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EAN : 9782259229548
336 pages
Éditeur : Plon (20/08/2015)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Chez Vogal Software, société high-tech perchée au treizième étage de la tour Eole, à la Défense, Clément pilote habilement sa carrière. Hyper adaptable, hyper connecté, il analyse, stocke, classe, utilise la moindre inflexion qui finit toujours par trahir ses rivaux. Sa compagne, Myriam, constitue sa meilleure alliée dans le jeu du pouvoir. Mais le monde ne perd pas si facilement de son épaisseur. La vie s'impose, complexe, visqueuse. Elle freine ses gestes, envahit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
motspourmots
  01 octobre 2015
Avant de commettre ce premier roman "pour les grands", Luc Blanvillain se consacrait à la littérature jeunesse. Franchement, il aurait été dommage que son talent ne profite pas aux adultes comme moi qui, faute d'enfants auraient été privés d'une jolie découverte. le monde du travail fait partie des sujets que j'aime retrouver en littérature. Ce que je recherche, c'est un vrai point de vue qui permette, à partir d'une observation fine d'éclairer les comportements et de questionner sur la société dans laquelle nous vivons. Nos âmes seules m'a apporté cela et un peu plus encore. Ce petit twist qui permet de passer du simple intérêt à l'adhésion.
Les personnages campés par l'auteur y sont pour beaucoup. Plus que le décor - pourtant sacrément réussi - c'est à travers eux que Luc Blanvillain parvient à captiver. Peut-être parce qu'on les connaît, on les a tous côtoyés à un moment ou un autre. L'arriviste ambitieux emmuré dans son rôle d'employé irréprochable, la jeune femme qui cherche à faire coller sa vie à celle que les magazines lui citent en exemple - super femme, super amante, super femme d'intérieure... et tout ça avec le sourire - , la pauvre petite héritière au bord du déséquilibre psychologique écrasée par l'image et les contraintes familiales, le chef d'entreprise aussi charismatique qu'autocrate et manipulateur et bien sûr, tous les collaborateurs d'une entreprise où l'évaluation à 360° engendre méfiance, calculs et hypocrisie. On les connaît mais, par la grâce de la plume de l'auteur, ils se révèlent beaucoup plus complexes que prévu, cachant sous des dehors à la limite de l'arrogance, de vraies failles. Résultat, on les plaint, on les regarde s'agiter avec une certaine tendresse, on s'inquiète pour eux, on les aime.
Si l'auteur a choisi La Défense, une tour de verre et une entreprise informatique, une SSII dont on n'a aucune peine à reconnaître les modèles qui ont servi à la dépeindre, ce n'est pas par hasard. Rien de mieux pour parler violence, déshumanisation, solitude. Paradoxe de l'entreprise où l'on n'a que le mot équipe à la bouche mais où chaque individu est obligé de ne penser qu'à lui s'il veut espérer survivre. Clément, le personnage principal est persuadé de maîtriser les règles. Redoutable animal, tendu vers le pouvoir, il n'avance ses pions qu'après mûre réflexion et semble avoir développé à la place de son cerveau une sorte de logiciel d'analyse tri dimensionnelle qui inspire ses actes et ses paroles. Sa compagne, Myriam est sa parfaite alliée. Ensemble, plus qu'un couple, ils forment une paire d'associés tournés vers la réussite. Avec le risque d'avoir oublié quelque chose en route. La rencontre de Clément et Meryl va peu à peu éclairer l'environnement du jeune homme d'un jour nouveau. Même si le processus est long, tout l'intérêt est dans la progression de Clément sur le chemin d'une sorte de désaliénation.
"Tu n'as jamais pris au sérieux l'inutile" dit Meryl à Clément. Magnifique phrase qui dit tout d'une vie d'asservissement à ce que l'on croit à tort être la réussite et au bout, le bonheur. Et l'auteur dépeint si bien les rapports au sein de l'entreprise que l'on comprend parfaitement comment Clément en est arrivé là. Au fur et à mesure que l'intrigue progresse, on le sent déstabilisé, en danger. Il est sur le fil et le processus est violent surtout qu'il ne comprend pas ce qui lui arrive. Pas facile de montrer les combats intérieurs, la difficulté à s'extraire d'un carcan de certitudes et d'attitudes tissé pendant des années. C'est fait tout en finesse et on y croit.
J'ai quand même une tendresse particulière pour le personnage de Meryl, fille unique et orpheline de mère à l'âge de dix ans, forcément regardée comme l'héritière. Avec elle, Luc Blanvillain réussit un sacré portrait, loin des clichés habituels. Meryl ne se comporte pas en héritière, à peine en petite fille, elle a les idées certainement plus claires que son entourage et attend autre chose de la vie. Ni naïve, ni calculatrice. Blessée mais debout. Fragile et forte à la fois. Comme une petite lumière qui pourrait guider un voyageur égaré à retrouver son chemin.
Vous l'aurez compris, ce premier roman est une réussite. Terriblement actuel, il pointe du doigt les dégâts d'une société individualiste qui leurre et aveugle au point de créer des êtres tendus, perdus, isolés, incapables d'une vraie relation. L'espoir est là cependant. Dans l'autre, tout simplement.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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Albertine22
  01 septembre 2015
Difficile de ne pas comparer le héros du roman de Luc Blanvillain au Rastignac de Balzac... Tous les deux sont des provinciaux, Clément est originaire de Tours (la ville natale De Balzac, faut-il y voir un hommage au maître ?), Eugène d'Angoulème. Tous les deux sont des ambitieux, des arrivistes si l'on est plus cynique et rêvent de "conquérir " la capitale. Rois des intrigues, fins psychologues, ils jouent de toute la palette des sentiments pour gravir les échelons. La gente féminine contribue grandement à leur réussite, dans le rôle de conseillère, d'amante ou de future épouse. L'histoire racontée est bien celle d'une ascension sociale mais l'auteur lui donne une dimension moderne qui la différencie de celle du célèbre écrivain tourangeau.
Luc Blanvillain fait de Clément un élément prometteur de la société Vogal Software, spécialisée dans le high-tech. le monde de l'entreprise apparaît moins comme une jungle que comme un jeu vidéo où chaque participant doit éviter les pièges, les chausse-trappes, les obstacles que les autres mettent sur son chemin. Clément excelle dans cet univers, développe des stratégies pour progresser le plus vite possible au sein de l'entreprise. L'architecture même de leur siège social ressemble à celle d'un jeu. la Tour Eole à la Défense est un lieu froid, fonctionnel, aux multiples paliers, qui dissimule des salles secrètes.Tous pratiquent un novlangue accentuant encore l'aspect clanique de ce microcosme du high-tech.Le héros semble se satisfaire de sa situation. "Il y est enfin libéré des sentiments. Ou plutôt les sentiments deviennent des paramètres du jeu."
Clément est cependant un personnage plus riche que l'image qu'il renvoie à ses collègues, et son employeur, le redouté Serge Cherkesly ne s'y est pas trompé. Il l'utilise comme "espion" pendant les réunions de travail. le jeune homme écoute depuis son bureau les conversations grâce à ses écouteurs. Chaque chargé de mission fait son compte-rendu au boss et Clément devine aux minuscules inflexions des voix, aux hésitations, aux silences embarrassés, l'avancée des projets. Il retransmet l'information en temps réel à son patron. Tâche peu noble, qui ne semble pas lui peser sur la conscience...
Cette compréhension des autres peut être une arme redoutable mais elle montre aussi qu'il n'est pas dénué de sensibilité. Dans le roman, nombre de personnages trouvent en lui un appui au sens propre comme au sens figuré , de la femme de ménage qui s'évanouit derrière lui dans l'escalier et se pose "masse tiède sur ses épaules et sur son dos", à JJ, un collègue sur la sellette qu'il accompagne à une séance imposée de coaching . A la fin de celle-ci, Clément pose la main sur l'épaule de JJ qui "se voûte comme un chat sous la caresse". Ce jeune homme, qui voudrait être imperméable aux sentiments pour éviter de souffrir,possède pourtant cette qualité rare qu'est l'empathie.
C'est ce "don" qui va lui attirer la sympathie immédiate de Meryl, la fille du patron. Elle est fragilisée par la mort de sa mère, en proie à des accès de panique terribles. "L'angoisse ne tue pas, elle humilie. Ce n'est pas d'être inférieure aux autres qui est humiliant, c'est d'être inaccessible à soi-même. D'être trop bien pour soi. Les autres habitent leur corps avec naturel. Arpentent leurs pensées en propriétaires. Elle reste à la porte de son être, comme une mendiante. La peur l'a délogée".
Leur rencontre se fait de manière tout à fait fortuite, dans l'escalier de service de la tour. Meryl sait instantanément que Clément sera son "médicament" et elle va tout mettre en oeuvre pour le garder près d'elle. Ce personnage féminin garde tout son mystère. Ses pensées ne nous sont jamais connues. Est-elle naïve, calculatrice, gentille, gâtée ? Nous n'avons d'elle que le regard que Clément porte sur elle et certaines de ses paroles rapportées au style direct. Elle occupe pourtant un rôle central dont le lecteur peine à définir les contours. Meryl se définit comme une "sorcière" aux puissants pouvoirs.
Se noue entre Clément et Meryl une étrange relation... A vous de la découvrir et d'arriver avec eux jusqu'à la scène finale, très sobre et très belle.
Un roman plus subtil qu'il n'y paraît, ou les non-dits, les zones d'ombre ont autant d'importance que les mots
A lire !

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DOMS
  10 octobre 2015
Jeune cadre banal et sans histoire, Clément travaille chez Vogal Software. Il vit en couple avec Myriam. Elle organise leur vie avec passion, refait la déco de son appartement pour qu’il soit conforme à l’idéal présenté dans les magazines, coach fidèle et indispensable, elle soutient et aide Clément dans son évolution professionnelle. Car Clément rêve de passer directeur, ambitieux, intuitif, travailleur, il a tous les atouts pour y arriver. Même s’il est un des rares à montrer un peu d’humanité, lorsqu’il prend en compte la vie de la femme de ménage ou les problèmes de JJ son collègue qui ne sait pas comment concilier travail et responsabilité de père. Dans le monde déshumanisé de l’entreprise, les tensions entre collègues s’exacerbent, surtout quand une nouvelle DRH fait son apparition, chacun veut faire de son mieux pour être remarqué du tout puissant grand patron.
Clément croise une jeune femme étrange à laquelle il s’attache. Meryl, désorientée et malheureuse, particulièrement énigmatique, va lui démontrer qu’elle sait s’adapter à certains codes, mais semble perdue au quotidien. Cette rencontre va transformer Clément au point de faire exploser sa vie. Sa vie de couple d’abord, sans que ce soit murement réfléchi, comme si Meryl était le révélateur de tout ce qu’il rêvait de faire sans jamais l’avoir osé. Il casse les codes, se détache des contraintes familiales en particulier vis-à-vis de ses parents, il va également fuir cette vie de couple toute tracée dans laquelle il ne se reconnait pas. Meryl va l’aider à progresser dans son travail pour arriver à son objectif.
La question que l’on se pose alors est jusqu’à quel point et à quel prix ? Peut-être au prix de sa véritable liberté d’homme qui ne serait pas soumis aux dictats d’un directeur omniscient et tout puissant. Car Clément va apprendre qu’on est toujours seul, même en équipe, que la solidarité est un vain mot, que l’ambition l’emporte sur l’esprit d’entreprise, et que la loi du plus fort et surtout des tout puissants est souvent la seule qui compte. Tout au long de ce roman, le lecteur se demande qui manipule qui et dans quel but. On suit avec tendresse et parfois avec révolte les évolutions sentimentales et professionnelles de Clément, on a envie de mieux le connaître, le comprendre et l’aider dans le monde impitoyable dans lequel il est plongé, même si je ne l’ai pas trouvé particulièrement attachant. Le rythme est fluide, bien écrit et agréable à lire malgré un sujet à priori difficile.

Lien : https://domiclire.wordpress...
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SophieLesBasBleus
  24 janvier 2016
Dans la société high-tech où il est un jeune cadre prometteur, Clément n'envisage les rapports humains qu'au regard des bénéfices que sa carrière peut en tirer. Programmé pour réussir, il agit et réagit en parfaite machine à gagner : calculer, analyser, anticiper, contrôler sa vie professionnelle comme sa vie amoureuse avec Myriam, sa compagne. La rencontre imprévue avec l'énigmatique Meryl vient gripper ce mécanisme en y insérant l'infime grain de sable de la spontanéité.
La folie de la jeune fille dévie le parcours millimétré de Clément, de manière presque imperceptible tout d'abord jusqu'au chaos intégral. L'étrange relation qui se noue entre eux dérègle l'agencement high-tech, et aussi glacé que le papier des magazines dont Myriam s'inspire pour décorer leur appartement, d'une existence donnée (vendue ?) pour idéale.
Luc Blanvillain inscrit son récit dans un présent générateur d'angoisse et traduit finement la soudaine perméabilité de Clément aux autres et aux accrocs de la vie, sans émousser l'opacité du cheminement de son personnage. La focalisation fréquente sur les réflexions et les actes de Clément donne une sensation de vie intérieure isolée, empêchée en quelque sorte. de même que le titre du roman semble être en suspens, en attente, les personnages paraissent soumis à une sorte de sursis, alourdis par d'indéfinissables menaces.
Un roman exigeant plein de sinuosités qui résistent, qui questionnent, qui stimulent et qui donnent un reflet assez inquiétant du monde contemporain.
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fuji
  20 janvier 2016
Clément, jeune cadre dynamique, voit sa carrière haut perchée, comme son bureau individuel au 13ème étage d'une tour de la Défense.
Myriam est sa compagne et alliée dans ce jeu du pouvoir du monde "moderne".
Méryl, fille du grand patron, va être un catalyseur mais dans quel sens?
La vie de Clément et Myriam se déroule comme sur les photos des magazines branchés, plus de visuel que de contenu. Un couple qui répond au codes sociaux sans lesquels ils penseraient n'être rien.
Le décor et les personnages sont plantés pour nous faire vivre ce conte d'aujourd'hui.
C'est un sujet difficile à aborder, le monde de l'entreprise; en effet l'esclavage moderne et consenti,le burn-out, le chômage fait que l'entreprise est à l'origine d'une spirale qui sent mauvais.
Clément est un jeune loup mais presque sans l'avoir voulu consciemment, plutôt comme une voie unique s'imposant naturellement à lui. La réussite est une évidence pour lui beaucoup plus accessible à son mode opératoire que de réussir sa vie tout simplement.
Que sait-il de la vie, lui l'enfant unique d'un couple sans histoire (sans histoire vraiment ? ) .La question, se l'est-il posée ?
Tout fonctionne encore mieux qu'il ne le souhaitait...
Cependant, dès les premières minutes de sa rencontre avec Meryl, la toile d'araignée se tisse autour de lui.
La fabrication d'une soie cribellée et peignée servant à la fois à protéger les pontes et à alerter en cas de prise d'une proie par les vibrations de cette belle et méticuleuse construction, fait que le lecteur est acteur.
L'écriture fluide, avec un vocabulaire choisi et riche, nous happe de la première à la dernière ligne.
Cette lecture me fait penser à deux références littéraires : "au bonheur des dames" de Zola pour l'analyse du phénomène sociologique et psychologique et pour l'appât de tout ce qui est moderne et déshumanisé au formidable livre de Georges Pérec "les choses".
Luc Blanvillain, rencontré chez Orange, est une belle personne, facile à aborder et qui échange réellement avec les lecteurs. 
C'est son premier roman pour adulte, j'espère qu'il récidivera. Enfin moi je serai au rendez-vous.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
motspourmotsmotspourmots   01 octobre 2015
L'idée qu'une vie, une vie ordinaire se déroule ainsi, aux heures de bureau, ne le réconforte guère. C'est justement à ça qu'il a toujours voulu échapper. Cette juxtaposition d'instants creux, de tâches minuscules ne débouchant sur rien, cette duplication sempiternelle du présent.
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jg69jg69   13 décembre 2015
Un peu surpris par les plaques rouges qui apparaissent sur le visage de Clément. Il en reconnait l'incandescence irritante. C'est peut-être une crise aiguë de probité juvénile, un érythème moral, la protestation étouffée de l'homme autrefois rêvé par sa mère.
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Sophie_BazarSophie_Bazar   02 octobre 2015
Personne ne peut imaginer ce qu'on ressent quand l'angoissse relâche sa prise. Ni comprendre à quel point le monde paraît neuf, intact, grisant. On ne va plus mourir. On aime les mots idiots, on aime l'air et le soleil dans les vitres. On aime les conventions, les chansons bêtes, les sentiments. Et puis revient la peur. La peur de l'angoisse. La peur d'avoir peur.
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Sophie_BazarSophie_Bazar   02 octobre 2015
Ce n'est pas d'être inférieure aux autres qui est humiliant, c'est d'être inaccessible à soi-même. D'être trop bien pour soi. Les autres habitent leur corps avec naturel. Arpentent leurs pensées en propriétaires. Elle reste à la porte de son être, comme une mendiante. La peur l'a délogée.
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jg69jg69   13 décembre 2015
Il se soupçonne une aptitude à l'autoconditionnement, issue du dressage qu'il a subi tout au long de sa vie. La liberté, répétait un prof de culture générale, en prépa, consiste moins à faire ce qu'on veut qu'à vouloir ce qu'on fait. Formule parfaite pour les managers.
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