AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2258039088
Éditeur : Les Presses De La Cite (13/05/1994)

Note moyenne : 4/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Après l'irrésistible avance allemande d'août 1914 et la riposte française sur la Marne en septembre, le front s'est stabilisé et une guerre de tranchées fige les belligérants dans une immobilité qui n'exclut pas les combats destructeurs.
'C'est pour relancer l'action et du même coup briser le moral français que les Allemands décident d'attaquer Verdun le 21 février 1916. Les effectifs (soixante-treize bataillons allemands contre trente-six) et l'armement sont... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
migdal
  11 novembre 2018
Le bouleversant récit de ce qui fut la plus grande bataille de la grande guerre
Commenter  J’apprécie          323
Tostaky61
  13 août 2014
La bataille de Verdun (Février à Octobre 1916), ses combats, ses offensives, contre-offensives, ses attaques, contre-attaques, ses ordres aussi impératifs que cruels, donnés par des généraux qu'on dirait indifférents, ses sacrifices souvent inutiles, tant côté français qu'allemand.
L'horreur des champs de bataille, des infirmeries de campagne, la soif, la faim, la peur, la souffrance, les cris, les gaz, la mort, mais aussi la communication (coureurs, pigeons), les bombardements, les régiments engagés d'un camp comme de l'autre,
Georges Blond nous fait revivre ce terrible épisode de la Grande Guerre par le détail, certes parfois déroutant dans la narration, mais certainement nécessaire...
J'ai visité, il y a quelques années de ça, le lieu de ce conflit (Ossuaire de Douaumont, Fort de Vaux,...) J'y retournerait bientôt avec mes enfants, et je vous engage à le faire si vous en avez l'occasion... C'est notre devoir de mémoire.
Commenter  J’apprécie          100
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
VilloteauVilloteau   25 février 2013
Dans la tranchée allemande bien creusée au fond de laquelle il y a maintenant quinze centimètres de boue, les hommes frémissent, assourdis, le visage contracté. En regardant bien on voit que la boue dans laquelle plongent leurs bottes frémit, elle aussi, remuée par les ébranlements du sol. C'est le tonnerre allemand qui est déchaîné, mais cependant ces hommes sont courbés sous l'angoisse, leur cerveau comme brûlé car nul ne saurait déchaîner impunément un tel tonnerre. Parfois ils sont jetés contre la paroi de leur tranchée par le souffle d'un obus de 420 passant au-dessus de leur tête, énorme train de ferraille roulant dans les airs, et ils sentent sous leurs pieds le roulement de mille trains souterrains.

Trois heures de l'après-midi. Bruit et souffrance, on a le cerveau brûlé et en même temps on a froid, car le temps s'est couvert et la neige commence à tomber. Ceux d'en face doivent à peine s'en apercevoir, l'ouate silencieuse qui descend du ciel se volatilise à la fureur des explosions bien avant de toucher le sol, mais ici elle arrive jusqu'aux hommes à travers le passage des obus. La neige après le froid, après la pluie. Les troupes d'assaut occupent les tranchées de première ligne depuis maintenant neuf jours. Plusieurs fois les généraux commandants de corps d'armée ont demandé s'ils pouvaient relever ces troupes mais chaque fois la réponse a été : " Non, l'attaque va être déclenchée très probablement demain matin ". D'un matin à l'autre, d'un matin à l'autre, terrible attente. A peine est-il besoin de parler de la souffrance physique: pieds dans la boue, froid, nourriture froide, beaucoup de malades du ventre. A l'assaut en caleçon brenneux, camarade, voilà un sujet de plaisanterie parmi les Stosstruppen !.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
RChrisRChris   25 février 2016
Constamment, sans la moindre interruption, tombait du ciel jaune obscurci une pluie de fin du monde faite de terre, de branches, de pierres, de poutres, d'armes brisées, de morceau de métal, de fragments humains. Il n'était pas question d'un autre mouvement humain. Toute présence humaine se trouvait réduite à une terreur terrée. Sur tout être vivant non encore volatilisé, écrasé, la violence jamais connue du déchaînement produisait un effet de constriction des vaisseaux sanguins qui abolissait toute volonté, toute autre sentiment que la terreur animale, ...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Tostaky61Tostaky61   12 août 2014
Des hommes tombent en jurant, des hommes tombent avec un cri, des hommes tombent sans un mot, comme des sacs de terre. Le phénomène Verdun a commencé
Commenter  J’apprécie          130
Tostaky61Tostaky61   13 août 2014
Huit mille obus par jour. Les gros ébranlaient tout et ils vous secouaient, vous tordaient l'estomac. Chaque fois la poussière était soulevée, répandue et souvent elle n'avait même pas le temps de retomber entre deux explosions.
Commenter  J’apprécie          60
autres livres classés : Verdun, Bataille de (1916)Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
1681 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre