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ISBN : 9791030701586
Éditeur : Au Diable Vauvert (14/09/2017)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Du Qatar à Oman, en passant par Dubaï et le Bahreïn, Julien Blanc-Gras nous guide à travers un nouveau monde à la démesure fascinante où tout peut arriver, pour le meilleur ou pour le pire. Parviendra-t-il à réconcilier l'Orient et l'Occident en soulevant le voile des apparences ? Réussira-t-il à se faire des amis dans le désert ?Un périple brûlant, servi par la bienveillante ironie de l'auteur de Touriste.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
canel
  27 septembre 2017
Après un voyage périlleux dans le grand Nord ('Briser la Glace', janvier 2017), l'auteur nous invite dans les pétromonarchies du Golfe – Qatar, Dubaï, le Bahrein –, ces pays partagés entre modernité et tradition depuis la découverte d'importants gisements de pétrole dans les années 70. Les modes de vie de ces populations (autrefois pêcheurs de perles sur les côtes et bédouins dans les terres) ont été bouleversés en une trentaine d'années.
La glace avec les habitants n'a pas été facile à briser, cette fois, en raison du choc culturel certainement, mais aussi à cause de la méfiance à l'égard du regard occidental : « Vous n'écrirez pas n'importe quoi, n'est-ce pas ? On a déjà eu de mauvaises expériences avec des journalistes européens qui ont donné de nous une image déformée. »
On a effectivement en tête quelques clichés réducteurs (gigantisme, gaspillage, exploitation de main d'oeuvre étrangère pour réaliser ces caprices de nouveaux riches...).
Mais on peut compter sur Julien Blanc-Gras pour aller au-delà, et nous en apprendre beaucoup sans jamais nous ennuyer.
A la fois bienveillant et critique, les yeux et l'esprit grand ouverts, il fait part de ses observations et de ses rencontres avec humour et autodérision, toujours.
De mon lit et de mon transat, je l'ai suivi au bout du monde et j'espère le suivre encore longtemps. Je l'ai même accompagné toute émue et souriante dans son quotidien de futur papa.
Merci L. 😊 pour le rab de vacances & d'anniv ! 🎁🎂
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Bazart
  14 novembre 2017
 Globe-trotter insatiable, l'auteur Julien Blanc Gras, auteur notamment du fameux "Touriste" que j'avais énormément aimé  il y a quelques années, par son regard plein d'humour et de décalage  que l'auteur posait sur ses différents voyages,  s'était sédentarisé  pendant 9 mois pour observer un ventre, celui de sa compagne, qui  s'arrondissait de jour en jour.
Il n'a pas attendu d'être un vieux papa pour repartir dans ses contrées lointaines. et  ses nouvelles pérégrinations l'ont amené du coté  de la péninsule  du Moyen-Orient  en passant par le  Qatar à Dubaï jusqu'à Oman. 
L'auteur nous livre comme à son habitude  une analyse fine de ces destinations et prend bien soin de traiter un certain nombre  des différentes thématiques abordées par son voyage, de la condition de la femme aux pouvoir des médias et des partis politiques.
 Des pays et des lieux prises dans une ambivalence permanente entre modernité économique et industrielle et maintien de certaines traditions ancestrales, notamment sociétales.
Un périple plein de surprises et d'observations subtiles qui montre que le regard de Blanc Gras, même repu aux joies de la paternité n'a rien perdu de sa malice et de sa pertinence.
Un récit passionnant qui prend bien soin d'éviter clichés et faux semblants et , nous donne envie d'en savoir plus sur ces pays méconnus. Un pari remporté haut la main.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Apikrus
  04 novembre 2017
Après nous avoir régalés avec 'Briser la glace', récit de voyage sur les côtes les plus septentrionales du globe, Julien Blanc-Gras visite quelques pays du Golfe persique et nous fait partager ses découvertes.
Outre leur relative proximité géographique, le Qatar, le Barhein, l'Arabie Saoudite, et les Emirats Arabes Unis ont en commun un sous-sol riche, une religion musulmane qui occupe une place centrale, et des régimes autoritaires.
Les différences - et les différends - entre ces pays sont cependant nombreux : conceptions religieuses diverses, stratégies d'alliances politiques ou militaires variées, rapports à la modernité à géométrie variable.
En découvrant le Qatar, l'étonnement de l'auteur et celui du lecteur sont grands. En quelques dizaines d'années, les bédouins et pêcheurs de perles de cette petite presqu'île (11 600 km2) ont cédé la place à des rentiers, grâce à l'abondance des ressources gazières du sous-sol.
Une armée de travailleurs 'importés', parfois traités en esclaves, accomplit pour les Qataris tous les travaux fastidieux. L'étranger n'est ici considéré que pour ce qu'il peut apporter au pays, en l'occurrence son travail, et tout ce qu'il représente par ailleurs y apparaît comme une menace. Il n'est donc guère surprenant que l'auteur n'ait pu échanger avec les Qataris comme il le souhaitait, d'autant moins que lorsqu'il a voulu communiquer avec des femmes, le machisme ambiant a compliqué les choses.
Malgré tout, Julien Blanc-Gras parvient à nous livrer un portrait édifiant et probablement très juste du pays. Il a eu moins de chance avec le Barhein, méfiant à l'égard des journalistes et écrivains, et l'Arabie saoudite, dont les frontières sont fermées aux étrangers…
Comme dans les autres ouvrages de Julien Blanc-Gras, j'ai apprécié le recul qu'il sait prendre avec ses sujets, le regard décalé qu'il porte sur le monde, et l'humour discret avec lequel il nous le fait partager.
Néanmoins, après la brillante première partie consacrée au Qatar, je suis un peu resté sur ma faim dans la suite de l'ouvrage consacrée aux autres dictatures du Golfe persique, à propos desquelles l'auteur est moins disert.
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jeinus
  07 septembre 2017
Super découverte ! Écrivain-voyageur, Julien Blanc-Gras décide de se rendre dans la péninsule arabique pour y découvrir les us et coutumes de ces peuples.
Un voyage dans une démarche de rapprochement et de fraternité, comme il le dit si bien :"Je voyage pour corriger la myopie que nous infligent les écrans".
Son récit, bien loin des clichés médiatiques que l'on nous ressert à longueur de journée sur les implications du Qatar dans la géopolitique mondiale, sur sa position de 3ème puissance mondiale en matière de gaz, a pour but principal de rencontrer les gens, les vrais, ceux qui sont connectés au réel, les riches et les moins riches, ceux qui sont nés avec une cuillère d'argent dans la bouche dans cet océan noir, et ceux qui en chie, réduit en esclavage (oui oui), de la "bonne" Indienne a qui on confisque son passeport et qui ne peut rentrer chez elle au travailleur Népalais qui crève pour construire une tour de 1 kilomètre de hauteur à 1 milliard de dollars.
La péninsule Arabique, et plus particulièrement le Qatar, lieu principal de voyage de l'auteur, sont au coeur de bouleversements économiques et sociaux majeurs depuis des décennies.
Peuple de bédouins, les dirigeants de ce petit émirat sont désormais à la tête de partenariats économiques faramineux avec de nombreux pays, leur puissance financière ne laisse personne indifférent au delà des petites guerres d'ego et d'intimidation, car "Quand il s'agit d'argent, tout le monde est de la même religion".
J'ai aimé l'ironie de l'auteur, son humour malgré des situations rocambolesques, sa tolérance et son goût pour l'aventure et l'inconnu, sa capacité à montrer les problèmes qui règnent dans ces pays, les conditions de vie sociale des femmes et des homosexuels en haut de la liste bien entendu. En Arabie Saoudite l'homosexualité et l'adultère sont encore passible de peine de mort.
La puissance financière de ces monarchies pétrolifères et productrices de gaz a tendance à éteindre toute forme de protestation de la communauté internationale qui ne sait que trop bien que ces petits despotes tiennent entre leurs mains une partie de ces hydrocarbures qui rythment nos vies, mais pour combien de temps?
"Il faut s'accrocher à la part de lumière de l'autre car s'attarder sur l'ombre la fait grandir"
#JulienBlancGras #Péninsulearabique #Dansledésert #AntoinedeMaximy
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Fatimax
  11 septembre 2018
Ce livre illustre le problème des écrivains voyageurs : ils ne font que passer. Dès lors, ils ne se fient qu'à des impressions qui deviennent des préjugés. Un écrivain disait que pour vraiment connaître un pays, il fallait y habiter au minimum trois mois. Je souscris pleinement à ce point de vue. On sent l'auteur mal à l'aise, cherchant les matériaux qui nourriront son ironie post-coloniale. Malsain et pas toujours drôle, contrairement au reste de son oeuvre.
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critiques presse (2)
Lexpress   16 octobre 2017
Dans la posture du "visiteur averti", Julien Blanc-Gras a passé cinq semaines dans la péninsule Arabique, intrigué par cette société passée "du chameau à la Ferrari en deux générations."
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   06 octobre 2017
Avec cet humour qui fait le sel de sa plume et lui permet d'être impertinent sans se montrer désobligeant, l'écrivain reporter conte un drôle de voyage au pays des milliardaires.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   01 octobre 2017
Si on lui reproche souvent de financer le terrorisme - ce dont il se défend -, le Qatar est peu pourvoyeur en djihadistes (beaucoup moins que la Belgique, par exemple). 'Il faut dire que c'est fatigant de faire le djihad', note un diplomate taquin, en faisant allusion au goût modéré des Qataris pour l'effort. Pourquoi aller se terrer dans une grotte même pas climatisée avant de se faire exploser au nom d'Allah quand on vit dans le confort ?
Il est vrai que l'émirat cultive une diplomatie ambiguë. Coincée entre deux géants, l'Arabie saoudite et l'Iran, il se protège en multipliant les alliances contre-nature. Le Qatar fait - mollement - partie de la coalition anti-Daech, mais des fonds en provenance de l'émirat ont alimenté des groupes takfiristes en Turquie. Les Américains contrôlent le ciel de la région grâce à leur base qatarie et le pays a accueilli la seule ambassade des talibans afghans. L'émirat sponsorise le Hamas tout en conservant des relations, certes ténues, avec Israël. Les Qataris parlent avec tout le monde, c'est leur force. C'est aussi ce qui donne prise aux accusations de duplicité et aux interrogations sur leurs ambitions politico-religieuses.
(p. 48-49)
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canelcanel   28 septembre 2017
[ à Oman ]
De retour en ville, je vais chercher de l'ombre sur la terrasse d'une gargote aux chaises en plastique. Quatre hommes me proposent tout de suite de me joindre à leur dîner. Ce sont des pêcheurs d'un village voisin, casquette de base-ball ou turban sur la tête, teint gorgé d'iode et de soleil. Ils sortent leur smartphone pour me montrer un gros thon pris dans leurs filets. Ils interpellent le serveur, qui m'apporte le poisson du jour. J'ai ensuite droit aux photos de leurs voitures. Une discussion de bonshommes, il ne manque que le football. Pour enrichir la conversation, je les interroge sur leur famille.
- Je me marie dans deux semaines, émet l'un d'eux.
Je le félicite, il grogne une réponse mono-syllabique. Manifestement, il n'a pas choisi sa femme - il est même possible qu'il ne l'ait pas encore vue - et l'idée de son mariage ne le transporte pas de joie. J'enchaîne sur ma propre famille. Je montre des clichés de ma compagne, de notre fils. Briser la glace. Ça marche à tous les coups. Sauf là. Ils détournent le regard, mal à l'aise. Je comprends que mon initiative est cavalière. Ici, on n'est pas censé voir les épouses des autres. J'ai fait un faux-pas culturel. Ces types m'accueillent chaleureusement et je les embarrasse. Ils ne m'en veulent pas ; ils sont gênés pour moi. C'est comme si je leur avais montré des photos de ma femme à poil, chose que je rechigne à faire en temps ordinaire.
(p. 175-176)
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canelcanel   20 septembre 2017
• Histoire de Sam [au Qatar]
- Ils mentent sur les contrats. Le recruteur passe chez nous au village. Il te donne un contrat à 1 200 euros par mois, logé. C'est une bonne opportunité, tu signes. Au bout du compte, c'est 250 euros pour onze heures de travail par jour. Du coup, je conduis ce taxi dix-neuf heures par jour, je te jure, pour gagner 600 euros par mois. On est logés dans des baraquements à huit dans une chambre où il n'y a pas la place de mettre une table. Pourtant, on est des humains, non ?
Quand tu te rends compte que tu t'es fait avoir, tu es coincé. Ils ont ton passeport.
Et puis il y a cette règle du code de la route : si tu as un accrochage avec un Qatari, tu as tort. On te percute par l'arrière alors que tu es arrêté au feu rouge, tu es en tort. Ça arrive tout le temps.
J'ai bientôt fini mon contrat de deux ans, je vais rentrer au Kenya. J'ai tenu. J'ai pu économiser un peu d'argent pour reprendre des études.
Certains ne tiennent pas. Alors pour se faire virer du boulot et du pays, ils font n'importe quoi. Ils cassent la gueule du manager, ils se déshabillent n'importe où, ils prennent la voiture et ne reviennent pas pendant une semaine. Ils se font arrêter et expulser.
(p. 73-74)
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canelcanel   22 septembre 2017
- Vous n'écrirez pas n'importe quoi, n'est-ce pas ? On a déjà eu de mauvaises expériences avec des journalistes européens qui ont donné de nous une image déformée.
Je comprends son inquiétude. Si la francophilie des élites est bien réelle, la réciproque n'est pas vraie. Les Qataris nous trouvent souvent ingrats et sont blessés par le Qatar bashing, sur l'air de « on investit votre argent chez vous et vous nous pourrissez, on fait la guerre à vos côtés en Libye et vous nous traitez de terroristes ».
Il faut s'imaginer à leur place. Ils connaissent bien mieux l'Occident que l'Occident ne les connaît. Pour la plupart, ils ont voyagé et étudié à l'étranger. Ils connaissent les valeurs des démocraties libérales, même si elles sont aberrantes à leurs yeux. Par exemple, le fait qu'un président de la République puisse ne pas être marié (et que sa compagne soit une femme divorcée qui porte toujours le nom de son ex-mari) relève pour eux de la science-fiction.
(p. 118-119)
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canelcanel   05 novembre 2017
[ Qatar ]
L'adultère est tabou ; il est toutefois répandu. Comment s'en étonner quand on ne se marie pas par amour ? Paradoxalement, l'infidélité féminine est facilitée par les tenues couvrantes. Il suffit de changer de sac et de chaussures pour se déplacer incognito. [...]
Lorsque le réel compte moins que l'apparence, une forme de double pensée se met en place. Je m'abstiendrai de jeter la pierre sur cette hypocrisie prioritaire. Toutes les sociétés ont besoin d'une dose de mensonge pour fonctionner. Les nôtres aussi. Il est simplement plus facile de remarquer l'hypocrisie chez les autres.
(p. 105-106)
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Videos de Julien Blanc-Gras (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Julien Blanc-Gras
L?Histoire à la casserole: Dictionnaire historique de la gastronomie de Henri Pigaillem aux éditions Folio
A comme absinthe, aspartame ou alléluia. C comme camembert ou carpaccio? de grog à spéculos en passant par Sandwich (le célèbre comte quatrième du nom), ce dictionnaire savoureux de la gastronomie à travers l?histoire, concocté par Henri Pigaillem, vous plonge à l?origine des aliments et des mots gourmands que nous avons tous à la bouche. Il retrace aussi la saga des grands restaurants, des génies de la gastronomie et des marques célèbres. Qui a inventé le croque-monsieur ? Qu?a écrit Taillevent ? D?où viennent les expressions « ôter le pain de la bouche », « en rang d?oignons », « pour des prunes » ? Pourquoi Vatel s?est-il suicidé ?? En dévorant cet ouvrage, vous pourrez répondre à toutes ces questions et mitonner un délicieux repas autour des recettes favorites de personnalités comme Alexandre Dumas ou Colette.
Au Chevet de l?Histoire de Henri Pigaillem aux éditions Télémaque
Après »L?Histoire à la casserole », dans lequel il promenait le lecteur aux quatre coins de la gastronomie, Henri Pigaillem a mis le cap sur l?histoire de la médecine. De céphalomancie à fétichisme érotique, en passant par masochisme, mimétisme, potomanie ou porphyrie, il ne nous épargne rien, avec des détails drôles et cruels, des origines des maladies et de leurs caractéristiques. Grands malades Richelieu, Louis II de Bavière-, grands médecins ? Ambroise Paré, Alfred Velpeau?-, c?est toute l?histoire de la médecine qui défile devant nos yeux ébahis, incrédules, attentifs, passionnés. Nous ne regarderons plus jamais une blouse blanche de la même façon !
Histoire des médecins de Stanis Perez aux éditions Perrin
Étrangement, une profession aussi célèbre et prestigieuse que celle de médecin n?a que rarement fait l?objet d?une synthèse historique allant de l?Antiquité à nos jours. Stanis Perez, l?un des plus grands spécialistes du sujet, retrace ici les principales étapes de l?évolution de l?art de soigner, sinon de guérir, en s?intéressant à ceux qui en ont la mission et qui en ont fait le serment. Depuis Hippocrate, le médecin est tantôt loué, tantôt décrié pour son combat victorieux contre la maladie, mais parfois perdu contre la mort. Mamika the Best de Sacha Goldberger aux éditions Fleuve
Mamika, the Best c'est la conclusion de l'histoire d'amour entre Sacha Goldberger et son exceptionnelle grand-mère de 96 ans, Frederika Goldberger. Au-delà des photos et des textes, c'est aussi un esprit, un mode de pensée, une certaine culture, celle d'un humour juif d'Europe centrale, absurde et poétique, à laquelle Sacha a été nourri toute son enfance. Mais c'est surtout, depuis dix années de shootings et de situations loufoques et poétiques, le meilleur moyen qu'a trouvé Sacha pour rendre sa grand-mère éternelle.
In utero de Julien Blanc-Gras aux éditions Au Diable Vauvert
Globe-trotter insatiable, l?auteur a posé ses valises pendant 9 mois pour observer un ventre s?arrondir. Journal de grossesse, In utero explore cette période de latence qui transforme l?homme en père, et la Femme en baleine. du test à l?accouchement, c?est le récit d?une aventure à la fois intime et universelle, avec ses joies et ses angoisses. Une aventure (très) rarement racontée du point de vue masculin. C?est aussi une réflexion documentée sur la grossesse à travers l?histoire et les cultures, une méditation sur la paternité à venir, traversée de questions existentielles (Faut-il faire des enfants dans un monde surpeuplé ? Peut-on accoucher en chaussettes ?). On y retrouve l?humour, le ton distancié et la fluidité de style de l?auteur de Touriste. Menée avec tendresse et profondeur, cette balade autour du ventre devient, au fil des mois, une marche forcée vers l?optimisme. In utero : un livre de chevet pour les futurs parents, les déjà parents, et pour ceux qui hésite
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