné).
Ce récit de voyage nous donne l'occasion de découvrir bien agréablement un pays, une culture, des traditions bien loin des nôtres. Un récit qui nous pousse à être encore plus curieux, à avoir envie de prendre notre sac à dos et d'aller vers ces ailleurs pour en avoir encore plein les yeux et plein de merveilleux souvenirs à ramener dans nos bagages.
Sans hésiter, je repartirai bien avec lui pour une nouvelle destination, aussi dépaysante et vivifiante que celle-ci !
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"Une saison plus tard, j'achève la rédaction de cette lettre au grand format et je l'expédie à votre adresse. J'espère que vous l'avez bien reçue"

Oh que oui je l'ai bien reçu ce livre ( et non ce n'est pas l'auteur qui me l'a envoyé...)
Je l'ai bien reçu et je m'en suis régalée. Aucun doute là-dessus. Briser la glace c'est un voyage étonnant. Au Groenland. Avec humour et malice l'auteur nous fait découvrir ce pays étrange où tout est extrême... Température, paysages, vie des inuits... Surtout ne dites pas esquimaux, il vous explique pourquoi.
En de courts chapitres on se balade avec l'auteur, sur l'eau et entres les icebergs, dans les petites villes et villages, au plus près des habitants.
Julien Blanc-Gras est un magicien, mieux qu'un ethnologue il nous raconte ce pays et ses habitants. Et c'est passionnant.
Il y a une certaine tragédie dans ce récit, là-bas tout n'est pas idyllique loin de là...J'ai beaucoup appris à cette lecture où l'on ne s'ennuie pas un instant. Ensuite je me suis fait mon petit voyage sur Internet. Et c'était exactement comme l'auteur le décrivait.
Dans ce livre on a envie de récupérer plein de citations pour les partager...
Voila moi qui n'ait jamais été très loin dans ma vie je me suis vraiment plu à suivre l'auteur.
J'ai frémi de la rencontre avec l'ours , j'ai souvent ri, je me suis insurgée, j'ai découvert un peuple et une histoire. Et j'ai compris que rien n'était joué.
Julien Blanc-Gras à un vrai talent. Conteur, géographe, historien, humain, rigolo....
C'est un livre qui fait mouche, mais facile à lire.
C'est aussi un vrai plaisir de lecture dans cet hiver un peu ( si peu malgré tout) rigoureux...

Merci à C pour cet envoi. Une belle découverte que je ne peux que vous conseiller. Vous ne regretterez pas ce voyage.




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critiques presse (1)
Actualitte
16 janvier 2017
Eveilleur de conscience, éveilleur de rêve également, “Briser la glace” entre assurément dans la catégorie “tourisme responsable” ; idéal si vous n’êtes ni explorateur aguerri, ni sportif de l’extrême. Plutôt de type voyageur ordinaire, quoi !
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
Le gouvernement groenlandais est désormais souverain en matière de décisions économiques. C'est lui qui peut signer les contrats avec les compagnies minières qui, conscientes des opportunités, ont installé des bureaux à Nuuk. Les revenus espérés permettraient de créer de l'emploi et surtout de s'affranchir de la tutelle financière danoise, qui subventionne l'île à hauteur d'environ 500 millions d'euros par an, soit la moitié de son budget. Et à terme, de prétendre à une indépendance totale. Le Groenland pourrait devenir un pays à part entière.
Ce plan initial se confronte à plusieurs obstacles. Se vendre aux multinationales du secteur, qui ne sont pas connues pour être particulièrement philanthropes, créerait une autre forme de dépendance. Avec leurs milliards, les compagnies minières sont plus puissantes que le petit Groenland. On connaît les scénarios répétés dans bien des pays d'Afrique, où les populations profitent très peu de l'exploitation de leur sol par des entreprises étrangères.
Les créations d'emplois, si elles ne peuvent pas nuire, pourraient rester anecdotiques. Quelques dizaines de jobs locaux dans le cas de la mine de rubis et de saphirs ouverte récemment. Un projet de mine de fer avec la London Mining envisage l'arrivée de 3 000 travailleurs chinois, soit 5% de la population de l'île. Un bouleversement démographique et culturel aux conséquences incertaines.
Il y a, surtout, les conséquences environnementales, largement imprévisibles. Je rectifie : les conséquences environnementales sont largement prévisibles. L'ouverture d"une mine est toujours un saccage. L'imprévisibilité réside dans le niveau du saccage.
'Malgré tout, la population est globalement favorable aux mines', résume Poul. Une tendance confirmée par les discussions que j'ai pu avoir ici et là. 'Fuck the environment', plaisante un fonctionnaire de Nuuk qui m'a invité à dîner. La phrase est prononcée sur le ton de la provocation, mais elle résume son point de vue. 'Nous disposons d'un très grand territoire, nous pouvons bien sacrifier quelques kilomètres carrés de nature, si ça nous permet d'avoir de meilleures écoles et de meilleurs hôpitaux.'
(p. 117-118)
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Dès 1977, l'actrice et militante française [Brigitte Bardot] se lance, au côté de Greenpeace, dans ce qu'elle appelle « le combat de sa vie ». Elle embrasse des bébés phoques sur la banquise canadienne, remue ciel et terre pour faire interdire leur chasse et obtient des résultats. Son lobbying auprès des institutions internationales fait chuter les exportations de peaux, affectant ainsi l'économie du Groenland, appauvrissant les gens, alors que le phoque n'est pas une espèce menacée. Bannir la chasse au phoque au Groenland, ce serait interdire aux Chinois de cultiver du riz. Dans un pays sans agriculture et sans industrie, la chasse et la pêche ont toujours été la base de la survie. Durant des siècles, les Inuits ont bâti une civilisation du phoque. C'est un pan de leur identité. Sans phoque, pas de nourriture, pas de vêtements, pas d'éclairage. Sans phoque, pas d'Inuits.
Mettons-nous dans la peau d'un Groenlandais. Votre île a été colonisée, votre culture disloquée, votre environnement souillé, et une actrice qui n'a jamais eu faim veut interdire une activité qui nourrit votre peuple depuis la nuit des temps. [...] Est-il besoin de préciser que Brigitte Bardot n'est pas très populaire au Groenland ?
(p. 83-84)

► https://www.youtube.com/watch?v=LPiLUWiYnW0
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Il ne faut pas refuser l’hospitalité des locaux. Je le remercie, qujanaq, pour gagner quelques secondes.
Le chasseur attend. Je tergiverse. Mon cerveau bouillonne pour établir une stratégie de diversion. Je ne me vois pas glisser discrètement la viande dans ma poche et partir en sifflotant, l’air de rien. Je pourrais tenter « Ho regarde, derrière toi, une ours polaire. » avant de partir en courant, mais cette ruse est éculée chez les Inuits. Fuir à la nage ? Mort assurée. Non, je suis bel et bien coincé. Acceptons notre destin.
Je croque le foie [de phoque]. Mâche prudemment. La matière est spongieuse, gluante, salée, dégueulasse. Déglutition. Mon ami semble heureux.
Je fais appel à toute ma politesse pour dire ‘’mamaq’’ (qu’on peut traduire par « miam ») en levant le pouce, bien que mon for intérieur hurle « beurrrghk » (bruit de vomi). La beauté de l’échange culturel vaut bien un petit sacrifice stomacal.
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Du haut de ses 17 000 habitants, Nuuk [capitale du Groenland] est estampillée 'métropole arctique' par l'office du tourisme. [...] Nuuk est surtout célèbre pour ses barres d'immeubles en béton, aberration architecturale et saccage visuel, stigmates d'une politique de regroupement urbain entamée dès les années 1950 par les autorités danoises. Plus simple à administrer. Prenez un pêcheur dans un village au mode de vie traditionnel. Transplantez-le dans une cage à lapin pour en faire un chômeur urbain pourvu d'une télévision. Multipliez par quelques milliers. Récoltez les conséquences sociales et la réputation dégradée qui va avec.
Nuuk ne ressemble pas non plus au cauchemar que certains m'avaient décrit. La capitale est une gentille bourgade avec son port, ses artères bien tracées, son unique cinéma, ses fonctionnaires qui sortent du bureau pour faire un tour à la galerie marchande avant de rentrer dans leur maison colorée en saluant leur voisin.
(p. 21-22)
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La vie s'organise à bord, chacun trouve sa place. Le Capitaine et le Second naviguent. Le peintre les épaule adroitement. Je prépare le café. J'essaye de me rendre utile, bien que je sache à peine repérer bâbord et tribord. Je ne demande qu'à devenir un bon petit soldat, un humble mousse soucieux d'apprendre en obéissant aux professionnels. Encore faudrait-il que je comprenne de quoi ils parlent, car mes problèmes linguistiques ne se cantonnent pas à la terre ferme. J'entends des phrases étranges et dénuées de sens à mes oreilles, comme "je vais border le génois" (hypothèse : je vais coucher Christophe Colomb), "je lofe de 10 degrés" (je rigole quand il fait frais ?) ou "mets un bout en spare vers le point d'amure des fois qu'on pète une bosse de ris" (aucune hypothèse).
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