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EAN : 9782714478344
Éditeur : Belfond (25/01/2018)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 148 notes)
Résumé :
« Une plongée saisissante dans l’âme humaine. Une vraie réussite. »
Karine Giebel.

Le verdict est tombé. Jefferson Petitbois, dix-sept ans, sera exécuté. Dans le couloir de la mort, l’attente s’éternise jusqu’à ce que la grâce présidentielle transforme la peine en prison à perpétuité. Jeff se retrouve enfermé dans une cellule avec pour seule compagnie les matons, les fantômes de ses victimes et celui de Max. Son seul protecteur. Celui qui l’a ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  30 avril 2018
J'ai rencontré Christian Blanchard hier après midi à la fête du livre de Limoges.Son enthousiasme m'a convaincu et j'ai commencé la lecture d'Igoba" dès mon retour à la maison.
Aujourd'hui,je viens de sortir de l'enfer où il m'avait convié. L'enfer,c'est une prison.Le condamné c'est un certain Jefferson Petitbois.Sa condamnation ,c'est la mort,rien de moins.Et l'enfer,c'est aussi et surtout l'attente,l'attente du matin où on viendra le chercher pour le conduire à la "Louisette". Son crime,on l'ignore....Seule compte sa solitude,pour le moment...
Dix mètres carrés, l'isolement,l'attente,voici la vie de Jeff,17 ans en 1980,condamné à mort....
1980,1981,-Mitterand au pouvoir,la peine est commuée en prison à perpétuité. ...et commence alors une autre attente...de rien! Pas d'avenir,un présent désespérément fait de solitude,un passé sans cesse ressasse .Et,aussi etrange que cela puisse paraître, me voici pris d'empathie pour ce personnage dont je ne me sentais guère proche depuis le début.Mieux même ,ses angoisses deviennent mes angoisses,et j'ai envie d'avancer dans le roman,pour savoir,bien sûr mais aussi pour "sortir,sortir,sortir"de l'enfer dans lequel je suis englué. ..
C'est un roman noir dur,oppressant.Le style de l'auteur colle au sujet,sec,brutal,questionnant.
Je ne connaissais pas cet auteur,il m'a vraiment importune,dérangé, interpellé ,bousculé et...j'ai adoré C'est avec ce genre de roman que l'on peut affiner sa réflexion ,porter un regard plus critique sur les comportements sociétaux ,ne pas rester dans l'émotionnel mais le dépasser .Et ça ,c'est difficile,quand l'actualité nous met sous le nez certaines atrocités brutales , revoltantes,insupportables.
Monsieur Blanchard,vous avez aiguisé ma réflexion, me voilà désormais enfermé dans mon "moi"et ce n'est pas une position naturellement confortable.
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Ziliz
  06 avril 2019
« Je suis toujours vivant… et toujours dans l'attente de ne plus l'être. »
Lorsqu'on rencontre Christian Blanchard sur un salon, il dit apprécier (presque sans réserves) l'oeuvre de Karine Giebel et en particulier 'Meurtres pour Rédemption'. Moi aussi, ça démarre bien !
'Iboga' nous immerge également dans le milieu carcéral, et plus exactement dans la tête de Jefferson, un jeune détenu de dix-sept ans promis à la guillotine. Nous sommes en France, en 1980, à quelques semaines des élections présidentielles. Le condamné peut-il espérer une grâce ? Cette décision est à double tranchant pour un homme politique (mais je m'éloigne du livre)...
Contrairement à Karine Giebel, Christian Blanchard ne donne pas dans la caricature et le spectaculaire. Les rapports humains (même les plus violents) et les sentiments sont décrits plus subtilement. L'intrigue est à la fois simple, pleine de surprises, crédible et bouleversante.
La couverture est trompeuse, on peut s'attendre à des affaires de gangs, de caïds, avec pléthore d'action et d'effusions de sang. On n'est pas dans ce registre, mais dans une analyse fine du parcours d'un tueur. Mieux : dans la tête d'un homme sans ancrage, sans enfance - qu'on se surprend à aimer et à vouloir aider quoi qu'il ait pu faire.
« Je suis une erreur de la nature que la justice humaine va effacer. »
Grandiose ! ❤️
___
Voir aussi 'La dernière marche' (Tim Robbins, 1995), La Ligne verte (Frank Darabont, 1999, d'après un roman de Stephen King), lire 'En ce lieu enchanté' (Rene Denfeld), 'L'arbre des pleurs' (Naseem Rakha)...
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si-bemol
  02 mai 2019
28 octobre 1980. le verdict de la Cour vient de tomber : pour Jefferson Petitbois, jeune black assassin de dix-sept ans, “suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir”, ce sera la peine de mort… Et ce sera le début de l'attente, entre terreur, révolte et colère dans le couloir de la mort, avec dans la cour, de l'autre côté de sa cellule, la guillotine - Louisette - qui attend, patiente, et affûte sa lame.
L'attente sera en fait interminable : grâce présidentielle puis abolition, en 1981, de la peine de mort… sa peine est commuée en réclusion à perpétuité. Une perpétuité de jours et d'années, à l'isolement, sans avenir, sans projets, sans espoir. Que faire encore d'une vie qui n'a plus aucun sens, à tourner en rond dans sa cellule, dans ses souvenirs, son angoisse et ses regrets ? Dix-huit ans et une perpétuité de vide devant soi. Enfermé et absolument seul.
Christian Blanchard place le récit, à la première personne, dans la bouche de son héros qui raconte par bribes et sur plus de vingt ans son enfance à l'abandon, son parcours chaotique, ses blessures, sa dérive... jusqu'à sa rencontre, à quatorze ans, avec Max, mentor diabolique, gourou dément qui voit en lui l'Élu du chaos, un nouveau Messie de ténèbres et de sang. Sous l'influence conjuguée de Max et de sa drogue - l'Iboga - il commettra douze meurtres, aussi atroces que gratuits.
Avec "Iboga", Christian Blanchard ne nous propose pas un récit carcéral de plus parmi bien d'autres mais une immersion dans la psyché d'un individu placé dans des conditions extrêmes de solitude et de désespérance. le choix du point de vue narratif est habile puisqu'il provoque immédiatement et mécaniquement chez le lecteur une compréhension - voire une empathie - qui rend cette exploration en profondeur particulièrement sincère et poignante. Toutefois, en raison de la lucidité de son personnage sur lui-même (“je suis une erreur de la nature que la justice humaine va effacer”, dit-il), il évite par ailleurs l'écueil de la complaisance et de l'auto-justification chez cet homme qui n'éprouve aucun remords, le dit et ne se cherche pas d'excuses.
Venue à bout en quelques heures de ce roman très noir, terriblement oppressant et totalement addictif, je le referme avec un sentiment d'effroi et l'impression glaçante d'avoir fait un bout de chemin avec une âme perdue à qui a été refusé à jamais la moindre possibilité de rédemption, et qui, d'ailleurs, se la refuse à elle-même. Avec un questionnement, également, (mais qui n'est heureusement pas de ma compétence) sur la pertinence de substituer à la mort un enfermement à vie, à l'isolement, sans possibilité de réduction de peine : “J'aurais préféré passer sous le couperet de la guillotine. La douleur aurait été plus douce. En une fraction de seconde je serais passé de la lumière aux ténèbres sans en avoir conscience. Bien sûr, il y avait la souffrance de l'attente et la peur des derniers instants. Les tourments que j'endure depuis sont pires parce qu'ils ne s'arrêtent jamais. Ils continueront jusqu'à ma mort.” Bienvenue en enfer !
Un roman coup de poing, particulièrement sombre et d'une rare violence psychologique, d'un auteur que je ne connaissais pas, assurément à suivre.
[Challenge MULTI-DÉFIS 2019]
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nadiouchka
  24 mai 2019
Aujourd'hui, c'est dans une lecture très sombre et d'un réalisme très puissant que je vous emmène. Celle de « IBOGA » de Christian Blanchard, un écrivain d'origine bretonne et qui a déjà à son actif plusieurs ouvrages. Il a aussi passé vingt-cinq ans dans une institution publique et depuis, il se consacre à l'écriture.
La couverture de ce livre est déjà bien intrigante avec ses couleurs, l'une noire comme le mal – l'autre rouge comme le sang.
Avec « IBOGA », la question qui se pose est celle-ci :  La réclusion à perpétuité est-elle pire que la peine de mort ? 
D'ailleurs, Karine Giebel en a dit : « Une plongée saisissante dans l'âme humaine. Une vraie réussite. » Quant à Gérard Collard, de la librairie « La Griffe Noire », à Saint-Maur : « Un roman choc. Ce livre me hantera. » Nous voilà donc prévenus.
On va ainsi faire la connaissance d'un très jeune « Black », Jefferson Petitbois (dix-sept ans), auteur de nombreux crimes et aux multiples facettes pour qui, le 28 octobre 1980 : « La sentence est tombée… sans appel… sans compromis possible. » (p.9) : la peine de mort. Il va se retrouver seul dans le couloir de la mort de la prison de Fresnes. Il se juge « comme une erreur de la nature et qui sera bientôt effacé par la justice humaine. » (p.21)
L'accueil qui lui est réservé se résume à ces quelques mots : « La Louisette ! Tu vas goûter à la Louisette ! La guillotine. (…) Comme un outrage à la dignité humaine, un doigt d'honneur à la vie, elle trône au milieu de la cour...» (p.13)
A partir de là, commence l'attente d'une éventuelle grâce présidentielle mais on ne lui accorde « que » la réclusion à perpétuité. Il est ainsi le dernier à avoir connu la sentence de la peine de mort.
Alors, remontent à la surface ses souvenirs avec Max, son mentor, qui lui avait dit que pour connaître l'avenir, il fallait revenir dans le passé ancestral de leur culture africaine : « Pour retrouver leurs racines, la solution est le « Bwiti », un rite initiatique du passage à un autre niveau de vie. En retrouvant leurs ancêtres, il faut revenir dans le présent pour construire le futur. Un rite initiatique dans lequel il faut boire l'Iboga, une boisson amère qui permet de faire ce voyage. « (p.86)
Ces quelques jalons ainsi posés pour la compréhension de l'histoire, on assiste à un huis-clos avec des chaînes qui entravent les prisonniers. Si l'Iboga avait rendu Jefferson plus puissant, c'était plutôt pour faire le mal et quel mal !
Christian Blanchard nous offre ainsi une grande réflexion sur cette immersion tragique et il le fait avec un regard humain. Il nous démontre que tout être humain a droit à sa dignité et cela quels que soient ses crimes. Vaste question que ces condamnations, ces conditions de détention : aucun respect – des maltraitances - des injures - des mises à nu avilissantes…. le prisonnier n'est plus qu'un objet. Quant au respect de certains droits élémentaires, il y aurait beaucoup à dire.
Pour mon ressenti, je n'ai pas fait un plaidoyer, loin de là et malgré mes propos – c'est très difficile à exprimer. On ne peut pas oublier l'horreur des crimes et je m'en suis tenue au texte de l'écrivain pour ce livre écrit à la première personne : c'est Jefferson qui raconte : « si tu dis la vérité, tu ne seras jamais mis en défaut. J'ai dit la vérité aux flics, avocats, juges et jurés. J'ai pris perpète et failli avoir la tête tranchée. Ce livre raconte la vérité... La vérité selon Jefferson Petitbois... Un homme trop jeune pour mourir. « 
Concernant le reste de toute cette histoire plus qu'angoissante, il est totalement inattendu et poignant.
Ainsi, l'écrivain a frappé très fort, jusque dans nos tripes, avec ce récit où le lecteur reconstitue le puzzle.
Dans ses « Remerciements », Christian Blanchard a une pensée émue pour Karine Giebel qui l'a aidé à proposer le manuscrit aux éditions Belfond. Il la considère ainsi comme son amie, sa complice littéraire.
❤❤❤❤❤
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Deslivresalire
  01 mai 2018
Jefferson Petitbois n'a pas eu de chance dans la vie.
Abandonné à la naissance, il sera placé en famille d'accueil jusqu'à sa fugue et sa tentative de suicide à 14 ans.
A 17 ans, il sera condamné à mort. le dernier condamné avant l'abolition de la peine capitale... Seul espoir (mais en est-ce vraiment un ?) sa peine pourrait bientôt être commuée en prison à vie par le nouveau président Mitterrand.
Entre temps, il aura connu Max et il aura tué. Les deux années passées à ses cotés le marqueront à jamais et donneront à son existence une orientation qui le mènera à la guillotine.
Dans le couloir de la mort, il se remémore sa vie, et ses expériences avec Max et l'Iboga, cette plante hallucinogène, qui pourrait bien être à l'origine de ces horreurs qu'il a commise.
Enfin, non, tout ça c'est bien de sa faute...
A mon avis :
Une plongée dans l'univers carcéral et dans la psyché de ce garçon, si jeune, mais déjà en âge de tuer et d'être condamné.
On oscille ainsi entre sa vie emmurée, avec ses difficultés quotidiennes, les brimades, la crainte de la mort, la souffrance physique et psychologique et les souvenirs que l'on découvre au rythme de ses dessins et de ces cahiers qu'il noircit pour passer le temps.
Curieusement, sans l'excuser pour ces crimes odieux, on s'attache à ce personnage car on comprend progressivement comment il en est arrivé là.
C'est ce qui fait l'intérêt de ce roman, qui n'est ni vraiment un thriller, ni vraiment un policier et qui pourtant tient le lecteur en haleine jusqu'au bout.
Récit court et facile à lire, on est ainsi pendu aux révélations successives sur son passé.
Pas de longueur sur la vie en prison (ce que je redoutais au départ), mais un livre fort, bien résumé par Karine Giébel en couverture : "une plongée saisissante dans l'âme humaine".
Retrouvez d'autres avis sur d'autres lectures sur mon blog : https://blogdeslivresalire.blogspot.com/
Lien : https://blogdeslivresalire.b..
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
JeanfrancoislemoineJeanfrancoislemoine   30 avril 2018
Je me tourne,me retourne sur mon lit.Je me lève, fais des pompes,me recouche en sueur.La fièvre monte.Je ne tiens plus en place.Ma cellule est trop petite.La solitude est une ennemie insidieuse.Elle s'accroche à vous et ne vous lâche plus.Elle est en train de me bouffer de l'intérieur.
Je vais finir fou si je ne sors pas d'ici.L'année 2002 sera ma dernière dans cette prison.
Bientôt je serai libre.Peu importe de quelle façon. (p 201)
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ZilizZiliz   03 avril 2019
[ cellule d'un condamné à mort ]
Déverrouillage de la porte de la cellule. Un homme en blouse blanche entre, accompagné d'un gardien.
- Assieds-toi sur ton lit, Jeff. Visite médicale.
Je ne dois pas mourir avant l'heure. Caméra de surveillance pour éviter le suicide et médecin pour vérifier ma forme physique.
- Fallait pas vous déranger, Doc. Mourir en bonne ou mauvaise santé, est-ce important ?
Le médecin ne me répond pas. Il ne semble pas à l'aise. Normal. Son rôle est de soigner les gens, de leur éviter si possible de mourir ou, au pire, de retarder le moment fatidique. Alors pourquoi vient-il me voir ?
C'est le maton qui parle :
- On suit la procédure. Tous les détenus, quel que soit leur statut, doivent passer une visite médicale.
(p. 20)
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ZilizZiliz   03 avril 2019
Je tente de raconter une nouvelle fois mon histoire… Quelques minutes plus tard, toujours aucun mot sur la page.
Je ne peux pas.
Prise de conscience du décalage entre la pensée et sa transcription en mots, en phrases, en paragraphes… J'essaie de dessiner. Aucun trait n'apparaît sur la feuille. Les images sont dans ma tête mais, pire que l'écriture, je suis incapable de les tracer sur une page.
[Il] comprend mes difficultés. Après plusieurs semaines d'impasse, il me dit que je ne prends pas le problème par le bon bout.
- Pourquoi veux-tu absolument transcrire la vérité dans un ordre chronologique ? Pourquoi veux-tu qu'un dessin soit une photo ? Laisse aller ton imagination. Laisse naviguer ta main sur la feuille.
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si-bemolsi-bemol   02 mai 2019
J'aurais préféré passer sous le couperet de la guillotine. La douleur aurait été plus douce. En une fraction de seconde je serais passé de la lumière aux ténèbres sans en avoir conscience. Bien sûr, il y avait la souffrance de l'attente et la peur des derniers instants. Les tourments que j'endure depuis sont pires parce qu'ils ne s'arrêtent jamais. Ils continueront jusqu'à ma mort.
Commenter  J’apprécie          130
ZilizZiliz   03 avril 2019
Je ne sais pas qui est ma mère. J'ai été abandonné. Très tôt, j'ai compris qu'aucune des femmes qui gravitaient autour de moi n'était ma mère… ni une mère pour personne. Elles en avaient parfois le nom et le rôle… Il leur manquait quelque chose que je ne saurais définir. Une chaleur, des sentiments… des trucs comme ça...
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Videos de Christian Blanchard (20) Voir plusAjouter une vidéo
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Pour fêter les 9000 abonnés à notre chaîne GriffeNoireTV GerardCollard, la librairie de Saint-Maur-des-Fossés La Griffe Noire organisait un concours. Le libraire Gérard Collard dévoile le nom du gagnant qui repart avec sa sélection de ses 10 livres coups de coeur :
Le Gang des rêves de Luca di Fulvio et Elsa Damien aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/79358-divers-litterature-le-gang-des-reves.html
La salle de bal de Anna Hope et Élodie Leplat aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/147333-pile-poche-la-salle-de-bal.html
Ne fais confiance à personne de Paul Cleave aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/116455-polar-livres-de-poche-ne-fais-confiance-a-personne.html
Boréal de Sonja Delzongle aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/147326-romans--boreal.html
La disparue de Saint-Maur (T.3) de Jean-Christophe Portes aux éditions City Poche https://www.lagriffenoire.com/1002685-nouveautes-polar-la-disparue-de-saint-maur-t3.html
Alexis Vassilkov ou La Vie tumultueuse du fils de Maupassant de Bernard Prou aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/38946-divers-litterature-alexis-vassilkov-ou-la-vie-tumultueuse-du-fils-de-maupassant.html
Les Chiens de détroit de Jérôme Loubry aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/125656-nouveautes-polar-les-chiens-de-detroit.html
L'enfant du Danube de János Székely et Sylvie Viollis aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/1005740-divers-litterature-l-enfant-du-danube.html
Iboga de Christian Blanchard aux éditions Points https://www.lagriffenoire.com/147175-nouveautes-polar-iboga.html
Un manoir en Cornouailles de Eve Chase et Aline Oudoul aux éditions 10-18 https://www.lagriffenoire.com/1002225-nouveautes-polar-un-manoir-en-cornouailles.html
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