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EAN : 9782757859803
216 pages
Points (08/06/2017)
3.59/5   91 notes
Résumé :
En plein essor du journalisme embarqué, dépêcher un reporter pour battre le record du tour du
monde était une bonne idée. Envoyer une femme en était une meilleure encore. Lorsque Nellie Bly
entreprend sa circumnavigation en novembre 1889, elle part entièrement seule, chargée d’un
unique sac à main de voyage. Son objectif : battre le record fictif de Phileas Fogg, le héros
britannique du roman de Jules Verne, Le Tour du monde en 80 jours. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
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Wyoming
  01 décembre 2021
Livre écrit en 1890, donc obligatoirement décalé par rapport à la notion du voyage au XXIème siècle, au contexte relationnel entre les voyageurs et aux rencontres réalisées par Nellie Bly.
Elle est présentée comme une aventurière courageuse. Alors, certes, elle voyage seule, mais elle ne fait jamais qu'embarquer sur des bateaux ou prendre des trains. Elle est quasiment toujours invitée aux tables des commandants de bord et ne se trouve jamais en détresse. Alors, aventurière? On est bien loin d'Alexandra David-Neel.
Son périple est essentiellement présenté par elle-même comme une course après le temps, pour boucler ce tour du monde dans la durée qu'elle s'est fixée, moins de 75 jours. Alors, le récit en pâtit. Elle n'a d'autre obsession que son timing et paraît indifférente à tout ce qu'elle découvre ou plutôt ne peut pas prendre le temps de découvrir. Je l'ai trouvée par moments très naïve (il est vrai qu'elle était très jeune), déterminée et entêtée, détestable à d'autres quand elle commente la vie des lépreux ou les décapitations en Chine.
Son texte aurait pu être bien plus riche, il aurait fallu pour cela qu'elle quitte ses oeillères et regarde davantage autour d'elle. Elle le fait pourtant quelquefois, mais ce ne sont que de fugaces impressions dépourvues de toute émotion.
Un bon moment tout de même dans sa rencontre avec Jules Verne, dommage qu'elle ne lui ait pas demandé quelques conseils pour relater son voyage, mais elle est une "femme libre née dans le plus grand pays du monde", déjà pleine de certitudes à 21 ans, alors?
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Aelinel
  17 juillet 2016
Nellie Bly est l'une des précurseur du journalisme d'investigation : à la demande du rédacteur en chef du New York World, Joseph Pullitzer, en 1887, elle se fait volontairement interner dans un asile psychiatrique pendant dix jours. Son but : dénoncer les conditions effroyables de détention des malades souffrant de symptômes psychiques ainsi que les méthodes douteuses du corps médical. Ses articles auront l'effet d'une bombe : peu de temps après, les asiles psychiatriques connaîtront une réforme en profondeur.
En 1889, Nellie Bly réitère avec les défis : cette fois, elle se mesure à un personnage fictif, Phileas Fogg, héros du Tour du Monde en Quatre-vingt jours de Jules Verne, paru en 1872. Elle propose alors au rédacteur en chef de son journal de faire elle-même le Tour du Monde, seule et en moins de temps que Phileas Fogg, soit en 75 jours.
Du 14 novembre 1889 au 25 janvier 1890, Nellie Bly parcourt ainsi le monde en 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes et 40070 kilomètres, battant son objectif de départ. Cette circumnavigation la rendra célèbre à plus d'un titre et renforcera sa popularité.
Le tour du monde en 72 jours est composé des récits de voyage rapportés par Nellie Bly, en personne, et agrémenté des coupures de journaux du New York World de l'époque. le style est assez fluide et je dois dire que j'ai suivi avec grand plaisir notre héroïne dans son périple. Je l'ai trouvé extrêmement attachante dans sa simplicité, sa fraîcheur et sa gentillesse autant que dans son esprit fin et combatif. Elle possède également beaucoup d'autodérision et même les péripéties de son voyage ne lui font pas oublier son humour!
Nelly Bly est aussi une femme moderne qui ne se départ en aucun cas de son esprit féministe et libertaire. Il est ainsi arrivé plusieurs fois qu'elle s'insurge contre les conditions des femmes au cours de son périples : pas seulement en Chine, où les femmes condamnées subissaient de bien plus atroces tortures que les hommes pour un même crime commis mais aussi en Europe, lorsqu'une jeune femme respectable et non mariée se devait de sortir accompagnée d'un chaperon...
Bien que le récit de Nellie Bly soit marqué par une grande ouverture d'esprit et une volonté de découvrir le monde, la lectrice du XXIème siècle que je suis, n'a pu s'empêcher d'avoir quelques objections. En effet, au XIXème siècle, le Monde était encore très nettement fracturé entre les Pays Occidentaux et les Pays dits "colonisés" par les premiers. le comportement des Occidentaux (Anglais, Américains, Français, etc...) vis à vis des populations Locales était donc très empreint de supériorité, voire d'irrespect. Qui aujourd'hui oserait pénétrer dans un Temple bouddhiste en Inde ou en Chine et refuser de retirer ses chaussures? Qui oserait frapper un individu en Égypte parce que ce dernier aurait eu l'audace de vous arnaquer?
Enfin, il est dit que Nellie Bly est la première femme occidentale à faire le Tour du Monde seule, avec un unique bagage. Là, je ne peux m'empêcher d'émettre quelques réserves. Il est vrai que la notion de "femme seule" peut différer entre le XIXème et le XXIème siècle. Mais, à la lecture du récit de Nelly Bly, il ne m'a pas semblée qu'elle ait été seule à un moment donné. Elle était constamment en compagnie d'Occidentaux dans les transports en commun (train et bateau) ou accompagnée d'un guide-traducteur dans les pays visités. de plus, elle était également dispensée des tracas administratifs (passeport) ou de l'achat de billets, son guide s'occupant des formalités.
En conclusion, le tour du monde en 72 jours par Nellie Bly est un récit de voyage passionnant mais aussi très révélateur de l'état d'esprit des contemporains du XIXème siècle. J'ai donc très envie de prolonger le plaisir et de me plonger dans son précédent opus 10 jours dans un asile.
Lien : https://labibliothequedaelin..
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Mimeko
  17 avril 2019
A court d'idée de reportage, la jeune journaliste américaine Nellie Bly , admirative du périple fictif autour du monde de Phileas Fogg en quatre-vingt jours, réussit à convaincre son supérieur, rédacteur en chef du New York World, de se lancer dans un tour du monde, réel celui-là, et le boucler en moins de soixante-quinze jours.....Côté logistique, Nellie est plutôt radicale, ne s'encombrant que d'un petit bagage de voyage et de l'unique robe qu'elle porte sur elle et un plaid contre le froid, et l'affaire est dans le sac, prête à partir... de New York le 14 novembre 1889, elle rejoint Londres puis la France pour ensuite via l'Italie, gagner l'Egypte, le Yémen, Columbo, Singapour, Hong-Kong, Canton, le Japon et San Francisco. Lors de son périple, le New York World lance un concours pour récompenser celui qui trouvera la durée exacte de son tour du monde, les bons attachés aux journaux s'arrachent comme des petits pains.......
Entre témoignages, impressions de la journaliste, articles de journaux relatant son voyage et même une soirée passée chez le couple Jules Verne à Amiens, le tour du monde en 72 jours est une agréable lecture, qui retrace l'audace et l'esprit d'aventure de la jeune américaine, féministe, pour qui rien n'est impossible, une sorte de Tintin au féminin, qui observe, échange, décrit et interprète intelligemment les us et coutumes des pays traversés, il faut néanmoins ré-contextualiser certaines réflexions qui pourraient paraître racistes ou colonialistes, mais c'est la mentalité qui avait cours à l'époque.
Le tour du monde en 72 jours est un témoignage intéressant, vite lu, et vite oublié pour ma part, tant les aventures se succèdent à un rythme effrénée - Nellie Bly ne restant que très peu de temps dans le pays, dépendante des horaires des bateaux, mais la découverte principale est l'esprit précurseur et aventurier de cette jeune femme libre, partie avec sa seule robe sur le dos, faire son tour du monde contre vents et marées, avec succès puisqu'il sera bouclé en soixante-douze jours au lieu des soixante-quinze prévus...
Une lecture originale, dynamique et rafraîchissante.
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MELANYA
  01 décembre 2021
C'est une écrivaine américaine, Elizabeth Jane Cochrane, autrement dit Nellie Bly (1864-1922), journaliste mais également « pionnière du reportage clandestin » qui a écrit un de ses voyages dans « le tour du monde en 72 jours ».
En 1887, le rédacteur en chef du New York World lui demande de se faire interner pendant dix jours, avec pour objectif, celui de montrer les conditions horribles où se trouvent les malades souffrant de troubles psychiques. Comme elle est une jeune femme intrépide (22 ans), et que rien ne l'arrête, elle relève le défi.
Après cela, c'est un autre défi qu'elle veut relever : battre Phileas Fogg (héros du roman de Jules Verne dans « Tour du monde en 80 jours. ») Mais il faut d'abord convaincre son responsable car pour les hommes d'alors, une femme voulant voyager sans homme et avec peu de bagages ! Elle attend un an pour recevoir la réponse : c'est « yes ». On la soutient et un jour plus tard, elle part.
Mais quel projet insensé ! Cela veut dire qu'elle doit faire preuve d'une grande témérité pour ce parcours de la planète (prévu au départ pour 75 jours), en 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes pour en arriver à un peu moins des 80 jours de Phileas Fogg. Et surtout, fait étonnant, elle part avec seulement une robe et un sac. Oui mais, dans ce sac, c'est impressionnant ce qu'elle a pu y mettre (et de l'argent tout de même : de l'argent de poche pour les imprévus ?! Etonnant car pour ma part, quand je pars en voyage, d'accord c'est en solo, je prends ce que je trouve le strict nécessaire, et je suis tout de même assez chargée…)
En fait, les hommes de son journal ont tout prévu : elle a un petit billet sur lequel on lui demande de faire attention à elle (car elle est seule). Finalement, les moments en solo sont assez rares : des hommes sont là pour l'accompagner au train, au bateau…. Mais il faut remettre les choses dans leur contexte du 19ème siècle.
Nellie Bly veut sa liberté mais finalement ce n'est pas si facile que cela s'il n'y a pas un homme pas loin. Toutes ses réservations sont faites (la chance) et ne lui reste que le souci du record. Elle possède un caractère bien affirmé et prend beaucoup de plaisir à ce voyage. Elle fait de nombreuses rencontres – mais parfois ses remarques sur certaines personnes ou leurs nationalités, sont assez hautaines : elle dit un peu trop souvent que c'est mieux dans son pays !?! Elle fait la remarque désobligeante que tout le monde ne parle pas anglais (et elle qui ne parle qu'une seule langue ? Il faudrait un peu « balayer devant sa porte »).
Malheureusement, on trouve nous aussi, à notre époque cette idée de la suprématie des « Blancs » ou des "Grands"....
Petite anecdote : souvent, elle a refusé de se déchausser dans des lieux de culte (temples) ou au Japon (dans ce qu'on appelle : des lieux de convivialité). Par contre, elle apprécie beaucoup la délicatesse des femmes japonaises.
Une autre anecdote : elle rencontre Jules Verne, et se contente de détailler tout simplement cette entrevue.
Cette globe-trotteuse insère, au milieu de ses récits, des extraits de journaux (par exemple le New York World).
On est loin de la comparaison avec d'autres écrivains-voyageuses ou Nicolas Bouvier (entre autres) mais on ne peut cacher qu'elle a de l'humour.
A son retour aux Etats-Unis, elle est accueillie avec chaleur (et ne manque pas de fleurs ni de chocolats…)
Au final, tout de même, l'émancipation de la femme qui a été précurseur du journalisme d'investigation une femme de tête.

Lien : https://www.babelio.com/monp..
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Cacha
  20 mai 2018
Grâce à Dixie39, j'ai découvert Nellie Bly, journaliste américaine féministe de la fin du XIXème siècle au début du XXème, pionnière du journalisme d'investigation, à la pointe du progrès pour son époque, une Elise Lucet avant l'heure !
Dans ce récit, Nellie Bly décide, avec l'aide de son journal, New York World, de partir sur les traces de Phileas Fogg, le célèbre héros de Jules Verne, en faisant le tour du monde non pas en quatre-vingts jours cette fois, mais, mieux que lui, en soixante-douze jours. Elle rencontre l'illustre écrivain au début de son périple, et tous trois (car l'épouse de Jules Verne est longuement citée) sont sous le charme. D'ailleurs, notre aventurière a de nombreux admirateurs, qu'elle mérite amplement.
Cependant, l'autrice tombe dans les travers de son siècle colonialiste lorsqu'elle décrit les pays asiatiques ou du proche-orient et surtout leurs habitants (cf. ses promenades en pousse-pousse, par exemple).
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
AelinelAelinel   13 juillet 2016
Rédacteur en chef du New World : "Vous n'y arriverez jamais! Vous êtes une femme, vous aurez besoin d'un protecteur, et même si vous voyagiez seule, il vous faudrait emporter tant de bagages que cela vous ralentirait. En plus, vous parlez uniquement l'anglais. Rien ne sert d'en débattre : seul un homme peut relever ce défi."
Nelly Bly : "Fort bien! Alors je partirai en même temps que lui pour le compte d'un autre journal et soyez sûr que je le battrai."
Rédacteur en chef : "Vous en seriez fort capable." (P.12)
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AelinelAelinel   17 juillet 2016
"Pendant la traversée, le capitaine proposa à un pasteur présent à bord de conduire la messe à sa place. Il s'exécuta volontiers mais, arrivé à Hong Kong, il remit au capitaine une facture de deux livres! Il déclara qu'il était alors en vacances et qu'il ne comptait pas travailler pendant ces jours de repos à moins d'être rémunéré! La compagnie paya mais obligea ses officiers à demander le tarif des hommes d'Eglise avant de leur proposer de conduire tout office religieux." (P.117)
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AelinelAelinel   18 juillet 2016
"Le bruit courait qu'un Jonah était à bord. Je me demandais bien qui était ce Jonah, jusqu'à ce que les marins m'apprennent que c'était ainsi qu'ils surnommaient les singes! D'après eux, un singe sur un bateau attire le mauvais temps. Un des membres de l'équipage exigea que l'on jette l'animal à la mer. (...) Puis, un autre marin lança que Jonah désignait également un pasteur. Or, nous en avions deux sur l'Océanic! Je déclarais que si le singe devait passer par-dessus bord, alors les saints hommes connaîtraient le même sort. Le débat fut clos, et mon petit compagnon eut la vie sauve." (P. 162)
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AelinelAelinel   14 juillet 2016
"Cette curieuse mais audacieuse aventure fait fi de toutes les règles qui jusqu'alors gouvernaient l'empire de la presse. Ce tour du monde célèbre le courage et l'énergie de notre sexe, et ouvre grand la porte du succès aux femmes de lettres. Il est la preuve que le sexe faible, quand il est doté d'un esprit sain et d'un corps sain et est libéré des carcans habituels, peut rivaliser avec les hommes les plus brillants." Dorothy Maddox (p. 27)
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AelinelAelinel   22 juillet 2016
Tandis qu'il parlait, j'aperçois de grande croix en bois posées contre les hauts murs de pierre. J'en demandais la raison à Ah Cum, pensant qu'elles servaient à divers rites religieux durant les exécutions. Un frisson me parcourut l'échine lorsqu'il me répondit : "En Chine, quand les femmes sont condamnées à mort, elles sont attachées à des croix et coupées en morceaux".
Le guide ajouta : "Les hommes sont décapités d'un seul coup, à moins qu'ils aient commis un crime effroyable. Ensuite, vient l'exécution des femmes criminelles, pour marquer les esprits. Elles sont crucifiées, puis étranglées ou coupées en morceaux. Le bourreau est si habile qu'il les démembre et les éventre avant qu'elles meurent. Voudriez-vous voir des têtes?" (P. 138)
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Vidéo de Nellie Bly
Souvenez-vous de ce que disait Stendhal, dans le Rouge et le Noir : « le roman est un miroir qui se promène sur une grande route ». Cette citation fait écho à ce que l'on appelle aujourd'hui la "littérature du réel", un genre hybride à la lisière entre fiction et vraie vie, enquête et roman.
C'est de cette matière et de ce qu'en fait celui qui s'en empare, dont nous allons parler dans cet épisode avec le journaliste et écrivain Mathieu Palain. Son deuxième roman, Ne t'arrête pas de courir raconte l'histoire vraie de sa rencontre avec Toumany Coulibaly, champion d'athlétisme le jour, braqueur multi récidiviste la nuit. Un livre récompensé par le prix Interallié et le prix du roman des étudiants France Culture/Télérama.
Pour compléter cet entretien, nous retrouverons ensuite notre libraire Anne Charlotte. Elle nous a concocté une bibliographie en lien avec la thématique du réel.
Pour retrouver les livres de Mathieu Palain, c'est ici : https://www.librairiedialogues.fr/personne/personne/mathieu-palain/2247758/
Et pour nous suivre, c'est là : INSTA : https://www.instagram.com/librairie.dialogues/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/librairie.dialogues TWITTER : https://twitter.com/Dialogues LINKEDIN : https://www.linkedin.com/company/dialogues-brest/
Bibliographie : - Ne t'arrête pas de courir, de Mathieu Palain (éd. L'Iconoclaste) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18956527-ne-t-arrete-pas-de-courir-mathieu-palain-l-iconoclaste
- Sale Gosse, de Mathieu Palain (éd. J'ai Lu) https://www.librairiedialogues.fr/livre/18867763-sale-gosse-roman-mathieu-palain-j-ai-lu
- La Méprise, de Florence Aubenas (éd. Points) https://www.librairiedialogues.fr/livre/1741482-la-meprise-l-affaire-d-outreau-l-affaire-d-ou--florence-aubenas-points
- Quai de Ouistreham, de Florence Aubenas (éd. Points) https://www.librairiedialogues.fr/livre/16645840-le-quai-de-ouistreham-nouvelle-edition--florence-aubenas-points
- L'Adversaire, d'Emmanuel Carrère (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/886139-l-adversaire-emmanuel-carrere-folio
- Crime, de Meyer Levin (éd. Libretto) https://www.librairiedialogues.fr/livre/2013100-crime-roman-meyer-levin-libretto
- de sang-froid, de Truman Capote (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/832194-de-sang-froid-truman-capote-folio
- 10 jours dans un asile, de Nellie Bly (éd. Points) https://www.librairiedialogues.fr/livre/10006790-10-jours-dans-un-asile-nellie-bly-points
- Nellie Bly, dans l'antre de la folie, de Virginie Ollagnier et Carole Maurel (éd. Glénat) https://www.librairiedialogues.fr/livre/16980930-nellie-bly-dans-l-antre-de-la-folie-carole-maurel-glenat-bd
- Regarde les lumières mon amour, d'Annie Ernaux (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/9401760-regarde-les-lumieres-mon-amour-annie-ernaux-folio
- À la ligne, de Joseph Ponthus (éd. Folio) https://www.librairiedialogues.fr/livre/17044621-a-la-ligne-feuillets-d-usine-joseph-ponthus-folio
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